1- Musée de Grenoble (5 place de Lavalette, 38000 Grenoble)

Souvenirs de voyage. La collection Antoine de Galbert

27 avril - 28 juillet 2019



« Alors que La maison rouge a fermé ses portes à la fin de l’année 2018, le musée de Grenoble propose une exposition de la collection personnelle de son fondateur Antoine de Galbert du 27 avril au 28 juillet 2019.
C’est à Grenoble dont il est originaire que naît sa passion pour l’art alors qu’il devient galeriste, activité qu’il abandonne rapidement pour se consacrer à la constitution de sa collection. Réunie au cours de ses 30 dernières années, cette dernière apparaît aujourd’hui comme l’une des plus singulières collections privées françaises. Elle est un autoportrait en creux de son auteur, pour qui le domaine de l’art est avant toute chose celui de la liberté inégalée. Si les expositions réalisées à Grenoble – Les Coiffes au musée dauphinois, à Lyon – Ainsi- soit-il et à Paris – Le mur avaient permis de découvrir une partie de cette dernière, Souvenirs de voyage, par l’ampleur de son parcours, révélera qu’une collection plus qu’une activité ou un ensemble d’artistes choisis est avant tout le reflet d’une personnalité, un regard sur le monde, une philosophie, une sensibilité mais aussi une quête existentielle. De façon ironique, Antoine de Galbert aime à dire que sa « collection est une tabagie ». Souvenirs de voyage met dans tous les cas en lumière l’originalité de cette dernière qui à l’image de son auteur préférant aux personnalités artistiques les plus connues du monde de l’art l’exploration de territoires inconnus. Véritable voyage intérieur, Souvenirs de voyage retrace en 17 salles les affinités électives du collectionneur, sa passion pour l’art contemporain, son goût pour les marges, l’art brut et l’ethnographie. Peintures, dessins, photographies, installations, art primitif, objets religieux et populaires se déploieront en une scénographie de l’intime, où de grandes figures de l’art moderne comme Schwitters, Ben, Boltanski, Laib, Fontana voisineront avec les plus jeunes générations (Cathryn Boch, Mathieu Briand , Steven Cohen , Duprat, Gronon, John Isaacs, Edward Lipski, Mari Katayama, Stéphane Thidet etc) tout en côtoyant des artistes hors champ (A.C.M., Aloïse, Lesage, Van Genk).
De l’activité du collectionneur à l’imaginaire des villes, des scènes artistiques anglo-saxonne ou belge à l’Afrique, de la folie au « corps en morceaux », du zen à l’écologie, en passant par une rêverie sur le cosmos et le Dernier voyage, la collection d’Antoine de Galbert, « douce et luxueuse thérapie », comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. A rebours d’une vision parfois austère et aseptisée de l’art contemporain, cette collection n’hésite pas à faire dialoguer l’art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l’art brut et les artistes émergents. Cherchant à dépasser les théories qui enferment et l’ennui d’une histoire de l’art toute tracée, abolissant les frontières et privilégiant le mélange des genres, Antoine de Galbert aime à se frayer un chemin hors des sentiers balisés considérant, que l’époque dans laquelle nous vivons a plus que jamais besoin de magie, de mystère, de simplicité et d’universalité. »

Horaires :
Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
Fermeture à 17h30 les 24 et 31 décembre

Tarifs :
Plein tarif exposition et collections : 8 €
Tarif réduit : 5 €
Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.

Entrée gratuite :
Jeunes de moins de 18 ans,
Chômeurs,
Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs, enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,
groupes scolaires accompagnés par les enseignants
, Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,
Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,
Artistes sur présentation de la carte professionnelle,
Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.
Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois

2- Le Magasin (Site Bouchayer-Viallet  155 Cours Berriat, 38000 Grenoble)




Entropie, j'écris ton nom

du 4 avril au 28 juillet 2019

Avec Lida Abdul, Lara Almarcegui, Michel Blazy, Monica Bonvicini, Heidi Bucher, Elena Carrillo Palacios, Hassan Darsi, Alicja Karska and Aleksandra Went, Bie Michels, Dominika Skutnik, Adrien Tirtiaux.

« Source d’inspiration, réservoir de formes, de matériaux comme de gestes, image mouvante d’un monde toujours en transformation, le chantier est un motif majeur investi par les artistes depuis le début du XXème siècle. Nombre d’artistes contemporains ont entamé une réflexion sur la façon dont la monumentalité continue à hanter les pratiques de l’art et de l’architecture. Et c’est d’ailleurs cette interrogation qui relie les œuvres choisies pour cette nouvelle exposition au MAGASIN des horizons. L’idée d’entropie ou de désordre croissant traverse l’ensemble des vidéos et installations proposées aux visiteurs de cette proposition thématique. Si nombre d’entre elles ont à voir avec un travail en cours (« work in progress »), c’est qu’il s’agit pour le centre d’arts d’une situation vécue, en total résonance avec son actualité, ... son bâtiment sera bientôt l’objet d’importants travaux de remise en état. »

Le Magasin est ouvert du mardi au vendredi de 13 h à 19 h
Samedi et dimanche 14h 19h
Ouverture 1er Mai, 8 Mai, 30 Mai



3- Musée de l’Évêché (2 Rue Très Cloîtres  38000 Grenoble)

++ Exposition temporaire :
Jean-Marc Rochette. Artiste au sommet



Du 8 mai 2019 22 septembre 2019

« Artiste prolifique, auteur de la série en BD Le Transperceneige, Jean-Marc Rochette a choisi de revenir sur les terres iséroises où il a grandi et développé sa passion pour la montagne. Le musée s’arrête sur son œuvre picturale et de bédéiste à travers trois focus : des aquarelles des cimes de l’Oisans, paysages éthérés où le ciel et la roche se mélangent et se fondent dans la lumière ; les planches originales de la BD Ailefroide, récit d’ascension autobiographique saisissant ; et enfin une présentation inédite des dessins de sa dernière fiction, Le Loup, une fable écologique qui se situe une fois de plus dans le massif des Écrins, et dans laquelle il dépeint la rencontre improbable d’un berger et d’un loup. »

++ Exposition permanente :

« la montagne a toujours nourri l'imagination de générations de scénaristes et d'illustrateurs qui ont pris plaisir à la mettre en scène comme simple cadre ou comme figure principale de leur narration, que cette montagne soit symbolique, ou mystique, lieu de méditation, de drames, voire de gags ou de recherche de soi-même.
Situé au cœur du centre historique de Grenoble, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de l'Ancien Évêché est installé dans l'ancien palais des évêques, édifice protégé au titre des Monuments historiques.
Le site présente en son sous-sol des vestiges archéologiques de première importance, témoins de l'histoire religieuse de la cité : le baptistère daté des premiers temps chrétiens. Les étages du palais devenu musée abritent l'exposition L’Isère en histoire(s) invitant à un parcours chronologique pour découvrir un territoire, son histoire et ses hommes. Chaque année, le musée présente deux expositions temporaires sur des thèmes intéressant le patrimoine de l'Isère. »



Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h
et le Mercredi de 13h à 18h,
l'entrée est gratuite.
Samedi et dimanche de 11h à 18h

4- Musée Dauphinois (30 Rue Maurice Gignoux 38000 Grenoble)

+++Expositions temporaires

++Le rêve blanc. L'épopée des sports d'hiver dans les Alpes



Du 18 avril 2017 au 31 décembre 2025

« Songer aux sports d’hiver, c’est s’évader vers de grands espaces immaculés, imaginer une poudreuse légère et revivre ses exploits entre amis autour d’un feu de cheminée. Mais ce rêve blanc suffit-il aujourd’hui à attirer les foules dans les stations de ski, tant les attentes et les pratiques ont évolué durant le XXe siècle ?
La fréquentation des sites en moyenne altitude est, par ailleurs, dépendante d’un enneigement devenu aléatoire. En montagne, le changement climatique est une préoccupation que les acteurs locaux ont intégré depuis longtemps déjà. Quelle sera donc le modèle de station de ski du XXIe siècle ? L’exposition raconte l’épopée des sports d’hiver dans les Alpes, le plus grand domaine skiable au monde.
Peu à peu depuis la fin du XIXe siècle, la montagne perd de son hostilité et les plaisirs de la glisse gagnent un public de plus en plus nombreux. En quelques décennies elle se métamorphose en un vaste espace récréatif où la bonne santé est certifiée par la publicité. Les champions font rêver les jeunes générations et les marques de matériel deviennent emblématiques : Alphonse Allais et les skis Allais60 fabriqués par Rossignol, Jean-Claude Killy et les fameux VR17 de Dynamic, le snowboard Apocalypse de Régis Rolland...
La ruée vers l’or blanc s’est accélérée dans les années soixante. L’enjeu économique devient national. On invente alors la station intégrée grâce au Plan neige qui accompagne acteurs locaux et communes. Cent cinquante mille lits ont ainsi été « ouverts » entre 1971 et 1975. À la faveur de cet essor et des innovations nécessaires, notamment pour les remontées mécaniques, de grands noms vont voir le jour : POMA, GMM. Plus récemment, de nouvelles pratiques de glisse et un autre rapport à la neige et à la nature imposent une évolution à laquelle les stations doivent répondre. Nouvelles pratiques, nouvelles communautés, nouveaux réseaux ? Le tourisme à l’ère digitale, où chacun donne son avis et partage ses impressions, est une révolution majeure.
Ainsi, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, le numérique, la diversification des pratiques de ski et des loisirs annexes, interrogent la station du futur. De nombreux témoignages filmés abordent ces questions dans l’exposition et esquissent, chacun dans son domaine de compétences, des solutions pour que l’aventure du ski dans les Alpes réponde toujours au rêve blanc. »



++Des samouraïs au kawaii, histoire croisée du japon et de l’occident



Du 25 octobre 2018 au 24 juin 2019



« À l'occasion de la double commémoration du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon et du 150e anniversaire de l'ère Meiji, le Département a déclaré 2018 Année du Japon en Isère. Cette décision s'inscrit dans la programmation culturelle Japonisme 2018 : les âmes en résonance, proposée par le ministère des Affaires étrangères.
L'exposition présentée par le Musée dauphinois explore les relations tissées entre le Japon et l'Occident - et notamment la France - de la première rencontre en 1543 jusqu'à nos jours. Elle évoque les influences réciproques, les ruptures et les métissages engendrés par cette histoire croisée ».

++L’ivresse des sommets. Eaux-de-vie, liqueurs et autres breuvages des Alpes



Du 29 mars 2019 au 29 juin 2020

« Boire a toujours été un enjeu culturel et symbolique. Aucune rencontre, célébration ou fête familiale ne peut se passer de breuvages ! Ainsi l’alcool, pour le meilleur ou le pire,est omniprésent dans notre histoire culturelle…

L’exposition du Musée dauphinois fait la démonstration que ses usages témoignent de la diversité des sociabilités rurales et citadines, le « vivre ensemble ». Chartreuse, génépi, absinthe, gentiane, Cherry et tant d’autres, tous ces spiritueux dont la renommée dépasse largement nos frontières, sont nés sur ce territoire et résultent d’une alchimie de la flore alpine et de savoirs ethnobotaniques hérités de longue date. Les systèmes productifs - monastiques, domestiques, artisanaux ou industriels - appartiennent à notre patrimoine agro-alimentaire alpin. Mais un patrimoine bien vivant puisque aujourd’hui, relancées par les sports d’hiver et le tourisme de montagne, les distilleries en Dauphiné et en Savoie constituent l’un des fleurons de l’économie régionale.

Alors que la première fabrique s’installe à La Côte Saint-André en 1705, de nouveaux distillateurs transforment l’eau pure et les céréales du Trièves ou du Vercors en un whisky de haute montagne…

Grâce aux collections rassemblées exceptionnellement (les liqueurs ont donné naissance à une riche culture iconographique et matérielle) et à la collaboration des entreprises et de spécialistes, l’exposition approfondit la connaissance de la culture des alcools, les innovations résultant de l’histoire du goût et l’évolution des modes de consommation au cours des siècles (alcoolisme et dangers pour la santé).

Hors les murs, l’exposition sera l’opportunité de découvrir le réseau des producteurs contemporains qui perpétuent ces savoir-faire ou renouvellent - à l’ère de la mixologie - l’univers des boissons. Une exposition à déguster sans modération ! »

++Grenoble 1968. Les Jeux olympiques qui ont changé l'Isère



Du 5 février 2018 au 7 octobre 2019

« Le Département de l'Isère a célébré le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Grenoble en 2018. En février 1968 en effet, Grenoble accueillait les Xe Jeux olympiques d'hiver. Les exploits des équipes françaises sont demeurés célèbres. Au-delà de l'événement sportif, la physionomie de la ville et de son territoire environnant a considérablement changé à la faveur de cette manifestation qui marque aussi l'installation du Musée dauphinois à Sainte-Marie d'en-Haut, son emplacement actuel. Tout en revenant sur la dimension sportive, l'exposition analyse les conséquences multiples de cet événement pour la région grenobloise.
Deuxièmes jeux des Alpes françaises, après Chamonix (1924) et avant Albertville (1992), ils symbolisent un tournant dans l'histoire de l'olympisme moderne. Ils sont une démonstration des avancées techniques et participent au développement du territoire. Ils permettent à Grenoble de combler son retard en matière d'infra-structures, d'étendre son offre culturelle et favorisent l'essor des sports d'hiver en Isère. Ils ont laissé derrière eux des routes, des bâtiments et bien d'autres aménagements intégrés à la vie des Isérois aujourd'hui.
De nombreux acteurs isérois, publics et privés, ont participé à la réalisation de l'exposition, mais aussi, bien sûr, le Comité international olympique et le Musée national du Sport. »

+++ Expositions permanentes

++ SAINTE-MARIE D'EN HAUT, QUATRE SIÈCLES D'HISTOIRE

Parcours permanent

"En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion.
À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique.
En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.
Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.
"

++ « GENS DE L’ALPE »

Exposition de longue durée

« Il y a plus de trois millénaires, des hommes s'installent sur les hauteurs de la montagne alpine. Ils affrontent l'altitude, la pente, le froid, l'isolement. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation de la communauté où chacun et chaque chose est à sa place., où la rondeur des jours d'hiver succède aux durs labeurs des mois d'été.
L'équilibre et l'harmonie atteints par les gens de l'Alpe ont perduré durant des siècles avant d'être bouleversés par les temps modernes. L'exposition du Musée Dauphinois dresse le portrait de ces hommes qui, à force de ténacité, de mobilité et d'ingéniosité ont réussi à domestiquer les espaces difficiles de la haute montagne, en présentant les collections les plus prestigieuses du Musée. »

++ LA GRANDE HISTOIRE DU SKI

Exposition de longue durée

« C'était il y a bien longtemps, dans le Grand Nord, près du lac Baïkal et du Mont Altaï... Les hommes préhistoriques faisaient leurs premières traces à ski. Tout naturellement pour avancer sur la neige, chasser et guerroyer. Pratique, utile et rapide, ce nouveau moyen de locomotion sera vite adopté par les Scandinaves pour braver les terres froides.
Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que le ski pénètre les Alpes françaises, sous l'impulsion de quelques pionniers isolés et des militaires. Dès lors, l'histoire s'accélère : le ski utile laisse la place au ski sportif. Premiers concours, premières remontées mécaniques et premiers " fanas de la glisse " ! Pour retracer cette fabuleuse épopée, le Musée dauphinois présente La Grande histoire du ski. Quatre mille ans de conquête et d'aventure depuis la préhistoire jusqu'aux tendances les plus actuelles de la glisse. »

Le Musée Dauphinois est ouvert tous les jours, sauf le mardi, les 1er Janvier, 1er Mai et 25 décembre
de 10h à 18h, du lundi au vendredi
de 10h à 19h le samedi et le dimanche

L'entrée est gratuite.





5- Musée de la résistance et de la Déportation (14 Rue Hébert 38000 Grenoble)

Goulag



jusqu'au 20/05/2019

"Durant la période stalinienne - de la fin des années 1920 au début des années 1950 -, vingt millions de Soviétiques et plus d’un million d’étrangers sont passés par les « camps de travail correctif » ou les « villages spéciaux de peuplement » du Goulag. Quatre millions de détenus et de déportés, de toutes conditions sociales et de toutes générations, sont morts au cours de cette période. La répression du corps social s’est fortement atténuée après la mort de Staline, sans pour autant disparaître.
La propagande du régime a longtemps occulté la réalité de cette répression. La lumière a été faite en Occident, surtout à partir des années 1970, grâce notamment aux témoignages de rescapés. L’ouverture progressive des archives soviétiques, à la chute de l’URSS en 1991, a permis aux historiens d’être au plus près de ce qu’a été le Goulag .

À travers des documents d’archives russes inédits et les photographies poignantes de Tomasz Kizny, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère – Maison des Droits de l’Homme est le premier musée en France à consacrer une exposition au Goulag.
En partenariat avec l'Association Memorial International, le Centre mémorial de répression politique Perm-36 et Ouralpes"

Ouvert tous les jours, sauf le mardi matin
Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 18h
Mardi de 13h30 à 18h
Samedi et dimanche de 10h à 18h

Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
L'entrée du Musée est gratuite

Une visite guidée gratuite est proposée le premier dimanche du mois à 14h30.

6- Musée de la Révolution Française (place du Château 38 Vizille

+++ Collections permanentes :

L'Histoire à travers les œuvres d'art

« Créé en 1983 par le Département de l'Isère, dans la perspective du bicentenaire de 1989, le Musée de la Révolution française est installé dans le château du Domaine de Vizille. Il offre un nouveau regard porté sur une période charnière de notre histoire du monde occidental, à partir de la production artistique ou artisanale qu'elle a suscité à l'époque et depuis.
Les collections témoignent de l'état d'esprit des femmes et des hommes contemporains de la Révolution française et des régimes politiques suivants, en tenant compte de la complexité sociale du temps. Le musée présente des œuvres d'art et des objets d'histoire de l'époque révolutionnaire et s'intéresse à tout ce qui s'y réfère ou s'en inspire depuis deux siècles.Tout en évoquant les événements majeurs dont Paris fut le théâtre, la collection s'ouvre sur l'art et l'histoire dans les régions françaises et dans les pays européens limitrophes.
Les peintures et les sculptures révolutionnaires forment un ensemble exceptionnel d'une grande diversité de styles et de genres. Plusieurs bustes offrent les traits fidèles de personnages célèbres, tels Barnave, Bailly, Mirabeau, et Robespierre.
Parmi les objets les plus singuliers, figurent des pierres de la Bastille et les sabres de la garde nationale. Quant aux œuvres du XIXe siècle, elles attestent de la vitalité de la référence à 1789 dans le mouvement qui a conduit à l'établissement de la République française. Expression de leur temps, elles rappellent que l'actualité politique et la recherche historique ont fait évoluer l'approche et l'interprétation de la Révolution.
L'originalité du musée est surtout de rendre compte de l'histoire à partir des œuvres d'art. Ces dernières ne sont pas de simples illustrations des événements et grands acteurs de la Révolution. Grâce à leur puissance évocatrice, à leur contenu et au contexte de leur création, elles nous permettent de mieux pénétrer l'esprit de cette époque. »

+++ Exposition temporaire

Un peuple et sa Révolution



Du 24 mai 2019 au 2 septembre 2019

« La Révolution et c'est tant mieux n'appartient plus aux seuls historiens, autorisés à la raconter. La Révolution, et c’est encore plus heureux, n’est ni oubliée, ni morte.
Elle est un sujet d’une vivacité rare, tant la production artistique des dernières années s’en est emparée pour inventer de nouveaux récits, pour proposer de nouvelles images, la réintroduisant dans la scène artistique et dans le champ de l’opinion publique. La Révolution est plus que jamais vivante. Le théâtre, le cinéma, les romans, la peinture et désormais la bande dessinée se sont saisis de 1789 et l’ont réinventé, offrant une narrativité nouvelle pour comprendre cet événement et lui proposer un sens nouveau, en ce début de XXIème siècle. »
Au fil de planches originales, de carnets et d’esquisses, témoignages du travail des auteurs qui constituent un fragment d’une œuvre plus vaste : le 9ème art, l’exposition propose un voyage dans le temps. Les dessinateurs explorent la Révolution française à travers un graphisme remarquable, appuyé par des recherches qui offre une nouvelle lecture de l’évènement, centrée sur la description du peuple.
« Mais les deux concepteurs de cette nouvelle vision de 1789, car c’en est une fort originale, ont saisi l’enjeu de l’ambition qu’ils s’étaient fixés : donner à voir comment un peuple devient révolutionnaire, ce qui est une tout autre affaire que se contenter de ronronner la énième histoire de la Révolution. Vous croyiez connaître l’année 1789… Tout l’art de Grouazel et Locard est de la réinventer, avec justesse, authenticité, avec persuasion. Deux cent trente ans après les faits, ils font revivre ces milliers de simples gens qui sont la chair et le sang de l’histoire comme au premier jour, avec leur imagination aussi, avec l’aide de la fiction sans doute, mais toujours au service du possible, du véridique.
Révolution est la chronique passionnante des années où le vieux monde a basculé. »

Le Musée est ouvert
D'avril à octobre : 10h-12h30 et 13h30-18h (fermé le 1er mai
) De novembre à mars : 10h-12h30 et 13h30 à 17h (fermé les jours fériés, du 22 décembre 2018 au 1er janvier 2019)

Audioguides gratuits pour les individuels.
Le parc : fermé les mardis, et le 1er Mai.
Accessible janvier et février 10h-17h, mars avril et mai 9h-19h, juin juillet et août 9h-20h, septembre et octobre 9h-19h, novembre et décembre 10h-17h.
Visite guidée des collections du Musée de la Révolution française.
Se présenter à l'accueil du musée environ 15 minutes avant le début de la visite programmée à 15h.

7- Maison Bergès, Musée de la Houille Blanche ( 40 avenue des Papeteries Lancey 38190 Villard-Bonnot)

L'exposition :

Papier peint, tout un art !



Du 3 mai 2019 au 3 novembre 2019

« L’exposition présentera de beaux exemples de papiers peints datant de la fin du 18e siècle jusque dans les années 1920. Ceux-ci témoignent de l’évolution des pratiques, des goûts et des modes dans ce domaine des arts décoratifs. Leur présentation s’articulera autour de trois grandes catégories de motifs : les fleurs, l’imitation du textile, l’ornement. Une partie plus technique évoquera le savoir-faire particulier que requiert la fabrication des papiers peints depuis le dessin jusqu’à l’impression.
Papier peint, tout un art !
L’exposition prend tout son sens quand on connaît l’intérêt des Bergès pour le papier. Fils de papetier et lui-même papetier, Aristide Bergès aime ce médium auquel il consacre sa vie d'industriel. Sa maison, devenue le musée, conserve sur ses murs un ensemble tout à fait exceptionnel de papiers peints de la fin du 19e siècle, issus des grandes manufactures françaises de cette période telles que Leroy, Grantil, la Société française de Papiers peints, mais aussi anglais comme en témoignent les papiers peints sanitaries présents. Trois ensembles de papiers peints Art nouveau se distinguent, arborant des motifs floraux très caractéristiques tels que la fleur de lotus et le pavot. »

Entée gratuite
Audioguide gratuit

Le musée est ouvert :
→ Du 1er avril au 31 octobre
de 13h à 18h : du mercredi au vendredi
de 10h à 18h : samedi et dimanche

→ Du 1er novembre au 31 mars
de 13h30 à 17h30 : du mercredi au vendredi
de 10h à 17h30 : samedi et dimanche

Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

8- Musée Archéologique Grenoble Saint Laurent (Place Saint-Laurent

38000 Grenoble)

« Au cœur de l’un des plus anciens quartiers de la ville, le Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent a rouvert ses portes au public en 2011. Ce musée est implanté sur un lieu patrimonial majeur, le site de Saint Laurent de Grenoble.
Des premiers mausolées du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, présente un ensemble architectural témoin d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.
Si sa renommée est acquise, grâce en particulier à son sanctuaire des premiers temps chrétiens pourvu d'une crypte exceptionnelle du Vième siècle, l'exposition permanente enrichie des collections issues des fouilles révèle l'essentiel du contenu des recherches menées sur le site.
Une nouvelle scénographie originale et spectaculaire, faisant la part belle aux technologies numériques renforce le pouvoir d'évocation des vestiges : une véritable renaissance pour ce site qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire urbaine, religieuse et humaine de Grenoble. »



L'entrée est gratuite.



Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le Mardi.
Fermé les 1er Janvier, 1er Mai et 25 Décembre.

9- Musée Hébert (chemin Hébert 38700 La Tronche)

°°° Grandeur nature. Dessins de Joost Swarte.



Du 27 mars 2019 15 septembre 2019

« À l’abri de ses murs, le jardin du peintre Hébert est un petit paradis pour les animaux. On ne les voit pas toujours, mais oiseaux, libellules, poissons, hérons, hérissons, lapins, écureuils, et parfois renards, comme beaucoup d’autres plus discrets, animent le paysage de leur présence. D’un trait de plume, le dessinateur Joost Swarte, a su fixer avec malice ces hôtes clandestins pour illustrer nos dépliants de sensibilisation. Des images que vous découvrirez en grand format et avec lesquelles vous êtes invités à jouer à l’occasion d’une promenade dans les jardins.
Deux parcours :
1. Les images en grands formats sont proposées au fil des allées du jardin. Parmi celles-ci, l’une d’entre elle vous permet de réaliser vous-même le tableau que l’artiste est en train de peindre ; une autre vous propose une mise en couleur de votre choix. Enfin vous pourrez prêter votre tête à la mascotte du musée et prendre une photographie amusante.
2. Un jeu d’observation pour les enfants en 7 questions pour découvrir les différentes parties et les styles du jardin d’Hébert.

Cet illustrateur néerlandais de BD a inventé l’expression « ligne claire » pour définir le dessin de Hergé, donnant une postérité à ce style et entraînant dans son sillage des dessinateurs français. S’il a publié de nombreuses BD dans les années1970-80 (dont les « Coton et Piston » chez Casterman, pour les enfants), il s’exprime aussi avec talent dans la typographie, le design et l’architecture. Il participe  régulièrement à des revues belges, hollandaises, au New Yorker, plus sporadiquement à Libération. Il a réalisé des vitraux, un théâtre pour Harlem, sa ville, et la scénographie du musée Hergé à Louvain-La-Neuve en Belgique.
À découvrir dans la boutique : Affiche, album de coloriage, gomme, boîte d’aquarelle, sac, réalisés par Joost Swarte pour le musée. »

°°° A voir au Musée en collection permanente :

Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies

« Les collections présentées par le musée Hébert de La Tronche sont constituées d'œuvres de jeunesse, du fonds d'atelier et des tableaux rachetés par Gabrielle Hébert, la femme de l'artiste. Elles sont enrichies de dépôts des musées nationaux, du musée du Louvre, des musées de Marseille et de Grenoble. Associées aux nombreux souvenirs d'Hébert, ainsi qu'aux œuvres de ses contemporains et de ses élèves, aux meubles et objets décoratifs hérités ou collectionnés par lui, elles offrent une vision intimiste d'un peintre académique ayant traversé le XIXe siècle. »
Parmi ces œuvres :
Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies
Autoportait 1834
Portrait d'Ernest Hébert adolescent 1834
La malaria, famille italienne fuyant la contagion, Salon de 1850
La mère de l'artiste, vers 1850
Louise Lefuel enfant, 1858
Le baiser de Judas, 1853
Les Cervarolles
Autoportrait à la cravate rouge, 1870
La Vierge de la Délivrance

Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h,
jusqu'à 19 h les dimanches du 1er juin au 30 septembre inclus
l'entrée est gratuite.



Fermeture 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
Particularité : Les salles d'exposition "De l'autre côté"
sont ouvertes de 14h à 18h
(tous les jours, sauf le mardi).




10- Musée Hector Berlioz (69 rue de la République 38261 La Côte St André Cedex

Sacré Berlioz ! Les images d'un iconoclaste



Exposition présentée jusqu'au 31 décembre 2018



« Avec le développement de la photographie, les années 1850 voient l'art du portrait se transformer. Peu à peu, les miniaturistes tendent à disparaître au profit des ateliers de photographes qui se multiplient. L'image n'en perd pas pour autant sa dimension sacrée. Des photographes capturent à travers leur objectif les personnalités les plus diverses, du simple quidam aux grands de ce monde et aux artistes de renom. Ainsi, Nadar, Disdéri, Mayer et Pierson photographient toute une génération d'artistes en fixant à jamais à travers leurs objectifs la personnalité et l'âme de leurs sujets. Ces épreuves, et plus particulièrement les photos-cartes, témoignent non seulement de l'histoire de l'évolution d'une technique en révélant un véritable phénomène de société mais composent l'immense galerie des personnalités du XIXe siècle.
Si tous souhaitent apparaitre sous leur meilleur jour, la presse satirique et les caricaturistes dévoilent quant à eux leurs travers en les brocardant à loisir. Ainsi, Cham, Etienne Carjat, Gustave Doré, Benjamin Roubaud, J. J. Grandville, Honoré Daumier et même Nadar apportent-ils à travers leurs charges un regard décalé et souvent iconoclaste qui pourtant, et paradoxalement, participe encore à la sacralisation des idoles. Car l'image, ce « double » dont parle Edgar Morin, « détient la force magique ». Il est l'image, « à la fois exacte et rayonnante d'une aura qui le dépasse - son mythe ».
  Hector Berlioz, comme tous les artistes de son temps, profite de la photographie naissante pour diffuser son portrait, son « double », auprès de ses contemporains. L'image venant ainsi compléter ses écrits et faire du « roman » un « mythe » que la presse satirique, dont les caricatures témoignent de l'incompréhension ou la désapprobation que suscitait souvent le génie novateur de Berlioz, participera involontairement à célébrer.
L'exposition propose de retracer à partir de bon nombre de portraits et de caricatures du compositeur ou de ses pairs réalisés de leur vivant - images pieuses et images rieuses -l'émergence d'une nouvelle identité, à la croisée du réel, de l'imaginaire et du sacré. »

L'entrée du Musée est gratuite.



Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) du 1er septembre au 30 juin de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, et du 1er juillet au 31 août tous les jours aux mêmes heures mardis inclus.
Fermeture 1er janvier, 1er mai, 25 décembre .

11- Musée Géo Charles (1 rue Géo-Charles 38 Echirolles

Depuis avril 2017, la Ville a engagé au Musée de la Viscose, un important chantier autour de ses collections et archives : inventaire, récolement, documentation, numérisation, informatisation, aménagement des réserves, ...
En 2019, ce travail sera dirigé sur les collections du Musée Géo-Charles et concerne l’importante collection d’œuvres du 20ème siècle issue de la donation Géo-Charles, des nouvelles acquisitions contemporaines qui ont enrichi le Musée. Ce chantier des collections devrait durer jusqu'à la rentrée 2020. De ce fait, le Musée Géo-Charles ne sera plus accessible au public à partir du 31 janvier. Les actions pédagogiques en direction des scolaires seront maintenues.




Le Musée est gratuit

Il est ouvert
le 2ème week-end du mois : le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le dimanche de 14h à 18h
le 3ème week-end du mois : samedi et dimanche de 14h à 18h
Fermeture les jours fériés, entre Noël et le jour de l'an et du 1er au 31 août

12- Musée St Antoine l'Abbaye

« 1119 – 2019 : 9 siècles d’histoire antonine

2019 marque 9 siècles d’histoire avec la dédicace en 1119 du premier sanctuaire par le Pape Calixte II. A l’occasion de cet anniversaire exceptionnel, le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye s’associe au diocèse ainsi qu’à la commune et à l’office de tourisme Saint-Marcellin Vercors Isère pour une programmation particulièrement riche. Conférences, célébrations mais également animations diverses avec notamment un concert de l’Ensemble Vox in Rama autour des manuscrits conservés dans le trésor de l’église abbatiale. »

Jean Vinay s'expose à Morestel, à la Maison Ravier
Véritable rétrospective de l’œuvre de l’artiste dauphinois, l’exposition est une invitation  à remonter le fil de sa vie depuis sa première découverte de Paris et son séjour en Afrique du Nord jusqu'aux dernières années à L'Albenc en Isère

++ Expositions permanentes



- Quand le parfum portait remède
- Chroniques d'une abbaye

Ouverture :
Public individuel
Du 5 mars au 11 novembre, les 8 et 9 décembre




Horaires

En mars et avril et en septembre, octobre et novembre
Tous les jours sauf le mardi de 14h à 18h

En mai et juin
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h
et les samedis et dimanches de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

En juillet et août
tous les jours sauf le mardi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Fermé les mardi et le 1er mai

Entrée gratuite aux expositions, concerts, spectacles et ateliers sauf indication
Les espaces muséographiques et les spectacles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

13- Église St Hugues de Chartreuse (dans le Massif de la Chartreuse)

L'œuvre de cette église a été entièrement conçue et réalisée par un seul homme, Jean-Marie Pirot, qui prendra le pseudonyme d'Arcabas. Diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris il est enseignant à l'Ecole d'art décoratif de Grenoble au début des années 50.
A cette époque il redécouvre la foi et se met en quête d'une église à décorer, souhaitant ainsi réaliser un travail artistique d'envergure et exprimer sa foi à travers l'art.
Il visite par hasard l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, rencontre le Père Raymond Truffot, curé de Saint-Pierre et Saint-Hugues, lui propose de restaurer gratuitement l'église en échange d'un projet de décoration. Il obtient l'accord de la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, présente son projet à l'évêché de Grenoble et se lance dans la réalisation de ce qui sera l'une de ses œuvres majeures.

Église ouverte de 10h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mardi, entrée libre.

14 - VOG Centre d'Art Contemporain (10 avenue Aristide Briand 38600 Fontaine)

+++ Alban de Chateauvieu « Milagros »

Du 7 mars au 11 mai 2019

« Au travers de sa collection d’affichettes d’animaux perdus et d’ex-voto contemporains, Alban de Chateauvieux interroge les relations affectives intenses entre les individus, leurs animaux familiers et le paysage.
Le 12 janvier 2007, Alban de Chateauvieux s’arrête en pleine rue devant une petite affichette portant ces quelques mots tracés à la craie bleue « PERDU PIGEON BLANC », suivis d’un numéro de téléphone auquel il manque un chiffre. Ce petit papier suspendu à son unique morceau de scotch, fut une révélation pour lui. Depuis, il collecte au fil de ses voyages des affichettes d’animaux perdus.
Cette exposition honore des animaux disparus dont la vie singulière a compté et dont l’absence en révèle l’importance affective. Ils sont tous clairement individualisés et porteurs de qualités singulières, l’un beau, affectueux ou tendre, l’autre complice, fiable, drôle ou fidèle. »

+++ Robert Proch et Augustine Kofie Graffuturisme

Dans le cadre du street art festival Grenoble-Alpes 2019

Du 28 mai au 6 juillet 2019

Cette année, le Vog accueille l’exposition « Graffuturisme » de Robert Proch, artiste polonais né en 1986 et Augustine Kofie artiste californien né en 1973. Ces deux peintres sont réunis autour du mouvement émergent le « graffuturisme ». Les artistes de cette nouvelle mouvance ont une pratique artistique de rue mais aussi d’atelier. Ils s’intéressent à la gestuelle, l’énergie et la dynamique des formes du « graffiti », en s’émancipant de la lettre et s’inspirent des mouvements cubistes, futuristes ou encore de l’abstraction géométrique.
Robert Proch cherche à réduire ses sujets à leur essence, engageant ainsi son travail vers l’abstraction. L’artiste s’exprime à travers la couleur, la géométrie et la musique pour refléter une société bouleversée par les évolutions technologiques et digitales.
Augustine Kofie construit ses œuvres tel un dialogue entre l’architecture, les formes typographiques, l’iconographie des années 60, la musique contemporaine et le street-art. Il construit ses collages et assemblages par couches superposées et forme ce qu’il considère comme son appréciation du passé et sa vision du futur.

Ouvert du Mercredi au Samedi de 14h à 19h, entrée gratuite

15- Couvent Sainte Cécile -Éditions Glénat, 37 rue Servan à Grenoble

Le cabinet Rembrandt au couvent Sainte-Cécile – Grenoble

« Le cabinet Rembrandt est un espace dédié à l’exposition de l’une des plus belles collections privées au monde de gravures de Rembrandt, appartenant au Fonds Glénat. Ces œuvres sur papier d’une extrême fragilité car sensibles à la lumière sont présentées tour à tour, jamais plus d’une trentaine en même temps. Le cabinet Rembrandt sera ainsi toujours en mouvement. La présentation de ces œuvres de plus de 350 ans est complétée d’un dispositif numérique permettant d’appréhender le génie et la technique de Rembrandt.
Le cabinet Rembrandt a été envisagé comme un lieu accueillant et chaleureux qui incarne l’artiste mais aussi les valeurs de partage, de transmission et d’innovation du fonds Glénat pour le patrimoine et la création. Il est installé dans le parloir des nonnes du couvent Sainte-Cécile : ces grilles du XVIIe siècle marquent la frontière entre la vie cloîtrée des nonnes et la liberté du visiteur extérieur. Les familles, généreuses donatrices de la vie du couvent, étaient conviées à venir visiter leurs parentes dans le cadre strict du parloir. L’univers religieux fait écho à l’éducation religieuse de Rembrandt et à nombre d’œuvres présentées.
Qu’est-il donné à voir aux visiteurs du cabinet Rembrandt ?
• Trente-six gravures de la collection du Fonds Glénat
• Un film pour mieux comprendre le travail de Rembrandt sous forme d’interview de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia
• Un dispositif digital donnant les clés pour comprendre la technique de la gravure mais aussi créer et imprimer sa propre gravure
• Un dispositif sur tablettes présentant une relecture digitale de cinq gravures de Rembrandt »

À partir du 18 avril 2019

Du mardi au samedi – De 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30

Entrée 7 € / Étudiants 5 € / – 13 ans gratuit
Fermeture estivale du 28 juillet au 19 août 2019
Réouverture le mardi 20 août 2019





16 – Musée Mainssieux 7 Avenue Léon et Joanny Tardy, 38500 Voiron




« Le musée, qui porte son nom, présente la donation que Lucien Mainssieux a faite à sa ville natale et nous fait accéder au parcours artistique d’un témoin privilégié de son temps.
Peintre indépendant inscrit dans la modernité qui caractérise le début du XXe siècle, il fut aussi musicien, critique d'art, écrivain, voyageur, collectionneur d’œuvres d'art.

La collection nous projette ainsi au cœur de l'évolution anti académique de l'art. Sa collection comprend outre ses fonds d'atelier, des paysages du XIXe (Corot, Courbet), des œuvres orientalistes et des tableaux de la première moitié du XXe siècle (Renoir) notamment peint par ses amis, représentants la modernité figurative. »

« À l’occasion des 60 ans du legs de la collection, l’exposition permanente du musée Mainssieux a été redéployée. Le parcours propose une présentation épurée d’œuvres où, de salle en salle, vous découvrirez sa collection, sa formation, ses passions et ses voyages.

Pour cet événement, l’identité visuelle du Musée a été redéfinie avec la participation de l’artiste voironnaise Stéphanie Miguet. Dès le hall d’accueil, ses silhouettes découpées inspirées des motifs sur papier en vogue au XVIIe et XIXe siècle évoquent un « Album de souvenirs » de Lucien Mainssieux créé à partir de photos personnelles et archives conservées.

Cette exposition permanente n’a pas été conçue comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Une rotation lente des œuvres permettra régulièrement de renouveler le regard sur une collection et un artiste multi facette, grâce aux œuvres en réserve ou prêtées par d’autres musées.

Salle 1 : Mainssieux collectionneur
« Un artiste ambitionnant une expression universelle doit être collectionneur ». L. Mainssieux
Il commence très jeune à acheter des œuvres anciennes ou celles d’amis. Au fil des années, sa collection s’enrichit et ses goûts s’affirment. Sa passion pour les maîtres du XIXe siècle s’exprime avec Corot, Courbet, Ravier, Carrand… Il nouera également de profondes amitiés avec ses contemporains qu’il collectionne : Flandrin, Dunoyer de Segonzac, Lewitska, Marchand, Marval….

Salle 2 : un voironnais à Paris
Lucien Mainssieux se forme auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin eux-mêmes anciens élèves de Gustave Moreau. Ses premières œuvres affichent une certaine innocence, la touche est réaliste et académique. Convaincu du potentiel de son élève, Jules Flandrin le pousse à rejoindre Paris. Lucien Mainssieux évolue au milieu d’artistes comme : Picasso, Matisse, Derain, Marquet... Cette effervescence artistique influence considérablement sa peinture et fait naitre des amitiés solides.

Salle 3 : une vie entre peinture et musique
Très tôt, Lucien Mainssieux plonge dans l’univers de la musique par l’intermédiaire de sa mère pianiste. Il jouera du violon et de l’alto sous la baguette de grands chefs tel Stravinski ou Weingartner. Dès 1919, il sera également critique musical pour le journal « Le crapouillot - arts, lettres et spectacles ». Lucien Mainssieux peindra ses amis musiciens, comme « le violoniste Lilien » et les instruments prendront une place privilégiée dans ses tableaux.

Salle 4 : Mainssieux et la Méditerrannée
En 1910, Lucien Mainssieux entame son « Grand tour » d’Italie, il a alors 25 ans. Il séjourne essentiellement à Rome complétant sa formation au contact d’un prestigieux passé. Ses carnets, croquis et autres dessins témoins de ses déplacements, montrent une grande liberté et souplesse de style. Sous la lumière d’Italie, bien différente de celle du Dauphiné, il développe une peinture faite de simplifications et de tons modulés.
En 1920, la visite de l’atelier de Renoir à Cagnes bouleverse l’artiste. Baigné sous la lumière de la Méditerranée, il retrouve la technique de ses premières études au temps de son maître Girot. Il abandonne la pâte épaisse et massive et joue alors sur la transparence et la clarté de la touche.
Un an plus tard, il part en Afrique du Nord. La découverte d’une autre culture et de paysage aride inondé de lumière l’influence considérablement.
L’utilisation de couleurs plus chaudes, le travail particulier des ambiances et une touche plus vacillante et ondulée composent les œuvres plus classiques de cette période. »





Entrée libre.



Musée est ouvert de mai à septembre de 14h à 18h, et d'octobre à avril de 14h à 17h, tous les jours sauf le lundi.
Fermeture exceptionnelle les 1er janvier, 1er mai 11 novembre et 25 décembre.




17 – Maison Ravier Morestel 302, rue Ravier – 38510 Morestel

++ Exposition temporaire

Jean Vinay (1907-1978) – Rétrospective –



Du 24 mars au 30 juin 2019

Prêt exceptionnel du Département de l’Isère / Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye
« Le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye possède une riche collection d’œuvres du peintre Jean Vinay. Cette saison, une sélection d’œuvres sera présentée à la Maison Ravier. Véritable rétrospective de l’œuvre de l’artiste dauphinois, l’exposition est une invitation à remonter le fil de sa vie depuis sa première découverte de Paris, son séjour en Afrique du Nord, jusqu’aux dernières années à L’Albenc en Isère. »

++ François Auguste RAVIER

« naît à Lyon le 4 mai 1814, fils de Claude Ravier, confiseur et de Françoise Viennois.
En 1834, il quitte Lyon pour achever ses études de droit à paris, et devenir notaire. Il obtient sa capacité en droit un an plus tard. Ces années sur les pas des peintres de l’École de Barbizon sont enrichissantes et accroissent son envie de se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il visite d’ailleurs le Louvre et dessine de nombreuses vues de Paris. C’est le peintre lyonnais Nicolas Victor Fonville qui intervient auprès de ses parents pour lui permettre de commencer une carrière de peintre paysagiste et ainsi abandonner son notariat.
De 1837 à 1838, il fréquente l’atelier du peintre Théodore Caruelle d’Aligny et celui de Jules Coignet. Après un refus de ses œuvres au Salon de Paris en 1839, il part en Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840, Ravier comme de nombreux autres peintres, part en Italie : à Gènes d’abord puis parcourt la campagne romaine à la découverte de ses paysages et de sa lumière. Il y reviendra en 1843-1844, 1846 et 1847.
De retour à Lyon en 1845, il arpente le Dauphiné, le Velay et le Forez et effectue de nombreuses excursions à Crémieu. En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu ; ils campent leur chevalet dans la vallée d’Optevoz. Dès 1854, Ravier habite à Crémieu avec sa femme Antoinette Dessaigne qu’il épouse en 1853 et avec qui il a quatre fils et une fille. Vivant paisiblement à Crémieu il reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult… de 1864 à 1867.
C’est en 1867 qu’il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il restera jusqu’à sa mort en 1895. Il rencontre en 1873 Félix Thiollier, amateur d’art éclairé et auteur de nombreuses monographies de peintres, qui devient plus qu’un mécène, un ami fidèle et par la suite son exécuteur testamentaire.
En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil, sa vue se dégrade progressivement. Il ne travaille plus que sous la pression de ses amis avec lesquels il entretient une abondante correspondance, dictant le plus souvent à sa femme ou à sa fille.
Il décède le 26 juin 1895 complètement aveugle à l’âge de 81 ans et est enterré au cimetière de Morestel. »

Horaires
du mercredi au dimanche de 14 H  à 18 H, jours fériés compris.
Fermeture hebdomadaire le lundi, mardi et le 1er mai .

Prix d'entrée 6 euros
Prix réduit 5 euros pour les plus de 60 ans
Gratuité pour les moins de 18 ans