Allons au musée Présentation d'expositions diverses de peintures, sculptures, photos et vidéos, de lieux multiples, musées, centres d'art contemporain, galeries, cafés-restaurants, entre Grenoble, Paris, Lyon, Rhône-Alpes et la Suisse... Ressentis et impressions critiques. 2021-05-06T22:42:58+02:00 Andrée Laporte-Daube urn:md5:627146f22bec1346990949372a159bfa Dotclear Coronavirus et Musées virtuels urn:md5:dec84a0f5f4abd0a3ed5d5f055e32511 2020-04-03T08:10:00+02:00 Andrée Laporte-Daube A la une <h5>Nous vivons une période très particulière et exceptionnelle.<br /></h5> <p>Tous les musées ont été amenés à fermer leurs portes, le confinement ayant été décidé pour lutter contre la propagation du virus Covid 19.<br /> Certains musées ont décidé de donner accès à leurs œuvres par internet, afin de pallier à ces fermetures.<br /></p> <h4>*** A l'exemple du Musée de Grenoble<br /><img src="http://www.allonsaumusee.com/public/.coronavirus_s.jpg" alt="coronavirus.jpeg, avr. 2020" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /></h4> <p>qui souhaite « apporter un peu de douceur et d'évasion dans cette période qui isole »<br /> Avec un rendez-vous chaque jour de la semaine sur leurs réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram,<br /></p> <ol> <li>Fetecommechezvous #Culturechezvous #ConfinementMuseeURL<br /></li> </ol> <p>Plus de 3000 notices disponibles,<br /> Des incontournables<br /> Une introduction à l'exposition « Grenoble et ses artistes au XIXème siècle »<br /> Des ressources pédagogiques<br /> Tout ceci mis en place grâce au télétravail<br /></p> <h4>*** Mais aussi<br /></h4> <pre></pre> <p>les Musées parisiens comme le Musée d'Orsay, le Louvre, L'Orangerie, le Musée du Quai Branly, le Musée Grévin etc......</p> <p>et les Musées du monde entier<br /> comme<br /> le Rijksmuseum d'Amsterdam<br /> le Musée Van Gogh d'Amsterdam<br /> La Galerie des Offices de Florence<br /> Le British Museum de Londres<br /> Le J. Paul Getty Museum de Los Angeles<br /> Le Musée National d'Anthropologie de Mexico<br /> Le Musée Guggenheim de New-York<br /> La National Gallery de Washington<br /> le MASP de Sao Paulo<br /> Le musée d'Art Moderne et Contemporain de Séoul<br /> Le Palais des Doges de Venise<br /> Le Musée d'Art Islamique de Doha, Qatar<br /> Le Musée Pera d'Istanbul<br /> Le Musée Frida Kahlo de Mexico<br /></p> <p>Et tant d'autres ….<br /> Pour la première fois dans l'Histoire, d'un clic, de chez vous, vous pouvez tous les jours visiter pratiquement tous les Musées du Monde.<br /> Alors, ne boudez pas votre plaisir, allez y, faites vous plaisir !<br /> C'est une si belle façon de passer le temps !<br /> Andrée Laporte-Daube</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Coronavirus-et-Mus%C3%A9es-virtuels#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/171 Expos autres Printemps / Été 2020 urn:md5:ca23331c6a09779212fa9f4ff5fa93f1 2020-04-03T07:25:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Autres musées <h3>1- Martigny Fondation Gianadda (Rue du Forum 59 1920 Martigny, Suisse)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Collection Christoph Blocher<br /></h4> <h5>Du 6 décembre 2019 au 14 juin 2020<br /></h5> <p>Tous les jours de 10 h à 18 h<br /></p> <h5>Un panorama des chefs-d’œuvre de la peinture suisse<br /></h5> <p>« La Fondation Pierre Gianadda a le grand plaisir d’accueillir l’exposition très attendue « Chefs-d’œuvre suisses », occasion exceptionnelle de découvrir une riche sélection des œuvres rassemblées par Christoph Blocher, un des plus fervents admirateurs et collectionneurs de la peinture helvétique. L’ancien conseiller fédéral possède en effet la plus grande collection privée d’art suisse, un ensemble de tableaux peints aux alentours de 1900, dont cent vingt-six sont présentés au public, pour l’occasion.<br /></p> <p>Au sein de sa collection, l’artiste bernois Albert Anker au réalisme minutieux figure en bonne place, tandis que les paisibles paysages lémaniques de Ferdinand Hodler en représentent l’autre point fort. A ces noms s’ajoutent ceux d’Alexandre Calame, Giovanni Segantini, Robert Zünd, Félix Vallotton, Giovanni Giacometti, père du sculpteur et peintre Alberto, Ernest Biéler, Adolf Dietrich, Cuno Amiet, pour n’en citer que quelques-uns.<br /></p> <p>L’accrochage à la Fondation Pierre Gianadda reflète la diversité des artistes qui composent le fonds de M. Blocher. Selon une pluralité thématique définie par le commissaire de l’exposition Matthias Frehner, le parcours se décline en sections distinctes qui mettent en exergue différents thèmes et genres: paysages, portraits, natures mortes...<br /></p> <p>En proposant ce vaste « panorama » sur plusieurs décennies d’art figuratif suisse, cette exposition met en lumière l’habileté particulière d’artistes représentatifs, célèbres ou moins connus, observateurs attentifs de la vie quotidienne ou peintres des sublimes étendues montagneuse »<br /></p> <p>Horaires :<br /> ouvert tous les jours, de 10h à 18h de novembre à Juin et de 9h à 19h de juin à novembre<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Adultes : 15,00 euros<br /> Seniors : 13,50 euros<br /> Enfants et étudiants : 8,50 euros<br /></p> <h3>2- Musée d'Art Contemporain Saint Martin - MAC Montélimar (avenue St Martin - place de Provence 26200 Montélimar )<br /></h3> <p>Horaires<br /> En période d'exposition temporaire :<br /> En mai, juin, septembre à décembre,<br /> ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h<br /> fermé le mardi du 6/11 au 26/12 et jours fériés : 11/11 et 25/12<br /> Juillet et août ouvert tous les jours 10h-18h non-stop.<br /> Musée ouvert uniquement pendant les expositions temporaires .<br /></p> <p>Tarifs<br /> Entrée adultes de 4 à 6 euros<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans<br /> Le billet donne lieu à l’accès aux deux expositions, à utiliser dans les sept jours qui suivent la première entrée<br /></p> <h3>3- Musée des Beaux-Arts de Valence (4, place des Ormeaux 26000 Valence )<br /></h3> <h5>Exposition temporaire<br /></h5> <h5>Exposition permanente<br /></h5> <h5>++ Collection Archéologie<br /></h5> <p>« 400 000 ans d'Histoire<br /> Plus de 1 500 objets invitent le visiteur à plonger dans l’histoire des hommes et civilisations de la Drôme et de la moyenne vallée du Rhône. Le parcours est conçu en trois séquences, comme un voyage en chronologie inversée, de l’époque médiévale à la préhistoire, en passant par l’histoire de la colonie romaine de Valentia.<br /> Inscriptions latines, vestiges archéologiques et maquettes témoignent de la vie, des activités et des croyances des premiers Valentinois et Drômois. Cette exploration dans les temps traverse le plateau des mosaïques - Les Travaux d’Hercule et Orphée charmant les animaux - pour culminer avec « Terres de préhistoires » et le belvédère. »<br /></p> <h5>++ Collection Art<br /></h5> <p>Six siècles de paysage(s)<br /> « La collection art propose plusieurs centaines d’œuvres - peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs -, avec comme fil rouge le paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains et modernes jusqu’à son "invention" comme genre autonome au 16e siècle.<br /> Sophie Calle, Joan Mitchell, Hamish Fulton, Etienne-Martin, Wols ou Simon Hantaï y côtoient André Lhote, Dufy, Derain… Les écoles du 19e siècle traversent le romantisme (Paul Huet, Delacroix, Georges Michel…), le pré-impressionnisme (Eugène Boudin, Stanislas Lépine…), les écoles réalistes et l’école de Barbizon (Théodore Rousseau). La "grande galerie" célèbre le paysage, depuis le néo-classicisme jusqu’aux paysages de ruines des 18e et 17e siècles avec Corot, Pierre Patel, Pannini... Tout au long du parcours, la muséographie permet un dialogue entre paysages des collections et paysages extérieurs. »<br /></p> <h5>++ Le Musée de Valence, art et archéologie<br /></h5> <pre></pre> <p>« Il se situe dans le centre historique du vieux Valence, jouxtant la cathédrale Saint-Apollinaire, au bord de la première terrasse de la ville. Il propose une large vue panoramique sur le paysage valentinois, du Vercors jusqu'aux montagnes de l'Ardèche.<br /> Créé officiellement en 1850, il est installé depuis 1911 dans l’ancien palais épiscopal, vaste hôtel particulier entre cour d’honneur et jardin privé qui garde de nombreuses traces de son histoire séculaire : tour épiscopale fortifiée du 12e siècle, galerie ogivale, plafonds peints des 15e et 17e siècles...<br /> Ses collections, riches de plus de 20 000 œuvres, offrent dans un parcours réinventé un large panorama de l’histoire de l'Homme et des arts, de la préhistoire régionale à l’art contemporain.<br /> La section Archéologie retrace l’histoire des civilisations ayant occupé la Drôme et la moyenne vallée du Rhône, des périodes modernes en remontant jusqu’à la préhistoire.<br /> La section Art, qui réunit peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs, propose en particulier de nombreuses œuvres sur le thème du paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains jusqu’à son "invention" au 16e siècle comme genre autonome. »<br /></p> <p>Ouverture<br /> Du mercredi au dimanche :<br /> 10 h - 12 h et 14 h - 18 h<br /> Fermé les lundis, mardis et les jours fériés<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs<br /> Entée exposition permanente<br /> Plein tarif : 6 € par personne<br /> Tarif réduit : 4 € par personne<br /> Entrée exposition temporaire<br /> Plein tarif : 6 € par personne<br /> Tarif réduit : 4 € par personne<br /> Entrées expositions couplées<br /> Plein tarif : 9 euros<br /> tarif réduit : 7 euros<br /> Gratuité dans certains cas<br /></p> <pre></pre> <h3>4- Musée Paul Valéry de Sète (148 Rue François Desnoyer  34200 Sète )<br /></h3> <h4>++ Présentation du Musée :<br /></h4> <p>« Le musée Paul Valéry a rouvert ses portes le 18 juin 2010 après plusieurs mois de travaux. Un réaménagement muséographique a permis une redistribution des espaces, une extension des salles ouvertes au public et une nouvelle présentation de ses collections.<br /> Installé au flanc du mont Saint Clair sur une terrasse surplombant le Cimetière marin et la Méditerranée, le musée Paul Valéry dispose d’une vue et d’une situation exceptionnelles. Son architecture conçue par l’architecte Guy Guillaume date du début des années 70 et s’inscrit dans la logique des bâtiments du Corbusier.<br /> Le Musée Paul Valéry réunit environ 4000 œuvres. Aux collections Beaux-Arts, qui comptent plus de 700 peintures et plus d’un millier de dessins, viennent s’ajouter deux fonds spécifiques : le fonds Paul Valéry et une collection d’Arts et Traditions populaires.<br /> Les jardins qui l’entourent accueillent des manifestations en plein air : une programmation pluridisciplinaire qui propose conférences, rencontres littéraires, poésie, soirées de chants et théâtre de poche, en lien étroit avec les collections du musée ou encore l’identité méditerranéenne de la ville.<br /> La Cafétéria du musée offre une terrasse ombragée dominant le Cimetière marin, le brise-lames, l’entrée du port et la Méditerranée. »<br /></p> <h4>++ Exposition temporaire<br /></h4> <p>Horaires<br /> Le Musée est ouvert tous les jours, sauf le lundi<br /> du 4 novembre au 31 mars<br /> de 10h à 18h<br /> du 1er avril au 31 octobre<br /> de 9h30 à 19h<br /> Fermé le 1er janvier, le 1er mai, le 1er novembre et le 25 décembre<br /></p> <h5>Tarifs expositions<br /></h5> <p>Entrée 9,90 €<br /> Jeunes 10-18 ans, étudiants, scolaires hors ville de Sète 5,30 €<br /> Groupes (plus de 10 personnes) 7,90 €<br /> Enfants moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, scolaires ville de Sète gratuit<br /> Visite commentée + 1 €<br /> 1er dimanche de chaque mois, accès gratuit à la visite des collections<br /></p> <p>(l'exposition reste payante).<br /></p> <h5>Tarifs hors expositions<br /></h5> <p>Entrée 6,20 €<br /> Jeunes 10-18 ans, étudiants, scolaires hors ville de Sète 3,70 €<br /> Groupes (plus de 10 personnes) 4,70 €<br /> Enfants moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, scolaires ville de Sète gratuit<br /> Visite commentée + 1 €<br /> 1er dimanche de chaque mois, accès gratuit à la visite des collections.<br /></p> <h3>5- Musée Fabre Montpellier (39 Boulevard Bonne Nouvelle 34000 Montpellier)<br /></h3> <h4>++ Expositions temporaires<br /></h4> <h4>°°° Le Canada et l’impressionnisme, nouveaux horizons<br /></h4> <h5>13 Juin 2020 – 27 septembre 2020<br /></h5> <h4>++ En ce qui concerne les collections permanentes,<br /></h4> <pre></pre> <p>trois parcours sont proposés :<br /> - une visite salle après salle<br /> - des parcours thématiques (peintures d'intérieur, le Nu, les fleurs, les fruits, les héros, les monstres, les animaux, les anges ….)<br /> - ou un parcours en sélectionnant les œuvres de son choix ».<br /></p> <p>Horaires<br /> Le musée Fabre est ouvert tous les jours, sauf le lundi.<br /> Ouverture de 10h à 18h.<br /></p> <p>Tarifs<br /> Les tarifs varient de 10 euros à la gratuité.<br /></p> <h3>6- Maison Ravier Morestel (302 rue Ravier 38 Morestel)<br /></h3> <p>Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></p> <p>Horaires<br /> du mercredi au dimanche de 14h à 18h, jours fériés compris<br /> uniquement lors des expositions temporaires<br /> Visites commentées  pour les individuels : samedi 6 avril, samedi 1er juin, samedi 22 juin 2019 à 15 h.<br /> Sur inscription au 04 74 80 06 80, places limitées. Se présenter à 14 h 45.<br /></p> <p>Tarifs<br /> 6 €<br /> 5 € pour les plus de 60 ans<br /> 4 € de 10 à 18 ans et Morestellois.<br /> Gratuit pour les moins de 10 ans.<br /></p> <p>visites commentées<br /> 8€, tarif réduit<br /> 4€ de 10 à 18 ans<br /> gratuit moins de 10 ans</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expos-autres-Printemps-/-%C3%89t%C3%A9-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/170 Expositions en Savoie Printemps / Été 2020 urn:md5:6b5827909f31ccd1edaa17b9dc7a55ae 2020-04-03T07:05:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Savoie <h3>1- Musée des Beaux-Arts (Place du palais de justice 73000 Chambéry )<br /></h3> <h4>Collections permanentes :<br /></h4> <p>« Le Musée des beaux-arts possède une collection de peintures italiennes du XIVe au XVIIIe siècle, prestigieuse particulièrement pour son exceptionnel retable de la Trinité de Bartolo di Fredi, artiste siennois du XIVe siècle mais aussi par la très belle représentation des courants maniéristes, caravagesques et baroques.<br /> L'art florentin y prédomine avec, entre autres, le triptyque de la Passion de Michelino et le très célèbre Portrait de jeune homme de Domenico Veneziano, sans oublier plusieurs Santi di Tito, Ghirlandajo.<br /> Les écoles vénitienne ( Titien, Palma le Jeune), napolitaine (Mattia Preti, Luca Giordano) ou bolonaise (Passeroti) y sont aussi présentes. »<br /></p> <h4>Exposition temporaire :<br /> Riccardo Gualino, le magnifique - Vie et œuvre d'un collectionneur<br /></h4> <h5>21 novembre 2019 - 22 mars 2020<br /></h5> <p>« Capitaine d’industrie, homme d’affaires, collectionneur et mécène, Riccardo Gualino (Biella 1879 – Florence 1964) est une figure majeure de l’histoire italienne de la première moitié du XXe siècle.<br /> L’exposition retrace la vie du collectionneur, met en lumière ses passions et ses projets artistiques et industriels. Composé de plus de 100 œuvres, le parcours présente des peintures, des sculptures, des objets d’art allant de l’Antiquité au début du XXe siècle, comprenant des films, des photographies et une riche documentation. Elle offre l’occasion unique de réunir une collection composée de nombreux chefs-d’œuvre provenant d’Europe (Andrea Riccio, Jacopo Sansovino, Lorenzo Di Credi, Paolo Veronese, Anton Van Dyck, Francesco Guardi, Armando Spadini, Felice Casorati), mais aussi d’Asie, d’Orient et de l’Égypte antique. Sa collection a été considérée comme l’une des plus belles et plus significatives de l’Italie du XXe siècle. Conçue et réalisée par les Musées Royaux de Turin, l’exposition de Chambéry présente la collection, la vie et l’œuvre de Riccardo Gualino à l’aide des principales institutions propriétaires de sa collection (Galleria Sabauda, Banca d’Italia, Archivio Centrale dello Stato), des prêts de différents musées de Turin (GAM - Galleria Civica d’Arte Moderna e Contemporanea, Museo Nazionale del Cinema) et de collections privées. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h<br /></p> <p>Tarifs<br /> En période d'exposition temporaire<br /> Plein tarif : 5,50 €<br /> Tarif réduit : 2,50 €<br /> En période "hors exposition temporaire"<br /> Plein tarif : 3 €<br /> Tarif réduit : 1,50 €<br /> Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois.<br /></p> <h3>2- Musée Savoisien (Square de Lannoy de Bissy 73000 Chambéry<br /></h3> <p>Depuis le 14 décembre 2014, le Musée Savoisien est fermé pour rénovation et mise aux normes. Le musée ouvrira à nouveau ses portes au public en 2021.<br /></p> <p>« Imaginé dès 1864 par Pantaléon Costa de Beauregard, premier Président du Conseil général de la Savoie, le Musée Savoisien, à l’époque Musée départemental, est pensé comme un lieu de mémoire de la Savoie. Il propose de faire porter le projet à la fois par le Conseil général et la ville de Chambéry qui débuteront une longue collaboration patrimoniale.<br /> Le musée ouvre le 15 novembre 1867 au deuxième étage du palais de justice de Chambéry. Les pièces présentées sont très variées : objets préhistoriques, palafittes du lac du Bourget, objets gallo-romains découverts en Savoie, ivoires, statues, faïences, costumes savoyards, médailler de Savoie, … Mais le musée à peine ouvert entre dans une période d’instabilité matérielle et administrative. Après l’exposition de 1870, organisée au château et interrompue par la guerre, les collections attendent deux années avant de repartir dans les locaux du palais de justice.<br /> Le Musée départemental ouvre à nouveau le 16 mars 1873, sans grand enthousiasme du préfet qui souhaite le transfert de ses collections à la ville. Le département s’y oppose et confie les collections du musée à une société savante, l’Académie de Savoie, dont le siège est au château. Mais en 1889, le Conseil général accepte de confier provisoirement à la ville ses collections, qui rejoindront le nouveau musée-bibliothèque. Gérées par des bibliothécaires et des artistes, elles seront progressivement délaissées au profit des collections du musée des Beaux-Arts. Il faudra attendre 1908 pour voir quelques érudits et archéologues savoyards relancer la dynamique du musée et proposer que l’ancien archevêché soit transformé en « Musée des antiquités savoyardes ».<br />  Le projet voté le 13 mai 1911 propose plusieurs sections : antiquités, moyen-âge et renaissance, portraits historiques, histoire politique et municipale et enfin estampes et médailles. Après son classement au titre des Monuments Historiques, l'ancien archevêché accueille les collections du musée, baptisé Musée Savoisien. Il est inauguré le 23 novembre 1913. Les visiteurs auront peu de temps : après quelques mois seulement d’ouverture, la guerre ferme les portes du musée jusqu’en 1917.<br /> Les années 30 sont marquées par la modernisation de la muséographie et par la promotion du tourisme. C’est ainsi qu’en 1938, François de Lannoy de Bissy, président de la commission scientifique du musée, crée le syndicat d’initiative de la Savoie et l’installe au rez-de-chaussée du musée dans les ailes nord et ouest. Les années 1940-50 n’enregistreront pas de grands changements excepté le transfert de gestion du musée de la Société d’Histoire et Archéologie  vers le conservateur du Musée des Beaux-Arts.<br />  C’est le renouveau de l’archéologie qui marque les années 1970, avec notamment l’apparition de nombreuses associations et la création d’un poste de conservateur chargé de l’archéologie au Musée Savoisien. Jusqu’aux années 1990, l’archéologie départementale se traduit par des actions de recherche sur les collections et par leur valorisation au sein d’expositions avec l’ouverture en 1979 de la salle du Bourget (archéologie lacustre) et en 1985, d’une salle consacrée à la Savoie gallo-romaine. »<br /></p> <h3>3- Musée Faure (10 bvd des Côtes 73100 Aix-les-Bains )<br /></h3> <pre></pre> <h4>Exposition "Du pixel au pigment" de Marc Vuillermoz<br /></h4> <h5>du 21 février 2020 au 24 mai 2020.<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Dans son travail artistique, Marc Vuillermoz cherche à rendre compte, au moyen de la peinture, de la manière dont le monde contemporain est saisi et figuré par Internet.<br /> Les images dont Marc Vuillermoz s’inspire dans son travail pictural ne sont pas des photos, mais des images brutes fournies par des captures d’écran réalisées à partir de vidéo clips amateurs ou de la fonction Street View de Google Maps. Ces images brutes sont soumises à toutes sortes de déformations : halos lumineux intempestifs, flou lumineux, crénelage… qui les éloignent des réalités qu’elles sont censées représenter, mais les rapproche singulièrement de l’univers de la peinture.<br /> Cette démarche s’accompagne d’une réflexion sur l’image numérique, dont les usages ont bouleversé en profondeur notre appréhension de la réalité.<br /> Les œuvres de Marc Vuillermoz entrent pleinement en résonance avec le fonds impressionniste du Musée Faure. » »<br /></p> <p>Sinon :<br /> Le Musée Faure expose de façon permanente, dans le cadre d'une majestueuse villa de 1900, la donation faite à la ville d'Aix-les-Bains par le docteur Jean Faure (1862-1942), riche collectionneur de peintures et de sculptures des années 1850 à 1920, riche notamment en œuvres impressionnistes (Degas, Sisley, Jongkind, Renoir, Rodin …..) : un vrai petit bijou de musée à aller voir et revoir !<br /></p> <p>Horaires<br /> Le Musée est ouvert<br /> du mercredi au Lundi (fermé les mardis).<br /> Toute l'année : de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs<br /> Adulte : 5 €.<br /> tarif réduit : 3 €<br /> Gratuité pour les jeunes de moins de 18 ans et les étudiants jusqu'à 25 ans.<br /></p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-en-Savoie-Printemps-/-%C3%89t%C3%A9-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/169 Expositions à Lyon Printemps / Été 2020 urn:md5:0dc93eea3e7b57c6df550ab876b1bf25 2020-04-03T06:43:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Lyon <h3>1- Musée des Beaux-Arts de Lyon (20 Place des Terreaux 69001 Lyon )<br /></h3> <h4>++ Picasso. Baigneuses et baigneurs<br /></h4> <h5>Du 18 mars au 13 juillet 2020<br /></h5> <p>Le musée des Beaux-Arts de Lyon proposera en mars prochain une relecture du thème de la baigneuse dans l’oeuvre de Picasso avec des contrepoints d’œuvres d’artistes du passé, comme Jean Auguste Dominique Ingres, Paul Cézanne, Auguste Renoir, qui ont influencé Picasso dans le traitement de ce sujet. D’autres artistes contemporains ou suiveurs de Picasso (Henry Moore, Francis Bacon) seront également présentés alors qu’ils se sont intéressés aux baigneuses picassiennes et ont trouvé en elles une source d’inspiration ou le prétexte à une confrontation.<br /> L’exposition sera organisée en partenariat avec le musée national Picasso-Paris et avec le concours de la fondation Peggy Guggenheim de Venise, qui possèdent chacun une oeuvre quasiment jumelle, exécutée en février 1937 à quelques jours d’intervalle par Picasso, alors que l’artiste travaille à Guernica. L’exposition Picasso. Baigneuses et baigneurs a été conçue en grande partie à partir du fonds exceptionnel du musée national Picasso-Paris. Elle présentera près de 150 œuvres issues des plus grandes collections publiques en Europe et aux États-Unis ainsi que de collections particulières. Elle s’accompagnera de la présentation de pièces d’archives relatives aux différents séjours en bord de mer effectués par Picasso. Elle sera rythmée par toute une série de photographies de l’artiste et de ses proches, dues notamment à Dora Maar et à Eileen Agar.<br /></p> <h4>++ Par le feu, la couleur.<br /></h4> <h3>Céramiques contemporaines<br /></h3> <h5>Du 18 juin 2020 au 10 janvier 2021<br /></h5> <p>Pour la première fois, le musée des Beaux-Arts de Lyon consacre une exposition-dossier à la céramique contemporaine. Des œuvres sculpturales des ateliers de La Borne des années 60 aux pièces organiques plus récentes, l’exposition proposera un panorama évocateur de la création dans ce domaine, de la seconde moitié du XXe siècle à nos jours.<br />  Des œuvres aux proportions généreuses de Jean et Jacqueline Lerat côtoieront des céramiques de Joulia, Pontoreau, Virot, Dejonghe ou Champy. Autant d’artistes pionniers qui ont su maîtriser les contraintes liées au feu pour inventer des formes et des effets de surface inattendus et inscrire ainsi dans l’espace des volumes inédits. La surprise naîtra de la confrontation avec les créations récentes, débordantes de créativité et de couleurs.<br /> Le musée révèlera à cette occasion des céramiques récemment entrées dans les collections, suite à plusieurs donations.<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h ;<br /> le vendredi de 10h30 à 18h.<br /> Fermé le 25 décembre et 1er janvier, la veille à 17h<br /></p> <p>Plein tarif exposition + collections 12 euros<br /> Tarifs réduits 8 euros<br /> Tarif réduit 4 euros<br /> Gratuits pour les moins de 18 ans<br /></p> <pre></pre> <h3>2- Musée d'Art Contemporain de Lyon (81 quai Charles de Gaulle 69006 Lyon)<br /></h3> <h4>++ Musée fermé pour travaux<br /></h4> <h4>++ Exposition hors les murs :<br /></h4> <pre></pre> <h4>Edi Dubien<br /></h4> <h5>29 Avril - 16 Août 2020<br /></h5> <h5>Orangerie du Parc de la Tête d'Or<br /></h5> <p>L’Homme aux mille natures<br /></p> <p>« « Au printemps 2020, le Musée d’art contemporain de Lyon offre à Edi Dubien sa première exposition monographique muséale. Produite par le Mac Lyon , celle-ci se tient hors les murs, à l’Orangerie du Parc de la Tête d’Or.<br /> L’artiste autodidacte s’est distingué depuis quelques années par une pratique du dessin aussi fine que psychologique, en représentant en particulier des visages d’enfants et d’adolescents muets, au regard absent, fuyant ou frontal mais toujours empreint d’émotion et d’humanité.<br /> Souvent accompagnés d’animaux, qui seront aussi traduits en sculptures dans l’exposition conçue comme un jardin, ces jeunes personnes incarnent avec subtilité des questionnements fondamentaux liés à la construction de l’identité et à la liberté d’être soi-même dans un monde, public comme privé, chargé d’une violence normalisante à la fois mentale et physique. » »<br /></p> <p>Mac ouvert du mercredi au vendredi de 11h à 18h, samedi et dimanche de 10h à 19h.<br /> Fermé les lundis, mardis, 1er janvier, 1er mai, 25 décembre.<br /></p> <p>Tarifs :<br /> normal 9 euros<br /> réduit 6 euros<br /> gratuit moins de 18 ans<br /></p> <h3>3 – Musée des Confluences (86 quai Perrache 69002 Lyon)<br /></h3> <h4>+++ Coléoptères, insectes extraordinaires<br /></h4> <h5>jusqu'au 28 juin 2020<br /></h5> <p>« « De la coccinelle au scarabée atlas en passant par le doryphore et la luciole, les coléoptères nous impressionnent par leurs dimensions ou leurs capacités étonnantes. Présents sur la totalité du globe à l’exception des pôles et des mers, ces insectes font partie de notre quotidien. Ils sont à l'origine de nombreux mythes et croyances à travers le monde. En associant les regards scientifiques et artistiques, cette exposition vous propose de (re)découvrir ces créatures extraordinaires. » »<br /></p> <h4>+++ Makay, un refuge en terre malgache<br /></h4> <h5>Du 15 mai 2020 au 7 mars 2021<br /></h5> <p>« « Explorez un monde perdu et découvrez l’une des dernières poches de biodiversité de la planète, dont la survie s’avère cruciale pour l’avenir de l’humanité.<br /> Formé de centaines de canyons inextricables, le massif du Makay, situé au sud‐ouest de Madagascar, est une œuvre monumentale de la nature. Ses vallées sont devenues un refuge qui a permis à des groupes d'animaux et de végétaux de se différencier au point d'engendrer de nouvelles espèces. Mais la vertigineuse progression des feux de brousse menace sa survie.<br /> L’exposition vous propose de pénétrer dans ce labyrinthe géologique inconnu et de suivre l’expédition d’une équipe de scientifiques. » »<br /></p> <h4>+++ Mini-monstres, les invisibles<br /></h4> <h5>Du 26 juin 2019 à octobre 2020<br /></h5> <p>Exposition jeune public (8-12 ans), à vivre en famille<br /> « « Présents sur notre corps, des milliers d’insectes et d’acariens partagent notre quotidien depuis toujours. Parmi eux, les poux, les puces, les tiques ou encore les mouches. Ils participent à l’équilibre d’un écosystème que nous sommes en train de dérégler.<br /> L’exposition invite petits et grands à se glisser dans la peau d’un scientifique qui, grâce au microscope, vient percer le mystère de ce monde minuscule. Transportés à l’échelle de « petites bêtes », basculez dans un monde parallèle, celui de l’infiniment petit. » »<br /></p> <h4>+++ Prison, au-delà des murs<br /></h4> <h5>Du 19 octobre 2019 à 26 juillet 2020<br /></h5> <p>« « Soutenue par une scénographie forte et décalée, l’exposition vous propose une réflexion sur nos systèmes pénitentiaires. En questionnant les conditions de détention, elle explicite le paradoxe selon lequel la prison isole la personne pour la punir et protéger la société, tout en visant à la réinsertion de l’individu.<br /> Eclairages historique, philosophique, anthropologique et sociologique viennent côtoyer créations musicales, photographies, extraits littéraires, films et témoignages pour livrer une réalité ambigüe, qui bouscule les stéréotypes et qui interroge aussi sur la possibilité d’alternatives à ce système punitif hérité du 17e siècle. » »<br /></p> <h4>+++ L’univers à l’envers, Plonk et Replonk<br /></h4> <h5>Du 19 décembre 2019 au 1er novembre 2020<br /></h5> <p>« « Mondialement connus pour leurs détournements d'images, les artistes suisses Plonk et Replonk® ont visité les réserves du musée afin de donner libre cours à leur imagination. Plongez dans cet univers burlesque, mélange d'humour et de décalages, et profitez du voyage pour découvrir ou redécouvrir les thématiques du parcours permanent. » »<br /></p> <h4>+++ Traces du vivant<br /></h4> <h5>Du 7 février au 6 décembre 2020<br /></h5> <p>« « Le corps et ce qu’il en reste après la mort est la trace de notre passage sur terre. Les os, les dents ou encore les cornes sont ce qui subsiste des êtres vivants. Charpente du corps mais aussi support de l’âme, les os sont des vecteurs de vie, de connaissances et de croyances. Leur étude nous permet de retracer l’histoire des êtres vivants et de comprendre comment se structure le corps des vertébrés. Utilisé depuis la Préhistoire pour le façonnage d’outils et d’objets divers, l’os est également porteur d’une charge symbolique et spirituelle qui nous racontent la vie tout en nous évoquant sa fin… L’exposition interroge donc ces traces du passé, qui depuis toujours fascinent les hommes. » »<br /></p> <h4>+++ Une Afrique en couleurs<br /></h4> <h5>Du 26 juin 2020 au 7 mars 2021<br /></h5> <p>« « Loin des clichés noir et blanc et des sculptures de musées recouvertes d’une patine sombre et mystérieuse, cette exposition vous propose une immersion dans une Afrique où la couleur est reine. Statuettes, masques, parures de perles et pagnes multicolores racontent un univers foisonnant dans lequel s’entremêlent le profane et le sacré. » »<br /></p> <p>Horaires<br /> du mardi au vendredi : de 11h à 19 h<br /> samedi, dimanche : de 10h à 19h<br /> jeudi nocturne jusqu'à 22h<br /> fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Adulte plein tarif– 9€<br /> Adulte réduit réduit– 6€<br /> Tarif pour tous à partir de 17h– 6€<br /> Jeune actif 18/25 ans– 5€<br /> Enfants -18 ans et étudiants -26 ans– gratuit<br /></p> <h3>4- Musée des Tissus et des Arts Décoratifs ( 34 rue de la Charité 69002 Lyon)<br /></h3> <p>« Le Musée des Tissus retrace 2000 ans d'histoire occidentale et orientale du textile, en présentant pièces de tissus, tapis, tapisseries et costumes.<br /></p> <p>Ses collections et les expositions temporaires mettent à l'honneur le savoir-faire textile de la ville de Lyon.<br /></p> <p>Quant au Musée des Arts décoratifs contigu, il témoigne des décors intérieurs du XVIIIe siècle en présentant les tissus en situation et une importante collection d'objets, pièces d'ébénisterie et d'orfèvrerie, tapisseries et peintures. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Ouvert du mardi au dimanche, sauf jours fériés, de 10h à18h<br /></p> <p>Entrées<br /> plein tarif 7,50 euros<br /> tarif réduit 5,50 euros<br /> Gratuité dans certains cas comme les moins de 12 ans<br /></p> <h3>5- Le Plateau, Espace d'expositions, Hôtel de Ville de Région (1 esplanade François Mitterrand 69002 Lyon)<br /></h3> <p>Le lieu<br /> L’espace d’exposition le Plateau<br /> La Région Rhône-Alpes est installée depuis mai 2011 au cœur de Lyon, dans le nouveau quartier de La Confluence, dans un bâtiment d’exception construit par l’architecte-urbaniste Christian De Portzamparc.<br /> L’Hôtel de Région abrite un espace d’exposition de 600 m2, le Plateau.<br /></p> <p>Du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 10h à 19h.<br /></p> <pre></pre> <h3>6- Musée d'Art Religieux de Fourvière (8 place de Fourvière 69005 Lyon)<br /></h3> <p>Le Musée est actuellement en travaux d'agrandissement et de rénovation<br /> Réouverture en 2020<br /></p> <p>Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30<br /></p> <p>Tarifs : adultes : 7 €<br /> Tarif réduit ; 4 €<br /> Gratuit : moins de 16 ans accompagnés de leurs parents<br /></p> <h3>7 – Musée Jean Couty (Place Henri Barbusse 69009 Lyon)<br /></h3> <h4>Jean Couty, portraits et compositions<br /></h4> <h5>jusqu'au 15 décembre 2019<br /> prolongée jusqu'au 29 Mars 2020<br /></h5> <p>Horaires d'ouverture<br /> du mercredi au dimanche, de 11 h à 18 h.<br /> Fermé lundi mardi 1er janvier 1er mai 1er novembre et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif 6 euros<br /> Tarif réduit 4 euros<br /> Gratuit pour les moins de 12 ans et les titulaires de la carte « Lyon City Card ».<br /></p> <h3>8 - Musée Lumière (Institut Lumière 25 rue du Premier - Film 69008 Lyon)<br /></h3> <h4>L’invention de la modernité<br /></h4> <p>« Pour les cinéphiles, c’est ici que tout a commencé. Le Cinématographe est né rue du Premier-Film,  au centre du quartier Monplaisir de Lyon, où subsistent aujourd'hui seulement le hangar des usines et la Villa Lumière qui dresse son imposante silhouette. Le Musée Lumière rend hommage à Louis et Auguste et y présente leurs plus belles trouvailles dans le décor élégant de la demeure familiale, entre plafonds ouvragés, escalier monumental et verrière du jardin d’hiver.<br /></p> <p>C’est en 2002 que Dominique Païni, alors Directeur du Département du Développement Culturel du Centre Georges Pompidou, conçut la scénographie de l’actuel parcours, au gré des trois étages et vingt-et-une pièces ouvertes au public. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Tous les jours du mardi au dimanche<br /> de 10h à 18h30<br /></p> <p>Tarifs<br /> Normal : 7 €<br /> Réduit : 6 €<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /> Audioguides  : 3 €</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-%C3%A0-Lyon-Printemps-/-%C3%89t%C3%A9-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/168 Expositions en Isère Printemps - Été 2020 urn:md5:19a027ecd61bc1673186e7a192b0a6c2 2020-03-13T23:10:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère <h3>1- Musée de Grenoble (5 place de Lavalette, 38000 Grenoble)<br /></h3> <h5>Exposition à venir :<br /></h5> <h4>Grenoble et ses artistes au XIXe siècle, du 14 mars au 28 juin 2020<br /></h4> <pre></pre> <h5>Horaires :<br /></h5> <p>Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /> Fermeture à 17h30 les 24 et 31 décembre<br /></p> <h5>Tarifs :<br /></h5> <p>Plein tarif exposition et collections : 8 €<br /> Tarif réduit*: 5 €<br /> Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.<br /></p> <p>Entrée gratuite*:<br /> Jeunes de moins de 18 ans,<br /> Chômeurs,<br /> Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs,<br /> enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,<br /> groupes scolaires accompagnés par les enseignants,<br /> Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,<br /> Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,<br /> Artistes sur présentation de la carte professionnelle,<br /> Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.<br /> Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois<br /></p> <h3>2- Le Magasin (Site Bouchayer-Viallet  155 Cours Berriat, 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>++Le Bureau des dépositions - Association Excès /Collectif en résidence<br /></h4> <h5>Jusqu'au 14 juin 2020<br /></h5> <p>« L'association Excès est un des collectifs en résidence en 2019 au Mhz. Portée par Marie Moreau, artiste, cette association développe un projet collectif LE BUREAU DES DÉPOSITIONS.<br />  Le Bureau des dépositions est un collectif ouvert, une oeuvre processuelle, sous licence creative commons, qui a commencé à s'élaborer au Patio solidaire en février 2018, lieu et collectif d'occupation sur le campus universitaire grenoblois. Les co-auteur.trice.s du Bureau des dépositions, autorisé.e.s à travailler ou non, en demande d'asile ou non, abonné.e.s au gaz ou non, travaillent à l'écriture et au dépôt d'une requête juridique en matière de contentieux du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle. Ce contentieux porte sur l'atteinte à l'intégrité de l'oeuvre Bureau des dépositions par les responsables des politiques migratoires.<br /> L'oeuvre immatérielle, processuelle Bureau des dépositions est sabotée quand un ou des co-.auteur.trice.s sont expulsées, violentées, empêchées. L'écriture à plusieurs de la requête permet de lever les responsabilités des violences subies. Depuis cette pratique d'écriture à plusieurs, les co-auteur.trice.s se lèvent pour dire que ce qui a cours aujourd'hui n'est pas fait en leur nom. Le Bureau des dépositions est une œuvre de justice spéculative. La « justice spéculative » signifie ici suspendre la justice actuelle, tout en s'appuyant sur le droit existant, la force créatrice de la jurisprudence, le pouvoir créateur des juges. La requête du Bureau des dépositions est amenée à être portée auprès d'un Tribunal de Grande Instance.<br /> Dans les manifestations récentes de l'oeuvre, les co-auteur.trice.s sont : Mamadou Djouldé Baldé, Ben Bangouran, Aguibou Diallo, Aliou Diallo, Pathé Diallo, Mamy Kaba, Ousmane Kouyaté, Diakité Laye, Sarah Mekdjian, Marie Moreau, Saâ Raphaël Moudekeno. D’autres co-auteur.trice.s peuvent rejoindre Bureau des dépositions. Dossier de requête téléchargeable, Bureau des dépositions. »<br /></p> <h4>++Dream Operator<br /> Chloé Delaume<br /></h4> <h4>On récolte vos rêves !<br /></h4> <p>  « Venez participer à DreamOperator, ou comment Chloé Delaume tente de cartographier l’inconscient d’une ville : à priori, rien n’est plus intime qu’un rêve ou un cauchemar. Individuel, propre singulier, difficile à saisir, compliqué à transmettre, impossible à communiquer. L’inconscient collectif, des siècles de formatage, le neuro-marketing, jusqu’au creux du cortex. La nuit, des rêves communs, des pulsions, égaux dans le sommeil ?<br />   Sommes nous-libres, pendant que nous dormons ?<br /> Je dépose mon rêve<br /></p> <p>Merci de votre participation ! »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Magasin est ouvert du mardi au vendredi de 13 h à 19 h<br /> Samedi et dimanche 14h 19h<br /> Ouverture 1er Mai, 8 Mai, 30 Mai<br /></p> <pre></pre> <h3>3- Musée de l’Évêché (2 Rue Très Cloîtres  38000 Grenoble)<br /></h3> <h5>++ Exposition temporaire :<br /></h5> <p>il n'y en a pas actuellement</p> <h5>++ Exposition permanente :<br /></h5> <p>« la montagne a toujours nourri l'imagination de générations de scénaristes et d'illustrateurs qui ont pris plaisir à la mettre en scène comme simple cadre ou comme figure principale de leur narration, que cette montagne soit symbolique, ou mystique, lieu de méditation, de drames, voire de gags ou de recherche de soi-même.<br /> Situé au cœur du centre historique de Grenoble, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de l'Ancien Évêché est installé dans l'ancien palais des évêques, édifice protégé au titre des Monuments historiques.<br /> Le site présente en son sous-sol des vestiges archéologiques de première importance, témoins de l'histoire religieuse de la cité : le baptistère daté des premiers temps chrétiens. Les étages du palais devenu musée abritent l'exposition L’Isère en histoire(s) invitant à un parcours chronologique pour découvrir un territoire, son histoire et ses hommes. Chaque année, le musée présente deux expositions temporaires sur des thèmes intéressant le patrimoine de l'Isère. »<br /></p> <pre></pre> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h et le Mercredi de 13h à 18h,<br /> Samedi et dimanche de 11h à 18h<br /></p> <pre></pre> <h5>l'entrée est gratuite.<br /></h5> <h3>4- Musée Dauphinois (30 Rue Maurice Gignoux 38000 Grenoble)<br /></h3> <h5>+++Expositions temporaires<br /></h5> <h4>++Le rêve blanc. L'épopée des sports d'hiver dans les Alpes<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 18 avril 2017 31 décembre 2025<br /></h5> <p>« Songer aux sports d’hiver, c’est s’évader vers de grands espaces immaculés, imaginer une poudreuse légère et revivre ses exploits entre amis autour d’un feu de cheminée. Mais ce rêve blanc suffit-il aujourd’hui à attirer les foules dans les stations de ski, tant les attentes et les pratiques ont évolué durant le XXe siècle ?<br /> La fréquentation des sites en moyenne altitude est, par ailleurs, dépendante d’un enneigement devenu aléatoire. En montagne, le changement climatique est une préoccupation que les acteurs locaux ont intégré depuis longtemps déjà. Quelle sera donc le modèle de station de ski du XXIe siècle ? L’exposition raconte l’épopée des sports d’hiver dans les Alpes, le plus grand domaine skiable au monde.<br /> Peu à peu depuis la fin du XIXe siècle, la montagne perd de son hostilité et les plaisirs de la glisse gagnent un public de plus en plus nombreux. En quelques décennies elle se métamorphose en un vaste espace récréatif où la bonne santé est certifiée par la publicité. Les champions font rêver les jeunes générations et les marques de matériel deviennent emblématiques : Alphonse Allais et les skis Allais60 fabriqués par Rossignol, Jean-Claude Killy et les fameux VR17 de Dynamic, le snowboard Apocalypse de Régis Rolland... La ruée vers l’or blanc s’est accélérée dans les années soixante. L’enjeu économique devient national. On invente alors la station intégrée grâce au Plan neige qui accompagne acteurs locaux et communes. Cent cinquante mille lits ont ainsi été « ouverts » entre 1971 et 1975. À la faveur de cet essor et des innovations nécessaires, notamment pour les remontées mécaniques, de grands noms vont voir le jour : POMA, GMM. Plus récemment, de nouvelles pratiques de glisse et un autre rapport à la neige et à la nature imposent une évolution à laquelle les stations doivent répondre. Nouvelles pratiques, nouvelles communautés, nouveaux réseaux ? Le tourisme à l’ère digitale, où chacun donne son avis et partage ses impressions, est une révolution majeure.<br /> Ainsi, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, le numérique, la diversification des pratiques de ski et des loisirs annexes, interrogent la station du futur. De nombreux témoignages filmés abordent ces questions dans l’exposition et esquissent, chacun dans son domaine de compétences, des solutions pour que l’aventure du ski dans les Alpes réponde toujours au rêve blanc. »<br /></p> <pre></pre> <h4>++Rose Valland. En quête de l'art spolié<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 novembre 2019 27 avril 2020<br /></h5> <p>« L’exposition Rose Valland. En quête de l’art spolié relate le parcours hors-norme de cette figure de la Résistance. Née à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, en Isère, la jeune Rose se passionne pour les beaux-arts et l’histoire de l’art. Elle accomplit un cursus brillant, d’abord à Grenoble, puis à Lyon et enfin à Paris. À la fin des années trente, elle travaille bénévolement au Musée du Jeu de Paume où sont exposées les avant-gardes européennes.<br /> Rose Valland reste à son poste en 1940 alors que le musée devient le dépôt principal des œuvres enlevées par les nazis aux familles juives et aux collections publiques. Parfaitement germanophone, la conservatrice note scrupuleusement le mouvement des œuvres en partance pour l’Allemagne, où elles viennent alimenter les collections des plus hauts dignitaires nazis. À la Libération, les informations recueillies par la résistante permettent de retrouver, dans les anciens territoires du Reich, quelque 45 000 œuvres volées et de les restituer à leurs propriétaires légitimes. Nommée capitaine de l’Armée française en 1945, Rose prend part à ce travail de terrain aux côtés notamment des Monuments Men américains. Jusqu’à sa disparition en 1980, elle n’aura de cesse d’œuvrer à la restitution.<br /> Malgré tout, l’engagement de la conservatrice n’a pas toujours reçu la reconnaissance qu’il aurait méritée.<br /> Cette manifestation est l’occasion de lui rendre hommage, mais aussi d’aborder le travail de restitution, toujours en cours soixante-quinze ans après les faits. L’exposition donne à voir plusieurs de ces pièces spoliées pendant la guerre ; certaines n’ont pas encore retrouvé leur propriétaire légitime. Dans cette exposition immersive, le visiteur se fait enquêteur.<br /> L’exposition Rose Valland. En quête de l’art spolié, tout comme l’exposition Femmes des Années 40, présentée parallèlement au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère du 23 novembre 2019 au 18 mai 2020, s’inscrit dans la programmation culturelle du 75e anniversaire de la Libération. »<br /></p> <h4>++L’ivresse des sommets. Eaux-de-vie, liqueurs et autres breuvages des Alpes<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 29 mars 2019 au 29 juin 2020<br /></h5> <p>« Boire a toujours été un enjeu culturel et symbolique. Aucune rencontre, célébration ou fête familiale ne peut se passer de breuvages ! Ainsi l’alcool, pour le meilleur ou le pire,est omniprésent dans notre histoire culturelle…<br /> L’exposition du Musée dauphinois fait la démonstration que ses usages témoignent de la diversité des sociabilités rurales et citadines, le « vivre ensemble ». Chartreuse, génépi, absinthe, gentiane, Cherry et tant d’autres, tous ces spiritueux dont la renommée dépasse largement nos frontières, sont nés sur ce territoire et résultent d’une alchimie de la flore alpine et de savoirs ethnobotaniques hérités de longue date. Les systèmes productifs - monastiques, domestiques, artisanaux ou industriels - appartiennent à notre patrimoine agro-alimentaire alpin. Mais un patrimoine bien vivant puisque aujourd’hui, relancées par les sports d’hiver et le tourisme de montagne, les distilleries en Dauphiné et en Savoie constituent l’un des fleurons de l’économie régionale.<br /> Alors que la première fabrique s’installe à La Côte Saint-André en 1705, de nouveaux distillateurs transforment l’eau pure et les céréales du Trièves ou du Vercors en un whisky de haute montagne…<br /> Grâce aux collections rassemblées exceptionnellement (les liqueurs ont donné naissance à une riche culture iconographique et matérielle) et à la collaboration des entreprises et de spécialistes, l’exposition approfondit la connaissance de la culture des alcools, les innovations résultant de l’histoire du goût et l’évolution des modes de consommation au cours des siècles (alcoolisme et dangers pour la santé).<br /></p> <p>Hors les murs, l’exposition sera l’opportunité de découvrir le réseau des producteurs contemporains qui perpétuent ces savoir-faire ou renouvellent - à l’ère de la mixologie - l’univers des boissons. Une exposition à déguster sans modération ! »<br /></p> <h5>+++ Expositions permanentes<br /></h5> <h4>++ Sainte Marie d'En Haut, Quatre siècles d'Hisoire<br /></h4> <p>Parcours permanent<br /></p> <p>En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion.<br /> À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique. En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.<br /> Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.<br /></p> <h4>++ « Gens de l'Alpe »<br /></h4> <p>Exposition de longue durée<br /></p> <p>« Il y a plus de trois millénaires, des hommes s'installent sur les hauteurs de la montagne alpine. Ils affrontent l'altitude, la pente, le froid, l'isolement. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation de la communauté où chacun et chaque chose est à sa place., où la rondeur des jours d'hiver succède aux durs labeurs des mois d'été.<br /> L'équilibre et l'harmonie atteints par les gens de l'Alpe ont perduré durant des siècles avant d'être bouleversés par les temps modernes.<br /> L'exposition du Musée Dauphinois dresse le portrait de ces hommes qui, à force de ténacité, de mobilité et d'ingéniosité ont réussi à domestiquer les espaces difficiles de la haute montagne, en présentant les collections les plus prestigieuses du Musée. »<br /></p> <h4>++ La Grande Hisoire du Ski<br /></h4> <p>Exposition de longue durée<br /></p> <p>« C'était il y a bien longtemps, dans le Grand Nord, près du lac Baïkal et du Mont Altaï... Les hommes préhistoriques faisaient leurs premières traces à ski. Tout naturellement pour avancer sur la neige, chasser et guerroyer. Pratique, utile et rapide, ce nouveau moyen de locomotion sera vite adopté par les Scandinaves pour braver les terres froides.<br /> Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que le ski pénètre les Alpes françaises, sous l'impulsion de quelques pionniers isolés et des militaires. Dès lors, l'histoire s'accélère : le ski utile laisse la place au ski sportif. Premiers concours, premières remontées mécaniques et premiers " fanas de la glisse " !<br /> Pour retracer cette fabuleuse épopée, le Musée dauphinois présente La Grande histoire du ski. Quatre mille ans de conquête et d'aventure depuis la préhistoire jusqu'aux tendances les plus actuelles de la glisse. »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée Dauphinois est ouvert tous les jours, sauf le mardi, les 1er Janvier, 1er Mai et 25 décembre<br /> de 10h à 18h, du lundi au vendredi<br /> de 10h à 19h le samedi et le dimanche<br /></p> <h5>L'entrée est gratuite.<br /></h5> <h3>5- Musée de la résistance et de la Déportation (14 Rue Hébert 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>Femmes des années 40<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 23 novembre 2019 18 mai 2020<br /></h5> <p>« La place accordée aux femmes et le regard qu’on leur porte sont autant d’enjeux qui animent aujourd’hui notre société. Loin de la postérité des hommes, les femmes et leurs actions ont souvent été oubliées ou peu valorisées, notamment dans le récit de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, qu’elles soient résistantes, collaborationnistes, soldates, juives, mères de famille ou ménagères, les femmes ont dû se positionner, s’engager ou simplement tenter de survivre à cette période troublée de l’Histoire.<br /> À travers l’exposition Femmes des années 40, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère revient sur l’histoire des femmes iséroises des années 1940, de l’entre-deux-guerres à la Libération. Leurs parcours, leurs choix et leurs rôles sont évoqués grâce à de nombreux documents – photographies, vêtements, témoignages textuels ou filmés, produits de substitution – présentés pour la première fois.<br /> Une exposition inédite qui invite le visiteur à se plonger au cœur du quotidien des femmes des années 1940.<br /> En partenariat avec l’Office national des Anciens combattants et victimes de guerre »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouvert tous les jours, sauf le mardi matin<br /> Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 18h<br /> Mardi de 13h30 à 18h<br /> Samedi et dimanche de 10h à 18h<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <h5>L'entrée du Musée est gratuite<br /></h5> <p>Une visite guidée gratuite est proposée le premier dimanche du mois à 14h30.<br /></p> <h3>6- Musée de la Révolution Française (place du Château 38 Vizille)<br /></h3> <h5>+++ Collections permanentes :<br /></h5> <h4>L'Histoire à travers les œuvres d'art<br /></h4> <p>« Créé en 1983 par le Département de l'Isère, dans la perspective du bicentenaire de 1989, le Musée de la Révolution française est installé dans le château du Domaine de Vizille. Il offre un nouveau regard porté sur une période charnière de notre histoire du monde occidental, à partir de la production artistique ou artisanale qu'elle a suscité à l'époque et depuis.<br /> Les collections témoignent de l'état d'esprit des femmes et des hommes contemporains de la Révolution française et des régimes politiques suivants, en tenant compte de la complexité sociale du temps. Le musée présente des œuvres d'art et des objets d'histoire de l'époque révolutionnaire et s'intéresse à tout ce qui s'y réfère ou s'en inspire depuis deux siècles.Tout en évoquant les événements majeurs dont Paris fut le théâtre, la collection s'ouvre sur l'art et l'histoire dans les régions françaises et dans les pays européens limitrophes.<br /> Les peintures et les sculptures révolutionnaires forment un ensemble exceptionnel d'une grande diversité de styles et de genres. Plusieurs bustes offrent les traits fidèles de personnages célèbres, tels Barnave, Bailly, Mirabeau, et Robespierre. Parmi les objets les plus singuliers, figurent des pierres de la Bastille et les sabres de la garde nationale. Quant aux œuvres du XIXe siècle, elles attestent de la vitalité de la référence à 1789 dans le mouvement qui a conduit à l'établissement de la République française. Expression de leur temps, elles rappellent que l'actualité politique et la recherche historique ont fait évoluer l'approche et l'interprétation de la Révolution.<br /> L'originalité du musée est surtout de rendre compte de l'histoire à partir des œuvres d'art. Ces dernières ne sont pas de simples illustrations des événements et grands acteurs de la Révolution. Grâce à leur puissance évocatrice, à leur contenu et au contexte de leur création, elles nous permettent de mieux pénétrer l'esprit de cette époque. »<br /></p> <h5>+++ Exposition temporaire<br /></h5> <h4>L'Art &amp; la Matière | Galerie de sculptures à toucher<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 8 novembre 2019 30 mars 2020<br /></h5> <p>« Le Musée de la Révolution française présente une exposition unique en France : L’Art et la Matière - Galerie de sculptures à toucher. Elle invite le visiteur à une découverte insolite de l’art au moyen de moulages de sculptures, provenant des collections du musée Fabre et du musée du Louvre.<br /> Conçue par le Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole en partenariat avec le musée du Louvre, cette exposition a déjà connu un franc succès ! Fort de cette expérience auprès de ses visiteurs, le musée Fabre a souhaité en faire bénéficier d’autres publics en mettant ce dispositif culturel à disposition du Musée de la Révolution française.<br /> À cette occasion, le visiteur est invité à appréhender les moulages du bout des doigts et à vivre une expérience nouvelle, intime et sensorielle dans un espace conçu comme un véritable parcours initiatique afin de découvrir l’art autrement.<br /> Réalisé autour de quatre sections, le parcours amène progressivement le visiteur de l'éveil des sens vers une immersion totale dans un atelier de sculpteur. Des dispositifs sonores, ludiques et des visites guidées les yeux bandés l'accompagnent pour apprendre à toucher comme on apprend à regarder.<br /> Exposition conçue par le Musée Fabre de  Montpellier Méditerranée Métropole en partenariat avec le musée du Louvre. »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée est ouvert<br /> D'avril à octobre : 10h-12h30 et 13h30-18h (fermé le 1er mai)<br /> De novembre à mars : 10h-12h30 et 13h30 à 17h (fermé les jours fériés, du 22 décembre 2018 au 1er janvier 2019)<br /></p> <h5>Entrée gratuite<br /></h5> <p>Audioguides gratuits pour les individuels.<br /> Le parc : fermé les mardis, et le 1er Mai.<br /> Accessible janvier et février 10h-17h, mars avril et mai 9h-19h, juin juillet et août 9h-20h, septembre et octobre 9h-19h, novembre et décembre 10h-17h.<br /> Visite guidée des collections du Musée de la Révolution française.<br /> Se présenter à l'accueil du musée environ 15 minutes avant le début de la visite programmée à 15h.<br /></p> <h3>7- Maison Bergès, Musée de la Houille Blanche ( 40 avenue des Papeteries Lancey 38190 Villard-Bonnot)<br /></h3> <h5>Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></h5> <h5>En prévision :<br /></h5> <h4>Cappiello ou l’art publicitaire<br /></h4> <h5>Du 15 mai 2020 au 18 octobre 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Leonetto Cappiello (1875-1942), auteur de près de 3000 affiches, invente au début du XXe siècle un langage et une esthétique nouvelle qui marquent les débuts d’un véritable art publicitaire et, par la même occasion, ceux de l’affiche moderne. Les plus grandes marques commerciales de l’époque font appel à sa créativité. Il signe ainsi de nombreuses affiches pour des entreprises alpines (France, Italie, Suisse), dont certaines établies en Isère et à Grenoble, comme notamment Lustucru.<br /> L’exposition Cappiello s’inscrit dans les thématiques d’expositions développées par la Maison Bergès autour du papier. On rappellera qu’Aristide Bergès est un industriel papetier et que la maison familiale dans laquelle le musée est aujourd’hui installé, est entourée des bâtiments de la papeterie que l’ingénieur a créée en 1869.<br /> Les Bergès fabriquent et aiment le papier ; ils garnissent les murs de leur maison de papiers peints et d’affiches comme celle de Manuel Orazi L’Hippodrome Brd de Clichy ou d’Alfons Mucha, célèbre affichiste de l’Art nouveau, et ami de la famille. C’est encore la modernité et l’inventivité, si chères aux Bergès, qui relient une telle exposition à ce lieu.<br /> A partir de vignettes (croquis à l’encre), d’esquisses, de photographies d'esquisses - en noir et blanc ou retouchées à la gouache dans le cas de variantes -, de maquettes (qui précèdent le bon à tirer) et d’affiches imprimées, l’exposition illustrera les différentes étapes du processus de création de Cappiello, son style inventif, son art et sa place dans l’histoire de l’affiche.<br />   Elle présentera un choix d’une quarantaine d’œuvres du début du XXe siècle jusque dans les années 1930, dont la fameuse affiche du chocolat Klaus qui va révolutionner l’art de l’affiche commerciale et faire la célébrité de l’affichiste en 1903. Les Alpes seront le territoire de référence avec des affiches réalisées pour des grandes marques commerciales des Alpes françaises (Isère et Savoie), italiennes et suisses. » »<br /></p> <h5>Entée gratuite<br /></h5> <p>Audioguide gratuit<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le musée est ouvert :<br /> Du 1er avril au 31 octobre<br /> de 13h à 18h : du mercredi au vendredi<br /> de 10h à 18h : samedi et dimanche<br /> Du 1er novembre au 31 mars<br /> de 13h30 à 17h30 : du mercredi au vendredi<br /> de 10h à 17h30 : samedi et dimanche<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <h3>8- Musée Archéologique Grenoble Saint Laurent (Place Saint-Laurent 38000 Grenoble)<br /></h3> <p>« Au cœur de l’un des plus anciens quartiers de la ville, le Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent a rouvert ses portes au public en 2011.<br /> Ce musée est implanté sur un lieu patrimonial majeur, le site de Saint Laurent de Grenoble.<br /> Des premiers mausolées du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, présente un ensemble architectural témoin d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.<br /> Si sa renommée est acquise, grâce en particulier à son sanctuaire des premiers temps chrétiens pourvu d'une crypte exceptionnelle du Vième siècle, l'exposition permanente enrichie des collections issues des fouilles révèle l'essentiel du contenu des recherches menées sur le site.<br /> Une nouvelle scénographie originale et spectaculaire, faisant la part belle aux technologies numériques renforce le pouvoir d'évocation des vestiges : une véritable renaissance pour ce site qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire urbaine, religieuse et humaine de Grenoble. »<br /></p> <pre></pre> <h5>L'entrée est gratuite.<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le Mardi.<br /> Fermé les 1er Janvier, 1er Mai et 25 Décembre.<br /></p> <h3>9- Musée Hébert (chemin Hébert 38700 La Tronche)<br /></h3> <h4>°°° Exposition temporaire<br /> Carnets de plein-air<br /></h4> <h5>Du 14 décembre 2019 au 20 avril 2020<br /></h5> <p>« « Après avoir admiré les aquarelles du peintre néerlandais Jongkind, il paraissait opportun de revisiter celles d’Hébert. Le jeune étudiant des Beaux-Arts ne pratiquait pas la peinture à l’eau. Contrairement à lui, Jules Papety, élève d’Ingres et pensionnaire à la villa Médicis, maîtrisait parfaitement cette technique. Il l’apprendra à son ami au cours des longues soirées passées à l’Académie de France à Rome. Dès lors, ce dernier ne l’utilisera pas seulement pour arrêter l’ordonnance d’un tableau mais aussi pour fixer ses souvenirs de voyage ou encore confier au papier des impressions qui n’étaient pas destinées à être révélées au public.<br /> Ces esquisses jalonnent les séjours et les excursions de l’artiste, tout spécialement en Dauphiné où il revenait régulièrement se ressourcer à La Tronche, dans la maison de son enfance. Notées au gré de l'heure et de la saison, parfois esquissées d'un pinceau léger et à peine chargé de couleur, d'autres fois plus poussées et construites comme de véritables petits tableaux, ces aquarelles, conservées longtemps dans les cartons de l'artiste, ont gardé toute la fraîcheur et la richesse de leurs coloris. A découvrir ou redécouvrir dans la grande galerie… » »<br /></p> <h4>°°° A voir au Musée en collection permanente :<br /></h4> <pre></pre> <h5>Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies<br /></h5> <p>« Les collections présentées par le musée Hébert de La Tronche sont constituées d'œuvres de jeunesse, du fonds d'atelier et des tableaux rachetés par Gabrielle Hébert, la femme de l'artiste. Elles sont enrichies de dépôts des musées nationaux, du musée du Louvre, des musées de Marseille et de Grenoble. Associées aux nombreux souvenirs d'Hébert, ainsi qu'aux œuvres de ses contemporains et de ses élèves, aux meubles et objets décoratifs hérités ou collectionnés par lui, elles offrent une vision intimiste d'un peintre académique ayant traversé le XIXe siècle. »<br /></p> <p>Parmi ces œuvres :<br /> Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies<br /> Autoportrait 1834<br /> Portrait d'Ernest Hébert adolescent 1834<br /> La malaria, famille italienne fuyant la contagion, Salon de 1850<br /> La mère de l'artiste, vers 1850<br /> Louise Lefuel enfant, 1858<br /> Le baiser de Judas, 1853<br /> Les Cervarolles<br /> Autoportrait à la cravate rouge, 1870<br /> La Vierge de la Délivrance<br /></p> <h5>L'entrée est gratuite.<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h,<br /> jusqu'à 19 h les dimanches du 1er juin au 30 septembre inclus<br /></p> <p>Fermeture 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.<br /> Particularité : Les salles d'exposition "De l'autre côté"<br /> sont ouvertes de 14h à 18h<br /> (tous les jours, sauf le mardi).<br /></p> <h3>10- Musée Hector Berlioz (69 rue de la République 38261 La Côte St André Cedex)<br /></h3> <h5>""Le musée en quelques mots ...</h5> <p>Installé dans la maison natale du grand musicien romantique à La Côte Saint-André, le musée Hector-Berlioz évoque sa vie et son œuvre.</p> <p>Né le 11 décembre 1803, Hector Berlioz reçoit de son père une éducation marquée par les idées d’un médecin éclairé du XVIIIe. En ces murs, il découvre la musique et compose très jeune ses premières romances. À 18 ans il quitte sa terre natale, à laquelle il restera toujours attaché, pour vivre à Paris et se consacrer pleinement à sa vocation musicale. Mobilier d’époque, partitions originales, correspondances et instruments de musique ayant appartenu à Hector Berlioz, tableaux et gravures agrémentent les pièces de la maison qui ont conservé leur décor d’origine. Des expositions temporaires régulières enrichissent la programmation culturelle tandis que l’auditorium offre à l’écoute les œuvres du compositeur.""</p> <p>Pas d'exposition temporaire pour le moment<br /></p> <h5>L'entrée du Musée est gratuite.<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) du 1er septembre au 30 juin de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, et du 1er juillet au 31 août tous les jours aux mêmes heures mardis inclus.<br /> Fermeture 1er janvier, 1er mai, 25 décembre .<br /></p> <h3>11- Musée Géo Charles (1 rue Géo-Charles 38 Echirolles<br /></h3> <p>Depuis avril 2017, la Ville a engagé au Musée de la Viscose, un important chantier autour de ses collections et archives : inventaire, récolement, documentation, numérisation, informatisation, aménagement des réserves, ...<br /> En 2019, ce travail sera dirigé sur les collections du Musée Géo-Charles et concerne l’importante collection d’œuvres du 20ème siècle issue de la donation Géo-Charles, des nouvelles acquisitions contemporaines qui ont enrichi le Musée. Ce chantier des collections devrait durer jusqu'à la rentrée 2020. De ce fait, le Musée Géo-Charles ne sera plus accessible au public à partir du 31 janvier. Les actions pédagogiques en direction des scolaires seront maintenues.<br /></p> <pre></pre> <p>Musée fermé actuellement<br /></p> <h5>Le Musée est gratuit<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Il est ouvert<br /> le 2ème week-end du mois : le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le dimanche de 14h à 18h<br /> le 3ème week-end du mois : samedi et dimanche de 14h à 18h<br /> Fermeture les jours fériés, entre Noël et le jour de l'an et du 1er au 31 août<br /></p> <h3>12- Musée St Antoine l'Abbaye<br /></h3> <h4>+++ Paysages croisés. François Auguste Ravier / JeanVinay<br /></h4> <h5>Du 9 mars au 17 mai 2020<br /></h5> <p>Les œuvres de François Auguste Ravier à Saint-Antoine-l'Abbaye<br /> « « Prolongeant la présentation organisée à Morestel au printemps 2019, les œuvres de François Auguste Ravier (1814 – 1895) prennent le chemin de Saint-Antoine à la rencontre de Jean Vinay (1907 – 1978). Un dialogue entre deux périodes florissantes de l’histoire de l’art et des regards croisés sur des paysages familiers du Dauphiné ou d’ailleurs. » »<br /> +++ Exposition "Chroniques d'une abbaye"<br /> Du 9 mars au 11 novembre 2020<br /> « « Ces Chroniques d’une abbaye sont une invitation à remonter le fil d’une histoire millénaire à la rencontre des hospitaliers de Saint-Antoine, cet ordre puissant qui rayonna sur toute l'Europe médiévale.<br /> Partez à la rencontre des Antonins à travers une présentation de peintures, d'estampes mais aussi d'objets d'art et d'instruments médicaux, suivez le chantier des bâtisseurs et découvrez le cabinet de curiosités des derniers abbés.<br /> A l'aide de dispositifs interactifs et du visio-guide, vivez une visite augmentée pour tout saisir de cette histoire foisonnante. » »<br /></p> <h4>+++ Exposition "Jardins des cloîtres, jardins des princes. Quand le parfum portait remède"<br /></h4> <h5>Du 9 mars 11 novembre 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Dès le Moyen Age, les jardins des cloîtres et les jardins des princes accueillent les plantes nécessaires à l'élaboration des remèdes et des compositions odorantes qui constitueront jusqu'au XIXe siècle l'essentiel de la pharmacopée.<br /> Ce parcours muséographique propose une découverte sensible et interactive de l’histoire des parfums. A travers une plongée dans l’histoire sacrée et profane, découvrez l’usage thérapeutique des odeurs du Moyen Âge à l’époque moderne. De l’usage des simples dans l’apothicairerie des abbayes jusqu’au raffinement des maîtres gantiers-parfumeurs, découvrez en famille cette histoire des sens et du soin.<br /> Coproduction Garde-Temps/ musée de Saint-Antoine-l'Abbaye<br /> Espace consacré à la rose réalisé dans le cadre de la Coopération décentralisée du Conseil général de l'Isère en lien avec la région de Souss-Massa-Drâa. » »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++ Le baume et le savon, une histoire du corps<br /></h4> <h5>Du 9 mars au 11 novembre 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Exposition autour de l’univers du savon et de l’évolution de l’hygiène corporelle proposée par Philippe Gayet<br /> Laissez vous également transporter dans le monde imaginaire de Lionel Stocart plasticien.<br /> Pour cette nouvelle présentation, le collectionneur Philippe Gayet a sélectionné des objets relatifs au soin du corps. Venez découvrir une insolite collection privée autour de l’univers du savon et de l’évolution de l’hygiène corporelle.<br /> Lionel Stocard est un artiste plasticien lyonnais qui crée des installations propices à la rêverie.<br /> Baume volatil est une installation cinétique qui allie la délicatesse et légèreté. Des pétales, des herbes, des graminées et des fleurs tournent lentement sur eux-mêmes rendant présente et presque tangible la volatilité du parfum. La reproduction de la recette originelle du baume Saint Antoine, trône et tournoie au milieu de cette danse de parfums symboliques. Un moment où tout semble en suspension... » »<br /></p> <h4>+++ Baume volatil<br /></h4> <h5>Du 9 mars 11 novembre 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Laissez vous également transporter dans le monde imaginaire de Lionel Stocart plasticien.<br /> Lionel Stocard est un artiste plasticien lyonnais qui crée des installations propices à la rêverie.<br /> Baume volatil est une installation cinétique qui allie la délicatesse et légèreté. Des pétales, des herbes, des graminées et des fleurs tournent lentement sur eux-mêmes rendant présente et presque tangible la volatilité du parfum. La reproduction de la recette originelle du baume Saint Antoine, trône et tournoie au milieu de cette danse de parfums symboliques. Un moment où tout semble en suspension... » »<br /></p> <h4>+++ Le jardin médiéval<br /></h4> <h5>Du 1 avril 11 novembre 2020<br /></h5> <p>« « Le jardin médiéval dans la continuité de l'exposition "Jardins des cloîtres, jardins des princes...Quand le parfum portait remède". Entrez dans une parenthèse végétale et olfactive au cœur des bâtiments de la Grande cour. Laissez-vous guider par le bruit de la fontaine et pénétrez dans le jardin médiéval : une évocation en quatre haltes de l’histoire des jardins au Moyen Âge.<br /> Des ouvrages sur les jardins au Moyen Âge ainsi que des savons, tisanes et épices sont disponibles à la boutique du musée en fin de visite. » »<br /></p> <h5>L'entrée est gratuite<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Du 01/04 au 11/11/20, sauf le 1er Mai<br /> Fermé le mardi<br /> D'Avril à Juin de 14h à 18h<br /></p> <p>En juillet et Août, de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30<br /> De Septembre à Novembre, de 14h à 18h<br /> Ouvertures exceptionnelles<br /></p> <pre></pre> <p>Les 8, 9, 10Mai de 10h30 à 12h30 et de 14h0à 18h<br /> Les 21, 23, 24 Mai de 10h30 à 12h30 et de 14h0à 18h<br /> Les 30, 31 Mai et 1er Juin de 10h30 à12h30 et de 14h à18h<br /> Les 8 et 9 Août de 14h à 20h<br /> Le 25 Octobre de 10h30 à 12h30 et dec14h à 18h<br /></p> <p>Fermetures exceptionnelles : la journée du 1er mai, le 10 août de 10h30 à 12h30.<br /></p> <pre></pre> <h3>13- Église St Hugues de Chartreuse (dans le Massif de la Chartreuse)<br /></h3> <p><br /></p> <p>L'œuvre de cette église a été entièrement conçue et réalisée par un seul homme, Jean-Marie Pirot, qui prendra le pseudonyme d'Arcabas. Diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris il est enseignant à l'Ecole d'art décoratif de Grenoble au début des années 50. A cette époque il redécouvre la foi et se met en quête d'une église à décorer, souhaitant ainsi réaliser un travail artistique d'envergure et exprimer sa foi à travers l'art.<br /> Il visite par hasard l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, rencontre le Père Raymond Truffot, curé de Saint-Pierre et Saint-Hugues, lui propose de restaurer gratuitement l'église en échange d'un projet de décoration. Il obtient l'accord de la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, présente son projet à l'évêché de Grenoble et se lance dans la réalisation de ce qui sera l'une de ses œuvres majeures.<br /></p> <p>Église ouverte de 10h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mardi, entrée libre.<br /></p> <h3>14 - VOG Centre d'Art Contemporain (10 avenue Aristide Briand 38600 Fontaine)<br /></h3> <h4>Marie-Anita Gaube<br /> Passeurs<br /></h4> <h5>Du 6 février au 18 avril 2020<br /></h5> <p>« « Marie-Anita Gaube est une artiste française, née en 1986 qui vit et travaille à Biziat dans l’Ain.<br /> Ses peintures ressemblent à des rêves où plusieurs univers se frôlent et parfois se mélangent. Elle représente des « théâtres » étranges où certains indices questionnent la scène qui se déroule sous nos yeux. Ses toiles sont construites comme un collage où différents espaces se côtoient. Elles sont réalisées sur de grands formats, pour que le spectateur ait l’impression de rentrer à l’intérieur, pour s’imprégner de l’histoire et pour peut-­être, en prendre partie.<br /> Au Vog, elle montrera une série de peintures réunies sous le terme « passeurs ». Dans les créations de l’artiste, il assure la liaison entre les espaces communs et imaginaires. Mais aussi, entre notre monde intérieur, notre perception de la réalité et ce qui est représenté dans la peinture. C’est un guide qui opère une transformation, une métamorphose. Il est une invitation à se laisser porter et à décloisonner son regard.<br /> Une fois cet effort fait, notre esprit est libre de déformer les images qu’il voit pour en créer d’autres.<br /> Il peut alors expérimenter la nouveauté, la création et le rêve.<br /> Les toiles de l’artiste, sont oniriques au premier regard, souvent idyllique mais traduisent une certaine intranquilité, accentuée par les jeux de composition et la couleur (au ton parfois acides) posée sans remord. » »<br /></p> <h5>Entrée gratuite<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouvert du Mercredi au Samedi de 14h à 19h,<br /> Visite commentée de l'exposition tous les samedis à 15h30<br /></p> <pre></pre> <h3>15- Couvent Sainte Cécile -Éditions Glénat, 37 rue Servan à Grenoble<br /></h3> <p>Pas d'exposition actuellement<br /></p> <h5>Tarifs :<br /></h5> <p>Entrée 7 € / Étudiants 5 € / – 13 ans gratuit<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Du mardi au samedi – De 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30<br /> Fermeture estivale du 28 juillet au 19 août 2019<br /> Réouverture le mardi 20 août 2019<br /></p> <pre></pre> <h3>16 – Musée Mainssieux 7 Avenue Léon et Joanny Tardy, 38500 Voiron<br /></h3> <pre></pre> <p>« Le musée, qui porte son nom, présente la donation que Lucien Mainssieux a faite à sa ville natale et nous fait accéder au parcours artistique d’un témoin privilégié de son temps.<br /> Peintre indépendant inscrit dans la modernité qui caractérise le début du XXe siècle, il fut aussi musicien, critique d'art, écrivain, voyageur, collectionneur d’œuvres d'art.<br /></p> <p>La collection nous projette ainsi au cœur de l'évolution anti académique de l'art. Sa collection comprend outre ses fonds d'atelier, des paysages du XIXe (Corot, Courbet), des œuvres orientalistes et des tableaux de la première moitié du XXe siècle (Renoir) notamment peint par ses amis, représentants la modernité figurative. »<br /></p> <p>« À l’occasion des 60 ans du legs de la collection, l’exposition permanente du musée Mainssieux a été redéployée. Le parcours propose une présentation épurée d’œuvres où, de salle en salle, vous découvrirez sa collection, sa formation, ses passions et ses voyages.<br /></p> <p>Pour cet événement, l’identité visuelle du Musée a été redéfinie avec la participation de l’artiste voironnaise Stéphanie Miguet. Dès le hall d’accueil, ses silhouettes découpées inspirées des motifs sur papier en vogue au XVIIe et XIXe siècle évoquent un « Album de souvenirs » de Lucien Mainssieux créé à partir de photos personnelles et archives conservées.<br /></p> <p>Cette exposition permanente n’a pas été conçue comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Une rotation lente des œuvres permettra régulièrement de renouveler le regard sur une collection et un artiste multi facette, grâce aux œuvres en réserve ou prêtées par d’autres musées.<br /></p> <p>Salle 1 : Mainssieux collectionneur<br /> « Un artiste ambitionnant une expression universelle doit être collectionneur ». L. Mainssieux<br /> Il commence très jeune à acheter des œuvres anciennes ou celles d’amis. Au fil des années, sa collection s’enrichit et ses goûts s’affirment. Sa passion pour les maîtres du XIXe siècle s’exprime avec Corot, Courbet, Ravier, Carrand… Il nouera également de profondes amitiés avec ses contemporains qu’il collectionne : Flandrin, Dunoyer de Segonzac, Lewitska, Marchand, Marval….<br /></p> <p>Salle 2 : un voironnais à Paris<br /> Lucien Mainssieux se forme auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin eux-mêmes anciens élèves de Gustave Moreau. Ses premières œuvres affichent une certaine innocence, la touche est réaliste et académique. Convaincu du potentiel de son élève, Jules Flandrin le pousse à rejoindre Paris. Lucien Mainssieux évolue au milieu d’artistes comme : Picasso, Matisse, Derain, Marquet... Cette effervescence artistique influence considérablement sa peinture et fait naitre des amitiés solides.<br /></p> <p>Salle 3 : une vie entre peinture et musique<br /> Très tôt, Lucien Mainssieux plonge dans l’univers de la musique par l’intermédiaire de sa mère pianiste. Il jouera du violon et de l’alto sous la baguette de grands chefs tel Stravinski ou Weingartner. Dès 1919, il sera également critique musical pour le journal « Le crapouillot - arts, lettres et spectacles ». Lucien Mainssieux peindra ses amis musiciens, comme « le violoniste Lilien » et les instruments prendront une place privilégiée dans ses tableaux.<br /></p> <p>Salle 4 : Mainssieux et la Méditerrannée<br /> En 1910, Lucien Mainssieux entame son « Grand tour » d’Italie, il a alors 25 ans. Il séjourne essentiellement à Rome complétant sa formation au contact d’un prestigieux passé. Ses carnets, croquis et autres dessins témoins de ses déplacements, montrent une grande liberté et souplesse de style. Sous la lumière d’Italie, bien différente de celle du Dauphiné, il développe une peinture faite de simplifications et de tons modulés.<br /> En 1920, la visite de l’atelier de Renoir à Cagnes bouleverse l’artiste. Baigné sous la lumière de la Méditerranée, il retrouve la technique de ses premières études au temps de son maître Girot. Il abandonne la pâte épaisse et massive et joue alors sur la transparence et la clarté de la touche.<br /> Un an plus tard, il part en Afrique du Nord. La découverte d’une autre culture et de paysage aride inondé de lumière l’influence considérablement. L’utilisation de couleurs plus chaudes, le travail particulier des ambiances et une touche plus vacillante et ondulée composent les œuvres plus classiques de cette période. »<br /></p> <h5>Entrée libre.<br /></h5> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Musée est ouvert de mai à septembre de 14h à 18h, et d'octobre à avril de 14h à 17h, tous les jours sauf le lundi. Fermeture exceptionnelle les 1er janvier, 1er mai 11 novembre et 25 décembre.<br /></p> <pre></pre> <h3>17 – Maison Ravier Morestel 302, rue Ravier – 38510 Morestel<br /></h3> <h5>++ Exposition temporaire<br /></h5> <h4>1830 – 1930 : une collection dévoilée<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 8 juillet au 1er novembre<br /></h5> <p>« « Patiemment constituée, cette collection particulière se dévoile au public pour offrir un panorama de la peinture régionale. Un parcours allant de 1830 à 1930, riche par sa diversité, propose une promenade à travers différents courants (Romantisme, Symbolisme, Post-Impressionnisme). » »<br /></p> <p>« « François Guiguet (1860 – 1937) – Deuxième partie : Corbelin<br /> Du 8 juillet au 1er novembre<br /> Pendant la guerre de 1914-1918, François Guiguet partage son temps entre Corbelin, au Grimaud, et Lyon où il a de nombreuses commandes.<br /> À Corbelin, il s’inspire de sujets variés : la vie domestique, les artisans au travail et ses nombreux neveux et nièces. Il révèle ainsi tout son talent de dessinateur et sa sensibilité. » »<br /></p> <h4>++ Ravier hors-les-murs !<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 1er avril au 28 juin<br /></h5> <p>« « À l’occasion de l’exposition d’œuvres de Jean Vinay provenant du Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye qui s’est tenue à la Maison Ravier en 2019, un échange a été convenu avec ce musée. Il accueillera la collection Ravier du 9 mars au 17 mai. La Maison en profitera pour faire découvrir des œuvres de Ravier issues d’une collection particulière, pour la plupart jamais présentées au public. » »<br /></p> <h4>++ François Auguste RAVIER<br /></h4> <pre></pre> <p>« naît à Lyon le 4 mai 1814, fils de Claude Ravier, confiseur et de Françoise Viennois.<br /> En 1834, il quitte Lyon pour achever ses études de droit à paris, et devenir notaire. Il obtient sa capacité en droit un an plus tard. Ces années sur les pas des peintres de l’École de Barbizon sont enrichissantes et accroissent son envie de se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il visite d’ailleurs le Louvre et dessine de nombreuses vues de Paris. C’est le peintre lyonnais Nicolas Victor Fonville qui intervient auprès de ses parents pour lui permettre de commencer une carrière de peintre paysagiste et ainsi abandonner son notariat.<br /> De 1837 à 1838, il fréquente l’atelier du peintre Théodore Caruelle d’Aligny et celui de Jules Coignet. Après un refus de ses œuvres au Salon de Paris en 1839, il part en Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840, Ravier comme de nombreux autres peintres, part en Italie : à Gènes d’abord puis parcourt la campagne romaine à la découverte de ses paysages et de sa lumière. Il y reviendra en 1843-1844, 1846 et 1847.<br /> De retour à Lyon en 1845, il arpente le Dauphiné, le Velay et le Forez et effectue de nombreuses excursions à Crémieu. En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu ; ils campent leur chevalet dans la vallée d’Optevoz. Dès 1854, Ravier habite à Crémieu avec sa femme Antoinette Dessaigne qu’il épouse en 1853 et avec qui il a quatre fils et une fille. Vivant paisiblement à Crémieu il reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult… de 1864 à 1867.<br /> C’est en 1867 qu’il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il restera jusqu’à sa mort en 1895.<br /> Il rencontre en 1873 Félix Thiollier, amateur d’art éclairé et auteur de nombreuses monographies de peintres, qui devient plus qu’un mécène, un ami fidèle et par la suite son exécuteur testamentaire.<br /> En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil, sa vue se dégrade progressivement. Il ne travaille plus que sous la pression de ses amis avec lesquels il entretient une abondante correspondance, dictant le plus souvent à sa femme ou à sa fille.<br /> Il décède le 26 juin 1895 complètement aveugle à l’âge de 81 ans et est enterré au cimetière de Morestel. »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>du mercredi au dimanche de 14 H  à 18 H, jours fériés compris.<br /> Fermeture hebdomadaire le lundi, mardi et le 1er mai.<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Prix d'entrée 6 euros<br /> Prix réduit 5 euros pour les plus de 60 ans<br /> Gratuité pour les moins de 18 ans<br /></p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-en-Is%C3%A8re-Printemps-/-%C3%89t%C3%A9-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/167 Expositions à Paris Printemps – Été 2020 urn:md5:9b203b7a9e0fa152a7f8abc0c3a31a7c 2020-03-13T20:59:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Paris <h3>1- Petit Palais (Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Avenue Winston Churchill - 75008 Paris )<br /></h3> <h4>Expositions temporaires :<br /></h4> <h4>++ La Force du dessin<br /> Chefs-d’œuvre de la Collection Prat<br /></h4> <h5>Du 24 mars 2020 au 12 juillet 2020<br /></h5> <p>« « Initiée dans les années 1970 par Louis-Antoine et Véronique Prat, cette collection qui porte leur nom est devenue l’un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde, et le premier à avoir fait l’objet d’une présentation au Louvre en 1995. Le Petit Palais a décidé d’organiser en 2020 une nouvelle présentation élargie de cette collection au moment de l’ouverture du Salon du dessin, manifestation qui fédère tous les amateurs français et internationaux.<br /> La collection Prat se concentre sur l’illustration de l’école française avant 1900, et constitue un survol particulièrement représentatif de trois siècles d’art français, de Callot à Seurat. Les deux amateurs ont toujours privilégié dans leurs choix des oeuvres très significatives du point de vue de l’histoire de l’art, et certains de leurs plus fameux dessins sont liés à la genèse d’oeuvres séminales de la peinture française : décors de Versailles par Le Brun, Coypel ou La Fosse, Douleur d’Andromaque de David, Songe d’Ossian d’Ingres ou Famille Belleli de Degas. Les dessins de Poussin, Watteau, Prud’hon, Delacroix, Gros, Millet, Redon, Cézanne ou Toulouse-Lautrec de cette collection sont certainement parmi les plus importants. La collection comprend également des chefs-d’oeuvre d’artistes encore oubliés naguère, mais à qui l’histoire de l’art restitue peu à peu leur place, tels La Hyre, Restout, Vincent, Peyron, Girodet, Doré ou Gustave Moreau. » »<br /></p> <pre></pre> <h4>++ L’Âge d'or de la peinture danoise (1801-1864)<br /></h4> <h5>Du 28 avril 2020 au 16 août 2020<br /></h5> <p>« « Au printemps 2020, le Petit Palais présentera pour la première fois en France depuis près de trente-cinq ans une exposition dédiée aux plus belles heures de la peinture danoise de 1800 à 1864.<br /> L’exposition organisée conjointement par le Nationalmuseum de Stockholm, le SMK de Copenhague et le Petit Palais inclue plus de 200 oeuvres d’artistes phares de cette période comme Christoffer Eckersberg, Christen Købke, Martinus Rørbye ou encore Constantin Hansen. Cette exposition offre l’une des analyses les plus ambitieuses de cette période artistique entreprises depuis de nombreuses années. L’accrochage se concentre sur un certain nombre de thèmes clés ayant trait aux conditions sociales, politiques, économiques et culturelles du Danemark au XIXe siècle et offre un panorama de sujets familiers tels que la vie à Copenhague, l’artiste au travail, le voyage, la peinture de paysages ou encore la famille. Peintures précises et délicates, ces oeuvres offrent une plongée dans le Danemark du XIXe.<br /> Exposition organisée en collaboration avec le Statens Museum for Kunst, Copenhague et le Nationalmuseum, Stokholm » »<br /></p> <pre></pre> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>« La Force du dessin »<br /> Plein tarif : 11 euros<br /> Tarif réduit : 9 euros<br /></p> <p>« L'âge d'or de la peinture danoise »<br /> Plein tarif : 13 euros<br /> Tarif réduit : 11 euros<br /></p> <p>Billet combiné pour les deux expositions<br /> Plein tarif : 16 euros<br /> Tarif réduit : 14 euros<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Petit Palais est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Fermé le 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 11 novembre et 25 décembre<br /> Nocturne le vendredi jusqu'à 21h<br /></p> <h3>2- Grand Palais (3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Pompéi<br /> Promenade immersive. Trésors archéologiques. Nouvelles découvertes<br /></h4> <pre></pre> <h5>Grand Palais, Salon d'Honneur - Square Jean Perrin<br /> du 25 mars 2020 au 8 juin 2020<br /></h5> <p>« « Un parcours immersif plonge le visiteur au cœur de Pompéi, du temps de sa splendeur et pendant la tragédie de sa destruction, par des projections 360° en très haute définition, des créations sonores et des reconstitutions en 3D des rues et habitations. Alliant technologies et archéologie, l’exposition raconte l’histoire fascinante de cette Cité et des (re)découvertes permises par les fouilles menées à toutes les époques, jusqu’à aujourd’hui.<br />  Partageant les trésors et découvertes archéologiques les plus récentes, le Grand Palais vous propose une expérience d’un genre nouveau et donne à voir Pompéi sous ses nombreux visages.<br />    Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux - Grand Palais et Gedeon Programmes, en collaboration avec le Parc archéologique de Pompéi. » »<br /></p> <h4>+++ Noir &amp; Blanc : une esthétique de la photographie<br /> Collection de la Bibliothèque nationale de France<br /></h4> <pre></pre> <h5>Grand Palais, Galerie sud-est<br /> du 8 avril 2020 au 6 juillet 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Intemporel et résolument contemporain, le noir et blanc incarne l'essence de la discipline par sa force esthétique et plastique.  Terrain d’expression des plus grand(e)s photographes, il est sollicité aujourd’hui encore pour la richesse de ses nuances et sa radicalité. Le Grand Palais vous invite à découvrir 300 tirages emblématiques des collections de la BnF à travers ce thème qui embrasse l’histoire de la photographie du XXe siècle et explore l’esthétique d’une technique puissante et engagée.<br />  Parmi plus de 200 photographes, des tirages de Nadar, Man Ray, Ansel Adams, Willy Ronis, Helmut Newton, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Franck, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin, Brassaï, et Cartier Bresson sont présentés. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Lundi, jeudi et dimanche de 10h à 20h<br /> Mercredi, vendredi et samedi de 10h à 22h<br /> Fermeture hebdomadaire le mardi<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif : 15 €<br /> Tarif réduit : 11 €<br /> Plein tarif : 13 €<br /> Tarif réduit : 9 €<br /></p> <pre></pre> <h3>3- Centre Pompidou (19 Rue Beaubourg 75004 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Yuan Jai<br /> Du 5 février au 27 avril 2020<br /></h4> <h5>Musée, niveau 4<br /> Salle Focus<br /></h5> <p>« Paysages luxuriants, bestiaires fantasmagoriques, éléments biographiques et motifs contemporains, références à l'art oriental aussi bien qu'européen… L'œuvre de l'artiste Yuan Jai (née en 1941 en Chine, résidant à Taïwan depuis 1947) occupe une place centrale dans l'art taïwanais. Travaillant à rebours des dualismes, elle interroge les possibilités plastiques d'un récit culturel complexe. »<br /></p> <h4>+++ Neurones. Les intelligences simulées<br /> Dans le cadre de Mutations / Créations<br /></h4> <h5>Du 26 février au 20 avril 2020<br /> Galerie 4<br /></h5> <p>« À l'heure où l’intelligence artificielle semble avoir envahi tous les domaines industriels du monde contemporain, de la finance au domaine médical, des jeux aux objets à comportement, de l’architecture au militaire, l'exposition souligne la continuité des recherches d’artistes, d’architectes, de designers et de musiciens avec celles développées par les grands laboratoires scientifiques ou ceux du monde industriel. »<br /></p> <h4>+++ Jeremy Shaw<br /> Dans le cadre de Mutations / Créations<br /></h4> <h5>Du 26 février au 20 avril 2020<br /> Galerie 3<br /></h5> <p>« Première grande exposition en France de l'artiste canadien installé à Berlin, Jeremy Shaw (né en 1977).<br /> Cathartic Technology est une installation immersive sonore, qui entremêle des références aux subcultures et à la science pour interroger notre rapport au réel, tiraillé entre biotechnologies et aspiration à la transcendance. »<br /></p> <h4>+++ Christo et Jeanne Claude. Paris !<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 18 mars au 15 juin 2020<br /> Galerie 2<br /></h5> <p>« L'exposition retrace la période parisienne de Christo (né en 1935) et Jeanne Claude (1935-2009) entre 1958 et 1964, ainsi que l'histoire du projet Le Pont-Neuf empaqueté, projet pour Paris (1975-1985).<br /> Sept années essentielles au cours desquelles Christo s'affranchit de la surface du tableau ; s'approprie et empaquette les objets du quotidien, réalise des actions en public. C'est à Paris qu'il donne une dimension monumentale à ses œuvres en concevant différents projets pour la Ville lumière. »<br /></p> <h4>+++ Matisse<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 13 mai au 31 août 2020<br /> Galerie 1<br /></h5> <pre></pre> <p>« Hommage à l'artiste français Henri Matisse (1869-1954) à l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de sa naissance. À travers les chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou notamment, l'exposition retrace la carrière de Matisse selon un parcours chronologique. Elle invite à la redécouvrir sous un jour singulier : à travers l'intrication texte/image dans sa création, un rapport ininterrompu de l'œuvre au mot. »<br /></p> <h4>+++ Alice Neel.<br /> Un regard engagé<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 10 juin au 24 août 2020<br /> Galerie 4<br /></h5> <pre></pre> <p>« Traversant les périodes de l'abstraction, du Pop Art, de l'art minimal et conceptuel, l'artiste américaine Alice Neel (1900-1984) est toujours restée à contre-courant des avant-gardes et fidèle à une figuration très personnelle.<br /> La rétrospective que lui consacre le Centre Pompidou propose de redécourvir son œuvre à travers deux thèmes majeurs : la lutte des classes et la lutte des sexes. Elle met en lumière l'engagement politique et social d'une artiste pour laquelle l'acte de peindre est fondamentalement recherche de vérité. »<br /></p> <h5>Horaires :<br /></h5> <p>Centre Pompidou : Tous les jours de 11h à 21h<br /> sauf les mardis et le 1er Mai<br /> Le jeudi jusqu’à 23h (uniquement pour les expositions temporaires du niveau 6)<br /> Clôture des caisses 1h avant la fermeture<br /></p> <p>AtelierBrancusi : Tous les jours 14h-18h<br /></p> <p>Bibliothèque publique d'information : Du lundi au vendredi 12h-22h<br /> Samedis, dimanches et jours fériés 11h-22h<br /> Jour de fermeture : mardi<br /></p> <h5>Tarifs :<br /></h5> <p>Billet « Musée et Expositions »<br /> TP : 14 euros<br /> TR : 11 euros<br /></p> <h3>4- Fondation Cartier (261 bvd Raspail 75014 Paris)</h3> <h4>Claudia Andujar<br /> La Lutte Yanomami<br /></h4> <h5>Du 30 janvier au 10 mai 2020<br /></h5> <p>« « La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la plus vaste exposition jamais consacrée à l’œuvre de la grande photographe brésilienne Claudia Andujar qui, depuis les années 1970, dédie sa vie à la photographie et à la défense des Yanomami, peuple amérindien parmi les plus importants de l’Amazonie brésilienne. » »<br /> « « Fruit de plusieurs années de recherche dans les archives de la photographe, cette exposition, conçue par Thyago Nogueira pour l’Instituto Moreira Salles au Brésil, présente son œuvre à travers plus de 300 photographies en noir et blanc ou en couleur dont un grand nombre d’inédits, une installation audiovisuelle ainsi que des dessins réalisés par des artistes Yanomami et des documents historiques. Reflétant les deux versants indissociables de sa démarche, l’un esthétique, l’autre politique, elle révèle à la fois la contribution majeure de Claudia Andujar à l’art photographique et le rôle essentiel qu’elle joue en faveur de la défense des droits des Indiens Yanomami et de la forêt qu’ils habitent. » »<br /></p> <pre></pre> <h5>Horaires</h5> <p>Ouverture du mardi au dimanche de 11h à 20h.<br /> Nocturne le mardi jusqu'à 22h<br /> fermé le lundi<br /> Tous les jours visite guidée à 18h avec le billet d'entrée<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif 10,50 euros<br /> Tarif coupe-file internet 11 euros<br /> Tarif réduit 7 euros (7,50 en ligne)<br /> Enfant de moins de 13 ans gratuit<br /></p> <h3>5- Musée Jacquemard-André (158 boulevard Haussmann 75008 Paris )<br /></h3> <h4>Turner, peintures et aquarelles<br /> Collections de la Tate<br /></h4> <h5>Du 13 Mars au 20 juillet 2020<br /></h5> <p>« « En 2020, le musée Jacquemart-André présente une rétrospective de Joseph Mallord William Turner (1775-1851). Incontestablement le plus grand représentant de l’âge d’or de l’aquarelle anglaise, il en exploita les effets de lumière et de transparence sur les paysages anglais ou les lagunes vénitiennes.<br />  Cette exposition révèle le rôle qu’ont joué les aquarelles dans la vie et l’art de Turner, des oeuvres de jeunesse qu’il envoya à la Royal Academy aux fascinantes expérimentations lumineuses et colorées de sa maturité. Pour un public moderne, ces dernières comptent parmi ses oeuvres les plus radicales et accomplies.<br />  Grâce aux prêts exceptionnels de la Tate Britain de Londres, qui abrite la plus grande collection de Turner au monde, le musée Jacquemart-André accueille une exposition de 60 aquarelles et quelque 10 peintures à l’huile, dont certaines n’ont jamais été présentées en France.<br /> Outre ses œuvres achevées destinées à la vente, Turner conservait pour lui-même un fonds considérable d’oeuvres, laissé à sa mort dans sa maison et dans son atelier. Avec leur caractère propre, ces esquisses, plus expressives et expérimentales, sont certainement plus proches de sa vraie nature que celles peintes pour le public. Au total, après la mort de l’artiste, la nation britannique en 1856 reçoit un legs immense comprenant une centaine de peintures à l’huile, des études inachevées et des ébauches, ainsi que des milliers d’oeuvres sur papier : aquarelles, dessins et carnets de croquis.<br /> L’écrivain John Ruskin, l’un des premiers à avoir étudié l’ensemble de ce legs, observa que Turner avait réalisé la plupart de ces oeuvres « pour son propre plaisir ». Aujourd’hui conservé à la Tate Britain, ce fonds révèle toute la modernité de ce grand peintre romantique. L’exposition dévoile une partie de ce fonds intime qui offre des points de vue uniques sur l’esprit, l’imagination et la pratique privée de Turner.<br /> Cette monographie évoque le jeune Turner, issu d’un milieu modeste. D’abord autodidacte, il travaille chez un architecte, prend des cours de perspective et de topographie, puis entre à l’école de la Royal Academy à l’âge de quatorze ans. Insatiable voyageur, il s'affranchit progressivement des conventions du genre pictural et met au point sa propre technique.<br /> Un parcours chronologique permet de suivre pas à pas son évolution artistique : de ses œuvres de jeunesse d’un certain réalisme topographique aux œuvres de sa maturité, plus radicales et accomplies, fascinantes expérimentations lumineuses et colorées. Associées ici à quelques aquarelles achevées et peintures à l’huile pour illustrer leur influence sur la production publique de Turner, ces œuvres très personnelles demeurent aussi fraîches et spontanées que lorsqu’elles sont nées sur le papier. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée Jacquemart-André est ouvert tous les jours y compris les jours fériés de 10h à 18h.<br /> Nocturnes le lundi jusqu’à 20h30.<br /></p> <h5>Tarifs<br /> </h5> <p>PT 15 euros<br /> TR 65 ans et plus 14 euros<br /> tarif réduit 12 euros<br /> tarif étudiant 10 euros<br /> Tarif 7-25 ans 7,5 euros<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /></p> <h3>6- Musée Maillol (61 Rue de Grenelle 75007 Paris )<br /></h3> <h4>Du Douanier Rousseau à Séraphine<br /> Les grands maîtres naïfs<br /></h4> <h5>Du 11 septembre 2019 au 23 février 2020<br /></h5> <p>« « Le Musée Maillol accueille plus d’une centaine d’œuvres issues du monde passionnant, rêveur, insolite et inépuisable des artistes dit "naïfs". Appelés "primitifs modernes" par l’un de leurs fervents défenseurs, le collectionneur et critique d’art Wilhelm Uhde (1874-1947), ces artistes renouvellent la peinture à leur manière, à l’écart des avant-gardes et des académismes.<br /> Réunies pour la première fois à Paris, leurs oeuvres aux couleurs éclatantes livrent un pan souvent négligé de l’histoire de l’art de l’entre-deux guerres. Sur les pas d’Henri Rousseau et de Séraphine Louis, l'exposition vise à sortir de l'oubli une constellation d'artistes tels qu’André Bauchant, Camille Bombois, Ferdinand Desnos, Jean Ève, René Rimbert, Dominique Peyronnet et Louis Vivin. L’exposition, à travers un parcours thématique, soulignera les qualités picturales de ces artistes, au-delà de l’anecdote biographique qui a longtemps constitué le seul commentaire disponible sur eux. Une sélection d’oeuvres étonnantes et à contre-courant, issues d’importantes collections publiques et privées françaises et internationales révélera la grande inventivité formelle de chaque artiste, sans dissimuler les dialogues qu’ils entretiennent avec la tradition picturale comme avec la création de leur temps.<br /> En croisant approches historique, analytique et sensible des oeuvres et de leur présentation au monde, le Musée Maillol lèvera le voile sur la dimension subversive de l’art dit naïf et présentera ces naïfs, primitifs, modernes ou anti modernes, comme des grands artistes à contre-courant des avant-gardes. » »<br /></p> <h5>Horaires d'ouverture<br /></h5> <p>de 10h30 à 18h30 tous les jours<br /> Nocturne le vendredi jusqu'à 20h30<br /></p> <pre></pre> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif : 13,50 €<br /> Tarif senior 12,50 euros<br /> Tarif réduit : 11,50 euros<br /> Tarif 7-25 ans : 9,50 euros<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /></p> <h3>7- Musée d'Orsay (1 rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris)<br /></h3> <h4>+++ Léopold Chauveau (1870-1940)<br /> Au pays des monstres<br /></h4> <h5>10 mars - 28 juin 2020<br /></h5> <p>« « Parallèlement à son activité de médecin, embrassée par obligation familiale mais qu'il n'appréciait guère, Léopold Chauveau s'est réfugié en autodidacte dans un univers artistique étrange, aussi singulier qu'original. A la fois sculpteur, illustrateur et auteur de livres pour adultes et enfants, il est longtemps resté oublié de l'histoire de l'art, avant qu'une donation de son petit-fils au musée d'Orsay en 2017 (18 sculptures et 100 dessins) ne remette son nom en lumière.<br /> Personnalité atypique, Chauveau s'initie à la sculpture vers 1905 alors qu'il exerce la médecine depuis plusieurs années. Dès 1907, les monstres deviennent un leitmotiv de sa production, en sculpture comme en dessin.<br /> Hybrides, ses créatures sont souvent attachantes, maladroites et comme étonnées de leur propre présence. Semblant sortir de son inconscient, elles constituent pour Chauveau de véritables compagnons, le peuple d'un monde imaginaire dans lequel il trouverait refuge.<br /> Malgré leur singularité, les monstres sculptés de l'artiste peuvent s'inscrire dans une généalogie de l'histoire de l'art, on pense notamment aux gargouilles médiévales ou à des influences japonaises. En dessin, Chauveau adopte un trait synthétique, précis et incisif pour représenter ses personnages dans un style naïf, dans des décors simplifiés mais explicites.<br /> Ses cadrages traduisent la dimension narrative et parfois dramatique de ses séries.<br /> A partir des années 1920, il imagine des paysages monstrueux : étendues antédiluviennes et désertiques où évoluent des monstres biomorphes qui se plient à des activités étranges. Chauveau a aussi illustré de grands classiques (L'Ancien et le Nouveau Testament, Les Fables de La Fontaine), dont il a même parfois revisité le texte (Le Roman de Renard), et a également créé des histoires attachantes et fantastiques d'animaux et d'enfants.<br /> Cette exposition permet une complète redécouverte d'un oeuvre sans équivalent à son époque. Elle s'articule autour de deux grands axes : d'une part la personnalité, la vie et l’œuvre de Léopold Chauveau et de l'autre son univers pour les enfants qui saura fasciner les plus jeunes visiteurs. » »<br /></p> <h4>+++ James Tissot<br /> L'ambigu moderne<br /></h4> <h5>24 mars - 19 juillet 2020<br /></h5> <p>« « Né à Nantes, formé à l’École des Beaux-Arts de Paris et ayant mené carrière des deux côtés de la Manche, Jacques Joseph Tissot, est un artiste majeur de la seconde moitié du XIXe siècle, à la fois ambigu et fascinant.<br /> S'il est très régulièrement représenté dans les expositions dédiées à cette période, cette rétrospective est la première qui lui est consacrée à Paris depuis celle organisée au Petit Palais en 1985.<br /> A la fin des années 1850, Tissot fait ses premières armes dans la capitale où sa passion pour l'art japonais comme ses relations avec les cercles les plus influents nourrissent sa peinture. Dans le creuset parisien, à une époque où la modernité théorisée par Baudelaire trouve son expression sous le pinceau de Whisler, Manet ou Degas, Tissot et son esprit dandy sont appréciés par la société mondaine.<br /> Après la guerre de 1870 et la Commune de Paris, il s'installe à Londres et poursuit une carrière en vue qui le voit naviguer dans les meilleures sphères.<br /> Peu à peu, son œuvre se concentre sur la figure radieuse puis déclinante de sa compagne Kathleen Newton, incessamment présente dans ses tableaux. La mort de cette dernière en 1882 scelle le retour en France de Tissot.<br /> Sa carrière se poursuit dans la description des déclinaisons multiples de la Parisienne, objet d’un grand cycle (La Femme à Paris), et les explorations de sujets mystiques et religieux, avec le cycle du Fils prodigue et les centaines d'illustrations de la Bible, qui rendront l'artiste immensément célèbre au tournant du XIXe au XXe siècle.<br /> Centrée sur la figure de James Tissot, veillant à ancrer l'art de ce peintre dans le contexte artistique et social de son temps, cette exposition présente les grandes réussites d'un artiste aux images souvent iconiques, et ses recherches les plus audacieuses. Elle explore également la fabrique de son oeuvre : les thèmes qui lui sont chers et leurs variations, mais également sa volonté de s'exprimer dans des techniques variées, telles que l'estampe, la photographie ou l'émail cloisonné, en sus de la peinture. » »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++Aubrey Beardsley (1872-1898)<br /></h4> <h5>15 juin - 13 septembre 2020<br /></h5> <p>« « L'illustrateur et graveur anglais Aubrey Beardsley meurt à l'âge de vingt-cinq ans. Sa carrière n'en est pas moins prolifique.<br /> A vingt ans, il reçoit sa première commande importante : l'illustration de La Mort d'Arthur de Thomas Malory. Très vite, son travail se diffuse à travers la production éditoriale. Ses réalisations pour Salomé d'Oscar Wilde figurent parmi les plus célèbres.<br /> Ses dessins, vifs et élégants, mettent en scène un univers étrange, érotique et parfois pervers, reflétant la vision du monde de cette figure originale de l'Angleterre fin-de-siècle.<br /> Première monographie de Beardsley en France, l'exposition dévoilera une centaine de dessins qui permettront de distinguer ses influences, des préraphaélites au japonisme, et ses évolutions stylistiques. » »<br /></p> <h5>Ouverture<br /></h5> <p>de 9h30 à 18h le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche<br /> de 9h30 à 21h45 le jeudi<br /> fermeture les lundis, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif 14 euros collections permanentes + temporaires<br /> Tarif réduit 11 euros<br /> Gratuit pour les moins de dix huit ans<br /> Couplage Musée d'Orsay/Musée de l'Orangerie 18 euros<br /> Couplage Musée d'Orsay/ Musée Rodin 18 euros<br /></p> <h3>8- Musée du Quai Branly (37 Quai Branly 75007 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Helena Rubinstein<br /> La collection de Madame<br /></h4> <h5>19 nov. 2019 - 28 juin 2020<br /></h5> <p>« Personnalité hors-norme, première femme d’affaires du XXe siècle, self-made-woman affranchie et visionnaire… Si les superlatifs fusent pour décrire l’ascension vertigineuse d’Helena Rubinstein (1870-1965), l’Impératrice de la beauté selon Cocteau, on en oublie parfois son parcours de collectionneuse aguerrie et son rôle pionnier dans la reconnaissance des arts africains et océaniens en Europe et outre-Atlantique. Construite essentiellement à Paris, au gré de ses rencontres, « la collection de Madame », aujourd’hui dispersée, rassemblait plus de 400 pièces d’art extra-européen, précieux gardiens de reliquaires kota ou fang, pièces d’exception baoulé, bamana, senoufo ou dogon, qui voisinaient avec les œuvres de peintres et sculpteurs de la modernité, Chagall, Braque ou Picasso, et beaucoup d’autres domaines de collection.<br /> À travers une soixantaine de pièces, l’exposition met à l’honneur sa passion pour les arts extra-occidentaux, principalement l’art africain, et sa fascination pour leur intensité expressive et leur caractère. Des arts qu’elle a découverts dans les années 1910, au contact du sculpteur Jacob Epstein puis de collectionneurs d’avant-garde parisiens, et qu’elle mettra un point d’honneur à mettre en valeur dans ses intérieurs de Paris, New-York et Londres mais aussi, dans un souci d’éducation de sa clientèle féminine, dans ses salons de beauté du monde entier et en participant à de grandes expositions. »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++ Frapper le fer, l'art des forgerons africains<br /></h4> <h5>du 19 novembre 2019 au 29 mars 2020<br /></h5> <p>« Peu d’endroits dans le monde ont un rapport aussi puissant avec le fer que l’Afrique subsaharienne. Depuis plus de deux millénaires, le travail de l’un des matériaux les plus fondamentaux de la planète a révolutionné le continent et façonné en profondeur ses communautés et cultures, des champs aux foyers, des terrains de bataille aux lieux religieux. Sous le marteau du forgeron africain, maître du feu et virtuose de la transformation, le métal a été fondu, forgé, martelé puis métamorphosé en objets, et parfois investis d'un pouvoir social et spirituel, avec une sensibilité artistique impressionnante.<br /> Orchestrée par l'artiste et forgeron américain Tom Joyce et les membres du comité scientifique, l’exposition "Frapper le fer, l’art des forgerons africains" déploie une diversité de formes et de traditions autour du fer dans différentes régions du continent subsaharien. Près de 230 pièces réalisées entre le 17e siècle et l’époque contemporaine, allant de la sculpture en bois à une myriade de formes de monnaies, instruments de musique, armes, objets de prestige, témoignent du talent et des prouesses techniques des forgerons d’Afrique, personnages autant vénérés que craints. Un ensemble unique d’œuvres, de collections publiques et privées, originaires de plus de quinze pays parmi lesquels le Nigeria, le Mali, le Bénin ou la République démocratique du Congo, est réuni au musée du quai Branly - Jacques Chirac pour l’une des présentations les plus complètes jamais réalisées. »<br /></p> <h4>+++ Les curiosités du monde de Françoise Huguier<br /></h4> <h5>du 31 mars 2020 au 14 juin 2020<br /></h5> <p>« Les objets, source d’inspiration pour mes images, sont conservés chez moi comme un carnet de voyage. Prendre une photo est d’abord un concept immatériel, je vois, je shoote. Alors qu'avec un objet en volume, je m’approprie d’emblée une histoire qui ne m’appartient pas. <a href="http://www.allonsaumusee.com/post/…" title="…">…</a> Ce cabinet de curiosités rassemblant mes objets et mes photos, est à la fois mon microcosme et ma manière de pénétrer les secrets intimes du Monde, la rencontre du réel des objets et du virtuel des images, l’incarnation d’une culture et d’un art populaire. Je ne suis pas une collectionneuse, plutôt une ramasseuse, au gré de mes inspirations. » Françoise Huguier<br /></p> <h4>+++ A toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses<br /></h4> <h5>du 31 mars 2020 au 12 juil. 2020<br /></h5> <p>« Photographie, vidéo, installation : pour la première fois, le musée du quai Branly-Jacques Chirac consacre dans ses murs une exposition d’envergure à l’image contemporaine sous toutes ses formes. Dans le sillage de son programme de résidences et des prospections menées depuis une dizaine d'années, l’exposition met à l’honneur vingt-six artistes extra-européens. Des artistes aux profils très divers, jeunes et émergents comme Gosette Lubondo (RDC), Lek Kiatsirikajorn (Thaïlande) ou José Luis Cuevas (Mexique), mais aussi de nombreux auteurs majeurs, parmi lesquels Dinh Q. Lê (Vietnam), José Alejandro Restrepo (Colombie), Dayanita Singh (Inde), Sammy Baloji (République démocratique du Congo), Rosângela Rennó (Brésil) ou Brook Andrew (Australie). Au sein d’un parcours s’ouvrant sur l’œuvre spectaculaire du camerounais Samuel Fosso, l'exposition organise des rencontres fécondes entre des œuvres rarement vues en France. Elles évoquent les rapports à l’image, la perception du monde et la représentation de soi (The Black Photo Album / Look at me: 1880-1950 du sud-africain Santu Mofokeng), celle du paysage et des territoires (les travaux de Carlos Garaicoa, Heba Y. Amin, Mario García Torrès) ou la réappropriation du récit historique et politique (The Indian Project: Rebuilding History du mexicain Yoshua Okón). » »<br /></p> <h4>+++ Les olmèques et les cultures du golfe du Mexique<br /></h4> <h5>Du 19 mai 2020 au 15 nov. 2020<br /></h5> <p>« « C’est au cœur des régions du golfe du Mexique, sur un terrain marécageux situé au sud des États actuels de Veracruz et de Tabasco, que s’est épanouie la culture olmèque – du mot Olmán, « pays du caoutchouc » – donnant naissance à l’une des plus importantes et mystérieuses civilisations mésoaméricaines. Une civilisation d’une profonde sensibilité artistique, restée méconnue jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle, qui a pourtant joué un rôle éminent dans l’histoire du Mexique et de sa région. En témoigne la mise en place d’une pensée et de canons mésoaméricains (économiques, sociaux, politiques, intellectuels et artistiques) qui perdureront jusqu’à la conquête espagnole.<br /> L’exposition présentée au musée du quai Branly – Jacques Chirac met en lumière la richesse de la culture olmèque et sa diffusion dans le temps (1600 av. è.c. jusqu’à 100 ap. è.c) et l’espace. En tout, plus de deux cents pièces, dont certaines sont montrées pour la première fois hors du Mexique, dévoilent l’immense diversité du monde précolombien des cultures du Golfe, une dynamique pluriculturelle qui se déploie à travers une multitude de traditions artistiques, croyances et rites, langages, et dans un tissu complexe de relations politiques et économiques. » »<br /></p> <h4>+++ Carnets Kanak<br /> Voyage en inventaire de Roger Boulay<br /></h4> <h5>Du 07 juil. 2020 au 01 nov. 2020<br /></h5> <p>« « Roger Boulay, collaborateur de l’Agence du Développement de la Culture Kanak de 1979 à 1998, se vit confier par Jean-Marie Tjibaou et son équipe, une exceptionnelle mission d’Inventaire du Patrimoine Kanak Dispersé (IPKD) dans les musées et collections publiques du monde entier. Il réalisa cet important travail de recensement en étroite collaboration avec Emmanuel Kasarhérou, aujourd’hui Adjoint au Directeur du patrimoine et des collections, Responsable de la coordination scientifique des collections du musée du quai Branly Jacques Chirac. Un minutieux travail d’enquête documenté par plus de 3 000 croquis et fines aquarelles des objets inventoriés.<br /> À travers un dialogue entre les carnets originaux et des œuvres conservées au musée, l’exposition propose d’entraîner les visiteurs dans « l’aventure de l’inventaire », de manière à en appréhender la réalité concrète et de mettre en lumière les étapes, les acteurs et les enjeux mémoriels de cette mission colossale. » »<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>expositions permanentes<br /> PT : 12 euros<br /> TR : 9 euros<br /></p> <p>expositions temporaires<br /> PT : 12 euros<br /> TR : 9 euros<br /></p> <p>billets jumelés<br /> PT : 12 euros<br /> TR : 9 euros<br /></p> <h5>Horaires :<br /></h5> <p>mardi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 10h 30 à 19h<br /> jeudi de 10h30 à 22h<br /> fermeture le lundi, le 25 décembre et le 1er mai.<br /></p> <pre></pre> <h3>9- Musée de la Vie Romantique (16 Rue Chaptal 75009 Paris)<br /></h3> <h4>Cœurs. Du romantisme dans l’art contemporain<br /></h4> <h5>Du 14 février au 12 juillet 2020<br /></h5> <p>« « Cette exposition souhaite ouvrir la programmation du musée au-delà du XIXe siècle en explorant les prolongements du romantisme dans l’art contemporain, en résonance avec ses collections. À la manière des écrivains et peintres romantiques qui inscrivaient les passions au cœur de leur création, l’exposition invite à une découverte esthétique du cœur et de sa représentation. Le cœur en tant qu’organe, motif et symbole est présenté ici à travers différentes techniques : peinture, dessin, sculpture, céramique, néon et photographie. Certains artistes évoquent leurs sentiments et leurs tourments intérieurs en harmonie avec le romantisme du XIXe siècle. D’autres reprennent le motif en tant que forme esthétique et invitent à des pensées humanistes en ouvrant des horizons de sensibilité vers le rêve, l’idéal et le sublime. Outre les figures emblématiques de Niki de Saint Phalle, Jim Dine, Annette Messager, Sophie Calle, Pierre et Gilles, Jean-Michel Othoniel et Françoise Pétrovitch, le visiteur pourra découvrir dans cette présentation une vingtaine d’autres artistes.<br /> Le parcours se décline en sept sections autour d’un récit sur l’amour et se poursuit dans l’ensemble du musée et du jardin, invitant le visiteur à revoir de façon sensible et poétique les collections permanentes. Le principe de la déambulation permet de faire ressentir au public les multiples nuances du sentiment amoureux en évoquant les grands thèmes de la séduction, du coup de foudre, de la déclaration d’amour, de l’érotisme, de la rupture, du deuil et de l’amour éternel. Des miniatures, dessins et objets précieux, aux côtés de formats plus spectaculaires, mêlant une approche naturaliste à une vision idéaliste, illustrent ce motif populaire, son sens symbolique et ses appropriations esthétiques dans l’art d’aujourd’hui.<br /> Cette exposition a ouvert le 14 février, pour la Saint-Valentin, lors d’une journée gratuite exceptionnelle de 10h à 22h, destinée à tous les amoureux de l’art, de la musique et de la poésie. Une riche programmation culturelle, des animations et des dispositifs de médiation comme un photomaton, un parcours de visite pour les enfants, une carte du cœur ainsi que des visites guidées et des ateliers pour les familles, feront battre le cœur du public au musée de la Vie romantique. » »<br /></p> <h5>Horaires du musée :<br /></h5> <p>du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Fermé les lundis et jours fériés<br /></p> <h5>Tarifs du musée : Gratuit hors expos<br /></h5> <p>Expos :Plein tarif : 9 €<br /> Tarif réduit : 7 €<br /> Tarif combiné 16 euros et 14 euros<br /></p> <h3>10- Musée Cernuschi (7 avenue Vélasquez 75008 Paris )<br /></h3> <p>Musée fermé à partir du 2 Mai 2019 pour travaux, réouverture en mars 2020<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Musée ouvert du mardi au dimanche<br /> de 10h à 18h sans interruption.<br /> Fermé les jours fériés<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif : 6 €<br /> Tarif réduit : 4 €<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans.<br /> L'entrée des collections permanentes est gratuite.<br /></p> <h3>11- Musée du Louvre ( 162 rue de Rivoli, 75001 Paris )<br /></h3> <h4>Figure d’artiste<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 25 Septembre 2019 au 29 Juin 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « La Petite Galerie du Louvre propose, pour sa 5e saison, une exposition intitulée « Figure d’artiste ». Elle accompagne le cycle d’expositions que le musée consacre en 2019-2020 aux génies de la Renaissance : Vinci, Donatello, Michel-Ange ou Altdorfer. C’est à la Renaissance que l’artiste affirme son indépendance et cherche à quitter le statut d’artisan pour revendiquer une place particulière dans la cité. Cette invention de la figure de l’Artiste a cependant une histoire plus ancienne et complexe que l’ampleur des collections du Louvre permet de mesurer, des premières signatures d’artisans dans l’Antiquité aux autoportraits de l’époque romantique. La signature, l’autoportrait,  l’invention du genre de la biographie d’artiste servent son dessein : mettre en images les mots et accéder à la renommée accordée aux poètes  inspirés par les Muses. En France, l’Académie royale de peinture et de sculpture et le Salon, première exposition temporaire d’art contemporain, apportent, sous le regard de la critique, la reconnaissance et les commandes aux artistes avant qu’ils ne soient consacrés par leur entrée au musée. C’est ainsi que le lien ancien entre les arts visuels et les texte  a conduit à inviter, cette année, la littérature pour un dialogue fécond entre textes et images. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouvert tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi.<br /> Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu'à 21h45.<br /> Lieu : Rotonde Sully<br /></p> <h5>Tarif<br /></h5> <p>Billet unique 17 euros<br /></p> <h3>12- Musée Rodin (79 Rue de Varenne 75007 Paris )<br /></h3> <h4>+++Barbara Hepworth<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 novembre 2019 au 22 mars 2020<br /></h5> <p>« Le musée Rodin, en collaboration avec la Tate, présente l’œuvre de Barbara Hepworth (1903-1975), figure majeure de la sculpture britannique du XXe siècle. Encore aujourd’hui méconnue en France, Barbara Hepworth, qui côtoyait Henry Moore, Picasso ou Mondrian, a pourtant révolutionné la sculpture et fait émerger une nouvelle sensibilité esthétique. Ses œuvres abstraites, aussi pures que poétiques aspirent à un monde idéal et pacifique. Le musée Rodin rend hommage à cette femme artiste et présente ses œuvres saisissantes, entre vide et plein, qui s’emparent du visiteur et ne le quittent plus.<br /> Une nouvelle esthétique, la sculpture d'un monde moderne :<br /> Après Rodin (1840-1917), l’éclosion d’une nouvelle sculpture émerge. En 1905, Maillol redonne à la statuaire densité et autonomie. À partir de 1909, Brancusi porte ce retour aux caractères fondateurs de la sculpture à sa plus grande épure. Le deuxième acte se déroule durant les années 1920, avec en Angleterre, Moore et Hepworth.<br /> Loin de l’expressionnisme puissant de Rodin, Hepworth est en quête d’une nouvelle esthétique, privilégiant le langage des volumes et des formes. L’animal et le végétal sont les deux grandes sources d’inspiration de la poésie du volume développée par Barbara Hepworth.<br /> La sculpture organique de Hepworth est aussi une vision du monde : après la Première Guerre mondiale, la société trouve dans cette nouvelle sensibilité une vision pacifiée loin des atrocités de la guerre. Le vocabulaire d’Hepworth s’oppose aux mondes du pathos, de la construction ou de l’univers machiniste. En 1934, elle écrit que son objectif est de « projeter dans un médium plastique un peu de la vision abstraite et universelle de la beauté ». Son art réside tout entier dans le jeu entre formes convexes et concaves, dans une constante opposition entre vide et plein. Sous les dehors silencieux des formes pleines, l’univers de la sculpteur devient le lieu d’une nouvelle aspiration à un monde idéal, pour éviter, selon Hepworth, de « s’abandonner au désespoir ».<br /> Cette exposition permet d’avoir une vue d’ensemble de sa carrière et de son œuvre sculptée peinte et dessinée, ainsi qu’un aperçu de ses méthodes de travail grâce à l’évocation de son atelier. De nombreuses archives inédites provenant de la famille complètent le parcours de l’exposition.<br /> En France, avec son mari Ben Nicholson, elle fréquente les milieux artistiques, visite Brancusi, Picasso, Braque, Mondrian et rencontre Arp, Calder, Mirò. Barbara Hepworth travailla à partir de 1939 en Cornouailles dont les paysages influencèrent son oeuvre. Plus encore, elle a de son vivant une aura immense en Angleterre : la reine la fait Commandeur de l’Ordre de l’Empire Britannique. Dès 1936, le MoMA de New York lui achète une œuvre. Les expositions se succèdent : à la Biennale de Venise, San Francisco, Sao Paulo ou Tokyo.<br /> Le musée Rodin est un des très rares lieux français dans lesquels Barbara Hepworth présente ses oeuvres de son vivant. Il revenait donc au musée Rodin, qui l’avait accueillie lors de manifestations collectives il y a plus de 60 ans, de faire découvrir au public français la quintessence de son univers poétique et saisissant. »<br /></p> <h4>+++ Une exposition, deux lieux<br /> Picasso - Rodin<br /></h4> <h5>Musée Picasso du 15 septembre 2020 au 7 mars 2021<br /></h5> <p>Musée Rodin du 15 septembre 2020 au 7 mars 2021<br /></p> <p>« « La confrontation du travail des deux monstres sacrés Auguste Rodin (1840-1917) et Pablo Picasso (1881-1973) révèle des points de contacts déjà connus, mais aussi des rencontres inédites. Les inventions formelles de ces deux artistes hors du commun marquent à leurs époques respectives des tournants dans l’art moderne. Le croisement de leur processus créatif mettra donc en lumière des convergences saisissantes qui jalonnent leurs recherches, comme l’expérimentation, le travail en séries et la perpétuelle mutation des formes.  Déclinée simultanément au musée national Picasso-Paris et au musée Rodin, l'exposition permettra de découvrir un dialogue entre les deux artistes et maintes facettes de ces proximités inattendues. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouvert tous les jours sauf le lundi<br /> de 10h à 18h30<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Tarif plein 12 €<br /> Tarif réduit 18 à 25 ans hors de l'UE 9 €<br /></p> <h3>13- Musée Marmottan-Monet (2 Rue Louis Boilly 75016 Paris)<br /></h3> <h4>Les dialogues inattendus<br /> Colombet / Monet<br /> L’empreinte de l’eau<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 28 avril au 25 octobre 2020<br /></h5> <p>« « Le musée Marmottan Monet invite pour le troisième opus des Dialogues inattendus, l’artiste franco-américaine Vicky Colombet, nominée au prix Joan Mitchell Foundation Painters and Sculptors et lauréate du Pollock-Krasner Foundation. Peintre abstrait, elle compose des paysages méditatifs et sensibles. À la proposition qui lui a été faite par le musée de dialoguer avec les pièces des collections, l’artiste s’est naturellement tournée vers l’œuvre de Monet. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Musée ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Nocturne le jeudi jusqu'à 21h<br /> Fermé le lundi et les jours fériés<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif 12 euros<br /> Tarif réduit 8,50 euros<br /> Gratuit en dessous de 7 ans<br /></p> <h3>14- Musée de l'Orangerie (Jardin Tuileries 75001 Paris)<br /></h3> <h4>Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique<br /></h4> <h5>Exposition du 1er avril au 13 juillet 2020<br /></h5> <p>« « L’exposition Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique retrace le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l’artiste Giorgio de Chirico de Munich à Turin, puis à Paris où il découvre les avant-gardes picturales de son temps et enfin à Ferrare. De manière inédite, seront mis en lumière les liens du peintre, découvert par Apollinaire puis soutenu par le marchand Paul Guillaume, avec les cercles culturels et littéraires parisiens.<br /> Né en Grèce et formé dans le creuset de la culture classique et du romantisme allemand tardif, De Chirico développe les fondements d’une nouvelle conception artistique aux côtés de son frère cadet Alberto Savinio. Élève à l’Académie des Beaux-Arts de Munich à partir de 1908, il découvre la pensée de Nietzsche et Schopenhauer ainsi que les œuvres de Böcklin et de Klinger. Après un passage à Milan puis Florence, c’est cependant depuis la France, à Paris dès l’automne 1911, qu’il met en place un vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. Il est très vite remarqué par certaines personnalités artistiques de son temps. Guillaume Apollinaire, Maurice Raynal et André Salmon, mais aussi André Breton, Paul Éluard, Jean Paulhan, sont parmi les premiers à s’intéresser à son œuvre et à la promouvoir.<br /> L’exposition trouve ainsi toute sa place au musée de l’Orangerie autour de la figure de Paul Guillaume qui fut le tout premier marchand de Giorgio de Chirico. De retour en Italie en 1915, il est envoyé avec son frère Savinio à Ferrare pour des raisons militaires et y poursuit ses recherches picturales. La période ferraraise (juin 1915-décembre 1918) est l’occasion pour les peintres Carlo Carrà et Giorgio Morandi de fréquenter les deux frères permettant ainsi la formation de ce que l’on qualifiera plus tard d’"école métaphysique" et sur laquelle se clôt l’exposition. » »<br /></p> <pre></pre> <p>Horaires<br /> Le musée est ouvert de 9h à 18h, tous les jours<br /> sauf le mardi, le 1er Mai, le 14 juillet et le 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Entrée tarif : 6,50 €<br /> gratuit pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>15- Musée du Luxembourg (19 Rue de Vaugirard 75006 Paris)<br /></h3> <h4>Les nabis et le décor<br /></h4> <h5>Du 13 mars au 30 juin 2019<br /></h5> <p>« « Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, ont défendu un art en lien direct avec la vie, permettant d’introduire le Beau dans le quotidien. Dès la formation du groupe, à la fin des années 1880, la question du décoratif s’impose comme un principe fondamental de l’unité de la création. Ils prônent alors une expression originale, joyeuse et rythmée, en réaction contre l’esthétique du pastiche qui est en vogue à l'époque.<br /> Cette exposition est la première en France consacrée à l’art décoratif et ornemental des Nabis. Il s’agit pourtant d’un domaine essentiel pour ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués.<br /> Le parcours montre une sélection représentative de leurs œuvres, qui se distinguent par des formes simplifiées, des lignes souples, des motifs sans modelé, influencées par l’art japonais. Réunissant une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art, elle permet de montrer des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le Musée est ouvert :<br /> tous les jours de 10h30 à 19h<br /> nocturne jusqu’à 22h les lundis<br /> les 24 et 31 décembre de 10h30 à 18h - fermé le 25 décembre<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Tarifs :Plein Tarif : 13,00 euros<br /> Tarif Réduit : 9,00 euros<br /> Spécial Jeune : 9,00 euros du lundi au vendredi à partir de 17h, deux entrées pour le prix d’une au tarif 16 à 25 ans<br /> Gratuité pour les moins de 16 ans<br /></p> <h3>16- Pinacothèques de Paris<br /></h3> <p>Fermée<br /></p> <pre></pre> <h3>17-Musée Guimet (6 Place d'Iéna 75116 Paris)<br /></h3> <h4>Carte blanche à Ru Xiao Fan<br /></h4> <h5>Du 11 mars au 8 juin 2020<br /></h5> <p>« « Ru Xiao Fan, peintre, sculpteur, conteur, amoureux de la vie, poète de l’humour, a imaginé pour le MNAAG un panthéon de 72 divinités délicates et facétieuses sculptées en porcelaine de Jingdezhen.<br /> En résonance avec l’espace sacral de la rotonde, ces figures de méditation exaltent le geste millénaire des artistes de la porcelaine, mêlant biscuit sans glaçure et glaçure céladon ou blanc bleuté. L’assise de ces sculptures est composée des bols de cuisson des fours Song que l’artiste découvrait par hasard il y a dix ans sur un marché de la ville de Jingdezhen.<br /> Les personnages à tête de fleurs sont caractéristiques de la production de l’artiste. Ils évoquent à la fois le mandala bouddhique mais aussi la tradition céramique du site de Jingdezhen. C’est en visitant le musée que l’artiste s’est rappelé qu’il avait représenté un bouddha assis sur un grand plat avec un bouquet de fleurs à la place de la tête. Il décida de reprendre en partie cette idée et de fixer sur les assiettes serties dans leur socle un moine en céramique (appelé luohan ou arhat – un disciple du Bouddha) et de disposer les pièces en éventail, forme parfaitement adaptée à l’espace circulaire. Telle une ode du cheminement, chacune des figures installées sur une boule de cristal, comme en apesanteur, semble voler sur la mer ou dans le ciel.<br /> Ru Xiao Fan est né en 1954 à Nankin (Chine). Il est diplômé des Beaux-Arts de l’École Normale Supérieure de Nankin en 1982 et de l’École nationale des Beaux-Arts de Paris en 1986. Il a été  boursier de la Casa Velasquez à Madrid en 1988 et 1990. Il vit et travaille à Paris. De par sa double éducation artistique, Ru Xiao Fan passe tour à tour d’un langage pictural occidental rappelant le Pop Art, à des sculptures réalisées dans des techniques traditionnelles chinoises telles la laque et la porcelaine. Si la consommation moderne et la nature morte sont des sujets récurrents dans son œuvre, les fleurs en sont un thème majeur depuis sa série de peintures intitulées 100 fleurs (2003), faisant référence au mouvement « Que cent fleurs s’épanouissent » (1957). » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Le musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h.<br /></p> <pre></pre> <h5>Tarifs :<br /></h5> <p>collections permanentes, billets hors exposition temporaire<br /> 8,50 euros PT<br /> 6,50 euros TR<br /> Billet jumelé collections permanentes et temporaire<br /> 11,50 euros PT<br /> 8,50 euros TR<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans.<br /></p> <h3>18- Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (11 Avenue du Président Wilson  75116 Paris)<br /></h3> <h4>+++ La vie moderne, Nouveau parcours dans les collections<br /></h4> <h5>Du 11 octobre 2019 au 30 septembre 2020<br /></h5> <p>En parallèle des expositions temporaires, le public pourra découvrir une nouvelle présentation des collections, intitulée La vie moderne, permettant de revisiter un siècle d’histoire de l’art à travers des œuvres majeures.<br /> « Le parcours est également inspiré par les grandes étapes de la construction du bâtiment qui l’abrite, et par les grandes donations qui ont enrichi la collection jusqu’à nos jours.<br /> En mai 1937, Paris inaugurait l’Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne et le musée ouvrait pour la première fois ses portes, au sein d’une aile du Palais de Tokyo. Prenant pour point de départ ce moment fondateur, l’accrochage se déploie à partir des salles monumentales où sont présentés les Rythmes des Delaunay, évocation de ce nouveau décor de « la vie moderne » qui accompagne les premières décennies du XXème siècle. Il se développe ensuite à travers une présentation chronothématique, autour des principaux chefs-d’œuvre, entrés dans les collections grâce à la générosité de grands donateurs (Vollard en 1937, Girardin en 1953, Amos en 1955, Henry-Thomas en 1976, 1984, 1986). Sont ainsi représentés Picasso, Matisse, Braque, Derain, Dufy, Freundlich, Léger, Buffet, Rouault, Bonnard, Vuillard, Fautrier, Picabia, Ernst, De Chirico… En écho aux mouvements artistiques qui ont façonné l’histoire de l’art depuis le fauvisme et le cubisme, l’accent est mis à la fois sur le surréalisme et sur les réalismes, ainsi que sur l’abstraction et les nouveaux courants d’après-guerre qui se sont épanouis à Paris, devenue « capitale de l’art moderne ».<br /> Le parcours se poursuit avec les nouvelles voies ouvertes par les artistes dans les dernières décennies du XXème siècle, alors qu’ils cherchent à combler définitivement le fossé entre l’art et la vie, autour du mouvement Fluxus et de la figure de Beuys, interrogeant la place et le rôle de l’artiste dans la société. Grâce à la donation Werner, une séquence est dédiée aux artistes allemands confrontés aux mêmes enjeux outre-rhin. La présentation se poursuit avec les formes d’abstractions radicales et les nouveaux défis de la peinture contemporaine, qui remettent en perspective le geste artistique et la création picturale au tournant du XXIeme siècle. Le parcours s’achève autour des dernières acquisitions contemporaines, qui participent à l’élaboration d’une nouvelle idée de la modernité, reflet de nos sociétés actuelles. »<br /></p> <h4>+++ Sarah Moon Passé Présent<br /></h4> <h5>Du 24 avril au 16 août 2020<br /></h5> <p>« « Le Musée d’Art Moderne de Paris présente l’exposition « PasséPrésent » autour de l’œuvre de Sarah Moon. Reconnue comme une grande photographe de mode, active en France et à l’étranger depuis la fin des années soixante, ses réalisations débordent pourtant ce seul domaine, et l’exposition souhaite faire découvrir la singularité de son travail, tant photographique que cinématographique, oscillant entre reflets et transparence, mirages et obscurité.<br /> Dans le prolongement de sa carrière de mannequin, au début des années soixante, Sarah Moon commence à pratiquer la photographie en autodidacte et reçoit ses premières commandes. En 1968, sa collaboration avec Corinne Sarrut pour l’image de la marque Cacharel bénéficie d’un écho international dans la photographie de mode, dominée par les hommes. Elle façonne un imaginaire immédiatement reconnaissable au fil de ses campagnes, affiches et magazines. Les femmes qui peuplent ses photographies semblent suspendues dans le cours d’un récit où affleurent les références littéraires et cinématographiques. En 1985, à la mort de son assistant, Mike Yavel, Sarah Moon développe une pratique personnelle, au-delà des commandes qui continuent d’affluer. Des thématiques apparaissent de façon rémanente dans ses photographies, à traversune recherche perpétuelle de l’imprévisible et de l’instant suspendu.<br /> À rebours de tout déroulé chronologique, Sarah Moon a souhaité croiser pour cette exposition les époques, les typologies, les sujets, afin de montrer leurs porosités. Le parcours est constitué autour d’un choix de films, pour la plupart des adaptations de contes populaires, qui forment un fil narratif à partir duquel le visiteur est invité à évoluer. Chaque film – Circus (2002), Le Fil rouge (2005), Le chaperon noir (2010), L’Effraie (2004), Où va le blanc ? (2013) - fonctionne comme une escale autour de laquelle les images s’organisent et s’animent.<br /> L’exposition est complétée par une salle, dans le parcours des collections permanentes, dédiée à Robert Delpire (1926-2017), qui partagea la vie de Sarah Moon durant quarante-huit ans. Elle présente des photographies, des affiches, des livres, des films, qui restituent les activités plurielles de ce personnage phare de l’histoire culturelle française, l’un de ses plus importants éditeurs, mais aussi directeur artistique de l’agence de publicité Delpire qu’il a créée, et fondateur du Centre National de la Photographie qu’il a dirigé de 1983 à 1996. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 (dernière entrée 17h15)<br /> Nocturne le jeudi jusqu’à 22h00 pour les expositions temporaires et permanentes (dernière entrée 21h15)<br /> Entrée gratuite pour les collections permanentes<br /> En raison des travaux, certaines salles sont fermées<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif expositions temporaires : de 7 à 13 euros selon les expositions<br /> Tarif réduit de 18 à 26 ans<br /> Gratuit : -18 ans<br /></p> <h3>19- La Conciergerie (2 Boulevard du Palais 75001 Paris)<br /></h3> <h4>La vie quotidienne au Moyen Age<br /></h4> <h5>Du 23 février 2020 au 28 juin 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>Famille, découvrez deux lieux exceptionnels du Moyen Âge avec vos enfants<br /> « « Un dimanche médiéval,<br /> Alimentation, plaisir des fêtes, cuisines, suivez le guide à la Conciergerie et découvrez la vie quotidienne dans l’ancien palais des rois capétiens. Partez ensuite à la Tour Jean sans Peur pour découvrir la vie d'un prince à la fin du Moyen Âge (architecture, confort, mobilier sans oublier la mode vestimentaire extravagante de cette époque!).<br /> Après la visite de la tour, parcourez librement l'exposition "A table au Moyen Âge", une exposition qui permet de tout savoir pour organiser un vrai repas médiéval.<br /> Parcours-jeu offert sur la tour et l'exposition A table ! » »<br /></p> <p>La Conciergerie fait sa révolution<br /> depuis le 14 décembre 2016<br /></p> <p>"Depuis le 14 décembre, la Conciergerie présente un nouveau parcours révolutionnaire, mêlant des informations sur la Révolution, des dispositifs multimédia et un chantier des collections.<br /> Vous pouvez également découvrir les salles médiévales et révolutionnaires de la Conciergerie ainsi que des espaces aujourd’hui disparus avec l’HistoPad, outil de médiation numérique permettant de remonter le temps grâce à la réalité augmentée, des reconstitutions 3D et des fonctionnalités interactives.<br /> 1/ Nouvelle présentation des salles dédiées à la Révolution : maquette interactive, borne reprenant les archives des procès révolutionnaires.<br /> Pédagogiques et sensibles, ces dispositifs de médiation innovants permettent de redécouvrir le monument.<br />  À travers des photos, des vidéos, des outils numériques innovants, des œuvres, des objets, des maquettes ou encore des textes, ce nouveau parcours vous invite à plonger dans l’histoire de la Révolution française, pour découvrir un autre visage d’un moment fondateur de la modernité et emblématique de Paris.<br />  Exemple :<br /> Suivez le parcours d'une prisonnière du monument dans son procès face à ses juges, depuis son arrestation jusqu’à son exécution grâce à une maquette animée installée dans le monument.<br /> 2/ Un dispositif de réalité augmentée : l’HistoPad.<br /> Interactif et immersif, l’HistoPad vous accompagne tout au long de votre découverte du monument… et même au-delà puisqu’il vous donnera un accès virtuel à des lieux fermés au public."<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>La Conciergerie est ouverte tous les jours de 9h30 à 18h<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein tarif 9,50 euros<br /> Tarif réduit 7,50 euros<br /> Gratuité moins de 18 ans<br /></p> <h3>20- Musée des Arts Décoratifs (107 Rue de Rivoli 75001 Paris)<br /></h3> <h4>Harper’s Bazaar, premier magazine de mode<br /></h4> <h5>du 28 février au 14 juillet 2020<br /></h5> <p>« « A l’occasion de la réouverture des galeries de la mode, entièrement rénovées grâce au mécénat de Stephen et Christine Schwarzman, le Musée des Arts Décoratifs présente une grande exposition consacrée au célèbre magazine de mode américain Harper’s Bazaar. Soixante créations de couture et de prêt-à-porter, issues essentiellement des collections du musée, ponctuées de prêts de pièces iconiques prestigieuses sont présentées en correspondance avec leur parution dans ce magazine. Le regard des grands photographes et illustrateurs qui ont fait le renom de Bazaar est ainsi mis en perspective pour résumer un siècle et demi d’histoire de mode. Man Ray, Salvador Dali, Richard Avedon, Andy Warhol, ou encore Peter Lindbergh ont, en effet, contribué à l’esthétique hors pair du magazine. « Harper’s Bazaar, premier magazine de mode » retrace les moments forts de cette revue mythique, son évolution depuis 1867, en rendant hommage aux personnalités qui l’ont façonnée : Carmel Snow, Alexey Brodovitch et Diana Vreeland. Tous trois, à partir des années trente propulsent le magazine dans la modernité de la mode et du graphisme instaurant une exigence qui fait encore école. La scénographie, tout comme la rénovation et l’aménagement des galeries, a été confiée à l’architecte et designer Adrien Gardère. » »<br /></p> <pre></pre> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein Tarif 14 euros<br /> Billet commun 20 euros (20 + 20 bis)<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouverture du Musée des arts décoratifs du mardi au dimanche de 11h à 18h,<br /> le jeudi : nocturne jusqu’à 21h<br /> Fermeture les lundis, ainsi que le 25 décembre, 1er janvier, 1er mai<br /></p> <h3>20 bis – Musée Nissim de Camondo (63, rue de Monceau 75008 Paris)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Le 61 rue de Monceau, l’autre hôtel Camondo<br /></h4> <h5>du 17 octobre 2019 au 28 juin 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Partis de Constantinople et installés à Paris en 1869, le comte Abraham-Béhor de Camondo (1829-1889) et son frère Nissim (1830-1889) choisissent de s’établir avec leur famille en bordure du parc Monceau. La périphérie sud du parc fait alors l’objet d’une opération de lotissement par les frères Pereire afin d’y élever des hôtels particuliers de prestige. En juin 1870, ils acquièrent deux terrains mitoyens au 61 et 63 rue de Monceau. L’exposition dévoile une sélection de documents et d’acquisitions récentes qui renseignent de façon détaillée sur l’architecture, la décoration, l’ameublement et les collections d’œuvres d’art de cette demeure d’exception que le comte Abraham-Béhor fait construire en 1875 par l’architecte Denis-Louis Destors (1816-1882) au 61, rue de Monceau et dont l’intérieur est entièrement détruit dans les années soixante-dix.<br /> Outre des photographies de l’hôtel en 1875, des plans et élévations publiés par Le Moniteur en 1880, des inventaires et catalogues de ventes liés à la succession d’Abraham-Béhor de Camondo en 1893, puis à celle de son épouse Régina en 1905, c’est aussi l’occasion pour le public de découvrir des œuvres majeures et pour la plupart inédites. Parmi les plus emblématiques, citons des panneaux de laque provenant du boudoir chinois, deux dessins aquarellés réalisés par Denis-Louis Destors pour le concours d’architecture de l’Académie des Beaux-Arts en 1876, un écran de cheminée et deux chaises ayant appartenu à la comtesse Régina ainsi qu’une livrée de domestique en panne de velours rouge. » »<br /></p> <pre></pre> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein Tarif 12 euros<br /> Billet commun 20 euros (20 + 20 bis)<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouverture du Musée Nissim de Cassondo<br /> du mardi au dimanche de 10h à 17h30<br /> fermé le lundi et le mardi, ainsi que le 25 décembre, 1er janvier, 1er mai chaque année.<br /></p> <h3>21- Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (71 Rue du Temple 75003 Paris )<br /></h3> <h4>Rosine Cahen. Dessins de la Grande Guerre<br /></h4> <pre></pre> <h5>du jeudi 17 octobre 2019 jusqu'au dimanche 19 avril 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« « Rosine Cahen (1857-1933), née à Delme aujourd’hui en Moselle, arrive à Paris après que sa famille a opté pour la nationalité française, comme 25 % des juifs des territoires annexés par l’Allemagne en 1871.<br /> Elle y étudie les arts à l’académie Julian, promotion remarquable pour une jeune fille d’un milieu aussi modeste – son père boulanger, puis boucher, devait subvenir aux besoins de six autres enfants.<br /> À partir de 1884, elle expose régulièrement au Salon des artistes français et reçoit plusieurs récompenses, dont une médaille d’or en 1921. Professeur de dessin à l’école Gustave de Rothschild, elle gagne aussi sa vie en réalisant des gravures, notamment des lithographies d’œuvres de Jules Adler.<br /> Entre 1916 et 1919, elle visite plusieurs hôpitaux militaires et exécute le portrait de grands blessés de guerre au pastel et au fusain. Cet ensemble de dessins d’une grande sensibilité, où l’artiste, dépassant l’horreur des blessures, s’attache à saisir l’expression des soldats convalescents, est ici présenté pour la première fois en France, faisant écho au travail de Jules Adler pendant la Première Guerre mondiale. » »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>jusqu'au 1er avril 2020<br /> Du mardi au vendredi : 11h-18h<br /> Samedi et dimanche : 10h-18h<br /></p> <p>du 2 avril au 10 juillet 2020<br /> Mardi, jeudi, vendredi : 11h-18h<br /> Mercredi : 11h-21h<br /> Samedi et dimanche : 10h-19h<br /></p> <p>du 14 juillet au 7 octobre 2020<br /> Le Musée est fermé le lundi<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <pre></pre> <p>Plein tarif : 10 €<br /> Tarif réduit : 7 € (familles nombreuses, Amis du Louvre, 18-25 ans hors Union européenne)<br /> Tarif exposition réservé aux 18-25 ans résidents dans l’Union européenne : 5 €<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>22- Hôtel de Ville de Paris ( Place de l'Hôtel de ville 75004 Paris )<br /></h3> <p>Pas d'expositions<br /></p> <p>Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés<br /> de 10h à 18h30<br /></p> <p>Gratuit<br /></p> <pre></pre> <h3>23- Musée Eugène Delacroix (6 Rue de Furstenberg 75006 Paris)<br /></h3> <h4>Découvrez les collections du musée<br /></h4> <h5>Hiver 2019-2020<br /></h5> <p>« Le musée national Eugène-Delacroix vous invite à redécouvrir ses collections permanentes tout au long de l’hiver. Dans le dernier appartement et atelier d’Eugène Delacroix, retrouvez les œuvres emblématiques du peintre comme la Madeleine au désert, qui inspira Baudelaire, L’Éducation de la Vierge, Roméo et Juliette ou la fresque Bacchus et un tigre.<br /> Découvrez également des œuvres moins connues, des esquisses et tableaux achevés, des dessins réalisés grâce à différentes techniques… permettant de mieux connaître les différents aspects du talent de l’artiste et de porter un regard différent sur son travail de création, au-delà de ses chefs-d’œuvre.<br /> L’entourage de Delacroix est également évoqué dans les salles du musée par des portraits croisés et échangés entre l’artiste et le peintre Thalès Fielding ou les copies de La Mort de Sardanapale réalisées par des amis de Delacroix. »<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouverture du musée du mercredi au lundi, de 9h30 à 17h30<br /> Nocturne jusqu’à 21h chaque premier jeudi du mois<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <pre></pre> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Billet d’entrée au musée Delacroix : 7 €<br /> Gratuité pour les moins de 26 ans<br /></p> <p>Billet jumelé Louvre - Delacroix valable toute la journée pour la visite de l’exposition du musée Delacroix et des collections du musée du Louvre : 15 €<br /></p> <pre></pre> <h3>24- Institut du Monde Arabe ( 1 Rue des Fossés Saint-Bernard  75005 Paris)</h3> <h4>+++ Hommage d’artistes à Notre-Dame - 2e volet</h4> <h5>Du 14 janvier 2020 au 19 avril 2020</h5> <p>« « A l’occasion des 36e Journées européennes du patrimoine, le musée de l’Institut du monde arabe dévoile son premier « Hommage d’artistes à Notre-Dame », exposition des œuvres des premiers artistes à avoir répondu à l’appel : la Franco-Marocaine Najia Mehadji, le Marocain de Montpellier Mohamed Lekleti, le Syrien de Hambourg Boutros Al-Maari et l’Irakien de Londres Dia Al-Azzawi. Cette exposition sera suivie d’autres accrochages. Ainsi, au fil des saisons, sera constituée une collection d’œuvres en hommage à Notre-Dame, par des artistes du monde arabe et des diasporas sensibles à cette thématique et totalement libres de leur expression et de leurs moyens - cette même liberté qui avait guidé Claude et France Lemand dans la constitution de la collection Tondo d’Orient et d’Occident ou du 3e volet du Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas. » »</p> <p>« « En avril 2019, bouleversés par l’incendie qui venait de ravager la cathédrale Notre-Dame de Paris, les collectionneurs Claude et France Lemand ont demandé à des artistes de leur fonds d’apporter leur témoignage en réponse à ce drame. Leur projet : constituer une collection d’œuvres en hommage à Notre-Dame, par des créateurs du monde arabe et des diasporas sensibles à cette thématique et totalement libres de leur expression et de leurs moyens. Cette collection est exposée par volets au musée de l’Institut du monde arabe, au fil de la réception des œuvres. Après une première série présentée à l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2019 (incluant les œuvres de Najia Mehadji, Mohamed Leketi, Boutros Al-Maari et Dia Al-Azzawi), l’IMA vient de procéder à un nouvel accrochage. On retrouve dans la nouvelle moisson, signée Manabu Kochi (Japon, 1954), Hani Zurob (Palestine, 1976), Hussein Taï (Iraq, 1966), Khaled Takreti (Syrie, 1964) et Nasser Al-Aswadi (Yémen, 1978), un même vent d’universalisme et de liberté – celui que fait depuis toujours souffler la collection Lemand. » »</p> <pre></pre> <h4>+++ Les collections vivantes de l'IMA | Mémoires partagées Un choix de photos et vidéos du monde arabe dans la Donation Claude &amp; France Lemand</h4> <h5>du 18 mars 2020 au 17 mai 2020</h5> <p>« « En 2018, les collectionneurs Claude et France Lemand ont fait don au musée de l'Institut du monde arabe d'une exceptionnelle collection d'art moderne et contemporain. Courant 2019, la donation initiale s'est étoffée de photographies et de vidéos d'artistes, que ce nouvel accrochage propose de découvrir jusqu'au 17 mai prochain. » »</p> <p>« « Depuis sa concrétisation il y a deux ans, la donation initiale de Claude et France Lemand au musée de l’IMA s’est étoffée de photographies et de vidéos d’artistes ; une démarche allant de soi pour les donateurs, tant ces deux supports d’expression ont généré d’œuvres au plein sens du terme. Tantôt nostalgiques, tantôt lourdes des drames et des inquiétudes du monde arabe d’aujourd’hui, les voici ici réunies. « « La construction des histoires nationales s’avère souvent sélective et n’inculque dans la mémoire collective qu’une part du vécu des générations passées. Il appartient davantage aux artistes – écrivains et poètes, musiciens et interprètes, plasticiens… – de donner en partage des souvenirs tout en émotions, même si leurs œuvres sont intimement liées à des événements étrangers à la mémoire de celles et ceux qui les lisent, les écoutent, les regardent. La photographie avait contribué à construire, à partir des années 1880, des images souvent fantasmées du Maghreb, du Proche et du Moyen-Orient. Au cours des trois dernières décennies, de nombreux artistes du monde arabe se la sont appropriée – d’autres adoptaient la vidéo – afin de déconstruire ces clichés et bâtir une vision personnelle. Si certains cultivent la nostalgie, d’autres témoignent des conséquences individuelles des conflits et des crises qui jalonnent l’histoire du monde arabe contemporain. La conscience de perdre ce que la modernisation prétend remplacer, la contrainte d’un exil proche ou lointain, la réparation des oublis de l’histoire officielle et l’incertitude de ce que sera l’avenir face à l’ampleur des destructions, nourrissent le travail des artistes exposés. » »</p> <h4>+++ Les collections vivantes de l'IMA | Couleurs du monde Collection du Musée d’art moderne et contemporain de la Palestine</h4> <h5>du 18 mars 2020 au 17 mai 2020</h5> <p>L'IMA abrite depuis 2016 la collection du futur Musée national d'art moderne et contemporain de la Palestine : une « collection solidaire », constituée de dons d'artistes, conçue par l'ambassadeur de Palestine auprès de l'Unesco Elias Sanbar. L'IMA en a déjà présenté des pans en 2017 et 2018. Pour ce nouvel accrochage, carte blanche à l'écrivain Laurent Gaudé, prix Goncourt 2014, Prix du livre européen et Grand prix du romain métis 2019.</p> <h4>+++ Divas arabes D'Oum Kalthoum à Dalida</h4> <h5>du 6 mai 2020 au 6 septembre 2020</h5> <p>« « Un fabuleux voyage au cœur de l’âge d’or de la musique et du cinéma arabes, à travers les portraits de ses plus grandes icônes… Reconstitutions de décors, objets personnels, tenues, bijoux, mobilier, œuvres contemporaines, installations, projections : en visitant l’exposition « Divas arabes », vivez une expérience interactive et immersive ! » »</p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>8 € 6 € 4 €<br /> Tarifs  aux caisses de l'IMA,<br /> Tarif réduit 8 € : Demandeurs d'emplois, groupe d'amis à partir de 6 personnes<br /> Tarif réduit 6 € : jeunes de moins de 26 ans, non ressortissants de l'UE<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>Ouvert du mardi au jeudi de 10h à 18h<br /> samedi, dimanche et jours fériés 10h-19h<br /></p> <h3>25 - Cité de la Musique (221 Avenue Jean Jaurès  75019 Paris)<br /></h3> <p>Le patrimoine historique du Musée s’étend du XVIe siècle à nos jours et témoigne de la richesse de l’invention musicale dans toutes les cultures du monde. La relation entre musique, instruments et objets d’art est renforcée par des expositions temporaires qui tissent des liens avec les autres arts et de grandes questions historiques.<br /> Une collection unique au monde<br /> Le Musée de la musique rassemble au sein de la Philharmonie de Paris une collection de plus de 7 000 instruments et objets d’art. Près de 1 000 en sont présentés dans l’espace d’exposition permanente, dont des trésors nationaux ou des instruments mythiques comme un piano de Chopin ou une guitare de Brassens, permettant de relater l'histoire de la musique occidentale du XVIe siècle à nos jours et de donner un aperçu des principales cultures musicales de par le monde.<br /> Des expositions temporaires explorant la musique sous toutes ses formes<br /> L’originalité du Musée de la musique est de proposer, en plus de la collection permanente, des expositions temporaires sur des thématiques favorisant le croisement des disciplines artistiques des problématiques culturelles et des zones géographiques. Visites guidées, colloques ou concerts donnés sur les instruments des collections enrichissent ou prolongent la visite, et prennent place au sein des grands thèmes qui rythment la vie de la Philharmonie.<br /></p> <pre></pre> <p>Visite libre<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>du mardi au vendredi de 12h à 18h<br /> le samedi et le dimanche de 10h à 18h<br /></p> <h3>26- Musée Carnavalet (23, rue de Sévigné - 75003 Paris)<br /></h3> <p>fermé pour rénovation<br /></p> <pre></pre> <h3>27- Cité des Sciences et de l'Industrie (Cité des sciences et de l'industrie - 30, avenue Corentin-Cariou - 75019 Paris.)<br /></h3> <pre></pre> <h4>+++ Contraires<br /></h4> <h5>Du 18 février 2020 au 3 janvier 2021<br /></h5> <p>« « Grand/petit, rapide/lent, aigu/grave, clair/foncé … l'exposition Contraires invite les petits curieux de 2 à 7 ans à explorer le monde des contrastes et des opposés.<br /> Au fil d'une déambulation sensorielle et ludique, les enfants expérimentent les couples de contraires dans un village insolite qui fourmille d'éléments inattendus. A eux d'arpenter librement la rue, l'épicerie, la maison, le parc et l'école pour découvrir les contrastes et les nuances à travers jeux, manipulations, films et activités interactives !<br /> Une exposition teintée d'humour et de poésie, qui mobilise le corps et l'esprit pour permettre aux enfants de ressentir ces notions essentielles à leur développement et à leur compréhension du monde. » »<br /></p> <h4>+++ Espions<br /></h4> <h5>Du 15 octobre 2019 au 9 août 2020<br /></h5> <p>« Un essai nucléaire de faible intensité vient d'être détecté en République Occidentale, pays placé sous surveillance dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire. C'est à vous, visiteur, d'endosser le rôle d'agent de renseignement et de participer à la collecte des informations qui permettront de rédiger la note destinée au chef de l’État !<br /> Guidé par les nombreux protagonistes de la fiction qui tient lieu de fil rouge à l'exposition, vous passerez de service en service et découvrirez l'organisation, les techniques et les métiers du monde singulier du renseignement, dont la discrétion est une seconde nature.<br /> Inspirée du Bureau des Légendes dont elle reproduit certains décors, et conçue en partenariat avec les principaux acteurs du renseignement français,  l'exposition Espions propose une expérience de visite immersive en trois parties : après une introduction présentant l'univers du renseignement français et une fois reçu le brief général de la mission, vous passerez à l'action en expérimentant de nombreux dispositifs interactifs propres à la réalité du travail des agents du renseignement. L'exposition s'achève avec l'analyse des données recueillies, dans une salle de crise identique à celle du Bureau des légendes, et par un focus sur six "affaires" contemporaines dans lesquelles les services de renseignement français et étrangers ont eu une action décisive. »<br /></p> <h4>+++ Robots, l'exposition<br /></h4> <h5>Exposition permanente<br /></h5> <p>Pour s'adapter à leur environnement, les robots doivent pouvoir capter, se déplacer, manipuler, communiquer. Cette capacité d'autonomie en fait des machines extraordinaires.<br />  Qu'est-ce qu'un robot exactement ? Comment fonctionne cette machine si fascinante ? À quoi peut servir un robot ? Les robots vont-ils modifier notre quotidien ? Sommes-nous prêts à les accepter ?<br /> La nouvelle exposition permanente "Robots", découpée en six grands moments muséographiques, vous permettra de saisir les enjeux de la robotique contemporaine, d'interagir avec de véritables robots et d'aborder les grandes questions liées à leur arrivée dans notre vie quotidienne.<br /> Robot, pas robot ?<br /> Familiarisez-vous avec la notion de robot et découvrez les caractéristiques techniques qui distinguent une simple machine d’un véritable robot. Un objet très quotidien comme une porte d’ascenseur, capable grâce à ses capteurs de ne pas se refermer intempestivement, est par exemple un robot. Saurez-vous distinguer ce qui est un robot de ce qui ne l'est pas ?<br /> Dessine moi un robot<br /> Dotés de caméras, gyroscopes et autres capteurs, les robots peuvent s'adapter à leur environnement. Des algorithmes traitent les informations qu'ils perçoivent, prennent des décisions et envoient des consignes à leurs moteurs. En réponse à ce qui l'entoure, un robot peut ainsi effectuer des mouvements et exécuter des tâches. Cette capacité le distingue des autres machines.<br /> Dans cette partie de l'exposition, apprenez comment fonctionne un robot et découvrez à quel point, au fil des années, les robots gagnent en autonomie.<br /> Au labo les robots<br /> Découvrez comment travaillent les roboticiennes et roboticiens pour trouver des méthodes aidant les robots à accomplir leurs tâches. Que ce soit pour remplacer ou assister l’homme dans des tâches pénibles, s’adapter à lui pour mieux le servir, explorer des mondes inaccessibles... Et si vous pensez qu’il est simple de faire marcher un robot sur deux jambes, détrompez-vous !<br />  Vivre avec les robots<br /> Les progrès en robotique sont fascinants mais parfois déconcertants, voire inquiétants. On peut noter des améliorations dans le domaine industriel, en chirurgie, dans les domaines de l'automobile, de l'aviation, du service à la personne... Ces évolutions ouvrent de grandes perspectives de collaboration entre robots et humains.<br /> Au-delà des rêveries utopiques ou des peurs irrationnelles, cette partie de l'exposition s'attache à démystifier les robots et aide à mieux les comprendre pour les utiliser à bon escient.<br /> Le salon robotique<br /> En conclusion de l'exposition, vous êtes invité·e·s à vous questionner sur votre propre rapport aux robots. Quelles représentations en avez-vous, quel est votre degré d'acceptation de ces machines d'exception ?<br /> Vous pourrez également explorer la robotique de façon plus large : découvrir des pratiques amateurs, vous intéresser à ses actualités et à ses métiers.<br /> Trobo, installation artistique<br /> Œuvre d'Aurélien Bory, chorégraphe et plasticien<br /> Au cœur de l'exposition, deux robots tentent de mettre dans l’ordre de grandes lettres composant le mot ROBOT, sans jamais y parvenir. Au fil de la pièce, les deux robots collaborent ou au contraire s’opposent. Tantôt impressionnantes, tantôt burlesques, leurs actions dessinent une danse où, à la grande précision des machines, s’opposent l’imperfection et le non-sens..."<br /></p> <h5>Horaires<br /></h5> <p>ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h<br /> le dimanche de 10h à 19h<br /> Fermé le lundi, le 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre<br /></p> <h5>Tarifs<br /></h5> <p>Plein Tarif 12 euros<br /> Tarif réduit 9 euros<br /> A partir de 2 ans<br /></p> <h3>28 - Fondation Vuitton (8 avenue du Mahatma Gabdhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Open Space #7 Jean Claracq<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 7 mars au 31 mai 2020<br /></h5> <p>« « Open Space est un programme dédié à la création dans ses expressions les plus actuelles. Des artistes nationaux et internationaux sont invités à imaginer un projet spécifique. Nomade dans le bâtiment de Frank Gehry, Open Space se déroule selon un rythme régulier.<br /> Jean Claracq entretient depuis l’enfance une fascination pour l’histoire de l’art dans laquelle il continue de puiser son inspiration de l’enluminure médiévale à la photographie en passant par la peinture de la Renaissance.<br /> Privilégiant le format miniature, ses peintures procèdent d’un collage numérique dans lequel se mêlent des sources variées. Malgré les limites imposées par le format, ses œuvres foisonnent d’une multitude de détails et offrent des récits multiples où se croisent différentes temporalités et espaces selon une iconographie très contemporaine.<br /> Inspiré par la tradition des scènes de genre, Jean Claracq met en scène des personnages masculins, jeunes, absorbés dans des mondes virtuels, isolés dans des espaces intérieurs ou extérieurs offrant différents points de vue sur la ville périphérique et ses bâtiments mais aussi sur le paysage urbain ou naturel.<br /> A l’occasion de sa première exposition personnelle, il conçoit Propaganda cinq œuvres inédites enchâssées dans un dispositif de maquette architecturale conviant le visiteur à tourner autour des peintures. » »<br /></p> <h5>Tarifs :<br /></h5> <p>Plein tarif 16 euros<br /> Moins de 26 ans 9 euros<br /> Moins de 18 ans 4 euros<br /> Moins de 3 ans gratuit<br /> Offre famille 20 euros<br /> Navette Paris 2 euros un aller retour toutes les 20 mns<br /></p> <pre></pre> <h5>Horaires hors vacances scolaires<br /></h5> <p>Lundi 11h-20h<br /> Mardi fermé<br /> Mercredi, Jeudi 11h-20h<br /> Vendredi jusqu'à 21 h<br /> Vendredi jusqu'à 23h les soirs de nocturne<br /> Samedi Dimanche 10h-20h<br /></p> <h5>Horaires vacances scolaires<br /></h5> <p>Lundi mardi mercredi jeudi samedi dimanche10h 20h<br /> Vendredi 10h 21h (23h les soirs de nocturne)<br /></p> <h3>29 - Musée Montmartre (12 rue Cortot - 75018 Paris 18e)<br /></h3> <h4>Otto Freundlich (1878-1943), La révélation de l'abstraction<br /></h4> <h5>Du 28 février au 6 septembre 2020<br /></h5> <p>« « Otto Freundlich (1878-1943) est l'un des premiers grands créateurs de l’art non-figuratif. Le peintre et sculpteur allemand est engagé dans le combat politique ainsi que dans la lutte pour un art nouveau. La parcours d'exposition réunit près de 80 œuvres (sculptures, peintures, vitraux, mosaïques, œuvres graphiques) auxquelles viennent s'ajouter un ensemble inédit de documents, d'écrits et de lettres d’artistes amis. » »<br /></p> <h5>À propos du lieu<br /></h5> <p>Les très anciennes maisons entourées de jardins qui constituent le Musée de Montmartre furent le lieu de résidence de nombreux artistes tels qu’Auguste Renoir, Émile Bernard, Raoul Dufy, Suzanne Valadon ou Maurice Utrillo.<br /> Créé en 1960, le lieu abrite une collection unique de peintures, d'affiches et de dessins qui vous imprégnera du passé de la Butte, de l’effervescence artistique de ses ateliers, du Bateau-Lavoir à l’atelier Cortot, et de l’ambiance de ses célèbres cabarets, du Chat noir au Moulin Rouge.<br /> Si la Maison du Bel Air, abritant les collections permanentes, et la salle Charpentier, centrée sur le Montmartre des XIXe et XXe siècles, retracent l'histoire de ce quartier emblématique de la capitale, l'atelier-appartement de Suzanne Valadon reconstitué en restitue l'âme. Le modèle préféré de Renoir, restée célèbre pour avoir été l’une des premières femmes peintres, y habitat de 1912 à 1926, avec son compagnon André Utter et son fils Maurice Utrillo. Ce dernier a pour sa part laissé d'inoubliables vues de Montmartre.<br /> L'Hôtel de Marne se fait quant à lui le lieu d'accueil des expositions temporaires qui ponctuent et enrichissent encore la richesse culturelle du lieu.<br /> Aux abords du musée, les Jardins Renoir ont été pensés en souvenir du peintre impressionniste Auguste Renoir, qui vécut ici entre 1875 et 1877. Pendant son séjour, il peignit plusieurs chefs-d’œuvres dont Le Bal du moulin de la Galette et La Balançoire. Les jardins offrent également une vue exceptionnelle sur les vignes du Clos Montmartre.<br /></p> <h5>Horaires :<br /></h5> <p>Tous les jours 10h-19h ou 18h (d'Octobre à Mars),<br /> Jeudi jusqu'à 22h (uniquement juillet et août)<br /></p> <h5>Tarifs :<br /></h5> <p>Plein : 13 euros<br /> Hors expo : 12 euros<br /> 18/25 ans : 10 euros<br /> 10/17 ans : 7 euros<br /> moins de 10 ans : gratuit<br /></p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-%C3%A0-Paris-Printemps-%E2%80%93-%C3%89t%C3%A9-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/166 Vivian Maier. Street photographer urn:md5:c3ecdeee85d46eeef6d89fab076c102b 2019-12-10T13:50:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère (3) <h3>Musée de Grenoble<br /></h3> <h4>Du 9 novembre 2019 au 15 mars 2020<br /></h4> <p>Photographe de rue américaine non révélée de son vivant, Vivian Maier (1926-2009) laisse derrière elle une somme d’archives photographiques qui témoignent de sa curiosité pour le monde. Un plongeon dans la seconde moitié du 20e siècle, entre l’Amérique, où elle vivait, et le Champsaur, cette vallée des Hautes-Alpes où elle revint pour un voyage initiatique sur les terres de ses ancêtres. Aujourd’hui exhumées, ses photos composent une œuvre superbe et émouvante, rivalisant avec les plus grands noms de la street photography américaine comme de la photo humaniste à la française. Le musée expose cette artiste « hors cadre » autour d’une présentation de plus de 130 images, vues de New York et Chicago pour l’essentiel, mais aussi du Champsaur, sans oublier quelques témoignages de son passage, en 1959, à Grenoble. Restée inconnue jusqu’alors, Vivian Maier (1926-2009) est aujourd’hui élevée « au rang des plus grands photographes<img src="http://www.allonsaumusee.com/public/.Vivian_Maier_s.jpg" alt="Vivian_Maier.jpg, déc. 2019" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /><br /> emblématiques de la street photography, et figure dans l’histoire aux côtés de Diane Arbus, Robert Franck, Helen Levitt ou Garry Winogrand » comme l’explicite Anne Morin, commissaire de l’exposition Vivian Maier. Street photographer présentée au musée. Ses travaux ne sont pas non plus sans rappeler ceux de Robert Doisneau, photographe humaniste. Des démarches photographiques qui interrogent les territoires et leurs habitants, et rencontrent ainsi les sujets de prédilection du Musée de l’Ancien Évêché.<br /></p> <p>1959. Grenoble © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY<br /></p> <pre></pre> <p>Installée à New York puis Chicago, c’est ici que Vivian Maier, gouvernante d’enfants, a donné libre cours à sa passion et a réalisé l’essentiel de ses travaux. Munie de son Rolleiflex puis de son Leica, elle a photographié inlassablement des scènes de rue, des petites gens et des bourgeois, des univers d’enfants, sans oublier des autoportraits, compositions dans lesquelles elle excelle. Un geste, une expression, une situation. Des formes, des rythmes, des matières.<br /> Vivian Maier est en quête perpétuelle d’images et fait de la vie son langage photographique. Elle laisse aujourd’hui, sans le savoir, une œuvre reconnue, à la fois « imposante, dense, lumineuse et brillante » précise Anne Morin.<br /> L’histoire de Vivian Maier s’inscrit aussi dans les Alpes dauphinoises. Originaire du Champsaur par sa mère, elle a vécu six années de son enfance à Saint-Julien-en-Champsaur. Elle y revient ensuite à deux reprises : en 1950, pour régler l’héritage de sa grand-tante et, en 1959, au retour d’un long voyage autour du monde. Lors de ses deux séjours, elle réalise une série de clichés pris en toute liberté, portant son regard sur les gens du village et les activités de la campagne, dans une vision humaniste et pittoresque. Des images sont aussi réalisées à Grenoble. Un ancrage territorial de son œuvre mis en valeur à travers quelques clichés exposés avec la collaboration de l’association Vivian Maier et le Champsaur, présidée par Marie Hugues.<br /></p> <pre></pre> <p>L'exposition<br /> Présentée sur quatre salles, l’exposition se dévoile à travers une déambulation ou une libre promenade au cœur des images de Vivian Maier. Pas de thématiques mises en exergue mais la présence de ses autoportraits, valorisés tout au long des photographies exposées, place la photographe au cœur de son œuvre : Vivian Maier est dans la rue et au milieu des gens qu’elle offre à notre regard.<br /> Un espace est réservé aux 13 clichés pris dans le Champsaur.<br /> Au total, ce sont 119 clichés noir et blanc et 20 clichés en couleur qui sont présentés sur des cimaises aux teintes gris anthracite et jaune. Des planches-contacts et une petite sélection de ses films complètent l’ensemble. La mise en espace a été réalisée par Corinne Tourrasse, graphiste à Grenoble.<br /></p> <p>Musée de l’Évêché<br /> 2 rue Très Cloîtres<br /></p> <p>Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h<br /> le Mercredi de 13h à 18h,<br /> Samedi et dimanche de 11h à 18h<br /> L'entrée est gratuite.</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Vivian-Maier.-Street-photographer#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/165 PICASSO Au cœur des ténèbres (1939-1945) urn:md5:e9c1df965387ed922417cb3b2e87b924 2019-12-10T13:29:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère (2) <h4>Musée de Grenoble<br /></h4> <h4>du 5 octobre 2019 au 5 janvier 2020<br /></h4> <pre></pre> <p>« Le musée de Grenoble présente une exposition intitulée PICASSO Au cœur des ténèbres (1939-1945). Réalisée en partenariat avec le Musée national Picasso - Paris, cette manifestation se propose de découvrir la vie et l’œuvre de Pablo Picasso durant les années d'Occupation qui sont pour l'artiste espagnol tant une période d'exil intérieur qu'un laboratoire de formes nouvelles.<br /> Ainsi, des quelques mois qui précèdent la déclaration de la guerre, le 3 septembre 1939, à ceux qui suivent la victoire du 8 mai 1945, l’exposition retracera, mois après mois, l’activité de l’homme et de l’artiste durant ces années douloureuses, hantées par la solitude et la mort. La violence du monde se traduit alors dans son œuvre par un style âpre aux déformations féroces, mais la puissance de vie de la création alimente pourtant un espoir que concrétise L’Homme au mouton, symbole de résistance artistique face à l’occupant.<br /><img src="http://www.allonsaumusee.com/public/Picasso.jpeg" alt="Picasso.jpeg, déc. 2019" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /> Le parcours chronologique conduira de l’année passée à Royan, qui correspond à l’épisode de la drôle de guerre, à l’établissement à Paris<br /></p> <p>[Image : Picasso, Nature morte au crâne de taureau, 5 avril 1942 Huile sur toile, 130 x 197 cm | Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf | Crédit photographique : Walter Klein, Düsseldorf © Succession Picasso 2019]</p> <p>durant l’occupation, dans l’atelier de la rue des Grands-Augustins, s’attachant aux jalons artistiques marquants de cette période dont les deux sommets sont sans aucun doute L’Aubade (1942) et L’Homme au mouton (1944). Durant ces années, fidèle à son obsession pour la figure féminine, Dora Maar en étant encore pour quelque temps l’incarnation principale, Picasso ne cesse de revenir aux thèmes du portrait et du nu, sous les formes les plus diverses, avec des sujets tels que la femme au chapeau, la femme assise dans un fauteuil, ou encore la femme qui se coiffe. La nature morte est un autre de ses motifs de prédilection et apparaît le plus souvent comme une allégorie de l’indigence, en ces temps où la nourriture est rare et rationnée. Enfin, de manière plus explicite, à travers la représentation de crânes d’animaux mais aussi de têtes de mort, Picasso traduit, avec un authentique sens du tragique qui n’est pas sans rappeler ses racines espagnoles, le drame de ces années obscures et d’une sourde violence.<br /></p> <p>Cette exposition est organisée par le musée de Grenoble en partenariat avec le Musée national Picasso-Paris avec un prêt exceptionnel du Centre Pompidou, Musée national d’art moderne-Centre de création industrielle et en coproduction avec le K20, Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen de Düsseldorf où elle sera présentée au printemps 2020. »<br /></p> <p>Musée de Grenoble<br /> 5 palce de Lavalette<br /></p> <p>Horaires :<br /> Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /> Fermeture à 17h30 les 24 et 31 décembre<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Plein tarif exposition et collections : 8 €<br /> Tarif réduit*: 5 € Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.<br /></p> <p>Entrée gratuite*:<br /> Jeunes de moins de 18 ans,<br /> Chômeurs,<br /> Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs,<br /> enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,<br /> groupes scolaires accompagnés par les enseignants,<br /> Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,<br /> Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,<br /> Artistes sur présentation de la carte professionnelle,<br /> Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.<br /> Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois</p> Expositions à Paris Automne 2019 - Printemps 2020 urn:md5:5ce57e62cde92a22e46bc35ca22c15a9 2019-12-10T11:04:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Paris <h3>1- Petit Palais (Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Avenue Winston Churchill - 75008 Paris )<br /></h3> <h5>Expositions temporaires<br /></h5> <pre></pre> <h4>+++ Yan Pei-Ming / Courbet<br /> Corps-à-corps<br /></h4> <h5>Du 12 octobre 2019 au 19 janvier 2020<br /></h5> <p>« À l’occasion du Bicentenaire de Gustave Courbet (1819-1877), le Petit Palais a le plaisir de présenter Yan Pei-Ming / Courbet, Corps-à-corps, prolongeant ainsi l’exposition organisée cet été au musée Courbet à Ornans. Une dizaine d’œuvres de Courbet, toutes issues des collections du Petit Palais, seront montrées en regard d’une quinzaine de toiles monumentales de Yan Pei-Ming réalisées pour certaines dans l’atelier de Courbet à Ornans. Elles seront présentées cette fois dans un accrochage volontairement inspiré des Salons du XIXe siècle, expérience inédite pour l’artiste.<br /> Le Petit Palais possède en effet l’une des plus grandes collections de tableaux de Courbet grâce à des achats de la Ville de Paris effectués dès la fin du XIXe siècle, enrichis au début du XXe siècle par les dons de sa sœur, Juliette Courbet et du critique Théodore Duret. Cet ensemble comprend des œuvres majeures du chef de file des réalistes telles que Le Sommeil, Les Demoiselles de Bord de Seine, Proudhon et ses enfants, L’Autoportrait au chien, Les Amants dans la campagne, ou encore La Sieste pendant la saison des foins… Yan Pei-Ming découvre le travail du peintre français dans un livre de propagande en noir et blanc lors de ses premières années d’études en Chine. Installé en France depuis 1980, il redécouvre alors la diversité de l’œuvre de l’artiste pour laquelle il nourrit une fascination accrue. De fait, dans ce corps-à-corps présenté dans la galerie des grands formats du Petit Palais, la matérialité des peintures de Yan Pei-Ming et de Courbet se parlent et se répondent. »<br /></p> <h3>+++ Vincenzo Gemito (1852-1929)<br /></h3> <h4>Le sculpteur de l’âme napolitaine<br /></h4> <h5>Du 15 octobre 2019 au 26 janvier 2020<br /></h5> <p>« Une des personnalités les plus fortes de l’art italien de la fin du XIXe siècle, Gemito est l’auteur d’une œuvre abondante et variée de sculpteur et de dessinateur, qui comporte aussi bien des portraits de célébrités comme Verdi, que des figures qui mettent en scène le petit peuple napolitain.<br /> La personnalité de Gemito est en effet indissociablement liée à sa ville natale où il a effectué l’essentiel de sa carrière. De son triomphe à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 à son combat contre la maladie mentale qui l’a rongé, l’exposition – la première en France - retrace le parcours de cet artiste au style inimitable, alliant virtuosité et réalisme. »<br /></p> <h4>+++ Luca Giordano (1634-1705)<br /> Le triomphe de la peinture napolitaine<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 14 novembre 2019 au 23 février 2020<br /></h5> <p>« Le Petit Palais présente pour la première fois en France une rétrospective consacrée au peintre napolitain Luca Giordano (1634-1705), l’un des artistes les plus brillants du XVIIe siècle européen. L’exposition met en valeur l’exceptionnelle virtuosité de cette gloire du Seicento à travers la présentation de près de 90 œuvres, tableaux monumentaux et dessins, réunis grâce aux prêts exceptionnels du musée de Capodimonte à Naples, des principales églises de la ville et de nombreuses institutions européennes dont le musée du Prado. Avec l’exposition sur le sculpteur Vincenzo Gemito (1852-1929), cette rétrospective constitue le second volet de la saison que le Petit Palais consacre à Naples cet automne en partenariat avec le musée de Capodimonte. »<br /></p> <p>Tarifs<br /></p> <pre></pre> <p>Gemito<br /> Plein tarif : 11 euros<br /> Tarif réduit : 9 euros<br /></p> <p>Giordano<br /> Plein tarif : 13 euros<br /> Tarif réduit : 11 euros<br /></p> <p>  Billet combiné pour les deux expositions<br /> Plein tarif : 16 euros<br /> Tarif réduit : 14 euros<br /></p> <p>Horaires<br /> Le Petit Palais est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h (fermeture des caisses à 17h00 et fermeture des salles à partir de 17h45) Fermé le 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 11 novembre et 25 décembre<br /> Nocturne le vendredi jusqu'à 21h<br /></p> <h3>2- Grand Palais (3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Toulouse-Lautrec<br /> Résolument moderne<br /></h4> <h5>Grand Palais, Galeries nationales<br /> 9 octobre 2019 - 27 janvier 2020<br /><br /></h5> <pre></pre> <p>« Depuis 1992, date de la dernière rétrospective française de l’artiste, plusieurs expositions ont exploré les attaches de l’œuvre de Toulouse-Lautrec avec la « culture de Montmartre ».<br /> Cette approche a réduit la portée d’un artiste dont l’œuvre offre un panorama plus large.<br /> L’exposition du Grand Palais - qui réunit environ 225 œuvres - veut, à la fois, réinscrire l’artiste et dégager sa singularité.<br /> Si l’artiste a merveilleusement représenté l’électricité de la nuit parisienne et ses plaisirs, il ambitionne de traduire la réalité de la société contemporaine dans tous ses aspects, jusqu’aux moins convenables.<br /> L’exposition montre enfin comment cet aristocrate du Languedoc, soucieux de réussir, a imposé son regard lucide, grave et drôle au Paris des années 1890 et pourquoi Toulouse-Lautrec s’inscrit comme un précurseur de mouvements d’avant-garde du 20e siècle, comme le futurisme. Exposition coproduite par les musées d’Orsay et de l’Orangerie et la Rmn - Grand Palais avec le soutien exceptionnel de la ville d’Albi et du musée Toulouse-Lautrec. Exposition conçue avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France, détentrice de l’ensemble de l’œuvre lithographié de Henri de Toulouse-Lautrec. »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++ Greco<br /></h4> <pre></pre> <h5>Grand Palais, Galerie sud-est<br /> 16 octobre 2019 - 10 février 2020</h5> <p>« Cette rétrospective est la première grande exposition jamais consacrée en France à ce génie artistique.<br /> Né en 1541 en Crète, Domenico Theotokopoulos, dit El Greco, fait son premier apprentissage dans la tradition byzantine avant de parfaire sa formation à Venise puis à Rome.<br /> C’est cependant en Espagne que son art s’épanouit et s’implante durablement à partir de la décennie 1570. Attiré par les mirifiques promesses du chantier de l’Escorial, l’artiste importe dans la péninsule la couleur du Titien, les audaces du Tintoret et la force plastique de Michel-Ange. Cette éloquente synthèse, originale mais cohérente par rapport à sa trajectoire, donne à Greco, mort quatre ans après Caravage, une place particulière dans l’histoire de la peinture : celle du dernier grand maître de la Renaissance et du premier grand peintre du Siècle d’Or.<br /> Ce sont les avant-gardes européennes qui, au tournant des XIXe et XXe siècles, redécouvrent Greco, éblouis par son œuvre à la fois fougueuse et électrique, inscrivant son nom à côté du leur dans le grand livre naissant de la modernité.<br /> Exposition organisée par la Rmn - Grand Palais, le musée du Louvre et l’Art Institute de Chicago.<br /> Cette exposition bénéficie du soutien d’Aurel BGC, de Sanef et de la fondation Stavros Niarchos. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Lundi, jeudi et dimanche de 10h à 20h<br /> Mercredi, vendredi et samedi de 10h à 22h<br /> Fermeture hebdomadaire le mardi<br /></p> <p>Tarifs<br /></p> <p>Toulouse-Lautrec<br /> Plein tarif : 15 €<br /> Tarif réduit : 11 €<br /></p> <p>Greco<br /> Plein tarif : 13 €<br /> Tarif réduit : 9 €<br /></p> <pre></pre> <h3>3- Centre Pompidou (19 Rue Beaubourg 75004 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Bacon. En toutes lettres<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020<br /> Galerie 2<br /></h5> <p>« L’exposition que consacre le Centre Pompidou à l’un des plus grands peintres du 20ème siècle met en lumière ses œuvres tardives, réalisées depuis la grande rétrospective du Grand Palais en 1971 jusqu’à sa mort en 1992.<br /></p> <p>Francis Bacon a largement participé à la construction d’un regard critique sur le monde moderne. Il s’approprie la culture classique, notamment à travers les mythes, pour en présenter la face la plus sombre. La violence, la folie, ou encore l’hybris, synonyme d’excès chez les grecs anciens, sont des thèmes que l’artiste britannique porte sur des toiles puissantes telles ses triptyques. Dans la seconde partie de sa carrière, Bacon fait entrer les livres dans ses œuvres. Il illustre alors certaines des expressions terrifiantes de ses auteurs favoris, comme celle du « cliquetis des os » extrait d’un poème de T.S. Eliot.<br /></p> <p>À la lecture de George Bataille, Michel Leiris, ou encore Nietzsche, Bacon se façonne une vision très polarisée du monde, entre civilisation et barbarie, beauté et laideur, vie et mort. Adoptant une démarche méthodique, quasiment chirurgicale – notamment dans la représentation du corps humain – il rejette toute forme d’idéalisme. C’est en opérant ce travail permanent de déconstruction du monde « poétique » que l’œuvre de Bacon s’inscrit dans la modernité. »<br /></p> <h4>+++ Cosmopolis #2<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 23 octobre au 23 décembre 2019<br /> Galerie 3<br /></h5> <p>« Cosmopolis est une plate-forme inédite d’exploration des pratiques artistiques enracinées dans la recherche et le partage des savoirs, nourries du dialogue qu’elles engagent avec les enjeux sociaux, urbains et politiques de notre temps. L’exposition présente les résultats de recherches scientifiques menées sur le long cours et les travaux d’artistes en résidence.<br /></p> <p>Cette deuxième édition est consacrée aux pratiques créatives centrées sur la relation entre les espaces urbains et ruraux et les implications culturelles, sociales et écologiques de cette imbrication géographique et économique.<br /></p> <p>Résolument prospective, cette manifestation interdisciplinaire présente également un cycle de conférences et de débats faisant intervenir des universitaires, des ONG, des groupes de recherche, des conservateurs et des artistes. Le public est au cœur de Cosmopolis #2 : il est invité à participer à des ateliers, des conférences, des groupes d'étude et des concerts, et à poursuivre sa visite sur le site web dédié, également base de données de recherche. »<br /></p> <h4>+++ Boltanski<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 13 novembre 2019 au 16 mars 2020<br /> Galerie 1<br /></h5> <p>« Avec cette grande exposition rétrospective, le Centre Pompidou revient sur la vie et l’œuvre d’un des principaux artistes contemporains français, célèbre notamment pour avoir brouillé les frontières entre sa vie et son œuvre. À la fois plasticien, photographe, sculpteur et cinéaste, Christian Boltanski s’approprie une multitude d’expressions artistiques et de matériaux et ne cesse d’explorer la lisière entre l’absent et le présent.<br /></p> <p>Boltanski commence à peindre en 1958. À partir de 1967 il s'éloigne de la peinture pour expérimenter d'autres modes d'expression, comme la rédaction de lettres ou de dossiers qu'il envoie à des personnalités du monde de l'art. Pour les constituer, il utilise des photocopies qu'il mêle à des documents originaux ou à des photographies tirées d’albums de sa famille. Il intègre ainsi à son œuvre des éléments issus de son univers personnel, au point que sa biographie devient l'une de ses principales thématiques. Selon lui « Les bons artistes n'ont plus de vie, leur seule vie consiste à raconter ce qui semble à chacun sa propre histoire ».<br /> L’expression de « mythologie individuelle », qui intitulait une section de la Documenta 5 de Kassel à laquelle il participait en 1972, caractérise parfaitement son œuvre : il y raconte sa vie sous la forme d'une fiction dans laquelle chacun se reconnaît.<br /> Conjuguant à un art de la mémoire une réflexion continue sur les rites de notre société occidentale, Boltanski a développé une œuvre sensible et corrosive, pensée comme un état de veille lucide sur notre culture, ses illusions et désenchantements.<br /></p> <p>Suivant un parcours labyrinthique, cette rétrospective, après la première que le Centre Pompidou lui a consacré en 1984, célèbre une œuvre essentielle et en pleine emprise avec l’histoire du monde dans lequel nous vivons. »<br /></p> <h4>+++ Calais. Témoigner de la « Jungle »<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 16 octobre 2019 au 24 février 2020<br /> Galerie de photographies<br /></h5> <p>« L'exposition explore la situation des réfugiés et des exilés installés dans un camp situé aux abords de la ville de Calais, surnommé la « Jungle », avant son démantèlement en octobre 2016. Et ce, à travers trois approches : celle de l’artiste Bruno Serralongue et son projet documentaire Calais (2006-2018), les clichés de l’Agence France Presse diffusés par les médias, et les témoignages des anciens habitants de la « Jungle ».<br /> Conçue comme une expérience et une approche comparative, elle permet d'interroger les différentes fonctions de l’image, ses rôles et ses statuts. »<br /></p> <h4>+++ Points de rencontres<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 23 octobre 2019 au 27 janvier 2020<br /> Musée, niveau 4 - Galerie d'art graphique, Galerie du Musée<br /></h5> <p>« « Points de rencontres » est le fruit de la première saison du Fonds de dotation Centre Pompidou Accélérations, dédié à la rencontre entre les artistes, les acteurs économiques et le grand public.<br /> L'exposition dévoile les œuvres réalisées par les sept artistes en résidence au sein des sept entreprises membres fondateurs du Fonds, au cours du premier semestre 2019 : Hubert Duprat chez Teréga, Lionel Estève chez Cdiscount, Alexandre Estrela chez Orange, Agnès Geoffray chez Neuflize OBC, Jonathan Monk chez Axa, Camila Oliveira Fairclough chez Tilder, Bruno Serralongue chez Ermewa.<br /> Celles-ci sont présentées en dialogue avec un ensemble d'œuvres appartenant à la collection du Musée national d'art moderne. »<br /></p> <h4>+++ Jean-Pierre Bertrand. Diamon'd<br /></h4> <h5>Du 30 octobre 2019 au 27 janvier 2020<br /> Musée, Niveau 4 - Galerie 0, Espace prospectif<br /></h5> <p>« Réunissant un grand nombre de travaux conceptuels réalisés dès le début des années 1970 (films, vidéos, photographies, peintures, dessins, livres d’artiste et archives), l'exposition invite à une relecture de l'œuvre de l'artiste français Jean-Pierre Bertrand (1937-2016). Un travail qui s'articule autour des principes de répétition et de sérialité, et de la porosité des médiums. »<br /></p> <h4>+++ Richard Linklater<br /> Le cinéma, matière-temps<br /></h4> <h5>Du 25 novembre 2019 au 6 janvier 2020<br /> Forum –1<br /></h5> <p>« Photographies de tournage et de plateau, affiches, vidéos et films, reconstitution d'un décor… Tous documents inédits rassemblés ici pour illustrer la « matière-temps » à l'œuvre dans le travail du cinéphile passionné et réalisateur autodidacte Richard Linklater (né en 1960 au Texas). »<br /></p> <p>Prochainement :<br /></p> <h4>+++ Yuan Jai<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 février au 27 avril 2020<br /> Musée, niveau 4 - Salle Focus<br /></h5> <p>« Paysages luxuriants, bestiaires fantasmagoriques, éléments biographiques et motifs contemporains, références à l'art oriental aussi bien qu'européen… L'œuvre de l'artiste Yuan Jai (née en 1941 en Chine, résidant à Taïwan depuis 1947) occupe une place centrale dans l'art taïwanais. Travaillant à rebours des dualismes, elle interroge les possibilités plastiques d'un récit culturel complexe. »<br /></p> <h4>+++ Neurones. Les intelligences simulées<br /> Dans le cadre de Mutations / Créations<br /></h4> <h5>Du 26 février au 20 avril 2020<br /> Galerie 4<br /></h5> <p>« À l'heure où l’intelligence artificielle semble avoir envahi tous les domaines industriels du monde contemporain, de la finance au domaine médical, des jeux aux objets à comportement, de l’architecture au militaire, l'exposition souligne la continuité des recherches d’artistes, d’architectes, de designers et de musiciens avec celles développées par les grands laboratoires scientifiques ou ceux du monde industriel. »<br /></p> <h4>+++ Jeremy Shaw<br /> Dans le cadre de Mutations / Créations<br /></h4> <h5>Du 26 février au 20 avril 2020<br /> Galerie 3<br /></h5> <p>« Première grande exposition en France de l'artiste canadien installé à Berlin, Jeremy Shaw (né en 1977).<br /> Cathartic Technology est une installation immersive sonore, qui entremêle des références aux subcultures et à la science pour interroger notre rapport au réel, tiraillé entre biotechnologies et aspiration à la transcendance. »<br /></p> <h4>+++ Christo et Jeanne Claude. Paris !<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 18 mars au 15 juin 2020<br /><br /> Galerie 2<br /></h5> <p>« L'exposition retrace la période parisienne de Christo (né en 1935) et Jeanne Claude (1935-2009) entre 1958 et 1964, ainsi que l'histoire du projet Le Pont-Neuf empaqueté, projet pour Paris (1975-1985).<br /> Sept années essentielles au cours desquelles Christo s'affranchit de la surface du tableau ; s'approprie et empaquette les objets du quotidien, réalise des actions en public. C'est à Paris qu'il donne une dimension monumentale à ses œuvres en concevant différents projets pour la Ville lumière. »<br /></p> <h4>+++ Matisse<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 13 mai au 31 août 2020<br /> Galerie 1<br /></h5> <pre></pre> <p>« Hommage à l'artiste français Henri Matisse (1869-1954) à l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de sa naissance. À travers les chefs-d'œuvre de la collection du Centre Pompidou notamment, l'exposition retrace la carrière de Matisse selon un parcours chronologique. Elle invite à la redécouvrir sous un jour singulier : à travers l'intrication texte/image dans sa création, un rapport ininterrompu de l'œuvre au mot. »<br /></p> <h4>+++ Alice Neel.<br /> Un regard engagé<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 10 juin au 24 août 2020<br /> Galerie 4<br /></h5> <pre></pre> <p>« Traversant les périodes de l'abstraction, du Pop Art, de l'art minimal et conceptuel, l'artiste américaine Alice Neel (1900-1984) est toujours restée à contre-courant des avant-gardes et fidèle à une figuration très personnelle.<br /> La rétrospective que lui consacre le Centre Pompidou propose de redécourvir son œuvre à travers deux thèmes majeurs : la lutte des classes et la lutte des sexes. Elle met en lumière l'engagement politique et social d'une artiste pour laquelle l'acte de peindre est fondamentalement recherche de vérité. »<br /></p> <p>Horaires :<br /> Centre Pompidou : Tous les jours de 11h à 21h<br /> sauf les mardis et le 1er Mai<br /> Le jeudi jusqu’à 23h (uniquement pour les expositions temporaires du niveau 6)<br /> Clôture des caisses 1h avant la fermeture<br /></p> <p>AtelierBrancusi : Tous les jours 14h-18h<br /></p> <p>Bibliothèque publique d'information : Du lundi au vendredi 12h-22h<br /> Samedis, dimanches et jours fériés 11h-22h<br /> Jour de fermeture : mardi<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Billet « Musée et Expositions »<br /> TP : 14 euros<br /> TR : 11 euros<br /></p> <h3>4- Fondation Cartier (261 bvd Raspail 75014 Paris<br />)</h3> <h4>+++ Nous les Arbres<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 12 juillet 2019 au 5 janvier 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« Réunissant une communauté d’artistes, de botanistes et de philosophes, la Fondation Cartier pour l’art contemporain se fait l’écho des plus récentes recherches scientifiques qui portent sur les arbres un regard renouvelé. »<br /> « Organisée autour de plusieurs grands ensembles d’œuvres, l’exposition Nous les Arbres laisse entendre les voix multiples de ceux qui ont développé, à travers leur parcours esthétique ou scientifique, un lien fort et intime avec les arbres, et qui mettent en lumière la beauté et la richesse biologique de ces grands protagonistes du monde vivant aujourd’hui massivement menacés.<br /> Après avoir été longtemps sous-évalués par la biologie, les arbres - comme l’ensemble du règne végétal - ont fait l’objet, ces dernières décennies, de découvertes scientifiques qui permettent de porter un nouveau regard sur ces plus anciens membres de la communauté des vivants. Capacités sensorielles, aptitude à la communication, développement d’une mémoire, symbiose avec d’autres espèces et influence climatique : la révélation de ces facultés invite à émettre l’hypothèse fascinante d’une « intelligence végétale » qui pourrait apporter des éléments de réponse à bien des défis environnementaux actuels. En résonance avec cette « révolution végétale », l’exposition Nous les Arbres croise les réflexions d’artistes et de chercheurs, prolongeant ainsi l’exploration des questions écologiques et de la relation de l’homme à la nature, qui habite régulièrement la programmation de la Fondation Cartier, comme ce fut le cas récemment avec Le Grand Orchestre des Animaux (2016).<br /> Réunissant des dessins, peintures, photographies, films et installations d’artistes d’Amérique latine, d’Europe, des Etats-Unis, mais également d’Iran, ou encore de communautés indigènes comme les Nivaklé et Guaranídu Gran Chaco, au Paraguay, ainsi que les Indiens Yanomami qui vivent au cœur de la forêt amazonienne, le parcours de l’exposition, rythmé par plusieurs grands ensembles d’œuvres, déroule trois fils narratifs : celui de la connaissance des arbres – de la botanique à la nouvelle biologie végétale – ; celui de leur esthétique – de la contemplation naturaliste à la transposition onirique – ; celui enfin de leur dévastation - du constat documentaire au témoignage artistique. Orchestré avec l’anthropologue Bruce Albert, qui accompagne la curiosité de la Fondation Cartier depuis l’exposition Yanomami, l’esprit de la forêt (2003), le projet s’articule autour de la présence de personnalités qui ont développé une relation singulière aux arbres – qu'elle soit intellectuelle, scientifique ou esthétique. Ainsi, le botaniste Stefano Mancuso, pionnier de la neuro-biologie végétale et défenseur de la notion d’intelligence des plantes, cosigne avec Thijs Biersteker, une installation qui « donne la parole » aux arbres et qui, grâce à une série de capteurs, révèle leur réaction à l’environnement ou à la pollution, le phénomène de la photosynthèse, la communication racinaire ou l’idée d’une mémoire végétale, rendant visible l’invisible. Au nombre également de ces grandes figures qui construisent le propos de l’exposition, le botaniste-voyageur Francis Hallé, dont les carnets de planches conjuguent l’émerveillement du dessinateur face aux arbres et la précision de l’intime connaissance du végétal, se fait le témoin de la rencontre entre la science et le sensible. Au cœur de la pensée de l’exposition, la relation de l’homme et de l’arbre devient le sujet du film de Raymond Depardon qui brosse, à travers les mots de ceux qui les côtoient, le portrait de ces platanes ou de ces chênes qui ombragent les places des villages et auxquels sont associés nombre de souvenirs des plus personnels aux plus historiques. Artiste-semeur – il a planté quelques 300 000 graines d’arbres dans sa vallée vendéenne -, Fabrice Hyber offre, dans ses toiles, une observation poétique et personnelle du monde végétal, interrogeant les principes de croissance en rhizome, d’énergie et de mutation, de mobilité et de métamorphose. Guidé davantage par l’esthétique d’une collecte intuitive que par la recherche d’une rigueur scientifique, l’artiste brésilien Luiz Zerbini compose, quant à lui, des paysages luxuriants, organisant la rencontre imaginaire d’arbres empruntés à des jardins botaniques tropicaux et de signes d’une modernité urbaine. A cette exubérance picturale répond l’inventaire conceptuel et systématique de l’architecte Cesare Leonardi qui dresse, avec la complicité de Franca Stagi, une typologie des arbres, de leurs ombres et de leur variations chromatiques, en un précieux corpus réuni en vue de la conception de parcs urbains. Les silhouettes fantomatiques des grands arbres de Johanna Calle évoquent, avec poésie et délicatesse, la fragilité de ces géants menacés par une déforestation irréversible. Au drame de la destruction des grands espaces forestiers de la planète, évoqué notamment par le film EXIT des architectes Diller Scofidio + Renfro, succède l’univers onirique de la cinéaste paraguayenne Paz Encina qui propose une image intériorisée de l’arbre comme refuge de la mémoire et de l’enfance.<br /> Prolongement naturel de l’exposition, le jardin, créé en 1994, par l’artiste Lothar Baumgarten pour la Fondation Cartier, invite à une flânerie au contact des arbres qui, comme le majestueux cèdre du Liban, planté par Chateaubriand en 1823, ont inspiré à Jean Nouvel une architecture de reflets et de transparence, qui joue sur le dialogue entre l’intérieur et l’extérieur, et fait naître des « émotions furtives ». Niché dans la végétation en un double discret de la nature, gardant sur son tronc la trace de la main de l’artiste, l’arbre de bronze de Giuseppe Penone a trouvé sa place dans le jardin de la Fondation Cartier, qui accueille à l’occasion de l’exposition la sculpture qu’Agnès Varda avait spécialement imaginée pour ce projet. Enfin, à l’automne, le Theatrum Botanicum deviendra, le temps d’une semaine, le support naturel d’une installation-vidéo réalisée par Tony Oursler.<br /> Rendant à l’arbre la place que l’anthropocentrisme lui avait soustraite, Nous les Arbres réunit les témoignages, artistiques ou scientifiques, de ceux qui portent sur le monde végétal un regard émerveillé et qui nous révèlent que, selon la formule du philosophe Emanuele Coccia, « il n’y a rien de purement humain, il y a du végétal dans tout ce qui est humain, il y a de l’arbre à l’origine de toute expérience »<br /></p> <p>Ouverture du mardi au dimanche de 11h à 20h.<br /> Nocturne le mardi jusqu'à 22h<br /> fermé le lundi<br /> Tous les jours visite guidée à 18h avec le billet d'entrée<br /></p> <p>Plein tarif 10,50 euros<br /> Tarif coupe-file internet 11 euros<br /> Tarif réduit 7 euros (7,50 en ligne<br />) Enfant de moins de 13 ans gratuit<br /></p> <h3>5- Musée Jacquemard-André (158 boulevard Haussmann 75008 Paris )<br /></h3> <h4>La collection Alana Chefs-d’œuvre de la peinture italienne<br /></h4> <h5>Du 13 septembre 2019 au 20 janvier 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« À la rentrée 2019, le Musée Jacquemart-André met à l’honneur la Collection Alana, l’une des plus précieuses et secrètes collections privées d’art de la Renaissance italienne au monde, actuellement conservée aux États-Unis. En écho à son exceptionnelle collection d’art italien, le Musée Jacquemart André présente plus de 75 chefs-d’œuvre des plus grands maîtres italiens comme Lorenzo Monaco, Fra Angelico, Uccello, Lippi, Bellini, Carpaccio, Le Tintoret, Véronèse, Bronzino ou Gentileschi. Cette exposition offre l’occasion unique d’admirer pour la première fois des tableaux, sculptures et objets d’art qui n’avaient jusque-là jamais été présentés au public.<br />  Dans la lignée des plus grandes collections américaines, la Collection Alana est le fruit d’un intense travail de sélection et d’amour de l’art opéré depuis plusieurs décennies par Alvaro Saieh et Ana Guzmán, un couple dont la réunion des prénoms forme celui de la Collection Alana. Au fil des ans, leur passion s’est muée en une véritable fascination pour l’art gothique et la Renaissance italienne et les a progressivement conduits à s’intéresser aussi à la peinture des XVIe et XVIIe siècles.<br /> Le prêt de ces chefs-d’œuvre a été accordé à titre exceptionnel au Musée Jacquemart-André en raison de l’affection que les deux collectionneurs lui ont toujours portée. Les œuvres présentées démontrent la vitalité du goût pour la Renaissance italienne, considérée comme moment fondateur de la civilisation occidentale. Elles offrent un aperçu exhaustif de l’une des plus grandes collections privées d’art ancien, de la peinture du XIIIe siècle aux œuvres caravagesques. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Le Musée Jacquemart-André est ouvert tous les jours y compris les jours fériés de 10h à 18h. Nocturnes le lundi jusqu’à 20h30.<br /></p> <p>Tarifs<br />  PT 14,50 euros<br /> TR 65 ans et plus 13,50 euros<br /> tarif réduit 11,50 euros<br /> Tarif 7-25 ans 9,5 euros<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /></p> <h3>6- Musée Maillol (61 Rue de Grenelle 75007 Paris )<br /></h3> <h4>Du Douanier Rousseau à Séraphine Les grands maîtres naïfs<br /></h4> <h5>Du 11 septembre 2019 au 23 février 2020<br /></h5> <p>« À la rentrée, le Musée Maillol accueille plus d’une centaine d’œuvres issues du monde passionnant, rêveur, insolite et inépuisable des artistes dit "naïfs". Appelés "primitifs modernes" par l’un de leurs fervents défenseurs, le collectionneur et critique d’art Wilhelm Uhde (1874-1947), ces artistes renouvellent la peinture à leur manière, à l’écart des avant-gardes et des académismes.<br /> Réunies pour la première fois à Paris, leurs œuvres aux couleurs éclatantes livrent un pan souvent négligé de l’histoire de l’art de l’entre-deux guerres. Sur les pas d’Henri Rousseau et de Séraphine Louis, l'exposition vise à sortir de l'oubli une constellation d'artistes tels qu’André Bauchant, Camille Bombois, Ferdinand Desnos, Jean Ève, René Rimbert, Dominique Peyronnet et Louis Vivin.<br /> L’exposition, à travers un parcours thématique, soulignera les qualités picturales de ces artistes, au-delà de l’anecdote biographique qui a longtemps constitué le seul commentaire disponible sur eux. Une sélection d’œuvres étonnantes et à contre-courant, issues d’importantes collections publiques et privées françaises et internationales révélera la grande inventivité formelle de chaque artiste, sans dissimuler les dialogues qu’ils entretiennent avec la tradition picturale comme avec la création de leur temps.<br /> En croisant approches historique, analytique et sensible des œuvres et de leur présentation au monde, le Musée Maillol lèvera le voile sur la dimension subversive de l’art dit naïf et présentera ces naïfs, primitifs, modernes ou anti-modernes, comme des grands artistes à contre-courant des avant-gardes. »<br /></p> <p>Horaires d'ouverture<br /> de 10h30 à 18h30.<br /> Nocturne le vendredi jusqu'à 20h30<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs<br /> Plein tarif : 13,50 €<br /> Tarif senior 12,50 euros<br /> Tarif réduit : 11,50 euros<br /> Tarif 7-25 ans : 9,50 euros<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /></p> <h3>7- Musée d'Orsay (1 rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris)<br /></h3> <h4>+++ Degas à l'Opéra<br /></h4> <h5>24 septembre 2019 - 19 janvier 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« Sur toute sa carrière, de ses débuts dans les années 1860 jusqu'à ses œuvres ultimes au-delà de 1900, Degas a fait de l'Opéra le point central de ses travaux, sa "chambre à lui". Il en explore les divers espaces - salle et scène, loges, foyer, salle de danse -, s'attache à ceux qui les peuplent, danseuses, chanteurs, musiciens de l'orchestre, spectateurs, abonnés en habit noir hantant les coulisses. Cet univers clos est un microcosme aux infinies possibilités et permet toutes les expérimentations : multiplicité des points de vue, contraste des éclairages, étude du mouvement et de la vérité du geste.<br /></p> <p>Aucune exposition jusqu'ici n'a envisagé l'Opéra globalement, étudiant tout à la fois le lien passionné que Degas avait avec cette maison, ses goûts musicaux, mais aussi les infinies ressources de cette merveilleuse "boîte à outils". A travers l’œuvre d'un immense artiste, le portrait de l'Opéra de Paris au XIXe siècle. »<br /></p> <h4>+++ Yan Pei-Ming, Un enterrement à Shanghai<br /></h4> <h5>1 octobre 2019 - 12 janvier 2020<br /></h5> <p>« Quand il arrive en France en 1980, Yan Pei-Ming, alors âgé de vingt ans, se rend immédiatement à Paris afin de découvrir les œuvres de Gustave Courbet alors exposées au musée du Louvre. Trente-neuf ans plus tard, devenu un des peintres les plus magistraux de notre temps, il s'inspire d'Un enterrement à Ornans, chef-d’œuvre du réalisme, pour créer Un enterrement à Shanghai, conçu spécialement pour le musée d'Orsay en célébration du 200e anniversaire de Courbet.<br /></p> <p>Yan Pei-Ming réalise Un enterrement à Shanghai (Montagne céleste, Ma mère, L'adieu), une oeuvre composée de trois panneaux.<br /></p> <p>Le premier panneau figure des montagnes, peintes de manière expressionniste et tendant vers l'abstraction : "C'est un paysage idéal, une sorte de paradis. Là où je voudrais que ma mère puisse résider." Le portrait de sa mère défunte est monumental : "Ma mère était une femme ordinaire, mais je l'ai peinte à la même échelle que les icônes du pouvoir politique."<br /> Le troisième panneau, l'enterrement de la mère de l'artiste, est peint à l'échelle exacte d'Un enterrement à Ornans (1849-1850) : Les funérailles de sa mère sont ici minutieusement dépeintes. La scène se déroule, non plus à Ornans, mais à Shanghai, ville natale de l'artiste »<br /></p> <h4>+++ Joris-Karl Huysmans critique d'art.<br /></h4> <h4>De Degas à Grünewald, sous le regard de Francesco Vezzoli<br /></h4> <h5>26 novembre 2019 - 1 mars 2020<br /></h5> <p>« Écrivain crucial de la fin du XIXe siècle, Joris-Karl Huysmans (1848-1907) reste un critique d'art mal connu ou mal compris du grand public. Sa contribution à la presse artistique et au débat esthétique fut pourtant aussi décisive que le retentissement de son roman A rebours.<br /></p> <p>Plutôt féru de Hals et Rembrandt jusque-là, Huysmans a avoué combien sa découverte de Degas, en 1876-1879, fut déterminante. Pourtant, sa critique d'art admet d'emblée la possibilité d'une double modernité. Celle des peintres de la vie moderne et celle des explorateurs du rêve ne s'excluent pas. Manet cohabite ici avec Rops et Redon. Le désir qu'il montre très tôt d'échapper aux logiques de chapelle a sans doute brouillé la perception de ses choix esthétiques.<br /></p> <p>L’exposition se propose donc de montrer que l'émule précoce de Zola aura secrètement, puis ouvertement, agi en héritier du Baudelaire des Fleurs du Mal. Et le public est ainsi invité à reprendre pied dans un moment particulier de l'art européen et de la sensibilité moderne, à la croisée de la poussée naturaliste des années 1870, du décadentisme des années 1880-1890 et du "retour" aux Primitifs sur fond de renaissance catholique. Il est peu de grands écrivains qui aient été aussi impliqués dans ce vaste mouvement d'époque. »<br /></p> <p>Ouverture<br /> de 9h30 à 18h le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche<br /> de 9h30 à 21h45 le jeudi<br /> fermeture les lundis, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif 14 euros collections permanentes + temporaires<br /> Tarif réduit 11 euros<br /> Gratuit pour les moins de dix huit ans<br /> Couplage Musée d'Orsay/Musée de l'Orangerie 18 euros<br /> Couplage Musée d'Orsay/ Musée Rodin 18 euros<br /></p> <h3>8- Musée du Quai Branly (37 Quai Branly 75007 Paris )<br /></h3> <h4>+++ 20 ans du Musée<br /> Les acquisitions du Musée du quai Branly Jacques Chirac<br /></h4> <h5>du 24 septembre 2019 au 26 janvier 2020<br /></h5> <p>« Depuis 1998, date de création de l’Établissement public du musée du quai Branly - Jacques Chirac, plus de 78 000 pièces historiques et contemporaines (objets et œuvres graphiques et photographiques) ont intégré les collections publiques. Parmi celles-ci, des œuvres majeures, des pièces complétant un ensemble ou historiquement significatives. Des acquisitions savamment choisies, complétant un héritage de près de quatre siècles, fusion des collections du musée de l’Homme et du musée national des Arts d’Afrique et d’Océanie (MNAAO), comme autant de promesses de regards neufs et de savoirs renouvelés pour les collections extra-européennes. »<br /></p> <h4>+++ Helena Rubinstein<br /> La collection de Madame<br /></h4> <h5>19 nov. 2019 - 28 juin 2020<br /></h5> <p>« Personnalité hors-norme, première femme d’affaires du XXe siècle, self-made-woman affranchie et visionnaire… Si les superlatifs fusent pour décrire l’ascension vertigineuse d’Helena Rubinstein (1870-1965), l’Impératrice de la beauté selon Cocteau, on en oublie parfois son parcours de collectionneuse aguerrie et son rôle pionnier dans la reconnaissance des arts africains et océaniens en Europe et outre-Atlantique.<br /> Construite essentiellement à Paris, au gré de ses rencontres, « la collection de Madame », aujourd’hui dispersée, rassemblait plus de 400 pièces d’art extra-européen, précieux gardiens de reliquaires kota ou fang, pièces d’exception baoulé, bamana, senoufo ou dogon, qui voisinaient avec les œuvres de peintres et sculpteurs de la modernité, Chagall, Braque ou Picasso, et beaucoup d’autres domaines de collection.<br /> À travers une soixantaine de pièces, l’exposition met à l’honneur sa passion pour les arts extra-occidentaux, principalement l’art africain, et sa fascination pour leur intensité expressive et leur caractère. Des arts qu’elle a découverts dans les années 1910, au contact du sculpteur Jacob Epstein puis de collectionneurs d’avant-garde parisiens, et qu’elle mettra un point d’honneur à mettre en valeur dans ses intérieurs de Paris, New-York et Londres mais aussi, dans un souci d’éducation de sa clientèle féminine, dans ses salons de beauté du monde entier et en participant à de grandes expositions. »<br /></p> <h4>+++ Frapper le fer, l'art des forgerons africains<br /></h4> <h5>du 19 novembre 2019 au 29 mars 2020<br /></h5> <p>« Peu d’endroits dans le monde ont un rapport aussi puissant avec le fer que l’Afrique subsaharienne. Depuis plus de deux millénaires, le travail de l’un des matériaux les plus fondamentaux de la planète a révolutionné le continent et façonné en profondeur ses communautés et cultures, des champs aux foyers, des terrains de bataille aux lieux religieux. Sous le marteau du forgeron africain, maître du feu et virtuose de la transformation, le métal a été fondu, forgé, martelé puis métamorphosé en objets, et parfois investis d'un pouvoir social et spirituel, avec une sensibilité artistique impressionnante.<br /> Orchestrée par l'artiste et forgeron américain Tom Joyce et les membres du comité scientifique, l’exposition "Frapper le fer, l’art des forgerons africains" déploie une diversité de formes et de traditions autour du fer dans différentes régions du continent subsaharien. Près de 230 pièces réalisées entre le 17e siècle et l’époque contemporaine, allant de la sculpture en bois à une myriade de formes de monnaies, instruments de musique, armes, objets de prestige, témoignent du talent et des prouesses techniques des forgerons d’Afrique, personnages autant vénérés que craints. Un ensemble unique d’œuvres, de collections publiques et privées, originaires de plus de quinze pays parmi lesquels le Nigeria, le Mali, le Bénin ou la République démocratique du Congo, est réuni au musée du quai Branly - Jacques Chirac pour l’une des présentations les plus complètes jamais réalisées. »<br /></p> <h4>+++ Somuk, premier artiste moderne du Pacifique<br /></h4> <h5>du 19 novembre 2019 au 8 mars 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« Célèbre dans son village du nord des îles Salomon dès les années 1930, Somuk attire l’attention de l’intelligentsia parisienne d’après-guerre grâce aux écrits du père Patrick O'Reilly. Il tombe ensuite dans l’oubli sauf à Gagan, son village natal, ou il acquiert après sa mort un statut de demiurge.<br /> L’acquisition récente d’un album de photographies constitué par le père O’Reilly donne l’occasion de présenter le travail de l’un des artistes majeurs du Pacifique, de mettre en lumière le contexte dans lequel ces dessins ont été créés ainsi que les différentes interprétations qu’on leur a données. L’exposition évoque en premier lieu les sociétés de Bougainville au sein desquelles Somuk a grandi, et en parallèle les nombreuses commandes de dessins par les missionnaires et anthropologues de l’époque. Le parcours explore ensuite la singularité de son œuvre, puis s’intéresse à son héritage actuel. À travers une série de dessins contemporains inspirés par Somuk, elle se conclut en évoquant l’une des pages les plus noires de l’histoire contemporaine du Pacifique : la guerre civile de Bougainville.<br /> Cette exposition est associée à l'année internationale des langues autochtones organisée par l’Unesco. »<br /></p> <p>Tarifs<br /> expositions permanentes PT : 10 euros ,TR : 7 euros<br /> expositions temporaires PT : 10 euros , TR : 7 euros<br /> billets jumelés, PT : 12 euros, TR : 9 euros<br /></p> <p>Horaires :<br /> mardi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 10h 30 à 19h<br /> jeudi de 10h30 à 22h<br /> fermeture le lundi, le 25 décembre et le 1er mai.<br /></p> <pre></pre> <h3>9- Musée de la Vie Romantique ( 16 Rue Chaptal 75009 Paris )<br /></h3> <h4>Paris romantique, 1815-1848, les salons littéraires<br /></h4> <h5>du 22 Mai au 15 septembre 2019<br /></h5> <p>Le musée de la Vie romantique et le Petit Palais s’associent pour présenter l’exposition « Paris romantique  1815 – 1848, Les salons littéraires », un véritable panorama culturel de la capitale entre 1815 et 1848.<br /> Au musée de la Vie romantique les visiteurs sont invités à découvrir les salons littéraires de cette période, grâce à la présentation de plus d’une centaine d’œuvres : peintures, sculptures, dessins, costumes et manuscrits.<br /> Durant la première moitié du XIXe siècle, les plus grands noms de la littérature – parmi lesquels Honoré de Balzac, Victor Hugo, Alfred de Musset, Théophile Gautier– se réunissent dans des salons en compagnie d’autres artistes pour échanger sur leurs créations. Cette camaraderie, éloignée de l’image habituelle de l’écrivain solitaire, a contribué à l’affirmation du mouvement romantique, fondé sur un dialogue incessant entre la musique, la littérature et les beaux-arts.<br /> Au Petit Palais, « Paris Romantique, 1815 – 1848 », présente cette fois près de 600 œuvres et plonge le visiteur dans le bouillonnement artistique, culturel et politique de cette période. Grâce à une scénographie immersive, le parcours invite à une promenade dans la capitale à la découverte des quartiers emblématiques de la période : les Tuileries, le Palais-Royal, la Nouvelle-Athènes, Notre-Dame de Paris ou les Grands Boulevards.<br /></p> <p>Horaires du musée :<br /> du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Fermé les lundis et jours fériés<br /></p> <p>Tarifs du musée :<br /> Gratuit hors expos Expos :Plein tarif : 9 € <br /> Tarif réduit : 7 €<br /> Tarif combiné 16 euros et 14 euros<br /></p> <h3>10- Musée Cernuschi (7 avenue Vélasquez 75008 Paris )<br /></h3> <p>Musée fermé à partir du 2 Mai 2019 pour travaux, réouverture en mars 2020<br /></p> <p>Musée ouvert du mardi au dimanche<br /> de 10h à 18h sans interruption.<br /></p> <p>Fermé les jours fériés<br /> Plein tarif : 9 €<br /> Tarif réduit : 7 €<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans.<br /> L'entrée des collections permanentes est gratuite.<br /></p> <h3>11- Musée du Louvre ( 162 rue de Rivoli, 75001 Paris )<br /></h3> <h4>++ Léonard de Vinci<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 24 Octobre 2019 au 24 Février 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« L’année 2019, cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci en France, revêt une signification particulière pour le Louvre qui possède la plus importante collection au monde de peintures de Léonard ainsi que 22 dessins.<br /> Le musée trouve en cette année de commémoration l’occasion de rassembler autour des cinq tableaux essentiels qu’il conserve, à savoir la Vierge aux rochers, la Belle Ferronnière, la Joconde — qui reste dans la salle où elle est habituellement exposée —, le Saint Jean Baptiste et la Sainte Anne, la plus grande part possible des peintures de l’artiste, afin de les confronter à un large choix de dessins ainsi qu’à un ensemble, restreint mais significatif, de tableaux et de sculptures de l’environnement du maître.<br /> Cette rétrospective inédite de la carrière de peintre de Léonard permet de montrer combien il a mis la peinture au-dessus de tout et comment son enquête sur le monde, qu’il appelait « la science de la peinture », fut l’instrument de son art, dont l’ambition n’était rien moins que d’apporter la vie à ses tableaux.<br /> Aboutissement de plus de dix années de travail, qui ont vu notamment l'examen scientifique renouvelé des tableaux du Louvre et la restauration de trois d’entre eux, permettant de mieux comprendre sa pratique artistique et sa technique picturale, l’exposition clarifie également la biographie de Léonard en reprenant tous les documents d’archives. Elle dresse le portrait d’un homme et d’un artiste d’une extraordinaire liberté.<br /> L’expérience de réalité virtuelle « En tête-à-tête avec la Joconde », réalisée en partenariat avec HTC Vive Arts, permettra au public d’interagir avec le tableau. Ainsi, les visiteurs auront l’occasion unique de s’immerger dans cette œuvre emblématique et de vivre une rencontre inoubliable »<br /></p> <h4>+++ Le Goût de l’Orient : Georges Marteau collectionneur<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 30 Octobre 2019 au 3 Février 2020<br /></h5> <p>« Le legs fait aux musées nationaux par l’ingénieur et héritier de la firme Grimaud Georges Marteau (1851-1916) se situe à la croisée de trois univers : les cartes à jouer, le japonisme et l’art du livre persan. Ce sont aussi trois pans de collection aujourd’hui dispersés entre différentes institutions. Liés à l’itinéraire singulier de leur propriétaire et traduisant l’esprit d’une époque qui s’enthousiasme pour les arts de l’Orient, ils seront réunis le temps de l’exposition au travers d’une sélection d’œuvres du musée du Louvre, de la Bibliothèque nationale, du musée Guimet et du musée des Arts décoratifs.<br /> L’art du livre persan, qui passionna Georges Marteau les dernières années de sa vie, y tiendra une place particulière. Au début du 20e siècle, l’engouement d’un petit milieu de marchands, d’amateurs et de savants, dont Georges Marteau fait partie, contribue à la reconnaissance et à l’étude de cet art. Il entraîne aussi le démembrement de certains ensembles. Quelques pages ayant appartenu au joaillier français Henri Vever et formant  paire avec des pièces du legs Marteau conservées au Louvre, porteront témoignage, tout en l’effaçant momentanément, de cette irréversible dispersion. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Ouvert tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi.<br /> Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu'à 21h45.<br /> Lieu : Rotonde Sully<br /></p> <p>Tarif<br /> Billet unique 15 euros<br /></p> <h3>12- Musée Rodin (79 Rue de Varenne 75007 Paris )<br /></h3> <h4>Barbara Hepworth<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 novembre 2019 au 22 mars 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« Le musée Rodin, en collaboration avec la Tate, présente l’œuvre de Barbara Hepworth (1903-1975), figure majeure de la sculpture britannique du XXe siècle. Encore aujourd’hui méconnue en France, Barbara Hepworth, qui côtoyait Henry Moore, Picasso ou Mondrian, a pourtant révolutionné la sculpture et fait émerger une nouvelle sensibilité esthétique. Ses œuvres abstraites, aussi pures que poétiques aspirent à un monde idéal et pacifique. Le musée Rodin rend hommage à cette femme artiste et présente ses œuvres saisissantes, entre vide et plein, qui s’emparent du visiteur et ne le quittent plus.<br /> Une nouvelle esthétique, la sculpture d'un monde moderne :<br /> Après Rodin (1840-1917), l’éclosion d’une nouvelle sculpture émerge. En 1905, Maillol redonne à la statuaire densité et autonomie. À partir de 1909, Brancusi porte ce retour aux caractères fondateurs de la sculpture à sa plus grande épure. Le deuxième acte se déroule durant les années 1920, avec en Angleterre, Moore et Hepworth.<br /> Loin de l’expressionnisme puissant de Rodin, Hepworth est en quête d’une nouvelle esthétique, privilégiant le langage des volumes et des formes. L’animal et le végétal sont les deux grandes sources d’inspiration de la poésie du volume développée par Barbara Hepworth. La sculpture organique de Hepworth est aussi une vision du monde : après la Première Guerre mondiale, la société trouve dans cette nouvelle sensibilité une vision pacifiée loin des atrocités de la guerre. Le vocabulaire d’Hepworth s’oppose aux mondes du pathos, de la construction ou de l’univers machiniste. En 1934, elle écrit que son objectif est de « projeter dans un médium plastique un peu de la vision abstraite et universelle de la beauté ». Son art réside tout entier dans le jeu entre formes convexes et concaves, dans une constante opposition entre vide et plein. Sous les dehors silencieux des formes pleines, l’univers de la sculpteur devient le lieu d’une nouvelle aspiration à un monde idéal, pour éviter, selon Hepworth, de « s’abandonner au désespoir ».<br /> Cette exposition permet d’avoir une vue d’ensemble de sa carrière et de son œuvre sculptée peinte et dessinée, ainsi qu’un aperçu de ses méthodes de travail grâce à l’évocation de son atelier. De nombreuses archives inédites provenant de la famille complètent le parcours de l’exposition.<br /> En France, avec son mari Ben Nicholson, elle fréquente les milieux artistiques, visite Brancusi, Picasso, Braque, Mondrian et rencontre Arp, Calder, Mirò. Barbara Hepworth travailla à partir de 1939 en Cornouailles dont les paysages influencèrent son oeuvre.<br /> Plus encore, elle a de son vivant une aura immense en Angleterre : la reine la fait Commandeur de l’Ordre de l’Empire Britannique. Dès 1936, le MoMA de New York lui achète une oeuvre. Les expositions se succèdent : à la Biennale de Venise, San Francisco, Sao Paulo ou Tokyo. Le musée Rodin est un des très rares lieux français dans lesquels Barbara Hepworth présente ses oeuvres de son vivant. Il revenait donc au musée Rodin, qui l’avait accueillie lors de manifestations collectives il y a plus de 60 ans, de faire découvrir au public français la quintessence de son univers poétique et saisissant. »<br /></p> <p>Ouvert tous les jours sauf le lundi<br /> de 10h à 18h30<br /></p> <p>Tarif plein 12 €<br /> Tarif réduit 18 à 25 ans hors de l'UE 9 €<br /></p> <pre></pre> <h3>13- Musée Marmottan-Monet (2 Rue Louis Boilly 75016 Paris )<br /></h3> <h4>Mondrian figuratif<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 12 septembre 2019 au 26 janvier 2020<br /></h5> <p>« Membre du groupe De Stijl, Piet Mondrian est principalement connu pour ses peintures abstraites aux lignes épurées et ses carrés rouge, jaune et bleu. Le musée Marmottan Monet lui consacre une exposition événement en septembre 2019 et met l’accent sur son œuvre figurative majeure.<br /> Une soixantaine de peintures de premier ordre, sélectionnées par Mondrian lui-même vers 1920 pour son plus grand collectionneur Salomon B. Slijper, sont présentées en exclusivité à Paris et révèlent cette face méconnue de l’artiste. Paysages, portraits, peintures de fleurs marquées par l’impressionnisme, le luminisme, les fauves et le symbolisme font face à de rares compositions cubistes et néo-plasticistes et placent l’artiste au rang des premiers coloristes de son temps et des grands maîtres de la peinture figurative du XXe siècle. Une invitation à découvrir un autre Mondrian. »<br /></p> <p>Musée ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Nocturne le jeudi jusqu'à 21h<br /> Fermé le lundi et les jours fériés<br /></p> <p>Plein tarif 12 euros<br /> Tarif réduit 8,50 euros<br /> Gratuit en dessous de 7 ans<br /></p> <h3>14- Musée de l'Orangerie ( Jardin Tuileries 75001 Paris <br />)</h3> <h4>Félix Fénéon. Les temps nouveaux, de Seurat à Matisse<br /></h4> <h5>Exposition du 16 octobre 2019 au 27 janvier 2020<br /></h5> <p>« Aucune exposition n’a encore rendu hommage à Félix Fénéon (1861-1944), acteur majeur de la scène artistique de la fin du XIXe siècle et du tournant du XXe siècle. Le musée de l’Orangerie en association avec le musée du Quai Branly-Jacques Chirac et The Museum of Modern Art, New York (MoMA) propose de célébrer sa personnalité hors du commun, encore injustement méconnue. L’exposition montrera les différentes facettes de ce personnage singulier, au physique de quaker et à l’humour pince-sans-rire, qui sut concilier carrière de fonctionnaire modèle, engagement artistique et convictions anarchistes. Chroniqueur, rédacteur à la Revue Blanche, critique d’art, éditeur - il publia Les Illuminations de Rimbaud -, galeriste, Fénéon fut également un collectionneur exceptionnel qui réunit un nombre important de chefs d’œuvre comprenant un ensemble unique de sculptures africaines et océaniennes. Soutien inconditionnel du néo-impressionnisme, découvreur de Seurat, directeur artistique de la galerie Bernheim-Jeune, défendant le fauvisme, le futurisme, Matisse, le rôle de Fénéon sur la scène artistique du début du XXe siècle fut déterminant.<br /> L’exposition réunira un ensemble exceptionnel de peintures et dessins de Seurat, Signac, Degas, Bonnard, Modigliani, Matisse, Derain, Severini, Balla, etc., des pièces africaines et océaniennes ainsi que des documents et archives. »<br /></p> <pre></pre> <p>Le musée est ouvert de 9h à 18h, tous les jours<br /> sauf le mardi, le 1er Mai, le 14 juillet et le 25 décembre<br /></p> <p>Entrée plein tarif : 9,00 €<br /> Entrée tarif réduit : 6,50 €<br /> gratuit pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>15- Musée du Luxembourg (19 Rue de Vaugirard 75006 Paris) <br /></h3> <h4>L'âge d'or de la peinture anglaise<br /> De Reynolds à Turner<br /></h4> <h5>Exposition du 11 septembre 2019 au 16 février 2020<br /></h5> <p>« Cette exposition, construite à partir des chefs-d’œuvre de la Tate Britain, met à l’honneur une période phare dans l’histoire de la peinture en Angleterre, allant des années 1760 jusqu’à 1820 environ. Elle entend dresser un panorama qui permette d’en saisir toute l’originalité et la diversité. Elle mène le visiteur de la fondation de la Royal Academy, avec des artistes comme Reynolds et Gainsborough, jusqu’au nouveau tournant qui s’amorce au début du XIXe siècle, notamment avec Turner.<br /> Le public y redécouvrira les grands classiques de l’art britannique, trop rarement présentés en France. »<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est ouvert :<br /> tous les jours de 10h30 à 19h<br /> nocturne jusqu’à 22h les lundis<br /> les 24 et 31 décembre de 10h30 à 18h - fermé le 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs :Plein Tarif : 13,00 euros<br /> Tarif Réduit : 9,00 euros<br /> Spécial Jeune : 9,00 euros du lundi au vendredi à partir de 17h, deux entrées pour le prix d’une au tarif 16 à 25 ans<br /> Gratuité pour les moins de 16 ans<br /></p> <h3>16- Pinacothèques de Paris<br /></h3> <p>Fermée<br /></p> <pre></pre> <h3>17-Musée Guimet (6 Place d'Iéna 75116 Paris )<br /></h3> <h4>+++L’Asie maintenant<br /></h4> <h5>16 octobre 2019 - 10:00,06 janvier 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« L’année 2019 marque les 130 ans du musée, qui a gardé l’esprit de jeunesse intrépide et l’âme fraîche qui caractérisaient son fondateur Émile Guimet (1836-1918). Lors de son voyage en Asie, notamment au Japon à la fin de 1876, outre sa quête du bouddhisme et sa visite assidue aux temples, Émile Guimet traque la nouveauté et achète « du contemporain ». Pas une officine de céramiste qui lui échappe, ce qui vaut aujourd’hui au musée une très belle collection de céramiques d’époque Meiji.<br /> Suivant la même voie, le musée ouvre ses portes aux artistes d’aujourd’hui et s’attache à représenter toutes les expressions artistiques. En photographie, avec les Japonais Takashi Arai et Takumi Fujimoto, les Français travaillant dans le no man’s land de Fukushima Carlos Ayesta et Guillaume Bression, avec Pascal Convert en Afghanistan, Hugues et Caroline Dubois en Indonésie, Christian Milovanoff ou encore Michael Kenna. En métal, peinture, toile, verrerie, bambou, papier ou paravent, avec les univers étonnants de Jayashree Chakravarty, de Min Jung-yeon et de Lee Bae, les encres de Li Xin, les délicats tressages de bambou de Shouchiku Tanabe, les calligraphies de Shingai Tanaka, les peintures sur toile du Chinois Jiang Dahai et du Coréen Kim Chong-hak. En laque, avec Kohei Sekino, Fumie Sasai ou encore Tran Nu Yen Khe. En textile et costume, avec Samiro Yunoki et Junko Koshino.<br /> Il est tout particulièrement un domaine dans lequel le musée a poursuivi très activement l’enrichissement de ses collections ces dernières années : celui de la céramique contemporaine japonaise. Citons l’œuvre Reduction de Takahiro Kondo, mais surtout un ensemble significatif constitué de créations où les femmes occupent une place prépondérante, comme Hakuko Ono, Hitomi Hosono, Fuku Fukumoto, Machiko Ogawa, Kayoko Hoshino, Chieko Katsumata ou Yoshimi Futamura. Après des siècles d’interdit, les Japonaises accèdent à la pratique de la céramique grâce aux formations qui leur sont ouvertes dans les écoles d’art seulement après la Seconde Guerre mondiale, en 1945 pour l’université des arts de Kyoto, en 1952 pour celle de Tokyo. Les années 1950 ouvrent la voie au mouvement sculptural de « céramiques-objets ». Le MNAAG a fait de l’illustration de cette scène très dynamique un axe majeur de ses acquisitions et entend ainsi rendre un hommage aux femmes artistes d’Asie.<br /> En miroir de la collection du musée, est présenté un ensemble de céramiques japonaises acquises par le musée Cernuschi, musée des arts de l’Asie de la ville de Paris, actuellement fermé pour travaux (réouverture en mars 2020). Cette politique d’acquisition novatrice fut initiée au musée national de céramique à Sèvres par Christine Shimizu, qui la poursuivit dans ses fonctions de directrice du musée Cernuschi, ouvrant cette voie aux musées français.<br /> Le parcours contemporain L’Asie maintenant investit les collections permanentes, dans le bâtiment principal place d’Iéna ainsi que dans l’hôtel d’Heidelbach, présentant un foisonnement d’œuvres, dont un certain nombre a été offert par les artistes. »<br /></p> <h4>+++ L’Inde, au miroir des photographes<br /></h4> <h5>06 novembre 2019 - 10:00,17 février<br /></h5> <pre></pre> <p>« Présentant quatre-vingt-dix tirages originaux, de paysages, d’architectures, de scènes de la vie quotidienne ou encore de personnages, cette exposition illustre la grandeur de la civilisation indienne, et comment les photographes de cette seconde moitié du 19e siècle façonnèrent à l’étranger l’image d’un pays pour beaucoup encore mystérieux et inconnu.<br /> En 1839 la naissance de la photographie est annoncée à Paris. Immédiatement, la presse britannique s’en fait l’écho dans les grandes villes indiennes. Une décennie plus tard, Bombay, Calcutta et Madras sont les foyers de son développement technique et artistique. Le Raj, les Indes britanniques, fondé en 1858, offre un cadre propice à son essor, notamment par l’entremise de militaires, avant même l’arrivée de civils talentueux. Parmi ceux-là, le sergent Linnaeus Tripe débute dès 1854 et se présente à l’exposition de Madras où le jury qualifie son travail de « meilleure série de vues photographiques sur papier ». La qualité de ses épreuves fait de lui un auteur majeur des débuts de la photographie. Peu après, William Baker, sergent retraité, fonde vers 1861 à Murree (Pakistan actuel) le studio Baker &amp; Burke avec John Burke qui le reprend en 1873 sous le nom de John Burke Studio. Avec son associé, il réalise parmi les tout premiers paysages du Cachemire.<br /> Cette invention technologique occidentale contribue à façonner l’image du pays. Les lumières de l’Inde, travaillées par l’œil des photographes, fournissent des sujets variés et inépuisables. Chaque État a sa part d’originalité – et plus particulièrement ceux du nord du pays pour la somptuosité de leur architecture – dans sa diversité ethnographique ou encore la majesté de ses paysages. Les villes « icônes » telles que Delhi, Fatehpur Sikri, Agra ou l’ancienne Bénarès (aujourd’hui Varanasi) et les sites archéologiques ou monuments célèbres (Elephanta, Qubt Minar, Taj Mahal) ont fasciné leurs contemplateurs qui ont su en saisir la monumentalité et la grande richesse de détail.<br /> Les photographes partis en quête de nouveaux espaces arrivent sur place nantis d’une importante culture visuelle. C’est le cas de Samuel Bourne, actif en Inde de 1863 à 1870, qui, à l’occasion de trois importantes expéditions au Cachemire, fait les tout premiers paysages d’exception de cette région. Les extraordinaires vues qu’il rapporte sont un fait notable dans l’histoire de la photographie de paysage. Dans la transparence de l’émulsion des épreuves photographiques sur papier, l’Inde contemple son reflet. »<br /></p> <h4>+++ Carte blanche à Min Jung-yeon<br /></h4> <h5>06 novembre 2019 - 10:00,17 février<br /></h5> <p>« La notion de réconciliation est à l’origine de l’installation de Min Jung-yeon, artiste invitée par le MNAAG pour cette nouvelle carte blanche confiée à un artiste contemporain. L’œuvre s’appuie sur l’histoire de cette jeune femme coréenne et la réalité tragique d’un pays scindé en deux depuis soixante-six ans. Dans le monde à l’extrême délicatesse de Min Jung-yeon, agitation et calme, plein et vide se relaient, éléments figuratifs et zones d’abstraction cohabitent. L’installation présentée dans la rotonde du 4e étage réunit différents éléments et matériaux tout en préservant l’intégrité de chacun, pour créer une harmonie nouvelle.<br /> Née en 1979, Min Jung-yeon grandit dans la campagne sud-coréenne où elle observe et s’immerge dans la nature qui l’entoure. Diplômée en arts plastiques à l’Université Hongik de Séoul en 2003, puis aux Beaux-Arts de Paris (ENSBA) en 2006, l’artiste vit depuis en France et poursuit une œuvre empreinte de sa culture d’origine, celle d’une Corée contemporaine tiraillée entre consumérisme et tradition.<br /> Son socle théorique est double. Min Jung-yeon convoque la pensée de Lao-Tseu sur les contraires – envisagés comme nécessaires et générateurs de nouveauté – et inscrit sa création dans cette conception millénaire selon laquelle le vide n’est pas vide mais créateur d’énergie. La recherche contemporaine et les considérations sur le temps et l’espace du physicien quantique Carlo Rovelli sont également source d’inspiration : si l’on croyait autrefois l’espace vide, l’on parle aujourd’hui de matière « noire » ou « transparente » dont l’essentiel reste à découvrir.<br /> À partir de ces éléments réels, philosophiques et scientifiques, Min Jung-yeon a conçu une œuvre monumentale et immersive. Le visiteur y est à la fois maître de sa déambulation et pris malgré lui dans un kaléidoscope immense où se tissent des entrelacs en superposition. Le reflet dans le miroir est la seule réalité d’un temps qui n’a pas d’ordre. Les visions en strates alternent en permanence. S’y opère une dynamique organique sans fin.<br /> L’installation est complétée par la présentation au 3e étage de la collection de pierres coréennes patiemment collectées par Min Moung-Chul, père de Min Jung-yeon, perpétuant une tradition originaire de Chine et apparue au 14e siècle dans les milieux aristocratiques et lettrés coréens. Ensemble d’inspiration philosophique et poétique, ces pierres sont le réceptacle d’une idée projetée par le collectionneur qui a transmis à sa fille l’art de regarder la nature. »<br /></p> <h4>+++ L’étoffe des rêves de Lee Young-hee. Séoul-Paris<br /></h4> <h5>04 décembre 2019 - 10:00,09 mars<br /></h5> <p>« Grâce à une exceptionnelle donation textile, le MNAAG devient le récipiendaire de la plus importante collection au monde de textiles coréens en dehors de la Corée.<br /> Consacrée par son pays comme la plus grande figure de la mode coréenne, Lee Young-hee (1936-2018) a propulsé sur la scène internationale l’image d’une Corée moderne et décomplexée, fière de son illustre passé et de sa tradition raffinée. Puisant son inspiration et sa philosophie dans le hanbok, le vêtement traditionnel des femmes coréennes, son art s’épanouit dans une modernité sans cesse renouvelée, passant de la parfaite maîtrise des formes traditionnelles aux figures aériennes d’un hanbok libéré.<br /> Lee Young-hee entame une carrière de couturière-styliste presque par hasard. Le vêtement coréen va rapidement devenir une passion qu’elle approfondit par des recherches historiques menées avec Seok Ju-seon, spécialiste reconnue de l’histoire du costume. Ensemble elles s’attèlent à une minutieuse reconstitution de vêtements d’après les peintures des rouleaux dépeignant les cérémonies de cour de la fin de la période Choson (1394-1910). Les costumes des officiels et les costumes de cour de cette époque sont d’une extrême rareté. Lee Young-hee met en place un processus de « recréation » de ces pièces qui inclut la fabrication des soieries à l’identique, l’emploi de teinture naturelle, la couture et la broderie à la main ; son travail s’alimente également de la collection de ces précieuses pièces Choson – vêtements ou accessoires – qu’elle rassemble peu à peu tout au long de sa carrière.<br /> En 1993 Lee Young-hee montre une collection de prêt-à-porter à Paris, et présente un défilé haute-couture l’année suivante. Ses « étoffes de vents et de songes » enchanteront les défilés haute-couture jusqu’en 2016 à Paris, ainsi qu’à New York. Elle explore tous les matériaux traditionnels (ramie, soie) tout en expérimentant des mélanges nouveaux (fibre de bananier et soie), jouant tour à tour des effets de transparences et de matières rugueuses, faisant de la combinaison traditionnelle (une ample robe s’élargissant sous la poitrine et un très court boléro noué de rubans), un vocabulaire versatile, librement et constamment réinventé.<br /> Le Musée national des arts asiatiques- Guimet a reçu en 2019 la donation exceptionnelle du fonds de textiles de LEE Young-hee de la part de sa fille, Chungwoo LEE, avec le soutien de la fondation DARI. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Le musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h.<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs :<br /> collections permanentes, billets hors exposition temporaire<br /> 8,50 euros PT<br /> 6,50 euros TR<br /> Billet jumelé collections permanentes et temporaire<br /> 11,50 euros PT<br /> 8,50 euros TR<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans.<br /></p> <h3>18- Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (11 Avenue du Président Wilson  75116 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Hans Hartung La fabrique du geste<br /></h4> <h5>Du 11 octobre 2019 au 01 mars 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« La dernière rétrospective dans un musée français datant de 1969, il était important de redonner à Hans Hartung (1904-1989) toute la visibilité qu’il mérite. L’exposition porte un nouveau regard sur l’ensemble de l’œuvre de cet artiste majeur du XXe siècle et sur son rôle essentiel dans l’histoire de l’art. Hans Hartung fut un précurseur de l’une des inventions artistiques les plus marquantes de son temps : l’abstraction.<br /> Acteur d’un siècle de peinture, qu’il traverse avec une soif de liberté à la mesure des phénomènes qui viennent l’entraver – de la montée du fascisme dans son pays d’origine l’Allemagne à la précarité de l’après-guerre en France et à ses conséquences physiques et morales – jamais, il ne cessera de peindre.<br /> Le parcours de la rétrospective comprend une sélection resserrée d’environ trois cents oeuvres, provenant de collections publiques et particulières françaises et internationales et pour une grande part de la Fondation Hartung-Bergman. Cet hommage fait suite à l’acquisition du musée en 2017 d’un ensemble de quatre œuvres de l’artiste.<br /> L’exposition donne à voir la grande diversité des supports, la richesse des innovations techniques et la panoplie d’outils utilisés durant six décennies de production. Hans Hartung, qui place l’expérimentation au cœur de son travail, incarne aussi une modernité sans compromis, à la dimension conceptuelle. Les essais sur la couleur et le format érigés en méthode rigoureuse d’atelier, le cadrage, la photographie,<br /> l’agrandissement, la répétition, et plus surprenant encore, la reproduction à l’identique de nombre de ses œuvres, sont autant de recherches menées sur l’original et l’authentique, qui résonnent aujourd’hui dans toute leur contemporanéité. Hans Hartung a ouvert la voie à certains de ses congénères, à l’instar de Pierre Soulages qui a toujours admis cette filiation.<br /> L’exposition est construite comme une succession de séquences chronologiques sous la forme de quatre sections principales. Composée non seulement de peintures, elle comprend également des photographies, témoignant de cette pratique qui a accompagné l’ensemble de sa recherche artistique. Des ensembles d’oeuvres graphiques, des éditions limitées illustrées, des expérimentations sur céramique, ainsi qu’une sélection de galets peints complètent la présentation et retracent son itinéraire singulier.<br /> Afin de mettre en relief le parcours d’Hans Hartung, en même temps que son rapport à l’histoire de son temps, cette exposition propose des documents d’archives, livres, correspondances, carnets, esquisses, journal de jeunesse, catalogues, cartons d’invitations, affiches, photographies, films documentaires, etc.<br /> Figure incontournable de l’abstraction au XXe siècle, Hans Hartung ne se laisse pas pour autant circonscrire dans ce rôle de précurseur historique, car sa vision d’un art tourné vers l’avenir, vers le progrès humain et technologique, vient nous questionner aujourd’hui encore. Le parcours met en tension et en dialogue ces deux aspects complémentaires qui constituent le fil rouge de cette exposition. »<br /></p> <h4>+++ You<br /> Œuvres de la collection Lafayette Anticipations<br /></h4> <h5>Du 11 octobre 2019 au 16 février 2020<br /></h5> <p>Le musée présente une sélection d’œuvres d’artistes contemporains français et internationaux, issue des 330 pièces de la Collection Lafayette Anticipations – Fonds de dotation Famille Moulin.<br /> « Pensée autour d’œuvres et d’installations acquises par le fonds depuis 2005 qui intègrent la sculpture, la vidéo, ou la performance, l’exposition présente un aperçu des dernières évolutions de l’art et rend compte de la capacité des artistes à interroger et décrypter notre monde en mutation.<br /> L’exposition propose une réflexion autour des notions de proximité, de partage, et tout particulièrement de dialogue, de la manière dont les œuvres échangent avec le public, se répondent, mais aussi se transforment en se côtoyant. Des pièces spectaculaires alternent avec d’autres plus sensibles, parfois à la limite du perceptible, convoquant la vision, l’ouïe, l’odorat, mais aussi l’imaginaire de la science et de la fiction. Elle compose ainsi un panorama où les sens et l’intellect sont stimulés.<br /> Aussi singulières et autonomes soient-elles, les œuvres de l’exposition ont en commun de refléter, chacune à leur manière, les mues de notre monde. Elles traduisent une certaine opacité poétique (Ketuta Alexi-Meskhishvili, Olga Balema, Trisha Donnelly…) reposant souvent sur le ready made. Elles renvoient autant à la préhistoire qu’au digital (Marguerite Humeau, Rachel Maclean…), et utilisent les images de fragmentation, de transmutation, voire de disparition comme des métaphores vivantes ; la fumée, le liquide ou encore le plastique émergent ainsi sous plusieurs formes au fil de l’exposition (Michaela Eichwald, Guillaume Leblon, Liz Magor…).<br /> Chacune des œuvres évoque ainsi un organisme ouvert, un monde en miniature (Ian Kiaer) ou en évolution, qui résiste à l’idée même de conservation figée. Elles semblent chargées de la mémoire de leur propre passé, mais aussi de la promesse de leur possible réinvention. Elles parlent de fractures autant que de force créatrice (Anne Imhof), la destruction pouvant aussi permettre une renaissance (Michael E. Smith). En faisant dialoguer et interagir différentes œuvres renvoyant de manière poétique à des éléments pluriels et complexes (Eau, Feu, Air, Terre et Métal), l’exposition crée autant de situations, de microclimats qui, agrégés ensemble, contribuent à la création d’une atmosphère plus globale, bien qu’elle aussi fluctuante : plus ou moins humide, sèche, froide ou chaude (Michel Blazy, Rachel Rose).<br /> L’exposition se propose de repenser les oppositions dépassées entre les notions de nature et de culture, dans un monde de soi-disant progrès, où l’homme, entre l’animal et la machine, détruit autant qu’il produit. Comme alternatives, il peut alors choisir la dématérialisation ou encore la performance d’une identité autre (Wu Tsang, Rosalind Nashashibi et Lucy Skaer). L’exposition refuse ainsi une vision fataliste. En effet, les œuvres, en reprenant le pouvoir, nous invitent à repenser notre rapport à l’art et à travers lui, au monde »<br /></p> <h4>+++ La vie moderne, Nouveau parcours dans les collections<br /></h4> <h5>Du 11 octobre 2019 au 30 septembre 2020<br /></h5> <p>En parallèle des expositions temporaires, le public pourra découvrir une nouvelle présentation des collections, intitulée La vie moderne, permettant de revisiter un siècle d’histoire de l’art à travers des œuvres majeures.<br /> « Le parcours est également inspiré par les grandes étapes de la construction du bâtiment qui l’abrite, et par les grandes donations qui ont enrichi la collection jusqu’à nos jours.<br /> En mai 1937, Paris inaugurait l’Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne et le musée ouvrait pour la première fois ses portes, au sein d’une aile du Palais de Tokyo. Prenant pour point de départ ce moment fondateur, l’accrochage se déploie à partir des salles monumentales où sont présentés les Rythmes des Delaunay, évocation de ce nouveau décor de « la vie moderne » qui accompagne les premières décennies du XXème siècle. Il se développe ensuite à travers une présentation chronothématique, autour des principaux chefs-d’œuvre, entrés dans les collections grâce à la générosité de grands donateurs (Vollard en 1937, Girardin en 1953, Amos en 1955, Henry-Thomas en 1976, 1984, 1986). Sont ainsi représentés Picasso, Matisse, Braque, Derain, Dufy, Freundlich, Léger, Buffet, Rouault, Bonnard, Vuillard, Fautrier, Picabia, Ernst, De Chirico… En écho aux mouvements artistiques qui ont façonné l’histoire de l’art depuis le fauvisme et le cubisme, l’accent est mis à la fois sur le surréalisme et sur les réalismes, ainsi que sur l’abstraction et les nouveaux courants d’après-guerre qui se sont épanouis à Paris, devenue « capitale de l’art moderne ».<br /> Le parcours se poursuit avec les nouvelles voies ouvertes par les artistes dans les dernières décennies du XXème siècle, alors qu’ils cherchent à combler définitivement le fossé entre l’art et la vie, autour du mouvement Fluxus et de la figure de Beuys, interrogeant la place et le rôle de l’artiste dans la société. Grâce à la donation Werner, une séquence est dédiée aux artistes allemands confrontés aux mêmes enjeux outre-rhin. La présentation se poursuit avec les formes d’abstractions radicales et les nouveaux défis de la peinture contemporaine, qui remettent en perspective le geste artistique et la création picturale au tournant du XXIeme siècle. Le parcours s’achève autour des dernières acquisitions contemporaines, qui participent à l’élaboration d’une nouvelle idée de la modernité, reflet de nos sociétés actuelles. »<br /></p> <h4>+++ Loris Gréaud, Glorius Read<br /></h4> <h5>Du 11 octobre 2019 au 09 février 2020<br /></h5> <p>Depuis le 11 octobre dernier, date de la réouverture du Musée d’Art Moderne de Paris, le public peut découvrir l’installation de Loris Gréaud, Glorius Read.<br /> « Conçue comme une tentative d’infiltration clandestine dans les collections permanentes, cette installation qui est une exposition à part entière, s’est enclavée dans les murs de l’institution comme une chambre cachée dont le secret hante les lieux.<br /> Ainsi, depuis près d’un mois, la rumeur se répand dans le bâtiment : un groupe d’individus aux yeux noirs frôle les murs, erre de salle en salle, parcourt les expositions temporaires et laisse pressentir l’existence de ce lieu mystérieux. Une seule information est mise à la disposition du public, un numéro de téléphone, une « infoline » : +33756815474. Un procédé qu’utilisaient dans les années 90 les organisateurs de soirées illégales afin de délivrer au compte goutte et au dernier moment les informations permettant d’accéder à une « zone d’autonomie temporaire ». C’est ainsi, qu’après plusieurs milliers d’appels et d’indices, se lève le voile sur Glorius Read.<br /> Dans le sillage de Ladi Rogeurs et Sir Loudrage, les expositions qui ont été présentées à Paris puis à Berlin dans les espaces de la Galerie Max Hetzler en 2018, Glorius Read prolonge les explorations de l’artiste. Après l’esquisse, la nature morte, il s’agit cette fois d’une réinterprétation en trois dimensions du thème du paysage. Le public est invité à pousser les murs comme il enfonce une porte pour vivre une expérience statique et contemplative.<br /> L’exposition Glorius Read fait suite à l’acquisition de MACHINE (2018), une des quatre œuvres faisant partie de l’installation, par les Amis du Musée d’Art Moderne de Paris. Elle répond au programme d’invitations faites à un artiste à réaliser un projet dans les salles des collections à partir d’une de ses œuvres récemment acquise. »<br /></p> <p>Ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 (dernière entrée 17h15)<br /> Nocturne le jeudi jusqu’à 22h00 pour les expositions temporaires et permanentes (dernière entrée 21h15)<br /> Entrée gratuite pour les collections permanentes<br /></p> <p>Plein tarif expositions temporaires : de 5 à 12 euros selon les expositions<br /> Tarif réduit de 18 à 26 ans<br /> Gratuit : -18 ans<br /></p> <h3>19- La Conciergerie (2 Boulevard du Palais 75001 Paris )<br /></h3> <h4>Marie-Antoinette, métamorphoses d’une image<br /></h4> <h5>Du 16 octobre 2019 au 26 janvier 2020 Exposition<br /></h5> <p>« Aucune figure historique n'a connu un tel foisonnement de représentations, de son vivant, puis, surtout, après sa mort, le 16 octobre 1793. C'est à travers près de 200 œuvres, objets d’art et archives, extraits de films, accessoires de mode, que vous découvrirez les multiples représentations de Marie-Antoinette.<br /> L'exposition abordera cinq thématiques qui vous permettront de comprendre les différentes images de la Reine Marie-Antoinette. Marie-Antoinette à la Conciergerie<br /> Savez-vous que la reine passa ses dix dernières semaines dans le « couloir de la mort » emprisonnée à la Conciergerie. Son procès se tient dans le même temps au Tribunal révolutionnaire, à quelques mètres de sa cellule.<br />  Un certain nombre de fétiches mémoriels témoignent de ses derniers jours : chemise, soulier, ceinture, plans d’aménagement des lieux et documents d’archives autour du procès et de l’exécution de la reine.<br /> Les histoires<br /> Plongez au cœur de vingt événements de la vie de Marie-Antoinette, publics ou privés, de sa naissance à sa mort, puis à ses funérailles officielles en 1814 à partir de vingt livres édités de 1788 à nos jours.<br />  L’image de la reine<br /> La figure de Marie-Antoinette est une véritable « planche à images », dont la production peut s’emballer soudain, en fonction d’un événement, d’une commémoration, de l’actualité culturelle ou de la vogue d’un motif.<br />  Dans cette troisième section, quatre corpus permettent d’organiser cette profusion des images hétérogènes de Marie-Antoinette, marquée par le motif de la reproduction en série.<br /> - Les portraits d’Elisabeth Louise Vigée Le Brun<br /> - La mémoire politique de la reine martyre<br />  - Marie-Antoinette dans l’imagerie d’histoire<br /> - Marie-Antoinette à l’écran<br /> Fétiches de reine<br /> Le rapport à Marie-Antoinette a souvent été passionnel et conflictuel, engendrant des cultes, des hommages, ou au contraire de violentes attaques. De plus, il est généralement passé par le fantasme et l’imaginaire, s’établissant sur un registre où l’intime peut croiser le mythologique.<br /> Trois principaux motifs illustreront dans l’exposition ce lien fétichiste à la reine :<br /> - La chevelure<br /> - Le corps<br /> - La tête coupée<br /> Les retours de la reine<br /> Ces dernières années, Marie-Antoinette connaît un regain de popularité, lié à la modernisation du personnage, devenu une jeune femme de son/notre temps.<br />  Ce retour est illustré notamment par le manga japonais, qui a réinventé Marie-Antoinette dans La Rose de Versailles de Riyoko Ikeda ; la biographie de l’écrivaine anglaise Antonia Fraser, Marie-Antoinette, puis son adaptation par le film de Sofia Coppola, Marie-Antoinette.  Ce revival est également présent à travers les rapports que les créateurs de mode entretiennent avec la figure de la reine. Enfin, le fan cult s’est emparé de la figure de Marie-Antoinette, la plus recyclée en poupées, mangas, romans, publicités ou jeux vidéo, illustrant la consommation de la reine. »<br /></p> <h4>La Conciergerie fait sa révolution<br /></h4> <h5>depuis le 14 décembre 2016<br /></h5> <p>"Depuis le 14 décembre, la Conciergerie présente un nouveau parcours révolutionnaire, mêlant des informations sur la Révolution, des dispositifs multimédia et un chantier des collections.<br /> Vous pouvez également découvrir les salles médiévales et révolutionnaires de la Conciergerie ainsi que des espaces aujourd’hui disparus avec l’HistoPad, outil de médiation numérique permettant de remonter le temps grâce à la réalité augmentée, des reconstitutions 3D et des fonctionnalités interactives.<br /> 1/ Nouvelle présentation des salles dédiées à la Révolution : maquette interactive, borne reprenant les archives des procès révolutionnaires. Pédagogiques et sensibles, ces dispositifs de médiation innovants permettent de redécouvrir le monument<br />  À travers des photos, des vidéos, des outils numériques innovants, des œuvres, des objets, des maquettes ou encore des textes, ce nouveau parcours vous invite à plonger dans l’histoire de la Révolution française, pour découvrir un autre visage d’un moment fondateur de la modernité et emblématique de Paris.<br />  Exemple :<br /> Suivez le parcours d'une prisonnière du monument dans son procès face à ses juges, depuis son arrestation jusqu’à son exécution grâce à une maquette animée installée dans le monument.<br /> 2/ Un dispositif de réalité augmentée : l’HistoPad.<br /> Interactif et immersif, l’HistoPad vous accompagne tout au long de votre découverte du monument… et même au-delà puisqu’il vous donnera un accès virtuel à des lieux fermés au public."<br /></p> <p>La Conciergerie est ouverte tous les jours de 9h30 à 18h<br /></p> <p>Plein tarif 9 euros<br /> Tarif réduit 7 euros<br /> Gratuité moins de 18 ans<br /></p> <h3>20- Musée des Arts Décoratifs (107 Rue de Rivoli 75001 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Moderne Maharajah. Un mécène des années 1930<br /></h4> <h5>du 26 septembre 2019 au 12 janvier 2020<br /></h5> <p>« Le Musée des Arts Décoratifs met à l’honneur l’extraordinaire figure du maharajah d’Indore qui donne libre cours à son goût d’avant-garde artistique et décorative en créant, en Inde, un univers moderne unique. Personnalité visionnaire du milieu culturel européen des années 1920-1930, il est le commanditaire de la toute première construction moderniste de son pays : le palais Manik Bagh (1930-1933), témoignage de l’effervescence de la scène artistique de l’époque.<br /> L’exposition met en lumière l’univers de cette demeure mythique évoquant les échanges entre l’Europe et l’Inde à travers la personnalité singulière et fascinante d’un jeune prince et de son épouse. Présenté dans la nef du musée, ce prestigieux patrimoine rassemble plus de 500 pièces réunies pour la première fois. Il dévoile les créations iconiques de Louis Sognot et Charlotte Alix, Jean Puiforcat, Eileen Gray ou encore Le Corbusier ainsi que des archives inédites dans une scénographie confiée au studio BGC – Giovanna Comana et Iva Berton Gajsak. »<br /></p> <h4>+++ Marche et démarche. Une histoire de la chaussure<br /></h4> <h5>du 7 novembre 2019 au 23 février 2020<br /></h5> <p>« L’exposition « Marche et démarche. Une histoire de la chaussure » s’interroge sur le statut de cet accessoire indispensable du quotidien en visitant les différentes façons de marcher, du Moyen Âge à nos jours, tant en Occident que dans les cultures non européennes. Comment femmes, hommes et enfants marchent-t-il à travers le temps, les cultures et les groupes sociaux ? Près de 500 œuvres : chaussures, peintures, photographies, objets d’art, films et publicités, issues de collections publiques et privées françaises et étrangères, proposent une lecture insolite d’une pièce vestimentaire parfois anodine souvent extraordinaire. »<br /></p> <h4>+++ Affiches cubaines. Révolution et Cinéma<br /></h4> <h5>du 31 octobre 2019 au 2 février 2020<br /></h5> <p>« Longtemps méconnue en raison du blocus et de l’isolement de Cuba, cette école stylistique commence tout juste à sortir du huis clos dans lequel elle s’est construite. Affiches cubaines. Révolution et Cinéma propose d’explorer cette effervescente production graphique à travers 300 affiches, principalement issues des collections du musée. Elle permet de découvrir et de comprendre l’éclosion de cette grande école d’affichistes et de suivre, à travers elle, l’histoire de l’État insulaire. »<br /></p> <p>Plein Tarif 11 euros<br /> Tarif Réduit 8,50 euros<br /> Billet commun Arts décoratifs et Camondo 13 et 10 euros<br /></p> <p>Ouverture du Musée des arts décoratifs du mardi au dimanche de 11h à 18h,<br /> le jeudi : nocturne jusqu’à 21h<br /> Fermeture les lundis, ainsi que le 25 décembre, 1er janvier, 1er mai<br /></p> <h3>20 bis – Musée Nissim de Camondo (63, rue de Monceau 75008 Paris)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Le 61 rue de Monceau, l’autre hôtel Camondo<br /></h4> <h5>du 17 octobre 2019 au 15 mars 2020<br /></h5> <p>« Partis de Constantinople et installés à Paris en 1869, le comte Abraham-Béhor de Camondo (1829-1889) et son frère Nissim (1830-1889) choisissent de s’établir avec leur famille en bordure du parc Monceau. La périphérie sud du parc fait alors l’objet d’une opération de lotissement par les frères Pereire afin d’y élever des hôtels particuliers de prestige. En juin 1870, ils acquièrent deux terrains mitoyens au 61 et 63 rue de Monceau. L’exposition dévoile une sélection de documents et d’acquisitions récentes qui renseignent de façon détaillée sur l’architecture, la décoration, l’ameublement et les collections d’œuvres d’art de cette demeure d’exception que le comte Abraham-Béhor fait construire en 1875 par l’architecte Denis-Louis Destors (1816-1882) au 61, rue de Monceau et dont l’intérieur est entièrement détruit dans les années soixante-dix. »<br /></p> <p>Plein Tarif 9 euros<br /> Tarif Réduit 6,50 euros<br /> Billet commun Arts décoratifs et Camondo 13 et 10 euros<br /></p> <p>Ouverture du Musée Nissim de Cassondo<br /> du mardi au dimanche de 11h à 18h<br /> fermé le lundi et le mardi, ainsi que le 25 décembre, 1er janvier, 1er mai chaque année.<br /></p> <h3>21- Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (71 Rue du Temple 75003 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Jules Adler. Peintre du peuple<br /></h4> <h5>du jeudi 17 octobre 2019 jusqu'au dimanche 23 février 2020<br /></h5> <p>« Avec près de 200 peintures, dessins, gravures et documents, cette exposition est la première rétrospective consacrée à un artiste qui laisse une œuvre puissante sur les bouleversements de son temps.<br /> Né en 1865 à Luxeuil-les-Bains en Haute-Saône, au sein d’une modeste famille juive, Jules Adler est un peintre de la seconde génération naturaliste, dans la lignée des peintres de la réalité initiée par Gustave Courbet (1819-1877), franc-comtois lui aussi. »<br /></p> <h4>+++ Adolfo Kaminsky. Faussaire et photographe<br /></h4> <h5>du jeudi 23 mai 2019 jusqu'au dimanche 19 avril 2020<br /></h5> <p>« Résistant dès l’adolescence et faussaire de génie, Adolfo Kaminsky a consacré trente ans de son existence à produire des faux papiers. »<br /></p> <p>Ouverture du Musée<br /> Horaires jusqu'au 23 février 2020<br /> Mardi, jeudi, vendredi : 11h-18h<br /> Mercredi : 11h-21h<br /> Samedi et dimanche : 10h-19h<br /> Jours fériés : 11h-19h<br /></p> <p>Horaires du 25 février au 1er avril 2020<br /> Du mardi au vendredi 11h-18h<br /> Samedi-dimanche 10h-18h<br /></p> <p>Horairesdu 2 avril au 12 juillet 2020<br /> Mardi, jeudi, vendredi : 11h-18h<br /> Samedi et dimanche : 10h-18h<br /> Le Musée est fermé le lundi<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif : 10 €<br /> Tarif réduit : 7 € (familles nombreuses, Amis du Louvre, 18-25 ans hors Union européenne)<br /> Tarif exposition réservé aux 18-25 ans résidents dans l’Union européenne : 5 €<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>22- Hôtel de Ville de Paris ( Place de l'Hôtel de ville 75004 Paris )<br /></h3> <p>Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés<br /> de 10h à 18h30<br /> Gratuit<br /></p> <h3>23- Musée Eugène Delacroix (6 Rue de Furstenberg 75006 Paris )<br /></h3> <h4>Découvrez les collections du musée<br /></h4> <pre></pre> <h5>Hiver 2019-2020<br /></h5> <p>« Le musée national Eugène-Delacroix vous invite à redécouvrir ses collections permanentes tout au long de l’hiver. Dans le dernier appartement et atelier d’Eugène Delacroix, retrouvez les œuvres emblématiques du peintre comme la Madeleine au désert, qui inspira Baudelaire, L’Éducation de la Vierge, Roméo et Juliette ou la fresque Bacchus et un tigre.<br /> Découvrez également des œuvres moins connues, des esquisses et tableaux achevés, des dessins réalisés grâce à différentes techniques… permettant de mieux connaître les différents aspects du talent de l’artiste et de porter un regard différent sur son travail de création, au-delà de ses chefs-d’œuvre.<br /> L’entourage de Delacroix est également évoqué dans les salles du musée par des portraits croisés et échangés entre l’artiste et le peintre Thalès Fielding ou les copies de La Mort de Sardanapale réalisées par des amis de Delacroix. »<br /></p> <p>Ouverture du musée du mercredi au lundi, de 9h30 à 17h30<br /> Nocturne jusqu’à 21h chaque premier jeudi du mois<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs<br /> Billet d’entrée au musée Delacroix : 7 €<br /> Gratuité pour les moins de 26 ans<br /></p> <p>Billet jumelé Louvre - Delacroix valable toute la journée pour la visite de l’exposition du musée Delacroix et des collections du musée du Louvre : 15 €<br /></p> <pre></pre> <h3>24- Institut du Monde Arabe ( 1 Rue des Fossés Saint-Bernard  75005 Paris)<br /></h3> <h4>+++ AlUla, merveille d'Arabie<br /> L'oasis aux 7000 ans d'histoire<br /></h4> <h5>du 9 octobre 2019 au 19 janvier 2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« Fabuleuse plongée dans une région méconnue du nord-ouest de l’Arabie saoudite, « AlUla, merveille d’Arabie » dévoile le fruit de plus de vingt ans de recherches, pour la première fois révélées au grand public. Invitation à un parcours  à travers les millénaires, de l’Antiquité à nos jours, au cœur d’une somptueuse oasis transportée jusqu’à l’IMA le temps d’une exposition par les technologies modernes, les objets nouvellement découverts et la magie de photographies anciennes. »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++ Hommage d’artistes à Notre-Dame<br /> Exposition au musée de l’IMA<br /></h4> <h5>du 21 septembre 2019 au 20 Décembre 2019<br /></h5> <p>Les donateurs Claude et France Lemand, bouleversés par l’incendie qui a ravagé, le 15 avril dernier, l’emblématique cathédrale Notre-Dame de Paris, ont demandé à des artistes du monde arabe et des diasporas, touchés eux aussi par ce drame, d’apporter leur témoignage. <br /> A l’occasion des 36e Journées européennes du patrimoine, le musée de l’Institut du monde arabe dévoile son premier « Hommage d’artistes à Notre-Dame », exposition des œuvres des premiers artistes à avoir répondu à l’appel : la Franco-Marocaine Najia Mehadji, le Marocain de Montpellier Mohamed Lekleti, le Syrien de Hambourg Boutros Al-Maari et l’Irakien de Londres Dia Al-Azzawi.<br /> Cette exposition sera suivie d’autres accrochages. Ainsi, au fil des saisons, sera constituée une collection d’œuvres en hommage à Notre-Dame, par des artistes du monde arabe et des diasporas sensibles à cette thématique et totalement libres de leur expression et de leurs moyens - cette même liberté qui avait guidé Claude et France Lemand dans la constitution de la collection Tondo d’Orient et d’Occident ou du 3e volet du Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas.<br /></p> <h4>+++ Instants - photos<br /> Exposition au musée de l’IMA<br /></h4> <h5>du 21 septembre 2019 au 23 février 2020<br /></h5> <p>« Le monde arabe, autrefois appelé « Orient », a longtemps été perçu à travers le regard des peintres ou des voyageurs-photographes occidentaux en quête d’exotisme. Les clichés pris au XIXe siècle au cours de leurs périples ont marqué les Européens qui découvraient un monde rêvé. »<br /> « Les artistes arabes se sont progressivement approprié les techniques photographiques pour être des témoins à leur tour. L’image de ce monde fantasmé, livrée par un regard extérieur, s’est alors inversée pour enfin offrir un reflet de l’intérieur. Il n’est pas étonnant de noter ce goût accru pour la photographie chez les artistes arabes. En effet, le perfectionnement du principe de la camera oscura, d’héritage grec, résulte des découvertes scientifiques des théories de l’optique nées dans le monde arabo-musulman. Ibn al-Haytham (Alhazen, 965 - 1039), « père de l’optique moderne », écrit entre 1015 et 1021 son Traité d’optique, dont la diffusion en Occident au xve siècle grâce à l’invention de l’imprimerie, favorisa le développement des règles de la perspective par les peintres à partir de la Renaissance. »<br /></p> <p>Tarifs<br /> 8 € 6 € 4 €<br /> Tarifs  aux caisses de l'IMA,<br /> Tarif réduit 8 € : Demandeurs d'emplois, groupe d'amis à partir de 6 personnes<br /> Tarif réduit 6 € : jeunes de moins de 26 ans, non ressortissants de l'UE<br /></p> <p>Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h<br /> samedi, dimanche et jours fériés 10h-19h<br /></p> <h3>25 - Cité de la Musique (221 Avenue Jean Jaurès  75019 Paris )<br /></h3> <p>Le patrimoine historique du Musée s’étend du XVIe siècle à nos jours et témoigne de la richesse de l’invention musicale dans toutes les cultures du monde. La relation entre musique, instruments et objets d’art est renforcée par des expositions temporaires qui tissent des liens avec les autres arts et de grandes questions historiques. Une collection unique au monde<br /> Le Musée de la musique rassemble au sein de la Philharmonie de Paris une collection de plus de 7 000 instruments et objets d’art. Près de 1 000 en sont présentés dans l’espace d’exposition permanente, dont des trésors nationaux ou des instruments mythiques comme un piano de Chopin ou une guitare de Brassens, permettant de relater l'histoire de la musique occidentale du XVIe siècle à nos jours et de donner un aperçu des principales cultures musicales de par le monde.<br /> Des expositions temporaires explorant la musique sous toutes ses formes<br /> L’originalité du Musée de la musique est de proposer, en plus de la collection permanente, des expositions temporaires sur des thématiques favorisant le croisement des disciplines artistiques des problématiques culturelles et des zones géographiques.<br /> Visites guidées, colloques ou concerts donnés sur les instruments des collections enrichissent ou prolongent la visite, et prennent place au sein des grands thèmes qui rythment la vie de la Philharmonie.<br /></p> <p>Visite libre<br /></p> <p>Horaires<br /> du mardi au vendredi de 12h à 18h<br /> le samedi et le dimanche de 10h à 18h<br /></p> <h3>26- Musée Carnavalet (23, rue de Sévigné - 75003 Paris )<br /></h3> <p>fermé pour rénovation jusqu'à fin 2019<br /></p> <h3>27- Cité des Sciences et de l'Industrie (Cité des sciences et de l'industrie - 30, avenue Corentin-Cariou - 75019 Paris.)<br /></h3> <h4>+++ Corps et sport<br /></h4> <h5>Du 16 octobre 2018 au 5 janvier 2020<br /></h5> <p>« L’expo à visiter avec des baskets !<br /> Testez vos performances dans une exposition participative unique en son genre ! Tapis équipés de capteurs, sacs de frappe connectés, plate-forme de force pour mesurer son impulsion... de nombreux dispositifs ludiques sont de la partie pour faire marcher vos jambes comme votre tête ! Le terrain de jeu se prolonge par l’étude des liens entre sport et société : dépassement de soi, performances, gestes techniques et matériels des grands sportifs… Alors, prêts à vous mesurer à des champions ?<br /> Passez le relais ! Corps Et Sport.<br /> Le sport, un vaste terrain de découvertes…<br /> Technologies de pointe, géopolitique, sociologie, économie… Le sport est un sujet de société qui convoque des domaines scientifiques et techniques très divers ! L’exposition met en lumière cette diversité et traite du sport à tous niveaux, professionnel et amateur, physiologique et psychologique. Elle souligne la place considérable que prend le sport dans nos sociétés et montre qu’il s’agit d’un formidable laboratoire du social et du médical. N’attendez pas pour vivre une exposition qui sort des sentiers battus ! Venez explorer et expérimenter le sport sous toutes ses formes. Un programme riche en adrénaline dès 7 ans. »<br /></p> <h4>+++ Espions<br /></h4> <h5>Du 15 octobre 2019 au 9 août 2020<br /></h5> <p>« Un essai nucléaire de faible intensité vient d'être détecté en République Occidentale, pays placé sous surveillance dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire. C'est à vous, visiteur, d'endosser le rôle d'agent de renseignement et de participer à la collecte des informations qui permettront de rédiger la note destinée au chef de l’État ! Guidé par les nombreux protagonistes de la fiction qui tient lieu de fil rouge à l'exposition, vous passerez de service en service et découvrirez l'organisation, les techniques et les métiers du monde singulier du renseignement, dont la discrétion est une seconde nature.<br /> Inspirée du Bureau des Légendes dont elle reproduit certains décors, et conçue en partenariat avec les principaux acteurs du renseignement français,  l'exposition Espions propose une expérience de visite immersive en trois parties : après une introduction présentant l'univers du renseignement français et une fois reçu le brief général de la mission, vous passerez à l'action en expérimentant de nombreux dispositifs interactifs propres à la réalité du travail des agents du renseignement. L'exposition s'achève avec l'analyse des données recueillies, dans une salle de crise identique à celle du Bureau des légendes, et par un focus sur six "affaires" contemporaines dans lesquelles les services de renseignement français et étrangers ont eu une action décisive. »<br /></p> <h4>+++ Robots, l'exposition<br /></h4> <h5>Exposition permanente<br /></h5> <p>Pour s'adapter à leur environnement, les robots doivent pouvoir capter, se déplacer, manipuler, communiquer. Cette capacité d'autonomie en fait des machines extraordinaires.<br />  Qu'est-ce qu'un robot exactement ? Comment fonctionne cette machine si fascinante ? À quoi peut servir un robot ? Les robots vont-ils modifier notre quotidien ? Sommes-nous prêts à les accepter ?<br /> La nouvelle exposition permanente "Robots", découpée en six grands moments muséographiques, vous permettra de saisir les enjeux de la robotique contemporaine, d'interagir avec de véritables robots et d'aborder les grandes questions liées à leur arrivée dans notre vie quotidienne.<br /></p> <pre></pre> <p>Robot, pas robot ?<br /> Familiarisez-vous avec la notion de robot et découvrez les caractéristiques techniques qui distinguent une simple machine d’un véritable robot. Un objet très quotidien comme une porte d’ascenseur, capable grâce à ses capteurs de ne pas se refermer intempestivement, est par exemple un robot. Saurez-vous distinguer ce qui est un robot de ce qui ne l'est pas ?<br /></p> <p>Dessine moi un robot<br /> Dotés de caméras, gyroscopes et autres capteurs, les robots peuvent s'adapter à leur environnement. Des algorithmes traitent les informations qu'ils perçoivent, prennent des décisions et envoient des consignes à leurs moteurs. En réponse à ce qui l'entoure, un robot peut ainsi effectuer des mouvements et exécuter des tâches. Cette capacité le distingue des autres machines.<br /> Dans cette partie de l'exposition, apprenez comment fonctionne un robot et découvrez à quel point, au fil des années, les robots gagnent en autonomie.<br /></p> <p>Au labo les robots<br /> Découvrez comment travaillent les roboticiennes et roboticiens pour trouver des méthodes aidant les robots à accomplir leurs tâches. Que ce soit pour remplacer ou assister l’homme dans des tâches pénibles, s’adapter à lui pour mieux le servir, explorer des mondes inaccessibles... Et si vous pensez qu’il est simple de faire marcher un robot sur deux jambes, détrompez-vous !<br /></p> <p>Vivre avec les robots<br /> Les progrès en robotique sont fascinants mais parfois déconcertants, voire inquiétants. On peut noter des améliorations dans le domaine industriel, en chirurgie, dans les domaines de l'automobile, de l'aviation, du service à la personne... Ces évolutions ouvrent de grandes perspectives de collaboration entre robots et humains. Au-delà des rêveries utopiques ou des peurs irrationnelles, cette partie de l'exposition s'attache à démystifier les robots et aide à mieux les comprendre pour les utiliser à bon escient.<br /></p> <p>Le salon robotique<br /> En conclusion de l'exposition, vous êtes invité·e·s à vous questionner sur votre propre rapport aux robots. Quelles représentations en avez-vous, quel est votre degré d'acceptation de ces machines d'exception ?<br /> Vous pourrez également explorer la robotique de façon plus large : découvrir des pratiques amateurs, vous intéresser à ses actualités et à ses métiers.<br /></p> <p>Trobo, installation artistique<br /> Œuvre d'Aurélien Bory, chorégraphe et plasticien<br /> Au cœur de l'exposition, deux robots tentent de mettre dans l’ordre de grandes lettres composant le mot ROBOT, sans jamais y parvenir. Au fil de la pièce, les deux robots collaborent ou au contraire s’opposent. Tantôt impressionnantes, tantôt burlesques, leurs actions dessinent une danse où, à la grande précision des machines, s’opposent l’imperfection et le non-sens..."<br /></p> <p>Horaires<br /> ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h<br /> le dimanche de 10h à 19h<br /> Fermé le lundi, le 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre<br /></p> <p>Plein Tarif 12 euros<br /> Tarif réduit 9 euros<br /> A partir de 2 ans<br /></p> <h3>28 - Fondation Vuitton, 8 avenue du Mahatma Gabdhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris<br /></h3> <h4>Le monde nouveau de Charlotte Perriand<br /></h4> <h5>Exposition en cours - Du 2 octobre 2019 au 24 février 2020<br /></h5> <p>« Le 2 octobre 2019, la Fondation ouvre une grande exposition consacrée à Charlotte Perriand (1903-1999), une femme libre, pionnière de la modernité, l'une des personnalités phares du monde du design du XXème siècle qui a contribué à définir un nouvel art de vivre.<br /> A l’occasion du vingtième anniversaire de sa disparition, la Fondation rend hommage à cette architecte et créatrice visionnaire à travers une exposition qui aborde les liens entre art, architecture et design.<br /> L’exposition retrace le travail de cette architecte, dont l’œuvre anticipe les débats contemporains autour de la femme et de la place de la nature dans notre société. Elle offre au visiteur la possibilité d’entrer de plain-pied dans la modernité, grâce à des reconstitutions, fidèles scientifiquement, intégrant des œuvres d’arts sélectionnées par Charlotte Perriand afin d’incarner sa vision de la synthèse des arts. À travers cette exposition, son œuvre nous invite à repenser le rôle de l’art dans notre société : objet de délectation, il est aussi le fer de lance des transformations sociétales de demain. »<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Plein tarif 16 euros<br /> Moins de 26 ans 10 euros<br /> Moins de 18 ans 5 euros<br /> Moins de 3 ans gratuit<br /> Offre famille 32 euros<br /> Navette Paris 2 euros un aller retour toutes les 20 mns<br /></p> <pre></pre> <p>Horaires hors vacances scolaires<br /> Lundi 11h-20h<br /> Mardi fermé<br /> Mercredi, Jeudi 11h-20h<br /> Vendredi jusqu'à 21 h<br /> Vendredi jusqu'à 23h les soirs de nocturne<br /> Samedi Dimanche 10h-20h<br /></p> <p>Horaires vacances scolaires<br /> Lundi mardi mercredi jeudi samedi dimanche10h 20h<br /> Vendredi 10h 21h (23h les soirs de nocturne)</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-%C3%A0-Paris-Automne-2019-Printemps-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/163 Expositions à Lyon Automne 2019 - Printemps 2020 urn:md5:1c10805b2369a3504c702d6913ac9142 2019-12-10T10:19:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Lyon <h3>1- Musée des Beaux-Arts de Lyon (20 Place des Terreaux 69001 Lyon )<br /></h3> <h5>"!Drapé"</h5> <h4>Degas, Christo, Michel-Ange, Rodin, Man Ray, Dürer...<br /></h4> <h5>30 novembre 2019 - 8 mars 2020<br /></h5> <p>« Le musée des Beaux-Arts de Lyon conserve un dessin exceptionnel d’Albrecht Dürer étudiant un pan de draperie. Cette étude minutieuse révèle comment la souplesse d’un tissu se prête à une infinité de plis, soulignés par des jeux d’ombres et de lumières. Comment une draperie est-elle mise en place ? Pour quelles raisons ce motif perdure-t-il jusqu’à aujourd’hui ? Comment expliquer son pouvoir de fascination ? Ce sont les questions que cette exposition entend poser, dans le dessein d’entrer dans la « fabrique » de la draperie et de se placer au plus près du geste artistique. En montrant les étapes d’élaboration d’une draperie, le visiteur découvrira les pratiques singulières des artistes depuis la Renaissance jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle. Le dessin sera au cœur de l’exposition tout en étant confronté à d’autres techniques. À travers ce médium, le public sera comme amené à l’intérieur des ateliers d’artistes les plus remarquables tels que Nicolas Poussin, Gustave Moreau ou Ingres. Le travail de dessinateurs moins connus sera aussi mis à l’honneur. Avec l’invention de nouveaux médiums artistiques comme la photographie, l’élaboration patiente d’une draperie semble appartenir à un régime esthétique révolu. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h ;<br /> le vendredi de 10h30 à 18h.<br /> Fermé le 25 décembre et 1er janvier, la veille à 17h<br /></p> <p>Plein tarif exposition + collections 12 euros<br /> Tarifs réduits 8 euros<br /> Tarif réduit 4 euros<br /> Gratuits pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>2- Musée d'Art Contemporain de Lyon (81 quai Charles de Gaulle 69006 Lyon)<br /></h3> <h5>Exposition en cours<br /></h5> <h4>5e Biennale de Lyon - Là où les eaux se mêlent<br /></h4> <h5>18 septembre 2019 - 5 janvier 2020<br /></h5> <p>« Temps fort de l’actualité artistique internationale, la Biennale d’art contemporain de Lyon prend en 2019 un nouvel essor. Grâce à la mise à disposition du site exceptionnel des Usines Fagor, qui se déploie sur plus de 29 000 m² au cœur de Lyon, cette 15e édition prend une ampleur sans précédent. Avec cette immense friche industrielle, l’intégralité du Musée d'art contemporain, des interventions sur toute la métropole et en région Auvergne-Rhône-Alpes, c’est un champ d’expérimentation hors norme qui s’offre aux artistes et donne à la manifestation une dimension nouvelle.<br /> Le commissariat est confié à l’équipe curatoriale du Palais de Tokyo.<br /> Isabelle Bertolotti, directrice du macLYON, est la nouvelle directrice artistique de la Biennale.<br /></p> <h5>Là où les eaux se mêlent<br /></h5> <p>Cette 15e édition de la Biennale d’art contemporain de Lyon est conçue comme un écosystème, à la jonction de paysages biologiques, économiques et cosmogoniques. Elle se fait ainsi le témoin des relations mouvantes entre les êtres humains, les autres espèces du vivant, le règne minéral, les artefacts technologiques et des histoires qui les unissent.<br /> En écho à la géographie même de Lyon, Là où les eaux se mêlent est le titre, emprunté à un poème de Raymond Carver, de la 15e Biennale d’art contemporain. Elle investit pour la première fois, outre le macLYON et de nombreux lieux associés, les halles désertées des anciennes Usines Fagor, situées au coeur du quartier Gerland.<br /> Une cinquantaine d’artistes de toutes générations et nationalités, dans une distribution paritaire, sont invité.e.s à concevoir des œuvres in situ.<br /> Au mac Lyon : Nina Chanel Abney, Gaëlle Choisne, Daniel Dewar &amp; Grégory Gicquel, Jenny Feal, Karim Kal, Renée Levi, Josèfa Ntjam et Aguirre Schwarz. »<br /></p> <p>Mac ouvert du mercredi au vendredi de 11h à 18h, samedi et dimanche de 10h à 19h.<br /> Fermé les lundis, mardis, 1er janvier, 1er mai, 25 décembre.<br /></p> <p>Tarifs :<br /> normal 9 euros<br /> réduit 6 euros<br /> gratuit moins de 18 ans<br /></p> <h3>3 – Musée des Confluences (86 quai Perrache 69002 Lyon)<br /></h3> <h4>+++ Coléoptères, insectes extraordinaires<br /></h4> <h5>jusqu'au 28 juin 2020<br /></h5> <p>« De la coccinelle au scarabée atlas en passant par le doryphore et la luciole, les coléoptères nous impressionnent par leurs dimensions ou leurs capacités étonnantes. Présents sur la totalité du globe à l’exception des pôles et des mers, ces insectes font partie de notre quotidien. Ils sont à l'origine de nombreux mythes et croyances à travers le monde. En associant les regards scientifiques et artistiques, cette exposition vous propose de (re)découvrir ces créatures extraordinaires. »<br /></p> <h4>+++ Le monde en tête, la donation Antoine de Galbert<br /></h4> <h5>Du 6 juin 2019 au 15 mars 2020<br /></h5> <p>« Étonnantes, parfois spectaculaires, les coiffes protègent la tête, au sens propre comme symbolique. Marqueurs d’identités, elles permettent aux guerriers, aux jeunes mariés ou encore aux monarques d’exprimer leur statut dans la société. Émerveillé par leur beauté et leur étrangeté, Antoine de Galbert, fondateur de la Maison rouge à Paris, en a réuni plus de cinq cents. En 2017, il donne cette extraordinaire collection au musée des Confluences.<br /> L’exposition vous propose un tour du monde, à la découverte de coiffes dont les formes, matériaux et techniques reflètent une grande diversité culturelle. »<br /></p> <h4>+++ Mini-monstres, les invisibles<br /></h4> <h5>Du 26 juin 2019 à octobre 2020<br /></h5> <p>Exposition jeune public (8-12 ans), à vivre en famille<br /> « Présents sur notre corps, des milliers d’insectes et d’acariens partagent notre quotidien depuis toujours. Parmi eux, les poux, les puces, les tiques ou encore les mouches. Ils participent à l’équilibre d’un écosystème que nous sommes en train de dérégler.<br /> L’exposition invite petits et grands à se glisser dans la peau d’un scientifique qui, grâce au microscope, vient percer le mystère de ce monde minuscule. Transportés à l’échelle de « petites bêtes », basculez dans un monde parallèle, celui de l’infiniment petit. »<br /></p> <h4>+++ Prison, au-delà des murs<br /></h4> <h5>Du 19 octobre 2019 à 26 juillet 2020<br /></h5> <p>« Soutenue par une scénographie forte et décalée, l’exposition vous propose une réflexion sur nos systèmes pénitentiaires. En questionnant les conditions de détention, elle explicite le paradoxe selon lequel la prison isole la personne pour la punir et protéger la société, tout en visant à la réinsertion de l’individu.<br /> Eclairages historique, philosophique, anthropologique et sociologique viennent côtoyer créations musicales, photographies, extraits littéraires, films et témoignages pour livrer une réalité ambigüe, qui bouscule les stéréotypes et qui interroge aussi sur la possibilité d’alternatives à ce système punitif hérité du 17e siècle. »<br /></p> <h4>+++ L’univers à l’envers, Plonk et Replonk<br /></h4> <h5>Du 19 décembre 2019 au 1er novembre 2020<br /></h5> <p>« Mondialement connus pour leurs détournements d'images, les artistes suisses Plonk et Replonk® ont visité les réserves du musée afin de donner libre cours à leur imagination. Plongez dans cet univers burlesque, mélange d'humour et de décalages, et profitez du voyage pour découvrir ou redécouvrir les thématiques du parcours permanent. »<br /></p> <h4>+++ Traces du vivant<br /></h4> <h5>Du 7 février au 6 décembre 2020<br /></h5> <p>« Le corps et ce qu’il en reste après la mort est la trace de notre passage sur terre. Les os, les dents ou encore les cornes sont ce qui subsiste des êtres vivants. Charpente du corps mais aussi support de l’âme, les os sont des vecteurs de vie, de connaissances et de croyances. Leur étude nous permet de retracer l’histoire des êtres vivants et de comprendre comment se structure le corps des vertébrés. Utilisé depuis la Préhistoire pour le façonnage d’outils et d’objets divers, l’os est également porteur d’une charge symbolique et spirituelle qui nous racontent la vie tout en nous évoquant sa fin…<br /> L’exposition interroge donc ces traces du passé, qui depuis toujours fascinent les hommes. »<br /></p> <p>Horaires<br /> du mardi au vendredi : de 11h à 19 h<br /> samedi, dimanche : de 10h à 19h<br /> jeudi nocturne jusqu'à 22h<br /> fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Adulte plein tarif– 9€<br /> Adulte réduit réduit– 6€<br /> Tarif pour tous à partir de 17h– 6€<br /> Jeune actif 18/25 ans– 5€<br /> Enfants -18 ans et étudiants -26 ans– gratuit<br /></p> <h3>4- Musée des Tissus et des Arts Décoratifs ( 34 rue de la Charité 69002 Lyon)<br /></h3> <p>« Le Musée des Tissus retrace 2000 ans d'histoire occidentale et orientale du textile, en présentant pièces de tissus, tapis, tapisseries et costumes.<br /></p> <p>Ses collections et les expositions temporaires mettent à l'honneur le savoir-faire textile de la ville de Lyon.<br /></p> <p>Quant au Musée des Arts décoratifs contigu, il témoigne des décors intérieurs du XVIIIe siècle en présentant les tissus en situation et une importante collection d'objets, pièces d'ébénisterie et d'orfèvrerie, tapisseries et peintures. »<br /></p> <pre></pre> <p>Ouvert du mardi au dimanche, sauf jours fériés, de 10h à18h<br /></p> <p>Entrée<br /> plein tarif 7,50 euros<br /> tarif réduit 5,50 euros<br /> Gratuité dans certains cas comme les moins de 12 ans<br /></p> <h3>5- Le Plateau, Espace d'expositions, Hôtel de Ville de Région (1 esplanade François Mitterand 69002 Lyon)<br /></h3> <p>Le lieu<br /> L’espace d’exposition le Plateau<br /> La Région Rhône-Alpes est installée depuis mai 2011 au cœur de Lyon, dans le nouveau quartier de La Confluence, dans un bâtiment d’exception construit par l’architecte-urbaniste Christian De Portzamparc.<br /> L’Hôtel de Région abrite un espace d’exposition de 600 m2, le Plateau.<br /></p> <p>Du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 10h à 19h.<br /></p> <pre></pre> <h3>6- Musée d'Art Religieux de Fourvière (8 place de Fourvière 69005 Lyon)<br /></h3> <p>Le Musée est actuellement en travaux d'agrandissement et de rénovation<br /> Réouverture en 2020<br /></p> <p>Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30<br /> Tarifs : adultes : 7 €<br /> Tarif réduit ; 4 €<br /> Gratuit : moins de 16 ans accompagnés de leurs parents<br /></p> <h3>7 – Musée Jean Couty (Place Henri Barbusse 69009 Lyon)<br /></h3> <h4>Jean Couty, portraits et compositions<br /></h4> <h5>jusqu'au 15 décembre 2019<br /></h5> <p>Horaires d'ouverture<br /> du mercredi au dimanche, de 11 h à 18 h.<br /> Fermé lundi mardi 1er janvier 1er mai 1er novembre et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif 6 euros<br /> Tarif réduit 4 euros<br /> Gratuit pour les moins de 12 ans et les titulaires de la carte « Lyon City Card ».</p> <h3>8 - Musée Lumière (Institut Lumière 25 rue du Premier - Film 69008 Lyon)<br /></h3> <p>L’invention de la modernité<br /> « Pour les cinéphiles, c’est ici que tout a commencé. Le Cinématographe est né rue du Premier-Film,  au centre du quartier Monplaisir de Lyon, où subsistent aujourd'hui seulement le hangar des usines et la Villa Lumière qui dresse son imposante silhouette. Le Musée Lumière rend hommage à Louis et Auguste et y présente leurs plus belles trouvailles dans le décor élégant de la demeure familiale, entre plafonds ouvragés, escalier monumental et verrière du jardin d’hiver.<br /></p> <p>C’est en 2002 que Dominique Païni, alors Directeur du Département du Développement Culturel du Centre Georges Pompidou, conçut la scénographie de l’actuel parcours, au gré des trois étages et vingt-et-une pièces ouvertes au public. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Tous les jours du mardi au dimanche<br /> de 10h à 18h 30<br /></p> <p>Tarifs<br /> Normal : 7 €<br /> Réduit : 6 €<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /> Audioguides  : 3 €</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-%C3%A0-Lyon-Automne-2019-Printemps-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/162 Expositions en Savoie Automne 2019 - Printemps 2020 urn:md5:0cf7921b633855c97cbd4ed55d7a5cca 2019-12-10T10:10:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Savoie <h3>1- Musée des Beaux-Arts (Place du palais de justice 73000 Chambéry )<br /></h3> <h5>Collections permanentes :<br /></h5> <p>« Le Musée des beaux-arts possède une collection de peintures italiennes du XIVe au XVIIIe siècle, prestigieuse particulièrement pour son exceptionnel retable de la Trinité de Bartolo di Fredi, artiste siennois du XIVe siècle mais aussi par la très belle représentation des courants maniéristes, caravagesques et baroques.<br /> L'art florentin y prédomine avec, entre autres, le triptyque de la Passion de Michelino et le très célèbre Portrait de jeune homme de Domenico Veneziano, sans oublier plusieurs Santi di Tito, Ghirlandajo.<br /> Les écoles vénitienne ( Titien, Palma le Jeune), napolitaine (Mattia Preti, Luca Giordano) ou bolonaise (Passeroti) y sont aussi présentes. »<br /></p> <pre></pre> <h5>Collection temporaire :<br /></h5> <h4>Riccardo Gualino, le magnifique - Vie et œuvre d'un collectionneur<br /></h4> <h5>21 novembre 2019 - 22 mars 2020<br /></h5> <p>« Capitaine d’industrie, homme d’affaires, collectionneur et mécène, Riccardo Gualino (Biella 1879 – Florence 1964) est une figure majeure de l’histoire italienne de la première moitié du XXe siècle.<br /> L’exposition retrace la vie du collectionneur, met en lumière ses passions et ses projets artistiques et industriels. Composé de plus de 100 œuvres, le parcours présente des peintures, des sculptures, des objets d’art allant de l’Antiquité au début du XXe siècle, comprenant des films, des photographies et une riche documentation. Elle offre l’occasion unique de réunir une collection composée de nombreux chefs-d’œuvre provenant d’Europe (Andrea Riccio, Jacopo Sansovino, Lorenzo Di Credi, Paolo Veronese, Anton Van Dyck, Francesco Guardi, Armando Spadini, Felice Casorati), mais aussi d’Asie, d’Orient et de l’Égypte antique. Sa collection a été considérée comme l’une des plus belles et plus significatives de l’Italie du XXe siècle.<br /> Conçue et réalisée par les Musées Royaux de Turin, l’exposition de Chambéry présente la collection, la vie et l’œuvre de Riccardo Gualino à l’aide des principales institutions propriétaires de sa collection (Galleria Sabauda, Banca d’Italia, Archivio Centrale dello Stato), des prêts de différents musées de Turin (GAM - Galleria Civica d’Arte Moderna e Contemporanea, Museo Nazionale del Cinema) et de collections privées. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h<br /></p> <p>En période d'exposition temporaire<br /> Plein tarif : 5,50 €<br /> Tarif réduit : 2,50 €<br /></p> <p>En période "hors exposition temporaire"<br /> Plein tarif : 3 €<br /> Tarif réduit : 1,50 €<br /></p> <p>Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois.<br /></p> <h3>2- Musée Savoisien (Square de Lannoy de Bissy 73000 Chambéry<br /></h3> <p>Depuis le 14 décembre 2014, le Musée Savoisien est fermé pour rénovation et mise aux normes. Le musée ouvrira à nouveau ses portes au public en 2021.<br /></p> <p>« Imaginé dès 1864 par Pantaléon Costa de Beauregard, premier Président du Conseil général de la Savoie, le Musée Savoisien, à l’époque Musée départemental, est pensé comme un lieu de mémoire de la Savoie. Il propose de faire porter le projet à la fois par le Conseil général et la ville de Chambéry qui débuteront une longue collaboration patrimoniale.<br /> Le musée ouvre le 15 novembre 1867 au deuxième étage du palais de justice de Chambéry. Les pièces présentées sont très variées : objets préhistoriques, palafittes du lac du Bourget, objets gallo-romains découverts en Savoie, ivoires, statues, faïences, costumes savoyards, médailler de Savoie, … Mais le musée à peine ouvert entre dans une période d’instabilité matérielle et administrative. Après l’exposition de 1870, organisée au château et interrompue par la guerre, les collections attendent deux années avant de repartir dans les locaux du palais de justice.<br /> Le Musée départemental ouvre à nouveau le 16 mars 1873, sans grand enthousiasme du préfet qui souhaite le transfert de ses collections à la ville. Le département s’y oppose et confie les collections du musée à une société savante, l’Académie de Savoie, dont le siège est au château. Mais en 1889, le Conseil général accepte de confier provisoirement à la ville ses collections, qui rejoindront le nouveau musée-bibliothèque. Gérées par des bibliothécaires et des artistes, elles seront progressivement délaissées au profit des collections du musée des Beaux-Arts. Il faudra attendre 1908 pour voir quelques érudits et archéologues savoyards relancer la dynamique du musée et proposer que l’ancien archevêché soit transformé en « Musée des antiquités savoyardes ».<br />  Le projet voté le 13 mai 1911 propose plusieurs sections : antiquités, moyen-âge et renaissance, portraits historiques, histoire politique et municipale et enfin estampes et médailles. Après son classement au titre des Monuments Historiques, l'ancien archevêché accueille les collections du musée, baptisé Musée Savoisien. Il est inauguré le 23 novembre 1913. Les visiteurs auront peu de temps : après quelques mois seulement d’ouverture, la guerre ferme les portes du musée jusqu’en 1917.<br /> Les années 30 sont marquées par la modernisation de la muséographie et par la promotion du tourisme. C’est ainsi qu’en 1938, François de Lannoy de Bissy, président de la commission scientifique du musée, crée le syndicat d’initiative de la Savoie et l’installe au rez-de-chaussée du musée dans les ailes nord et ouest. Les années 1940-50 n’enregistreront pas de grands changements excepté le transfert de gestion du musée de la Société d’Histoire et Archéologie  vers le conservateur du Musée des Beaux-Arts.<br />  C’est le renouveau de l’archéologie qui marque les années 1970, avec notamment l’apparition de nombreuses associations et la création d’un poste de conservateur chargé de l’archéologie au Musée Savoisien. Jusqu’aux années 1990, l’archéologie départementale se traduit par des actions de recherche sur les collections et par leur valorisation au sein d’expositions avec l’ouverture en 1979 de la salle du Bourget (archéologie lacustre) et en 1985, d’une salle consacrée à la Savoie gallo-romaine. »<br /></p> <h3>3- Musée Faure (10 bvd des Côtes 73100 Aix-les-Bains <br />)</h3> <pre></pre> <h4>"Jasmin Joseph, le conte du hibou"<br /></h4> <h5>Du samedi 15 juin 2019 à 10h au dimanche 5 janvier 2020<br /></h5> <p>« L'exposition "Jasmin Joseph, le conte du hibou" présente les œuvres de Jasmin Joseph, artiste Haïtien du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020 au Musée Faure.<br /> Jasmin Joseph (1924-2005), observateur attentif du monde et des hommes, prenait son inspiration dans la nature, le monde animal et les scènes bibliques.<br /> Céramiste et peintre, l’artiste issu d’un milieu modeste développa une œuvre unique qui le fit connaître internationalement. Cette exposition présente une série de peintures inédites interprétant notamment le conte haïtien "Hibou", série divisée en plusieurs épisodes peints abordant sous la forme d’une fable animalière les thèmes de l’amour, de la confiance en soi, de la différence physique et sociale. L’exposition est aussi l’occasion de présenter d’autres œuvres animalières de la collection du musée. Une exposition réalisée en partenariat avec le Centre d’art d’Haïti, la fondation Facim et le musée de Pontarlier.»<br /></p> <p>Le Musée Faure expose de façon permanente, dans le cadre d'une majestueuse villa de 1900, la donation faite à la ville d'Aix-les-Bains par le docteur Jean Faure (1862-1942), riche collectionneur de peintures et de sculptures des années 1850 à 1920, riche notamment en œuvres impressionnistes (Degas, Sisley, Jongkind, Renoir, Rodin …..) : un vrai petit bijou de musée à aller voir et revoir !<br /></p> <p>Le Musée est ouvert<br /> du mercredi au dimanche (fermé les lundis et mardis).<br /> Toute l'année : de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30.<br /></p> <p>Tarifs<br /> Adulte : 5 €.<br /> tarif réduit : 3 €<br /></p> <p>Gratuité pour les jeunes de moins de 18 ans et les étudiants jusqu'à 25 ans.</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-en-Savoie-Automne-2019-Printemps-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/161 Expositions en Isère Automne 2019 - Printemps 2020 urn:md5:569e5be9a022efbb6bfc61fb7c06d7ef 2019-12-09T22:17:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère <h3>1- Musée de Grenoble (5 place de Lavalette, 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>PICASSO</h4> <h5>Au cœur des ténèbres (1939-1945)<br /></h5> <h5>du 5 octobre 2019 au 5 janvier 2020<br /></h5> <p>« Le musée de Grenoble présente une exposition intitulée PICASSO Au cœur des ténèbres (1939-1945). Réalisée en partenariat avec le Musée national Picasso - Paris, cette manifestation se propose de découvrir la vie et l’œuvre de Pablo Picasso durant les années d'Occupation qui sont pour l'artiste espagnol tant une période d'exil intérieur qu'un laboratoire de formes nouvelles.<br /> Ainsi, des quelques mois qui précèdent la déclaration de la guerre, le 3 septembre 1939, à ceux qui suivent la victoire du 8 mai 1945, l’exposition retracera, mois après mois, l’activité de l’homme et de l’artiste durant ces années douloureuses, hantées par la solitude et la mort. La violence du monde se traduit alors dans son œuvre par un style âpre aux déformations féroces, mais la puissance de vie de la création alimente pourtant un espoir que concrétise L’Homme au mouton, symbole de résistance artistique face à l’occupant. »<br /></p> <p>Exposition à venir : Grenoble et ses artistes au XIXe siècle, du 14 mars au 28 juin 2020<br /></p> <p>Horaires :<br /> Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /> Fermeture à 17h30 les 24 et 31 décembre<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Plein tarif exposition et collections : 8 €<br /> Tarif réduit*: 5 €<br /> Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.<br /></p> <p>Entrée gratuite*:<br /> Jeunes de moins de 18 ans,<br /> Chômeurs,<br /> Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs,<br /> enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,<br /> groupes scolaires accompagnés par les enseignants,<br /> Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,<br /> Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,<br /> Artistes sur présentation de la carte professionnelle,<br /> Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.<br /> Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois<br /></p> <h3>2- Le Magasin (Site Bouchayer-Viallet  155 Cours Berriat, 38000 Grenoble)<br /></h3> <pre></pre> <h5>Jusqu'au 14 juin 2020<br /></h5> <h4>Le Bureau des dépositions - Association Excès /Collectif en résidence<br /></h4> <p>« L'association Excès est un des collectifs en résidence en 2019 au Mhz. Portée par Marie Moreau, artiste, cette association développe un projet collectif LE BUREAU DES DÉPOSITIONS.<br />  Le Bureau des dépositions est un collectif ouvert, une œuvre processuelle, sous licence creative commons, qui a commencé à s'élaborer au Patio solidaire en février 2018, lieu et collectif d'occupation sur le campus universitaire grenoblois. Les co-auteur.trice.s du Bureau des dépositions, autorisé.e.s à travailler ou non, en demande d'asile ou non, abonné.e.s au gaz ou non, travaillent à l'écriture et au dépôt d'une requête juridique en matière de contentieux du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle. Ce contentieux porte sur l'atteinte à l'intégrité de l’œuvre Bureau des dépositions par les responsables des politiques migratoires.<br /></p> <p>L’œuvre immatérielle, processuelle Bureau des dépositions est sabotée quand un ou des co-.auteur.trice.s sont expulsées, violentées, empêchées. L'écriture à plusieurs de la requête permet de lever les responsabilités des violences subies. Depuis cette pratique d'écriture à plusieurs, les co-auteur.trice.s se lèvent pour dire que ce qui a cours aujourd'hui n'est pas fait en leur nom.<br /> Le Bureau des dépositions est une œuvre de justice spéculative. La « justice spéculative » signifie ici suspendre la justice actuelle, tout en s'appuyant sur le droit existant, la force créatrice de la jurisprudence, le pouvoir créateur des juges. La requête du Bureau des dépositions est amenée à être portée auprès d'un Tribunal de Grande Instance.<br /></p> <p>Dans les manifestations récentes de l'oeuvre, les co-auteur.trice.s sont : Mamadou Djouldé Baldé, Ben Bangouran, Aguibou Diallo, Aliou Diallo, Pathé Diallo, Mamy Kaba, Ousmane Kouyaté, Diakité Laye, Sarah Mekdjian, Marie Moreau, Saâ Raphaël Moudekeno. D’autres co-auteur.trice.s peuvent rejoindre Bureau des dépositions. Dossier de requête téléchargeable, Bureau des dépositions. »<br /></p> <h4>DREAM OPERATOR<br /></h4> <h5>Chloé Delaume<br /></h5> <p> ON RÉCOLTE VOS RÊVES !<br />  « Venez participer à DreamOperator, ou comment Chloé Delaume tente de cartographier l’inconscient d’une ville : à priori, rien n’est plus intime qu’un rêve ou un cauchemar. Individuel, propre singulier, difficile à saisir, compliqué à transmettre, impossible à communiquer. L’inconscient collectif, des siècles de formatage, le neuro-marketing, jusqu’au creux du cortex. La nuit, des rêves communs, des pulsions, égaux dans le sommeil ?<br />   Sommes nous-libres, pendant que nous dormons ?<br /> Je dépose mon rêve<br /></p> <p>Merci de votre participation ! »<br /></p> <p>Le Magasin est ouvert du mardi au vendredi de 13 h à 19 h<br /> Samedi et dimanche 14h 19h<br /> Ouverture 1er Mai, 8 Mai, 30 Mai<br /></p> <pre></pre> <h3>3- Musée de l’Évêché (2 Rue Très Cloîtres  38000 Grenoble)<br /></h3> <h5>++ Exposition temporaire :<br /></h5> <h4>Vivian Maier. Street photographer<br /></h4> <h5>Du 9 novembre 2019 au 15 mars 2020<br /></h5> <p>« Photographe de rue américaine non révélée de son vivant, Vivian Maier (1926-2009) laisse derrière elle une somme d’archives photographiques qui témoignent de sa curiosité pour le monde.<br /> Un plongeon dans la seconde moitié du 20e siècle, entre l’Amérique, où elle vivait, et le Champsaur, cette vallée des Hautes-Alpes où elle revint pour un voyage initiatique sur les terres de ses ancêtres. Aujourd’hui exhumées, ses photos composent une œuvre superbe et émouvante, rivalisant avec les plus grands noms de la street photography américaine comme de la photo humaniste à la française. Le musée présente cette artiste « hors cadre » autour d’une présentation de 140 images, vues de New-York et Chicago pour l’essentiel, mais aussi du Champsaur, sans oublier quelques témoignages de son passage, en 1959, à Grenoble. »<br /></p> <pre></pre> <h5>++ Exposition permanente :<br /></h5> <p>« la montagne a toujours nourri l'imagination de générations de scénaristes et d'illustrateurs qui ont pris plaisir à la mettre en scène comme simple cadre ou comme figure principale de leur narration, que cette montagne soit symbolique, ou mystique, lieu de méditation, de drames, voire de gags ou de recherche de soi-même.<br /> Situé au cœur du centre historique de Grenoble, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de l'Ancien Évêché est installé dans l'ancien palais des évêques, édifice protégé au titre des Monuments historiques.<br /> Le site présente en son sous-sol des vestiges archéologiques de première importance, témoins de l'histoire religieuse de la cité : le baptistère daté des premiers temps chrétiens. Les étages du palais devenu musée abritent l'exposition L’Isère en histoire(s) invitant à un parcours chronologique pour découvrir un territoire, son histoire et ses hommes. Chaque année, le musée présente deux expositions temporaires sur des thèmes intéressant le patrimoine de l'Isère. »<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h et le Mercredi de 13h à 18h,<br /> Samedi et dimanche de 11h à 18h<br /></p> <pre></pre> <p>l'entrée est gratuite.<br /></p> <h3>4- Musée Dauphinois (30 Rue Maurice Gignoux 38000 Grenoble)<br /></h3> <h5>+++Expositions temporaires<br /></h5> <h4>++Le rêve blanc. L'épopée des sports d'hiver dans les Alpes<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 18 avril 2017 31 décembre 2025<br /></h5> <p>« Songer aux sports d’hiver, c’est s’évader vers de grands espaces immaculés, imaginer une poudreuse légère et revivre ses exploits entre amis autour d’un feu de cheminée. Mais ce rêve blanc suffit-il aujourd’hui à attirer les foules dans les stations de ski, tant les attentes et les pratiques ont évolué durant le XXe siècle ?<br /> La fréquentation des sites en moyenne altitude est, par ailleurs, dépendante d’un enneigement devenu aléatoire. En montagne, le changement climatique est une préoccupation que les acteurs locaux ont intégré depuis longtemps déjà. Quelle sera donc le modèle de station de ski du XXIe siècle ? L’exposition raconte l’épopée des sports d’hiver dans les Alpes, le plus grand domaine skiable au monde. Peu à peu depuis la fin du XIXe siècle, la montagne perd de son hostilité et les plaisirs de la glisse gagnent un public de plus en plus nombreux. En quelques décennies elle se métamorphose en un vaste espace récréatif où la bonne santé est certifiée par la publicité. Les champions font rêver les jeunes générations et les marques de matériel deviennent emblématiques : Alphonse Allais et les skis Allais60 fabriqués par Rossignol, Jean-Claude Killy et les fameux VR17 de Dynamic, le snowboard Apocalypse de Régis Rolland...<br /> La ruée vers l’or blanc s’est accélérée dans les années soixante. L’enjeu économique devient national. On invente alors la station intégrée grâce au Plan neige qui accompagne acteurs locaux et communes. Cent cinquante mille lits ont ainsi été « ouverts » entre 1971 et 1975. À la faveur de cet essor et des innovations nécessaires, notamment pour les remontées mécaniques, de grands noms vont voir le jour : POMA, GMM. Plus récemment, de nouvelles pratiques de glisse et un autre rapport à la neige et à la nature imposent une évolution à laquelle les stations doivent répondre. Nouvelles pratiques, nouvelles communautés, nouveaux réseaux ? Le tourisme à l’ère digitale, où chacun donne son avis et partage ses impressions, est une révolution majeure.<br /> Ainsi, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, le numérique, la diversification des pratiques de ski et des loisirs annexes, interrogent la station du futur. De nombreux témoignages filmés abordent ces questions dans l’exposition et esquissent, chacun dans son domaine de compétences, des solutions pour que l’aventure du ski dans les Alpes réponde toujours au rêve blanc. »<br /></p> <pre></pre> <h4>++Rose Valland. En quête de l'art spolié<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 novembre 2019 27 avril 2020<br /></h5> <p>« L’exposition Rose Valland. En quête de l’art spolié relate le parcours hors-norme de cette figure de la Résistance. Née à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, en Isère, la jeune Rose se passionne pour les beaux-arts et l’histoire de l’art. Elle accomplit un cursus brillant, d’abord à Grenoble, puis à Lyon et enfin à Paris. À la fin des années trente, elle travaille bénévolement au Musée du Jeu de Paume où sont exposées les avant-gardes européennes.<br /> Rose Valland reste à son poste en 1940 alors que le musée devient le dépôt principal des œuvres enlevées par les nazis aux familles juives et aux collections publiques. Parfaitement germanophone, la conservatrice note scrupuleusement le mouvement des œuvres en partance pour l’Allemagne, où elles viennent alimenter les collections des plus hauts dignitaires nazis. À la Libération, les informations recueillies par la résistante permettent de retrouver, dans les anciens territoires du Reich, quelque 45 000 œuvres volées et de les restituer à leurs propriétaires légitimes. Nommée capitaine de l’Armée française en 1945, Rose prend part à ce travail de terrain aux côtés notamment des Monuments Men américains. Jusqu’à sa disparition en 1980, elle n’aura de cesse d’œuvrer à la restitution.<br /> Malgré tout, l’engagement de la conservatrice n’a pas toujours reçu la reconnaissance qu’il aurait méritée.<br /> Cette manifestation est l’occasion de lui rendre hommage, mais aussi d’aborder le travail de restitution, toujours en cours soixante-quinze ans après les faits. L’exposition donne à voir plusieurs de ces pièces spoliées pendant la guerre ; certaines n’ont pas encore retrouvé leur propriétaire légitime. Dans cette exposition immersive, le visiteur se fait enquêteur.<br /></p> <p>L’exposition Rose Valland. En quête de l’art spolié, tout comme l’exposition Femmes des Années 40, présentée parallèlement au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère du 23 novembre 2019 au 18 mai 2020, s’inscrit dans la programmation culturelle du 75e anniversaire de la Libération. »<br /></p> <h4>++L’ivresse des sommets. Eaux-de-vie, liqueurs et autres breuvages des Alpes<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 29 mars 2019 au 29 juin 2020<br /></h5> <p>« Boire a toujours été un enjeu culturel et symbolique. Aucune rencontre, célébration ou fête familiale ne peut se passer de breuvages ! Ainsi l’alcool, pour le meilleur ou le pire,est omniprésent dans notre histoire culturelle…<br /></p> <p>L’exposition du Musée dauphinois fait la démonstration que ses usages témoignent de la diversité des sociabilités rurales et citadines, le « vivre ensemble ». Chartreuse, génépi, absinthe, gentiane, Cherry et tant d’autres, tous ces spiritueux dont la renommée dépasse largement nos frontières, sont nés sur ce territoire et résultent d’une alchimie de la flore alpine et de savoirs ethnobotaniques hérités de longue date. Les systèmes productifs - monastiques, domestiques, artisanaux ou industriels - appartiennent à notre patrimoine agro-alimentaire alpin. Mais un patrimoine bien vivant puisque aujourd’hui, relancées par les sports d’hiver et le tourisme de montagne, les distilleries en Dauphiné et en Savoie constituent l’un des fleurons de l’économie régionale.<br /></p> <p>Alors que la première fabrique s’installe à La Côte Saint-André en 1705, de nouveaux distillateurs transforment l’eau pure et les céréales du Trièves ou du Vercors en un whisky de haute montagne…<br /></p> <p>Grâce aux collections rassemblées exceptionnellement (les liqueurs ont donné naissance à une riche culture iconographique et matérielle) et à la collaboration des entreprises et de spécialistes, l’exposition approfondit la connaissance de la culture des alcools, les innovations résultant de l’histoire du goût et l’évolution des modes de consommation au cours des siècles (alcoolisme et dangers pour la santé).<br /></p> <p>Hors les murs, l’exposition sera l’opportunité de découvrir le réseau des producteurs contemporains qui perpétuent ces savoir-faire ou renouvellent - à l’ère de la mixologie - l’univers des boissons. Une exposition à déguster sans modération ! »<br /></p> <h5>+++ Expositions permanentes<br /></h5> <h4>++ SAINTE-MARIE D'EN HAUT, QUATRE SIÈCLES D'HISTOIRE<br /></h4> <p>En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion. À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique.<br /> En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.<br /> Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.<br /></p> <h4>++ « GENS DE L’ALPE »<br /></h4> <h5>Exposition de longue durée<br /></h5> <p>« Il y a plus de trois millénaires, des hommes s'installent sur les hauteurs de la montagne alpine. Ils affrontent l'altitude, la pente, le froid, l'isolement. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation de la communauté où chacun et chaque chose est à sa place., où la rondeur des jours d'hiver succède aux durs labeurs des mois d'été.<br /> L'équilibre et l'harmonie atteints par les gens de l'Alpe ont perduré durant des siècles avant d'être bouleversés par les temps modernes. L'exposition du Musée Dauphinois dresse le portrait de ces hommes qui, à force de ténacité, de mobilité et d'ingéniosité ont réussi à domestiquer les espaces difficiles de la haute montagne, en présentant les collections les plus prestigieuses du Musée. »<br /></p> <h4>++ LA GRANDE HISTOIRE DU SKI<br /></h4> <h5>Exposition de longue durée<br /></h5> <p>« C'était il y a bien longtemps, dans le Grand Nord, près du lac Baïkal et du Mont Altaï... Les hommes préhistoriques faisaient leurs premières traces à ski. Tout naturellement pour avancer sur la neige, chasser et guerroyer. Pratique, utile et rapide, ce nouveau moyen de locomotion sera vite adopté par les Scandinaves pour braver les terres froides.<br /> Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que le ski pénètre les Alpes françaises, sous l'impulsion de quelques pionniers isolés et des militaires. Dès lors, l'histoire s'accélère : le ski utile laisse la place au ski sportif. Premiers concours, premières remontées mécaniques et premiers " fanas de la glisse " !<br /> Pour retracer cette fabuleuse épopée, le Musée dauphinois présente La Grande histoire du ski. Quatre mille ans de conquête et d'aventure depuis la préhistoire jusqu'aux tendances les plus actuelles de la glisse. »<br /></p> <p>Le Musée Dauphinois est ouvert tous les jours, sauf le mardi, les 1er Janvier, 1er Mai et 25 décembre<br /> de 10h à 18h, du lundi au vendredi<br /> de 10h à 19h le samedi et le dimanche<br /></p> <p>L'entrée est gratuite.<br /></p> <h3>5- Musée de la résistance et de la Déportation (14 Rue Hébert 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>Femmes des années 40<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 23 novembre 2019 18 mai 2020<br /></h5> <p>« La place accordée aux femmes et le regard qu’on leur porte sont autant d’enjeux qui animent aujourd’hui notre société. Loin de la postérité des hommes, les femmes et leurs actions ont souvent été oubliées ou peu valorisées, notamment dans le récit de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, qu’elles soient résistantes, collaborationnistes, soldates, juives, mères de famille ou ménagères, les femmes ont dû se positionner, s’engager ou simplement tenter de survivre à cette période troublée de l’Histoire.<br /> À travers l’exposition Femmes des années 40, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère revient sur l’histoire des femmes iséroises des années 1940, de l’entre-deux-guerres à la Libération. Leurs parcours, leurs choix et leurs rôles sont évoqués grâce à de nombreux documents – photographies, vêtements, témoignages textuels ou filmés, produits de substitution – présentés pour la première fois.<br /> Une exposition inédite qui invite le visiteur à se plonger au cœur du quotidien des femmes des années 1940.<br /> En partenariat avec l’Office national des Anciens combattants et victimes de guerre »<br /></p> <p>Ouvert tous les jours, sauf le mardi matin<br /> Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 18h<br /> Mardi de 13h30 à 18h<br /> Samedi et dimanche de 10h à 18h<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <p>L'entrée du Musée est gratuite<br /> Une visite guidée gratuite est proposée le premier dimanche du mois à 14h30.</p> <h3>6- Musée de la Révolution Française (place du Château 38 Vizille)<br /></h3> <h5>+++ Collections permanentes :<br /></h5> <h4>L'Histoire à travers les œuvres d'art<br /></h4> <p>« Créé en 1983 par le Département de l'Isère, dans la perspective du bicentenaire de 1989, le Musée de la Révolution française est installé dans le château du Domaine de Vizille. Il offre un nouveau regard porté sur une période charnière de notre histoire du monde occidental, à partir de la production artistique ou artisanale qu'elle a suscité à l'époque et depuis.<br /> Les collections témoignent de l'état d'esprit des femmes et des hommes contemporains de la Révolution française et des régimes politiques suivants, en tenant compte de la complexité sociale du temps. Le musée présente des œuvres d'art et des objets d'histoire de l'époque révolutionnaire et s'intéresse à tout ce qui s'y réfère ou s'en inspire depuis deux siècles.Tout en évoquant les événements majeurs dont Paris fut le théâtre, la collection s'ouvre sur l'art et l'histoire dans les régions françaises et dans les pays européens limitrophes.<br /> Les peintures et les sculptures révolutionnaires forment un ensemble exceptionnel d'une grande diversité de styles et de genres. Plusieurs bustes offrent les traits fidèles de personnages célèbres, tels Barnave, Bailly, Mirabeau, et Robespierre.<br /> Parmi les objets les plus singuliers, figurent des pierres de la Bastille et les sabres de la garde nationale. Quant aux œuvres du XIXe siècle, elles attestent de la vitalité de la référence à 1789 dans le mouvement qui a conduit à l'établissement de la République française. Expression de leur temps, elles rappellent que l'actualité politique et la recherche historique ont fait évoluer l'approche et l'interprétation de la Révolution. L'originalité du musée est surtout de rendre compte de l'histoire à partir des œuvres d'art. Ces dernières ne sont pas de simples illustrations des événements et grands acteurs de la Révolution. Grâce à leur puissance évocatrice, à leur contenu et au contexte de leur création, elles nous permettent de mieux pénétrer l'esprit de cette époque. »<br /></p> <h5>+++ Exposition temporaire<br /></h5> <h4>L'Art &amp; la Matière | Galerie de sculptures à toucher<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 8 novembre 2019 30 mars 2020<br /></h5> <p>« Le Musée de la Révolution française présente une exposition unique en France : L’Art et la Matière - Galerie de sculptures à toucher. Elle invite le visiteur à une découverte insolite de l’art au moyen de moulages de sculptures, provenant des collections du musée Fabre et du musée du Louvre.<br /> Conçue par le Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole en partenariat avec le musée du Louvre, cette exposition a déjà connu un franc succès ! Fort de cette expérience auprès de ses visiteurs, le musée Fabre a souhaité en faire bénéficier d’autres publics en mettant ce dispositif culturel à disposition du Musée de la Révolution française.<br /> À cette occasion, le visiteur est invité à appréhender les moulages du bout des doigts et à vivre une expérience nouvelle, intime et sensorielle dans un espace conçu comme un véritable parcours initiatique afin de découvrir l’art autrement.<br /> Réalisé autour de quatre sections, le parcours amène progressivement le visiteur de l'éveil des sens vers une immersion totale dans un atelier de sculpteur. Des dispositifs sonores, ludiques et des visites guidées les yeux bandés l'accompagnent pour apprendre à toucher comme on apprend à regarder.<br /> Exposition conçue par le Musée Fabre de  Montpellier Méditerranée Métropole en partenariat avec le musée du Louvre. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert<br /> D'avril à octobre : 10h-12h30 et 13h30-18h (fermé le 1er mai)<br /> De novembre à mars : 10h-12h30 et 13h30 à 17h (fermé les jours fériés, du 22 décembre 2018 au 1er janvier 2019)<br /></p> <p>Audioguides gratuits pour les individuels.<br /></p> <p>Le parc : fermé les mardis, et le 1er Mai.<br /> Accessible janvier et février 10h-17h, mars avril et mai 9h-19h, juin juillet et août 9h-20h, septembre et octobre 9h-19h, novembre et décembre 10h-17h.<br /> Visite guidée des collections du Musée de la Révolution française.<br /> Se présenter à l'accueil du musée environ 15 minutes avant le début de la visite programmée à 15h.<br /></p> <h3>7- Maison Bergès, Musée de la Houille Blanche ( 40 avenue des Papeteries Lancey 38190 Villard-Bonnot)<br /></h3> <p>Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></p> <p>Entée gratuite<br /> Audioguide gratuit<br /></p> <p>Le musée est ouvert :<br /> Du 1er avril au 31 octobre<br /> de 13h à 18h : du mercredi au vendredi<br /> de 10h à 18h : samedi et dimanche<br /></p> <p>Du 1er novembre au 31 mars<br /> de 13h30 à 17h30 : du mercredi au vendredi<br /> de 10h à 17h30 : samedi et dimanche<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <h3>8- Musée Archéologique Grenoble Saint Laurent (Place Saint-Laurent 38000 Grenoble)<br /></h3> <pre></pre> <p>« Au cœur de l’un des plus anciens quartiers de la ville, le Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent a rouvert ses portes au public en 2011.<br /> Ce musée est implanté sur un lieu patrimonial majeur, le site de Saint Laurent de Grenoble.<br /> Des premiers mausolées du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, présente un ensemble architectural témoin d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.<br /> Si sa renommée est acquise, grâce en particulier à son sanctuaire des premiers temps chrétiens pourvu d'une crypte exceptionnelle du Vième siècle, l'exposition permanente enrichie des collections issues des fouilles révèle l'essentiel du contenu des recherches menées sur le site. Une nouvelle scénographie originale et spectaculaire, faisant la part belle aux technologies numériques renforce le pouvoir d'évocation des vestiges : une véritable renaissance pour ce site qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire urbaine, religieuse et humaine de Grenoble. » L'entrée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le Mardi.<br /> Fermé les 1er Janvier, 1er Mai et 25 Décembre.<br /></p> <h3>9- Musée Hébert (chemin Hébert 38700 La Tronche)<br /></h3> <h4>°°° Grandeur nature. Dessins de Joost Swarte.<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 27 mars 2019 au 6 Janvier 2020<br /></h5> <p>« À l’abri de ses murs, le jardin du peintre Hébert est un petit paradis pour les animaux. On ne les voit pas toujours, mais oiseaux, libellules, poissons, hérons, hérissons, lapins, écureuils, et parfois renards, comme beaucoup d’autres plus discrets, animent le paysage de leur présence. D’un trait de plume, le dessinateur Joost Swarte, a su fixer avec malice ces hôtes clandestins pour illustrer nos dépliants de sensibilisation. Des images que vous découvrirez en grand format et avec lesquelles vous êtes invités à jouer à l’occasion d’une promenade dans les jardins. Deux parcours :<br /> 1. Les images en grands formats sont proposées au fil des allées du jardin. Parmi celles-ci, l’une d’entre elle vous permet de réaliser vous-même le tableau que l’artiste est en train de peindre ; une autre vous propose une mise en couleur de votre choix. Enfin vous pourrez prêter votre tête à la mascotte du musée et prendre une photographie amusante.<br /> 2. Un jeu d’observation pour les enfants en 7 questions pour découvrir les différentes parties et les styles du jardin d’Hébert.<br /></p> <p>Cet illustrateur néerlandais de BD a inventé l’expression « ligne claire » pour définir le dessin de Hergé, donnant une postérité à ce style et entraînant dans son sillage des dessinateurs français. S’il a publié de nombreuses BD dans les années1970-80 (dont les « Coton et Piston » chez Casterman, pour les enfants), il s’exprime aussi avec talent dans la typographie, le design et l’architecture. Il participe  régulièrement à des revues belges, hollandaises, au New Yorker, plus sporadiquement à Libération. Il a réalisé des vitraux, un théâtre pour Harlem, sa ville, et la scénographie du musée Hergé à Louvain-La-Neuve en Belgique.<br /> À découvrir dans la boutique : Affiche, album de coloriage, gomme, boîte d’aquarelle, sac, réalisés par Joost Swarte pour le musée. »<br /></p> <h5>°°° A voir au Musée en collection permanente :<br /></h5> <pre></pre> <h4>Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies</h4> <p>« Les collections présentées par le musée Hébert de La Tronche sont constituées d'œuvres de jeunesse, du fonds d'atelier et des tableaux rachetés par Gabrielle Hébert, la femme de l'artiste. Elles sont enrichies de dépôts des musées nationaux, du musée du Louvre, des musées de Marseille et de Grenoble. Associées aux nombreux souvenirs d'Hébert, ainsi qu'aux œuvres de ses contemporains et de ses élèves, aux meubles et objets décoratifs hérités ou collectionnés par lui, elles offrent une vision intimiste d'un peintre académique ayant traversé le XIXe siècle. »<br /></p> <p>Parmi ces œuvres :<br /> Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies<br /> Autoportait 1834<br /> Portrait d'Ernest Hébert adolescent 1834<br /> La malaria, famille italienne fuyant la contagion, Salon de 1850<br /> La mère de l'artiste, vers 1850<br /> Louise Lefuel enfant, 1858<br /> Le baiser de Judas, 1853<br /> Les Cervarolles<br /> Autoportrait à la cravate rouge, 1870<br /> La Vierge de la Délivrance<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h,<br /> jusqu'à 19 h les dimanches du 1er juin au 30 septembre inclus<br /></p> <p>l'entrée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <p>Fermeture 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.<br /></p> <p>Particularité : Les salles d'exposition "De l'autre côté"<br /> sont ouvertes de 14h à 18h<br /> (tous les jours, sauf le mardi).<br /></p> <pre></pre> <h3>10- Musée Hector Berlioz (69 rue de la République 38261 La Côte St André Cedex<br /></h3> <h4>°°°Trop fort Hector !<br /></h4> <h5>Du 11 mai 2019 au 31 décembre 2019<br /></h5> <p>« Au XIXe siècle émerge peu à peu l’idée qu’honorer la mémoire des grands hommes de la culture et des arts peut être exploitée à des fins politiques ou éducatives. Elle se révèle un moyen de témoigner et de célébrer la grandeur des enfants de la nation qui deviennent des héros dont on se doit de suivre l’exemple. On célèbre l’anniversaire de leur naissance ou de leur mort, on érige sur les places publiques des statues à leur gloire et leurs funérailles font parfois l’objet de grandes manifestations patriotiques, comme celles de Victor Hugo en 1885.<br /> Dès sa mort, survenue le 8 mars 1869, Hector Berlioz, autrefois si controversé par ses pairs entre peu à peu au panthéon musical. En effet, dès la fin du XIXe siècle, de prestigieux chefs d’orchestres s’emparent de son œuvre - tels les français Jules Pasdeloup ou Edouard Colonne ; les allemands Hans von Bulow, Felix Mottl, Félix Weingartner ou Wilhelm Ganz… Les célébrations du Centenaire de la naissance du compositeur en 1903 marquent l’apogée de cette véritable renaissance. De nouvelles générations se lèvent peu à peu, célébrant toujours plus l’œuvre du musicien qui résonne à travers le monde sous la baguette de chefs comme Pierre Monteux (1875-1964), Charles Munch (1891-1968) ou Jean Fournet (1913-2008). À ces premières générations de Berlioziens succèdent de nombreux chefs de par le monde, de Colin Davis à John Eliot Gardiner ou Robin Ticciati… Des historiens et des musicologues comme Adolphe Jullien en 1888 ou David Cairns en 2003, s’attachent à faire découvrir sa personnalité hors du commun. D’innombrables monographies sont publiées de même que ses divers écrits ou sa correspondance.<br /> Avec le temps, l’image même de Berlioz devient objet de culte et de fascination. De nombreux artistes de renom ou anonymes voient dans la représentation du compositeur une manière de célébrer son génie et une preuve de leur admiration. Ainsi, des statues du musicien sont élevées à travers le monde, de La Côte Saint-André à Paris ou Monaco. Chaque commémoration donne lieu à la production de multiples objets à son effigie. De la numismatique à la philatélie, l’image de Berlioz s’internationalise peu à peu. Son nom comme son œuvre deviennent même l’objet d’articles promotionnels ou de publicité.<br /> Il aura fallu plus d’un siècle et trois centenaires, celui de sa naissance en 1903, celui de sa mort en 1969 et le bicentenaire de sa naissance en 2003, pour que l’œuvre de Berlioz fasse l’objet d’éloges unanimes. Largement célébrées par tous, ses œuvres sont sans cesse jouées à travers le monde et nombreux sont ceux qui célèbrent, d’une manière ou d’une autre, la personnalité peu commune de ce prophète du romantisme. Ainsi, à partir de bon nombre de portraits et de sculptures posthumes réalisés par une multitude d’admirateurs du compositeur - sans compter les innombrables produits dérivés - l’exposition propose, à l’occasion de la célébration du 150e anniversaire de sa disparition, de retracer l’émergence et le foisonnement d’un certain culte berliozien. »<br /></p> <h4>°°°Commémoration des 150 ans de la mort de Berlioz<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 1 janvier 2019 au 31 décembre 2019<br /></h5> <p>« Dans le cadre de la commémoration des 150 ans de la mort d'Hector Berlioz, de nombreuses manifestations et animations sont prévues afin de mieux faire connaitre et diffuser l'oeuvre et l'histoire du compositeur. »<br /></p> <pre></pre> <p>L'entrée du Musée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) du 1er septembre au 30 juin de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, et du 1er juillet au 31 août tous les jours aux mêmes heures mardis inclus.<br /> Fermeture 1er janvier, 1er mai, 25 décembre .<br /></p> <h3>11- Musée Géo Charles (1 rue Géo-Charles 38 Echirolles<br /></h3> <p>Depuis avril 2017, la Ville a engagé au Musée de la Viscose, un important chantier autour de ses collections et archives : inventaire, récolement, documentation, numérisation, informatisation, aménagement des réserves, ...<br /> En 2019, ce travail sera dirigé sur les collections du Musée Géo-Charles et concerne l’importante collection d’œuvres du 20ème siècle issue de la donation Géo-Charles, des nouvelles acquisitions contemporaines qui ont enrichi le Musée. Ce chantier des collections devrait durer jusqu'à la rentrée 2020. De ce fait, le Musée Géo-Charles ne sera plus accessible au public à partir du 31 janvier. Les actions pédagogiques en direction des scolaires seront maintenues.<br /></p> <pre></pre> <p>Musée fermé actuellement<br /></p> <p>Le Musée est gratuit<br /> Il est ouvert<br /> le 2ème week-end du mois : le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le dimanche de 14h à 18h<br /> le 3ème week-end du mois : samedi et dimanche de 14h à 18h<br /> Fermeture les jours fériés, entre Noël et le jour de l'an et du 1er au 31 août<br /></p> <h3>12- Musée St Antoine l'Abbaye<br /></h3> <p>Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></p> <p>Ouverture :<br /> Public individuel<br /> Du 9 mars au 11 novembre<br /></p> <p>Horaires<br /> En mars et avril et en septembre, octobre et novembre<br /> Tous les jours sauf le mardi de 14h à 18h<br /> En mai et juin<br /> Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h<br /> et les samedis et dimanches de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h<br /> En juillet et août<br /> tous les jours sauf le mardi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h<br /></p> <p>Fermé les mardi et le 1er mai<br /> Entrée gratuite aux expositions, concerts, spectacles et ateliers sauf indication<br /> Les espaces muséographiques et les spectacles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.<br /></p> <h3>13- Église St Hugues de Chartreuse (dans le Massif de la Chartreuse)<br /></h3> <h5>Arcabas<br /></h5> <p>L'œuvre de cette église a été entièrement conçue et réalisée par un seul homme, Jean-Marie Pirot, qui prendra le pseudonyme d'Arcabas. Diplômé de l’École des Beaux-Arts de Paris il est enseignant à l’École d'art décoratif de Grenoble au début des années 50.<br /> A cette époque il redécouvre la foi et se met en quête d'une église à décorer, souhaitant ainsi réaliser un travail artistique d'envergure et exprimer sa foi à travers l'art.<br /> Il visite par hasard l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, rencontre le Père Raymond Truffot, curé de Saint-Pierre et Saint-Hugues, lui propose de restaurer gratuitement l'église en échange d'un projet de décoration. Il obtient l'accord de la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, présente son projet à l'évêché de Grenoble et se lance dans la réalisation de ce qui sera l'une de ses œuvres majeures. Église ouverte de 10h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mardi, entrée libre.<br /></p> <h3>14 - VOG Centre d'Art Contemporain (10 avenue Aristide Briand 38600 Fontaine)<br /></h3> <h4>Delphine Balley<br /> CHARIVARI<br /></h4> <h5>du 5 novembre 2019 au 11 Janvier 2020<br /></h5> <p>Exposition dans le cadre du Mois de la Photo et en résonance avec la biennale de Lyon.<br /> « Delphine Balley est née en 1974. Elle vit et travaille à Saint-Jean-en-Royans. Son univers se décline principalement sous forme de séries photographiques qui s’intéressent à la mémoire personnelle ou collective. Ses images sont mises en scène de manière très minutieuse et font ressortir un sentiment « d’inquiétante étrangeté » qui interpelle et questionne notre quotidien.<br /> Au Vog, l’artiste présentera son film Charivari, qui s’articule autour du rite ancestral du carnaval ou de la mascarade. Mais aussi, une série de photographies, qui viendront prolonger le film en détaillant les scènes de rituels sous forme de portraits ou de natures mortes.<br /> Le carnaval se situe pendant l’hiver. Le sol étant gelé, les morts sont conservés dans des cabanes en attendant de pouvoir être enterrés et de passer dans le monde de l’au-delà. C’est le moment précis où l’Homme organise un chaos, un charivari pour contrer le désordre naturel. Les identités se mélangent ( homme-animal, homme-femme). Les individus font du vacarme, c’est un moment de confusion où tout est déconstruit. »<br /></p> <p>Ouvert du Mercredi au Samedi de 14h à 19h,<br /></p> <pre></pre> <p>Entrée gratuite<br /></p> <h3>15- Couvent Sainte Cécile -Éditions Glénat, 37 rue Servan à Grenoble<br /></h3> <h4>Le cabinet Rembrandt au couvent Sainte-Cécile – Grenoble<br /> Saison 2<br /></h4> <h5>36 nouvelles gravures sont présentées.<br /></h5> <pre></pre> <h5>Du 16/10/2019 au 29/02/2020<br /></h5> <pre></pre> <p>« Le cabinet Rembrandt est un espace dédié à l’exposition de l’une des plus belles collections privées au monde de gravures de Rembrandt, appartenant au Fonds Glénat. Ces œuvres sur papier d’une extrême fragilité car sensibles à la lumière sont présentées tour à tour, jamais plus d’une trentaine en même temps. Le cabinet Rembrandt sera ainsi toujours en mouvement. La présentation de ces œuvres de plus de 350 ans est complétée d’un dispositif numérique permettant d’appréhender le génie et la technique de Rembrandt.<br /> Le cabinet Rembrandt a été envisagé comme un lieu accueillant et chaleureux qui incarne l’artiste mais aussi les valeurs de partage, de transmission et d’innovation du fonds Glénat pour le patrimoine et la création. Il est installé dans le parloir des nonnes du couvent Sainte-Cécile : ces grilles du XVIIe siècle marquent la frontière entre la vie cloîtrée des nonnes et la liberté du visiteur extérieur. Les familles, généreuses donatrices de la vie du couvent, étaient conviées à venir visiter leurs parentes dans le cadre strict du parloir. L’univers religieux fait écho à l’éducation religieuse de Rembrandt et à nombre d’œuvres présentées.<br /> Qu’est-il donné à voir aux visiteurs du cabinet Rembrandt ?<br /> • Trente-six gravures de la collection du Fonds Glénat<br /> • Un film pour mieux comprendre le travail de Rembrandt sous forme d’interview de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia • Un dispositif digital donnant les clés pour comprendre la technique de la gravure mais aussi créer et imprimer sa propre gravure • Un dispositif sur tablettes présentant une relecture digitale de cinq gravures de Rembrandt »<br /></p> <p>Du mardi au samedi – De 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30<br /></p> <p>Entrée 7 € / Étudiants 5 € / – 13 ans gratuit<br /></p> <p>Fermeture estivale du 28 juillet au 19 août 2019<br /></p> <p>Réouverture le mardi 20 août 2019<br /></p> <pre></pre> <h3>16 – Musée Mainssieux 7 Avenue Léon et Joanny Tardy, 38500 Voiron<br /></h3> <pre></pre> <p>« Le musée, qui porte son nom, présente la donation que Lucien Mainssieux a faite à sa ville natale et nous fait accéder au parcours artistique d’un témoin privilégié de son temps.<br /> Peintre indépendant inscrit dans la modernité qui caractérise le début du XXe siècle, il fut aussi musicien, critique d'art, écrivain, voyageur, collectionneur d’œuvres d'art.<br /></p> <p>La collection nous projette ainsi au cœur de l'évolution anti académique de l'art. Sa collection comprend outre ses fonds d'atelier, des paysages du XIXe (Corot, Courbet), des œuvres orientalistes et des tableaux de la première moitié du XXe siècle (Renoir) notamment peint par ses amis, représentants la modernité figurative. »<br /></p> <p>« À l’occasion des 60 ans du legs de la collection, l’exposition permanente du musée Mainssieux a été redéployée. Le parcours propose une présentation épurée d’œuvres où, de salle en salle, vous découvrirez sa collection, sa formation, ses passions et ses voyages.<br /></p> <p>Pour cet événement, l’identité visuelle du Musée a été redéfinie avec la participation de l’artiste voironnaise Stéphanie Miguet. Dès le hall d’accueil, ses silhouettes découpées inspirées des motifs sur papier en vogue au XVIIe et XIXe siècle évoquent un « Album de souvenirs » de Lucien Mainssieux créé à partir de photos personnelles et archives conservées.<br /></p> <p>Cette exposition permanente n’a pas été conçue comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Une rotation lente des œuvres permettra régulièrement de renouveler le regard sur une collection et un artiste multi facette, grâce aux œuvres en réserve ou prêtées par d’autres musées.<br /></p> <h5>Salle 1 : Mainssieux collectionneur<br /></h5> <p>« Un artiste ambitionnant une expression universelle doit être collectionneur ». L. Mainssieux<br /> Il commence très jeune à acheter des œuvres anciennes ou celles d’amis. Au fil des années, sa collection s’enrichit et ses goûts s’affirment. Sa passion pour les maîtres du XIXe siècle s’exprime avec Corot, Courbet, Ravier, Carrand… Il nouera également de profondes amitiés avec ses contemporains qu’il collectionne : Flandrin, Dunoyer de Segonzac, Lewitska, Marchand, Marval….<br /></p> <h5>Salle 2 : un voironnais à Paris<br /></h5> <p>Lucien Mainssieux se forme auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin eux-mêmes anciens élèves de Gustave Moreau. Ses premières œuvres affichent une certaine innocence, la touche est réaliste et académique. Convaincu du potentiel de son élève, Jules Flandrin le pousse à rejoindre Paris. Lucien Mainssieux évolue au milieu d’artistes comme : Picasso, Matisse, Derain, Marquet... Cette effervescence artistique influence considérablement sa peinture et fait naitre des amitiés solides.<br /></p> <h5>Salle 3 : une vie entre peinture et musique<br /></h5> <p>Très tôt, Lucien Mainssieux plonge dans l’univers de la musique par l’intermédiaire de sa mère pianiste. Il jouera du violon et de l’alto sous la baguette de grands chefs tel Stravinski ou Weingartner. Dès 1919, il sera également critique musical pour le journal « Le crapouillot - arts, lettres et spectacles ». Lucien Mainssieux peindra ses amis musiciens, comme « le violoniste Lilien » et les instruments prendront une place privilégiée dans ses tableaux.<br /></p> <h5>Salle 4 : Mainssieux et la Méditerrannée<br /></h5> <p>En 1910, Lucien Mainssieux entame son « Grand tour » d’Italie, il a alors 25 ans. Il séjourne essentiellement à Rome complétant sa formation au contact d’un prestigieux passé. Ses carnets, croquis et autres dessins témoins de ses déplacements, montrent une grande liberté et souplesse de style. Sous la lumière d’Italie, bien différente de celle du Dauphiné, il développe une peinture faite de simplifications et de tons modulés.<br /> En 1920, la visite de l’atelier de Renoir à Cagnes bouleverse l’artiste. Baigné sous la lumière de la Méditerranée, il retrouve la technique de ses premières études au temps de son maître Girot. Il abandonne la pâte épaisse et massive et joue alors sur la transparence et la clarté de la touche.<br /> Un an plus tard, il part en Afrique du Nord. La découverte d’une autre culture et de paysage aride inondé de lumière l’influence considérablement. L’utilisation de couleurs plus chaudes, le travail particulier des ambiances et une touche plus vacillante et ondulée composent les œuvres plus classiques de cette période. »<br /></p> <p>Entrée libre.<br /></p> <pre></pre> <p>Musée est ouvert de mai à septembre de 14h à 18h, et d'octobre à avril de 14h à 17h, tous les jours sauf le lundi.<br /> Fermeture exceptionnelle les 1er janvier, 1er mai 11 novembre et 25 décembre.<br /></p> <pre></pre> <h3>17 – Maison Ravier Morestel 302, rue Ravier – 38510 Morestel<br /></h3> <h5>++ Exposition temporaire<br /></h5> <p>Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></p> <h5>++ François Auguste RAVIER<br /></h5> <pre></pre> <p>« naît à Lyon le 4 mai 1814, fils de Claude Ravier, confiseur et de Françoise Viennois.<br /> En 1834, il quitte Lyon pour achever ses études de droit à paris, et devenir notaire. Il obtient sa capacité en droit un an plus tard. Ces années sur les pas des peintres de l’École de Barbizon sont enrichissantes et accroissent son envie de se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il visite d’ailleurs le Louvre et dessine de nombreuses vues de Paris. C’est le peintre lyonnais Nicolas Victor Fonville qui intervient auprès de ses parents pour lui permettre de commencer une carrière de peintre paysagiste et ainsi abandonner son notariat. De 1837 à 1838, il fréquente l’atelier du peintre Théodore Caruelle d’Aligny et celui de Jules Coignet. Après un refus de ses œuvres au Salon de Paris en 1839, il part en Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840, Ravier comme de nombreux autres peintres, part en Italie : à Gènes d’abord puis parcourt la campagne romaine à la découverte de ses paysages et de sa lumière. Il y reviendra en 1843-1844, 1846 et 1847.<br /> De retour à Lyon en 1845, il arpente le Dauphiné, le Velay et le Forez et effectue de nombreuses excursions à Crémieu. En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu ; ils campent leur chevalet dans la vallée d’Optevoz. Dès 1854, Ravier habite à Crémieu avec sa femme Antoinette Dessaigne qu’il épouse en 1853 et avec qui il a quatre fils et une fille. Vivant paisiblement à Crémieu il reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult… de 1864 à 1867.<br /> C’est en 1867 qu’il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il restera jusqu’à sa mort en 1895.<br /> Il rencontre en 1873 Félix Thiollier, amateur d’art éclairé et auteur de nombreuses monographies de peintres, qui devient plus qu’un mécène, un ami fidèle et par la suite son exécuteur testamentaire.<br /> En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil, sa vue se dégrade progressivement. Il ne travaille plus que sous la pression de ses amis avec lesquels il entretient une abondante correspondance, dictant le plus souvent à sa femme ou à sa fille. Il décède le 26 juin 1895 complètement aveugle à l’âge de 81 ans et est enterré au cimetière de Morestel. »<br /></p> <p>Horaires<br /> du mercredi au dimanche de 14 H  à 18 H, jours fériés compris.<br /> Fermeture hebdomadaire le lundi, mardi et le 1er mai .<br /></p> <p>Prix d'entrée 6 euros<br /> Prix réduit 5 euros pour les plus de 60 ans<br /> Gratuité pour les moins de 18 ans</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expositions-en-Is%C3%A8re-Automne-2019-Printemps-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/160 Expos autres Automne 2019 - Printemps 2020 urn:md5:3257fce44c039cb1751c094cba7b5c51 2019-12-09T21:43:00+01:00 Andrée Laporte-Daube Autres musées <h3>1- Martigny Fondation Gianadda (Rue du Forum 59 1920 Martigny, Suisse)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Collection Christoph Blocher<br /></h4> <h5>Du 6 décembre 2019 au 14 juin 2020 – Tous les jours de 10 h à 18 h<br /></h5> <h5>Un panorama des chefs-d’œuvre de la peinture suisse<br /></h5> <p>« La Fondation Pierre Gianadda a le grand plaisir d’accueillir l’exposition très attendue « Chefs-d’œuvre suisses », occasion exceptionnelle de découvrir une riche sélection des œuvres rassemblées par Christoph Blocher, un des plus fervents admirateurs et collectionneurs de la peinture helvétique. L’ancien conseiller fédéral possède en effet la plus grande collection privée d’art suisse, un ensemble de tableaux peints aux alentours de 1900, dont cent vingt-six sont présentés au public, pour l’occasion.<br /></p> <p>Au sein de sa collection, l’artiste bernois Albert Anker au réalisme minutieux figure en bonne place, tandis que les paisibles paysages lémaniques de Ferdinand Hodler en représentent l’autre point fort. A ces noms s’ajoutent ceux d’Alexandre Calame, Giovanni Segantini, Robert Zünd, Félix Vallotton, Giovanni Giacometti, père du sculpteur et peintre Alberto, Ernest Biéler, Adolf Dietrich, Cuno Amiet, pour n’en citer que quelques-uns.<br /></p> <p>L’accrochage à la Fondation Pierre Gianadda reflète la diversité des artistes qui composent le fonds de M. Blocher. Selon une pluralité thématique définie par le commissaire de l’exposition Matthias Frehner, le parcours se décline en sections distinctes qui mettent en exergue différents thèmes et genres: paysages, portraits, natures mortes...<br /></p> <p>En proposant ce vaste « panorama » sur plusieurs décennies d’art figuratif suisse, cette exposition met en lumière l’habileté particulière d’artistes représentatifs, célèbres ou moins connus, observateurs attentifs de la vie quotidienne ou peintres des sublimes étendues montagneuse »<br /> Horaires : ouvert tous les jours, de 10h à 18h de novembre à Juin et de 9h à 19h de juin à novembre<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Adultes : 15,00 euros<br /> Seniors : 13,50 euros<br /> Enfants et étudiants : 8,50 euros<br /></p> <h3>2- Musée d'Art Contemporain Saint Martin - MAC Montélimar (avenue St Martin - place de Provence 26200 Montélimar )<br /></h3> <h4>Collection Ferrero<br /> César Faces à face<br /></h4> <h5>Frédérique Nalbandian<br /> Dominique Angel<br /> Thibault Franc<br /></h5> <h5>du 18 Mai au 31 Décembre 2019<br /></h5> <p>« L’œuvre graphique de César est assez peu connu, rarement montré, pourtant il doit être considéré dans sa singularité, car il constitue un pan à part entière de son œuvre. Dans le même temps, il s’inscrit dans un processus qui traverse l’ensemble de sa création et qui relève d’un corps à corps avec la matière. Dans son travail à la mine de plomb, ses arrachages, ses accumulations, les mélanges de techniques, l’expérimentation et la confrontation avec les matériaux demeurent des composantes essentielles de sa création.<br /> L’exposition au MAC  abordera ces diverses expérimentations à travers plusieurs thèmes récurrents dans son œuvre et mettra les matériaux et techniques en dialogue, dessins et sculptures, pour donner à voir la cohérence du processus de création de César. Elle s’articulera principalement autour de la collection de Jean Ferrero.<br /></p> <p>Également au MAC :<br /> Dialogues avec César  : Dominique Angel, dessins de sculpteur, exposera également au Musée d'Art Contemporain Saint Martin.<br /></p> <p>Collection permanente - Donation Boncompain Plusieurs œuvres majeures de l’œuvre gravé de Picasso seront présentées, ainsi qu’un dessin de Raoul Dufy ou encore un portrait de Camille Corot, laissant envisager la diversité de la collection de Pierre Boncompain qui a constitué patiemment un ensemble qui reflète son propre questionnement artistique.<br /></p> <h5>Au Château des Adhémar :<br /></h5> <h4>Dialogues avec César - Thibault Franc/Frédérique Nalbandian<br /></h4> <p>L’exposition urbaine - dans Montélimar à partir du 1er juin 2019 : Lilian Bourgeat<br /> Pour Montélimar en 2019, Lilian Bourgeat met la Ville en chantier ! Les différents objets qu’il insère dans le paysage urbain font un clin d’oeil à l’opération Coeur de ville, rénovation du centre ancien. Bottes, niveau à bulle, barrières de chantier, mesure double-noeud, brouette mettent en scène les travaux de façon décalée, car il s’agit bien d’un spectacle que l’on peut contempler depuis un banc public. Ces objets bien connus recèlent quelques surprises, leur taille est inhabituelle. A première vue, rien d’anormal, mais en s’approchant le passant rentre dans le monde d’Alice au pays des merveilles, car ces objets sont très réalistes mais beaucoup plus grands qu’à la normale. Imperceptiblement puis progressivement, les oeuvres de Lilian Bourgeat sèment le trouble dans notre perception. Le rapport d’échelle s’inverse, le spectateur retombe en enfance, retrouve un regard enchanté et la ville change de dimension. »<br /></p> <p>Ouvert tous les jours de mai, juin, septembre à décembre 10h-12h30 / 14h-18h<br /> Juillet Août 10h 18h<br /> Fermeture les jours fériés 11/11, 25/12<br /></p> <p>Entrée adultes de 4 à 6 euros<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans<br /> Le billet donne lieu à l’accès aux deux expositions, à utiliser dans les sept jours qui suivent la première entrée<br /></p> <h3>3- Musée des Beaux-Arts de Valence (4, place des Ormeaux 26000 Valence )<br /></h3> <h5>Exposition temporaire<br /></h5> <pre></pre> <h4>Phillolaos (1923-2010) , dans l'atelier du sculpteur<br /></h4> <h5>du 1er décembre 2019 au 8 mars 2020<br /></h5> <p>« L’exposition d’hiver invite à la redécouverte du sculpteur Philolaos, créateur des fameux châteaux d'eau de Valence.<br /> Artiste grec formé à l’École des beaux-arts d’Athènes, il rejoint Paris en 1950 et s’inscrit dans l’atelier du sculpteur Marcel Gimond. À partir de 1953, il explore le métal – fer, plomb, cuivre – jusqu’à la découverte de l’inox qui devient son matériau de prédilection. Une facture réaliste, son travail évolue vers des formes stylisées puis abstraites. Prolifique et en quête permanente du prochain défi à relever, il investit les champs de l'architecture et des arts décoratifs.<br /> Avec plus de cent cinquante œuvres, sculptures, tableaux-reliefs, objets design, dessins et maquettes, l’exposition retrace son parcours de sculpteur, riche et étonnamment divers, pour la première fois dans un musée français. »<br /></p> <h5>Exposition permanente<br /></h5> <h4>++ Collection Archéologie<br /></h4> <h5> 400 000 ans d'Histoire<br /></h5> <p>"Plus de 1 500 objets invitent le visiteur à plonger dans l’histoire des hommes et civilisations de la Drôme et de la moyenne vallée du Rhône. Le parcours est conçu en trois séquences, comme un voyage en chronologie inversée, de l’époque médiévale à la préhistoire, en passant par l’histoire de la colonie romaine de Valentia.<br /> Inscriptions latines, vestiges archéologiques et maquettes témoignent de la vie, des activités et des croyances des premiers Valentinois et Drômois. Cette exploration dans les temps traverse le plateau des mosaïques - Les Travaux d’Hercule et Orphée charmant les animaux - pour culminer avec « Terres de préhistoires » et le belvédère. »<br /></p> <h4>++ Collection Art<br /></h4> <h5>Six siècles de paysage(s)<br /></h5> <p>« La collection art propose plusieurs centaines d’œuvres - peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs -, avec comme fil rouge le paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains et modernes jusqu’à son "invention" comme genre autonome au 16e siècle.<br /> Sophie Calle, Joan Mitchell, Hamish Fulton, Etienne-Martin, Wols ou Simon Hantaï y côtoient André Lhote, Dufy, Derain… Les écoles du 19e siècle traversent le romantisme (Paul Huet, Delacroix, Georges Michel…), le pré-impressionnisme (Eugène Boudin, Stanislas Lépine…), les écoles réalistes et l’école de Barbizon (Théodore Rousseau). La "grande galerie" célèbre le paysage, depuis le néo-classicisme jusqu’aux paysages de ruines des 18e et 17e siècles avec Corot, Pierre Patel, Pannini...<br /> Tout au long du parcours, la muséographie permet un dialogue entre paysages des collections et paysages extérieurs. »<br /></p> <h4>++ Le Musée de Valence, art et archéologie<br /></h4> <pre></pre> <p>« Il se situe dans le centre historique du vieux Valence, jouxtant la cathédrale Saint-Apollinaire, au bord de la première terrasse de la ville. Il propose une large vue panoramique sur le paysage valentinois, du Vercors jusqu'aux montagnes de l'Ardèche.<br /> Créé officiellement en 1850, il est installé depuis 1911 dans l’ancien palais épiscopal, vaste hôtel particulier entre cour d’honneur et jardin privé qui garde de nombreuses traces de son histoire séculaire : tour épiscopale fortifiée du 12e siècle, galerie ogivale, plafonds peints des 15e et 17e siècles...<br /> Ses collections, riches de plus de 20 000 œuvres, offrent dans un parcours réinventé un large panorama de l’histoire de l'Homme et des arts, de la préhistoire régionale à l’art contemporain.<br /> La section Archéologie retrace l’histoire des civilisations ayant occupé la Drôme et la moyenne vallée du Rhône, des périodes modernes en remontant jusqu’à la préhistoire.<br /> La section Art, qui réunit peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs, propose en particulier de nombreuses œuvres sur le thème du paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains jusqu’à son "invention" au 16e siècle comme genre autonome. »<br /></p> <p>Ouverture<br /></p> <p>Du mercredi au dimanche :<br /> 10 h - 12 h et 14 h - 18 h<br /> Fermé les lundis, mardis et les jours fériés<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs<br /></p> <p>Entée exposition permanente<br /> Plein tarif : 6 € par personne<br /> Tarif réduit : 4 € par personne<br /></p> <p>Entrée exposition temporaire<br /> Plein tarif : 6 € par personne<br /> Tarif réduit : 4 € par personne<br /></p> <p>Entrées expositions couplées<br /> Plein tarif : 9 euros<br /> tarif réduit : 7 euros<br /></p> <p>Gratuité dans certains cas<br /></p> <pre></pre> <h3>4- Musée Paul Valéry de Sète (148 Rue François Desnoyer  34200 Sète )<br /></h3> <h4>++ Présentation du Musée :<br /></h4> <p>« Le musée Paul Valéry a rouvert ses portes le 18 juin 2010 après plusieurs mois de travaux. Un réaménagement muséographique a permis une redistribution des espaces, une extension des salles ouvertes au public et une nouvelle présentation de ses collections.<br /> Installé au flanc du mont Saint Clair sur une terrasse surplombant le Cimetière marin et la Méditerranée, le musée Paul Valéry dispose d’une vue et d’une situation exceptionnelles. Son architecture conçue par l’architecte Guy Guillaume date du début des années 70 et s’inscrit dans la logique des bâtiments du Corbusier.<br /> Le Musée Paul Valéry réunit environ 4000 œuvres. Aux collections Beaux-Arts, qui comptent plus de 700 peintures et plus d’un millier de dessins, viennent s’ajouter deux fonds spécifiques : le fonds Paul Valéry et une collection d’Arts et Traditions populaires.<br /> Les jardins qui l’entourent accueillent des manifestations en plein air : une programmation pluridisciplinaire qui propose conférences, rencontres littéraires, poésie, soirées de chants et théâtre de poche, en lien étroit avec les collections du musée ou encore l’identité méditerranéenne de la ville.<br /> La Cafétéria du musée offre une terrasse ombragée dominant le Cimetière marin, le brise-lames, l’entrée du port et la Méditerranée. »<br /></p> <h4>++ Exposition temporaire<br /></h4> <h4>GROMAIRE (1892-1971)<br /></h4> <h5>L'élégance de la force<br /></h5> <p>(en collaboration avec le Musée de la Piscine, Roubaix, et le Musée de Honfleur)<br /></p> <pre></pre> <h5>14 décembre 2019 - 23 février 2020<br /></h5> <p>« Pour fêter ses 150 ans, le musée de Sète, en collaboration avec les Musées de Honfleur et de Roubaix, a fait venir des tableaux de l’homme du Nord Marcel Gromaire (1892-1971) .<br /> Gromaire a fait de nombreux séjours dans le joli port de Honfleur, cher à Eugène Boudin, attiré sans doute par la lumière sur l’eau, sujet de fascination, que ce soit en immortalisant sa Sambre natale, les rives de Manhattan ou encore l‘île de la Cité. Mais on peut aussi retrouver ses grands nus hachurés, ses paysages ruraux ou industriels à la construction très géométrisante. »<br /></p> <p>« Comme Rouault ou Dufy, Marcel Gromaire travaille à l’écart des groupes et des courants. Ami d'Henri Matisse et de Fernand Léger dans sa jeunesse, il n’est cependant l’élève de personne. Il a créé son propre style, qu’on ne peut confondre avec aucun autre. Un style qui allie un puissant souffle lyrique avec le goût d’une construction géométrisante.<br /> Il invente un réalisme qui s’affranchit des règles et reflète un peu l’inspiration des primitifs romans ou gothiques. « Il construit ses nus comme des cathédrales et traite les gratte-ciels comme des théorèmes» a-t-on écrit[. Il est reconnu très tôt par les galeries et les musées : Matisse l’expose à l’inauguration de sa galerie new-yorkaise en 1931. De 1947 à 1956, il expose à la Galerie Louis Carré à Paris. En 1963 une rétrospective lui est consacré au musée national d’art moderne puis en 1980, au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Le docteur Girardin, qui lui achète régulièrement des toiles, lègue sa collection, une centaine d’œuvres, au musée d’art moderne de la Ville de Paris. Gromaire a peint un peu plus de sept cents toiles, avec une moyenne de dix par an. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf le lundi<br /></p> <p>du 4 novembre au 31 mars<br /> de 10h à 18h<br /> du 1er avril au 31 octobre<br /> de 9h30 à 19h<br /> Fermé le 1er janvier, le 1er mai, le 1er novembre et le 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs expositions<br /></p> <p>Entrée 9,90 €<br /> Jeunes 10-18 ans, étudiants, scolaires hors ville de Sète 5,30 €<br /> Groupes (plus de 10 personnes) 7,90 €<br /> Enfants moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, scolaires ville de Sète gratuit<br /> Visite commentée + 1 €<br /> 1er dimanche de chaque mois, accès gratuit à la visite des collections<br /></p> <p>Tarifs hors expositions<br /></p> <p>Entrée 6,20 €<br /> Jeunes 10-18 ans, étudiants, scolaires hors ville de Sète 3,70 €<br /> Groupes (plus de 10 personnes) 4,70 €<br /> Enfants moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, scolaires ville de Sète gratuit<br /> Visite commentée + 1 €<br /> 1er dimanche de chaque mois, accès gratuit à la visite des collections.<br /></p> <h3>5- Musée Fabre Montpellier (39 Boulevard Bonne Nouvelle 34000 Montpellier)<br /></h3> <h5>++ Expositions temporaires<br /></h5> <h4>°°° Bonjour Monsieur Courbet ! Fortune d'un chef-d’œuvre<br /></h4> <h5>21 septembre 2019 - 19 janvier 2020<br /></h5> <p>« Le musée Fabre présente cet automne une exposition d’un genre nouveau entièrement consacrée à une seule œuvre. À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Gustave Courbet, elle explore dans les moindres détails l’un de ses chefs-d’œuvre : La Rencontre appelé aussi Bonjour, Monsieur Courbet »<br /></p> <p> Une œuvre scandaleuse<br /> « Créé en 1828 par le peintre François-Xavier Fabre, entièrement rénové en 2007, le Musée Fabre présente des œuvres de l’art occidental, peintures, sculptures, dessins et objets d’art, du XIVe au XXIe siècle. »<br /></p> <p>Une exposition en quatre temps<br /> Quatre approches complémentaires dessinent une chronologie de l’odyssée du tableau : l’analyse de ses sources iconographiques, l’étude du scandale qu’il provoque en 1855, l’histoire de sa diffusion à travers les images et les expositions au XXe siècle, et enfin la mise en évidence de la formidable source d’inspiration qu’il représente pour les artistes d’aujourd’hui.<br /> À l’occasion de cette exposition le musée Fabre présente des œuvres inédites et insolites :<br /> L’Impossible rencontre (2019) réalisée spécialement pour l’exposition par le peintre Yan Pei Ming, dont nous vous livrons ci-dessus un détail (également invité dans le cadre des célébrations du bicentenaire de l’artiste au musée Courbet d’Ornans, au musée d’Orsay et au musée du Petit Palais à Paris); une œuvre multimédia de l’artiste Ei Arakawa Fortune (Gustave Courbet, « La Rencontre », 1854) (2019) récemment acquise par la Fondation d’entreprise du musée Fabre ou encore Three Figures after Courbet (1965) peinte par Robert de Niro Sr, le père du célèbre acteur de cinéma…<br /> Mais aussi des documents rares et étonnants qui témoignent de la célébrité de l’œuvre : un timbre, des coupures de presse et de nombreuses caricatures. »<br /></p> <h4>°°° Soulages à Montpellier<br /></h4> <h5>27 novembre 2019 - 19 janvier 2020<br /></h5> <p>« À l’occasion des cent ans de Pierre Soulages, le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole vous convie, au travers d'un parcours enrichi de nouvelles œuvres, de documents d'archives et de témoignages littéraires, à (re) découvrir sous un nouvel angle, subjectif et intime, le travail de Pierre Soulages, dont les liens privilégiés avec Montpellier remontent à son plus jeune âge. Des commentaires de l’artiste, qui a fréquenté assidûment le musée tout au long de sa carrière et fut marqué par nombre de ses œuvres, viennent ponctuer les salles des collections permanentes du musée.<br /> Inaugurées en 2007, avec la réouverture du musée Fabre après un vaste chantier de rénovation, les salles Soulages, au cœur du parcours consacré à l’art moderne et contemporain du musée, abritent sur 600 m² un ensemble unique constitué grâce aux dons et dépôts de l’artiste. La nouvelle aile du musée, conçue comme un « écrin de lumière » a été spécialement dessinée pour y présenter ses grands formats. Elle offre des conditions idéales pour admirer l’œuvre de l’artiste : certains polyptyques suspendus à l’aide de câbles semblent flotter dans l’espace, tandis que le mur de verre filtre la lumière permettant un dialogue subtil entre la lumière du midi et la surface des Outrenoirs. »<br /></p> <h4>++ En ce qui concerne les collections permanentes,<br /></h4> <pre></pre> <h5>trois parcours sont proposés :<br /></h5> <p>- une visite salle après salle<br /> - des parcours thématiques (peintures d'intérieur, le Nu, les fleurs, les fruits, les héros, les monstres, les animaux, les anges ….)<br /> - ou un parcours en sélectionnant les œuvres de son choix ».<br /></p> <p>Le musée Fabre est ouvert tous les jours, sauf le lundi.<br /> Ouverture de 10h à 18h.<br /></p> <pre></pre> <p>Les tarifs varient de 10 euros à la gratuité.<br /></p> <pre></pre> <h3>6- Maison Ravier Morestel (302 rue Ravier 38 Morestel)<br /></h3> <p>Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></p> <p>Visites commentées  pour les individuels : samedi 6 avril, samedi 1er juin, samedi 22 juin 2019 à 15 h.<br /></p> <p>Tarifs : 8 €, 4 € de 10 à 18 ans et Morestellois.<br /> Gratuit pour les moins de 10 ans. Sur inscription au 04 74 80 06 80, places limitées. Se présenter à 14 h 45.<br /></p> <p>Prix d’entrée : 6 €<br />  tarifs réduits : 5 € pour les plus de 60 ans ; 3 €  pour les groupes de +10 personnes en visite libre</p> http://www.allonsaumusee.com/post/Expos-autres-Automne-2019-Printemps-2020#comment-form http://www.allonsaumusee.com/feed/atom/comments/159 Jean-Marc Rochette, un artiste au sommet urn:md5:0ba6275a56f78bbd0b4f3679b0f127c4 2019-05-18T21:26:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère (2) <h3>Musée de l'Ancien Évêché de Grenoble<br /></h3> <h4>du 8 Mai au 22 septembre 2019<br /></h4> <p>Jean-Marc Rochette, auteur de B.D., a choisi d'allier ses deux passions, l'alpinisme et la peinture. Originaire de Grenoble, il a commencé très tôt à fréquenter la montagne, n'hésitant pas à faire le mur lorsqu'il était pensionnaire à Champollion, pour aller escalader. Seul un accident lui a fait arrêter ses exploits à l'âge de 20 ans. Il s'est alors tourné vers le dessin.<br /> Quatre décennies plus tard, les cimes l’interpellent toujours. Par son talent, il arrive à nous offrir une multitude de paysages de cette montagne qu'il aime tant, dessins, aquarelles, huiles.<br /></p> <p>Le Musée de l'Ancien Évêché a souhaité lui rendre hommage en exposant le travail effectué autour de deux BD :« Aile froide, Altitude 3954 » et sa toute dernière création « Le loup », en trois salles successives.<br /><img src="http://www.allonsaumusee.com/public/Rochette.jpeg" alt="Rochette.jpeg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Rochette.jpeg, mai 2019" /> « Ailefroide, altitude 3 954 » est l’autobiographie d’un enfant grenoblois qui a découvert, en Oisans, une porte vers une autre vie : celle d’alpiniste. Ce que l'on peut découvrir : des planches originales, un travail préparatoire qui montre la conception d'une BD, la mouture de l'histoire, la mise en couleur des planches selon une technique de Hergé.<br /> Il raconte par le truchement de ses dessins ce qu'il a vécu en montagne : la traversée de la Meije, des événements comme un orage, une chute, un éboulement, l'accident sur la face Sud, un glacier long, et la vision de la couleur rouge liée à la blessure, ouverture du bras, de son copain. Jean-Marc Rochette avoue que penser à ce qu'il pourrait représenter en peinture de la vision qu'il avait de l'accident qu'il vivait avec son copain ( descente de la face nord-ouest de l'Ailefroide) alors qu'ils venaient de frôler la mort, lui avait montrer la voie vers ce qui devait être son destin : celui de dessinateur.<br /></p> <p>En ce qui concerne ses huiles :<br /> Il dit aimer se placer dans la lignée des grands peintres de la montagne, comme l'abbé Laurent Guétal.<br /> Ses œuvres à l'huile sont parfois à la limite de l'abstraction, prenant un cadre particulier, à la manière d'un photographe qui zoome, nous laissant voir des masses de couleurs, oubliant le cadre plus général des reliefs, montrant comme des masses tectoniques, utilisant une matière dense, à relief.<br /></p> <p>Une vidéo suit Jean-Marc Rochette dans l'Oisans, on le voit peindre une aquarelle in situe.<br /></p> <p>La dernière salle nous montre le travail qu'il vient d'effectuer sur sa dernière BD qui s'appelle « Le loup ».<br /> Une attaque apocalyptique du loup est raconté à Jean-Marc Rochette par un berger encore sous le choc sus ses moutons.<br /> C'est ce qui a inspiré sa nouvelle BD. Il a écrit le scénario en trois semaines et a fait les dessins en deux mois, ce qui est exceptionnellement court pour la création d'une BD.<br /> Le récit qu'il fait est à rebondissements et met face à face le loup et l'homme.<br /> Le dessinateur a repris la légende du loup blanc, sur un de ses dessins l'on peut voir le bébé loup se nourrissant du sang de sa mère morte.<br /> Là encore, ce sont des dessins originaux qui sont exposés, en noir et blanc, la beauté du loup est bien mise en valeur.<br /> Sont également exposées des sculptures faits par l'artiste, un loup qui hurle, une hermine, une louve et son louveteau.<br /></p> <p>Une cinquantaine de planches originales, une série de quinze aquarelles, et quatre huiles de grand format, accompagnés de lavis et de nombreuses esquisses, voilà ce qu'il nous est donné à voir dans cette exposition, une belle incursion dans la montagne de l'Oisans chère à l'artiste.<br /></p> <p>Le Musée de l'Ancien Évêché est ouvert<br /> les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 18h<br /> Mercredi de 13h à 18h<br /> Samedi et dimanche de 11h à 18h<br /></p> <p>Entrée gratuite pour tous tous les jours</p> Expositions à Paris, Printemps Eté 2019 urn:md5:d0f569dc70b179b5ba1f9d7e3e0d0035 2019-05-14T22:23:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Paris <h3>1- Petit Palais (Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Avenue Winston Churchill - 75008 Paris )<br /></h3> <h5>Expositions temporaires<br /></h5> <pre></pre> <h4>+++ Paris romantique, 1815-1848<br /></h4> <p>Du 22 mai 2019 au 15 septembre 2019<br /></p> <pre></pre> <p>« Après "Paris 1900, la Ville spectacle", le Petit Palais présente une grande exposition-événement qui offre un vaste panorama de la capitale durant les années romantiques, de la chute de Napoléon à la révolution de 1848.<br /> Plus de 600 œuvres -peintures, sculptures, costumes, objets d’art et mobilier- plongent le visiteur dans le bouillonnement artistique, culturel et politique de cette époque. Grâce à une scénographie immersive, le parcours invite à une promenade dans la capitale à la découverte des quartiers emblématiques de la période : les Tuileries, le Palais-Royal, la Nouvelle-Athènes, la cathédrale Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, ou les Grands Boulevards des théâtres. Dans le même temps, un volet dédié aux salons littéraires et mondains est présenté au musée de la Vie romantique et complète l’exposition. »<br /></p> <h4>+++ L'Allemagne romantique<br /></h4> <h5>Dessins des musées de Weimar<br /></h5> <p>Du 22 mai 2019 au 01 septembre 2019<br /></p> <pre></pre> <p>Le Petit Palais présente pour la première fois en France une sélection de 140 dessins, provenant de la riche collection des musées de Weimar en Allemagne. Ces feuilles d’exception, alors choisies par Goethe (1749-1832) pour le Grand-Duc de Saxe-Weimar-Eisenach mais aussi pour sa propre collection, offrent un panorama spectaculaire de l’âge d’or du dessin germanique de 1780 à 1850 environ.<br /> À la fin du XVIIIe siècle, la ville de Weimar, résidence des ducs de Saxe-Weimar joue un rôle éminent en tant que centre intellectuel de l’Allemagne. Personnalité centrale de cette cour éclairée, Goethe y accumule de nombreuses responsabilités liées à la politique culturelle et y rédige la plupart de ses œuvres. Collectionneur averti et dessinateur lui-même, il choisit pour le compte du Grand-Duc de très belles feuilles représentant toutes les facettes du dessin allemand.<br /></p> <p>À cette époque, la littérature, les arts plastiques et la musique connaissent de profondes transformations qui bouleversent leurs règles et leur pratique. Si le mouvement romantique n’a jamais eu de chef de file et s’il existe une grande disparité de styles, les artistes s’accordent à privilégier l’expression des passions et la subjectivité de leur vision. Cette période voit s’épanouir, chez un grand nombre d’artistes allemands, un génie du dessin qui s’impose comme l’expression la plus novatrice de la création d’alors.<br /> Outre les figures emblématiques de Caspar Friedrich, Philipp Runge et Johann Füssli, le visiteur découvre plus de trente-cinq artistes essentiels dans l’histoire du dessin : Tischbein, Carstens, Fohr, Horny, von Schadow, Schinkel, von Schwind, Richter ou encore les nazaréens,Overbeck et Schnorr von Carolsfeld, qui étaient portés par la spiritualité chrétienne et le sentiment national.<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif : 13 euros<br /> Tarif réduit : 11 euros<br />   Billet combiné pour les deux expositions<br /> Plein tarif : 15 euros<br /> Tarif réduit : 13 euros<br /></p> <p>Horaires<br /> Le Petit Palais est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h (fermeture des caisses à 17h00 et fermeture des salles à partir de 17h45)<br /> Fermé le 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 11 novembre et 25 décembre<br /> Nocturne le vendredi jusqu'à 21h<br /></p> <h3>2- Grand Palais (3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris )<br /></h3> <h4>+++Rouge<br /> Art et utopie au pays des Soviets<br /></h4> <h5>Grand Palais, Galeries nationales<br /></h5> <h5>20 mars 2019 - 1 juillet 2019<br /></h5> <p>« Plus de 400 œuvres exposées<br /> Peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design…des œuvres pour la plupart jamais montrées en France !<br /> Alexandre Rodtchenko, Kazimir Malevitch, Gustav Klutsis, Alexandre Deïneka, Sergueï Eisenstein, Varvara Stepanova…<br />  L’exposition Rouge. Art et utopie au pays des Soviets présente un ensemble de plus de 400 œuvres conçues dans un contexte social et politique particulier. Son parcours chronologique commence en 1917 avec la révolution d’Octobre et se termine en 1953, année de la mort de Staline. Elle interroge la manière dont le projet de société communiste a engendré des formes d’art spécifiques. Des années 1920, marquées par un grand nombre de propositions d’avant-garde, aux années 1930 qui voient l’affirmation d’un dogme esthétique, le parcours aborde tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design, arts graphiques avec des œuvres, pour la plupart jamais montrées en France. Les artistes tels que Rodtchenko, Malevitch, Klutsis … ont voulu accompagner par leurs œuvres l’édification du socialisme et contribuer à la transformation du mode de vie des masses. C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition en posant la question d’une possible politisation des arts. »<br /></p> <p>Horaires : Lundi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 10h à 20h.<br /> Mercredi de 10h à 22h. Fermeture hebdomadaire le mardi<br /> Fermé le 1er Mai<br /> Fermeture à 18h les 24 et 31 décembre 2018.<br /></p> <p>Tarif plein 14 euros<br /> Tarif réduit 10 euros<br /></p> <h4>+++ La Lune<br /> Du voyage réel aux voyages imaginaires<br /></h4> <h5>Grand Palais, Galeries nationales<br /></h5> <h5>3 avril 2019 - 22 juillet 2019<br /></h5> <p>+Plus de 190 œuvres exposées<br /> +De l’antiquité à l’art contemporain<br /> +Peinture, sculpture, photographie, vidéo…et des œuvres originales créées pour l’exposition<br /> +Marc Chagall, Man Ray, François Morellet, Joan Mirò, Auguste Rodin, Félix Vallotton…<br />   « À l’occasion des 50 ans des premiers pas de l’Homme sur la Lune, cette exposition dévoile les relations que l’homme entretient avec cet astre. De l’exploration scientifique à la création artistique, l’exposition invite à une promenade à travers les oeuvres d’art et les objets qui ont incarné les innombrables visions et sentiments que la lune a inspirés.<br /> Observable par chacun de nous à l’oeil nu, discrète et omniprésente à la fois, la Lune nous interroge depuis toujours. Les avancées de la connaissance accomplies depuis le XVIIe siècle ont permis aux hommes de l’observer et même de la conquérir.<br /> Pourtant, cela ne semble pas avoir changé fondamentalement nos rapports avec elle. L’astre conserve son aura et son pouvoir de fascination. Elle continue de nous interroger sur nous-mêmes, à la façon d’un miroir.<br /> La Lune nous invite au rêve et à la contemplation au Grand Palais, depuis l’antiquité jusqu'à nos jours, avec des œuvres essentiellement produites en Europe mais venant aussi des civilisations africaines, arabes et extrême-orientales. Vous découvrirez également des instruments scientifiques témoignant de la recherche des connaissances sur l’astre. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Lundi, jeudi et dimanche de 10h à 20h<br /> Mercredi, vendredi et samedi de 10h à 22h<br /> Fermeture hebdomadaire le mardi<br /></p> <p>Plein tarif : 15 €<br /> Tarif réduit : 11 €<br /></p> <pre></pre> <h3>3- Centre Pompidou (19 Rue Beaubourg 75004 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Préhistoire. Une énigme moderne<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 8 mai au 16 septembre 2019<br /></h5> <h5>Galerie 1<br /></h5> <p>« Voyagez dans une histoire de regards et de fascination, en présence d’icônes préhistoriques, modernes et contemporaines ! Du Mammouth de la Madeleine à Dove Allouche en passant par Louise Bourgeois, cette exposition originale met en lumière le lien qui unit la préhistoire à l’art moderne et contemporain.<br /> Au cours d’un parcours chronologique, découvrez comment les artistes et la société ont subi l’attrait des origines pendant la modernité, cédant à une vision fantasmée de ce qui était avant l’histoire. Cette véritable machine à remuer le temps n’a cessé de modeler les horizons mentaux de la modernité et de fournir des modèles concrets pour des expérimentations de tous ordres. »<br /></p> <h4>+++ Ellsworth Kelly. Fenêtres<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 27 février au 27 mai 2019<br /></h5> <h5>Musée, niveau 4 - Galerie 0, Espace prospectif<br /></h5> <p>« Découvrez Ellsworth Kelly, figure majeure de l’art abstrait des 20e et 21e siècles, au travers des six Fenêtres réalisées en France entre 1949 et 1950, accompagnées d’un ensemble de peintures, dessins, esquisses et photographies. Les années françaises de l’artiste ont été une période de perpétuelle invention à laquelle il est régulièrement revenu tout au long de sa carrière. »<br /> Ellsworth Kelly est l’une des grandes figures de l’art abstrait des 20e et 21e siècles. Quelques mois avant son décès le 27 décembre 2015, à l’âge de 92 ans, l’artiste décida de faire don au Centre Pompidou de son œuvre la plus célèbre, Window, Museum of Modern Art, Paris (1949). Aussi retrouva-t-elle à la fois la ville où elle avait été créée et, sous les espèces de son avatar le plus récent, l’institution dont l’architecture lui avait servi d’inspiration. La présente exposition, rendue possible grâce à une collaboration étroite avec la Fondation Ellsworth Kelly (Spencertown, New York), rend hommage au geste généreux de Kelly en réunissant, fait exceptionnel, les six Fenêtres réalisées en France en 1949 et 1950, accompagnées d’un ensemble de peintures, dessins, esquisses et photographies qui leur font directement écho.<br /> Né à Newburgh, dans l’État de New York, en 1923, Ellsworth Kelly suit des études d’art au Pratt Institute de Brooklyn en 1941-1942, avant d’être mobilisé l’année suivante dans l’armée américaine. Intégré aux troupes spéciales aujourd’hui connues sous le nom d’armée fantôme (ghost army), où il est notamment affecté à des fonctions de camouflage, il débarque en Normandie en juin 1944 et participe à la libération de la France, ce qui lui vaut de découvrir Paris. Il rentre en 1945 aux États-Unis et suit les cours de l’école du Museum of Fine Arts de Boston tout en visitant divers grands musées de la côte Est. Sa peinture est alors figurative. Grâce à la bourse d’étude accordée aux soldats démobilisés, Kelly s’installe à Paris en octobre 1948 et y restera jusqu’en juin 1954. Il voyage en France, allant voir le retable d’Issenheim de Grünewald à Colmar, les églises romanes en Poitou-Charentes, et devient un habitué des musées parisiens, à commencer par le Louvre.<br /> Son œuvre prend rapidement une inflexion de plus en plus abstraite et pendant son séjour de l’été 1949 à Belle-Île, Kelly peint Window 1, toile de dimensions modestes, en noir et blanc, où l’idée de fenêtre n’existe guère qu’à l’état de structure : celle de la croisée orthogonale, mêlée d’ailleurs à l’observation de poteaux télégraphiques, comme le prouve une encre sur papier parallèle. De retour à Paris, qu’il parcourt inlassablement en se laissant guider par son goût pour l’architecture et pour ses détails, le peintre américain réalise en octobre-novembre Window II, variante de la précédente teintée d’un certain anthropomorphisme, Window III, étonnant monochrome blanc dont le dessin, dérivé d’un croquis hâtif jeté sur le dos d’une enveloppe, est exécuté à l’aide de ficelle cousue sur la toile, et Window, Museum of Modern Art, Paris, une construction peinte en bois et toile, qui reprend la structure et les proportions d’une fenêtre du Musée national d’art moderne de l’époque (aujourd’hui Palais de Tokyo). Ce tableau-objet de près d’1m30 de haut marque chez Kelly l’affirmation d’une esthétique de ce qu’il nommera already made (« déjà fait », très différent du ready-made duchampien en ce qu’il supposera toujours une duplication, moyennant un quotient plus ou moins fort de transformation quant au matériau, aux dimensions et aux couleurs, et non un simple déplacement d’objet), laquelle esthétique sera le principe d’une très large part de sa production ultérieure. Dans ses Notes de 1969, Kelly écrira à ce sujet : « Après avoir construit Fenêtre avec deux toiles et un cadre de bois, je me suis rendu compte que, désormais, la peinture telle que je l’avais connue était terminée pour moi. À l’avenir, les œuvres devraient être des objets, non signés, anonymes. Partout où je regardais, tout ce que je voyais devenait quelque chose à réaliser ; tout devait être exactement ce que c’était, sans rien de superflu. C’était une liberté nouvelle : je n’avais plus besoin de composer. Le sujet était là, déjà fait, et tout était matière. Tout m’appartenait : la verrière d’une usine avec ses panneaux cassés et rapiécés, les lignes d’une carte routière, le coin d’un tableau de Braque, des bouts de papier dans la rue. Tout était pareil ; tout convenait. »<br /> Indice de sa qualité d’objet, la fenêtre perd ici toutes les connotations de transparence qui s’attachaient à elle depuis le début du 15e siècle et le De pictura d’Alberti, où elle était assimilée au tableau même. Kelly nous donne à penser – avant tout à voir – la fenêtre en termes d’opacité. Cela fait de son œuvre un chapitre essentiel de la réflexion touchant le sens de l’art abstrait, son mode particulier de signification et la relation nouvelle qu’il suppose avec son spectateur. Durant le premier semestre 1950, Kelly réalise Window V, une huile sur bois suscitée par des ombres aperçues à travers une fenêtre d’hôtel et initialement censée être suspendue, puis Window VI, la plus grande de ce sextuor de fenêtres, elle aussi en deux panneaux de toile et bois et elle aussi spécifiquement dérivée de la fenêtre d’un bâtiment parisien (celle du Pavillon suisse de la Cité universitaire, conçu par Le Corbusier et Pierre Jeanneret en 1930). Les années françaises de Kelly, ainsi que l’avait démontré l’exposition pionnière présentée à la Galerie nationale du Jeu de Paume en 1992-1993, ont été une période de perpétuelle invention à laquelle l’artiste est régulièrement revenu tout au long de sa carrière. Au cœur du Centre Pompidou, « Ellsworth Kelly : Fenêtres » propose un nouvel examen de ce moment cardinal en se centrant sur le motif qui en donne pour ainsi dire la tonalité dominante et à partir d’une cinquantaine d’œuvres encore jamais réunies. Seule exception à la chronologie du séjour de Kelly en France (1948-1954), l’exposition inclut la dernière peinture laissée achevée dans son atelier à la date de sa disparition, White over Black III (2015), un tableau noir et blanc de grandes dimensions, en deux éléments joints, qui évoque immanquablement la Fenêtre du Musée, avec laquelle il voisinera pour la première fois. »<br /></p> <h4>+++Isidore Isou<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 6 mars au 20 mai 2019<br /></h5> <h5>Musée, niveau 4 - Galerie du Musée<br /></h5> <p>  « C’est un Nom et non un maître que je veux être », écrivait Isidore Isou en 1947. De fait, arrivé à Paris en août 1945, à l’âge de 20 ans, Isou s’est déjà fait connaître. Il a rencontré des personnalités du monde intellectuel telles qu’André Breton, André Gide ou Tristan Tzara, avec et contre lesquelles il s’affirmera comme l’un des derniers champions des avant-gardes. Aux cotés de Gabriel Pomerand, il fonde le lettrisme, proclamé en 1946 lors d’une scandaleuse intervention au théâtre du Vieux-Colombier. Avec le soutien de Jean Cocteau et de Jean Paulhan, Isou est publié à La Nouvelle Revue française en 1947. Son essai théorique, Introduction à une nouvelle poésie et à une nouvelle musique, jette les fondements du lettrisme : Isou y décrit la phase de décomposition dans laquelle la poésie est entrée depuis Baudelaire et déclare l’avènement de la lettre, stade ultime de ce processus de purification. La lettre, et plus généralement le signe, constitueront pour lui le socle possible d’un renouvellement total des arts.<br /></p> <p>Graphomane sans limites, Isou rédige plusieurs centaines d’ouvrages témoignant de l’extension de sa réflexion à d’autres disciplines : arts plastiques, architecture, politique, économie, mathématiques, médecine, psychologie ou érotologie seront étudiées à l’aune de la « kladologie », méthode d’invention applicable à l’ensemble des branches de la culture. En 1976, ses recherches sont synthétisées dans une titanesque somme théorique, La Créatique ou la Novatique.<br /></p> <p>Isou s’entoure tout au long de sa vie de compagnons de route aux côtés desquels il mettra à l’épreuve ses idées et produira une œuvre plastique conséquente. Certains, comme Maurice Lemaître, resteront longtemps proches de lui et joueront un rôle déterminant dans les réalisations du lettrisme. D’autres passeront de façon plus fulgurante à travers le mouvement, en en tirant de précieux enseignements, à l’instar de Guy Debord. Car les concepts inventés par Isou sont nombreux et souvent précurseurs : il annonce indubitablement par son œuvre et sa pensée certaines grandes inflexions de l’histoire de l’art. L’« hypergraphie », la « méca-esthétique », l’« art infinitésimal » ou le « cadre supertemporel » correspondent ainsi à des pratiques essentielles dans l’art de la seconde moitié du 20e siècle. La prescience d’Isou se manifeste également dans d’autres domaines : la place cruciale qu’il accorde à la jeunesse dans sa théorie politique trouvera un écho certain dans la pensée situationniste comme dans les revendications de mai 1968. Construite autour des archives récemment acquises par le Centre Pompidou, l’exposition tente de rendre compte de la richesse de cette œuvre résolument hors norme. »<br /></p> <h4>+++ Stéphane Mandelbaum<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 6 mars au 20 mai 2019<br /></h5> <h5>Musée, niveau 4 - Galerie d'art graphique<br /></h5> <p>« Les circonstances troubles qui entourent la mort de Stéphane Mandelbaum, assassiné en 1986 à l’âge de vingt-cinq ans, comme son aptitude à endosser des personnalités multiples font de l’artiste belge un personnage de roman.<br /></p> <p>À la manière d’un récit, l’exposition retrace au travers d’une centaine de dessins, les vies réelles et fictives de Stéphane Mandelbaum. Né d’un père juif et d’une mère arménienne, Mandelbaum interroge sa judaïté dès ses premières œuvres réalisées à dix-sept ans : il multiplie les figures de dignitaires nazis, détourne les symboles, puis accumule titres et imprécations dans un yiddish qu’il tente de maîtriser. Il se passionne pour les figures des parias magnifiques, Arthur Rimbaud auquel l’adolescent s’identifie, Pierre Goldman qu’il portraiture à plusieurs reprises et qu’il cite inlassablement dans ses œuvres, Pier Paolo Pasolini dont le visage le fascine au point de le décliner dans une vingtaine de dessins.<br /> Malgré sa jeunesse, Mandelbaum s’approprie rapidement les références culturelles de son père, Arié, artiste lui aussi : il se passionne pour le cinéma de Buñuel, de Lanzmann ou d’Oshima. Ses intérêts sont multiples, il étudie de près l’œuvre de Bacon et puise aussi bien son inspiration chez Antonello da Messine, Kubin, Pollock, Picasso ou Hokusai que chez Hergé. Très vite, le jeune adulte provocateur copie en les détournant des photographies trouvées dans les magazines pornographiques, redoublant leur caractère transgressif par l’application détachée qu’il leur accorde. Multipliant les portraits de prostituées fatiguées, de proxénètes et de gangsters aux mines patibulaires, il donne à voir, enfin, le monde interlope qu’il affectionne et où il se perdra. À l’instar de sa vie, l’œuvre dessiné de Mandelbaum paraît marqué par l’urgence. La facture classique de ses grands portraits est corrompue par les traits, les écritures et les collages qui envahissent les marges comme autant de commentaires narquois. Les feuilles format raisin, recouvertes de figures et d’écritures tracées en tous sens au stylo à bille, tiennent à la fois du dessin automatique et de la composition réfléchie. Quant à ses petits croquis quotidiens plus abstraits et succincts, ils forment une sorte de journal de bord, frayant avec l’art brut. Projection sans filtre de son imaginaire, le dessin de Stéphane Mandelbaum apparaît, aujourd’hui, dans sa capacité à échapper à toute catégorie, étrangement contemporain. »<br /></p> <h4>+++Shunk-Kender. L'art sous l'objectif (1957-1983)<br /></h4> <h5>Du 27 mars au 5 août 2019<br /></h5> <h5>Galerie de photographies<br /></h5> <p>«  Avec cette exposition, le Centre Pompidou consacre la première rétrospective des photographes Harry Shunk (1924-2006) et János Kender (1937-2009). Au travers d’une sélection parmi plus de dix mille tirages d’époque conservés à la Bibliothèque Kandinsky, entrés dans les collections en 2008 grâce à un don de la Roy Lichtenstein Foundation, découvrez un témoignage inestimable sur l’art d’après-guerre.<br /> Travaillant sur commande pour les artistes et leurs galeristes, Shunk et Kender immortalisent les vernissages, les biennales, les performances, les artistes au travail dans leur atelier, chez eux, ou en extérieur. À Paris, proches des nouveaux réalistes, leurs images documentent les séances de tir de Niki de Saint-Phalle, le saut et les anthropométries d’Yves Klein, ou les dîners de Daniel Spoerri. Installés à New York à partir de 1967, Shunk et Kender photographient Andy Warhol et son entourage; ils enregistrent les performances de Yayoi Kusama, de Trisha Brown, et participent aux expositions d’avant-garde de leur époque comme « Pier 18 » (MoMA, 1971).<br /></p> <p>Ces photographies constituent autant une documentation cruciale de l’art d’avant-garde de la seconde moitié du 20e siècle, qu’une œuvre photographique à part entière. C’est à cette nature double de leurs photographies que rend hommage cette exposition, en mettant au jour les grands sujets et thématiques chers à ce duo. Ces images-témoins se démarquent en effet profondément de celles qui les ont précédées : plus qu’un enregistrement des arts qui se font devant leur objectif, Shunk et Kender opèrent un véritable corps à corps avec ceux-ci. Un renversement majeur s’opère : la photographie, cette « humble servante des arts », devient ici leur plus vital compagnon. N’oublions pas que le monde de l’art d’après 1945 est terriblement avide d’images : l’heure est aux créations et aux manifestations éphémères – actions, performances, happenings et autres événements uniques n’existent aujourd’hui que par ces captations visuelles.<br /></p> <p>Ces images sont également essentielles pour la construction de la figure de l’artiste et la diffusion de ses œuvres. En phase avec l’art de leur temps, Shunk et Kender sont en mouvement perpétuel : parmi les premiers à se déplacer hors de la bulle du studio photographique, ils accompagnent les artistes, partout où l’œuvre naît et vit. Devenues, avec le temps, des documents historiques inestimables, leurs images racontent l’esprit d’une génération préoccupée par la libération des corps, du geste artistique, toujours à l’affût de nouveaux espaces alternatifs de création et de diffusion. »<br /></p> <h5>Prochainement<br /></h5> <h4>+++ Bernard Frize. Sans repentir<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 29 mai au 26 août 2019<br /></h5> <h5>Galerie 3<br /></h5> <p>« Le Centre Pompidou revisite l’œuvre de Bernard Frize, peintre français incontournable de la scène artistique internationale, depuis ses débuts en 1977. Connu pour ses peintures abstraites conceptuelles, au cours des années 1980, Frize intègre des éléments figuratifs à sa pratique et s’intéresse également à la photographie.<br /> L’exposition propose un parcours thématique libre, sans direction ni hiérarchie, qui brouille l’approche sérielle caractéristique du travail de l’artiste. Riche d’une soixantaine d’œuvres, ce projet, conçu en collaboration étroite avec l’artiste, nous fait entrer dans l’acte même de création, en révélant quels stratégies et défis intellectuels soustendent les œuvres du peintre.<br /> Six thèmes structurent le parcours d’inspiration oulipienne et volontairement paradoxal : Avec déraison, Sans effort, Avec système, Sans système, Avec maîtrise, Sans arrêt. »<br /></p> <h4>+++ Dora Maar<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 juin au 29 juillet 2019<br /></h5> <h5>Galerie 2<br /></h5> <p>« La plus grande rétrospective jamais consacrée en France à l’œuvre de Dora Maar (1907-1997) vous invite à découvrir tous les volets de son travail, au travers de plus de cinq cents œuvres et documents.<br /> D’abord photographe professionnelle et surréaliste, puis peintre, Dora Maar jouit d’une reconnaissance incontestable. Bien loin du modèle auquel sa relation intime avec Pablo Picasso la limite trop souvent, l’exposition retrace le parcours d’une artiste accomplie, d’une intellectuelle libre et indépendante.<br /> L’exposition est organisée en coproduction avec le J. Paul Getty Museum Los Angeles et en collaboration avec la Tate Modern (Londres). L’exposition est organisée avec le soutien exceptionnel du Musée national Picasso-Paris »<br /></p> <h4>+++ Cao Fei. HX<br /></h4> <h5>6 juin - 26 août 2019<br /></h5> <h5>Galerie 4<br /></h5> <p>« Le Centre Pompidou présente une exposition personnelle de l’artiste pékinoise Cao Fei, née en 1978, à Guangzhou. Intitulée « HX », cette exposition marque les débuts internationaux de « Hongxia », projet de recherche d’un ensemble d’œuvres inédites. Elle comprend un long métrage, une collection de vidéos, des photographies et des documents d’archives, ainsi que des installations créées à partir d’objets trouvés lors des recherches de l’artiste.<br /> Le projet « HX » tire son nom du quartier qui accueille l’atelier de Cao Fei, à Pékin. Il s’agit d’un cinéma de quartier désaffecté, situé à proximité du désormais célèbre 798 Art District, dans une zone au passé industriel récent. Beaucoup de ces bâtiments et infrastructures ont été construits dans les années 1950 avec l’aide technique de l’Union soviétique. Certains furent spécifiquement bâtis pour produire de l’équipement électronique ; c’est notamment ici que le premier ordinateur fabriqué en Chine a été monté. Depuis, le quartier a changé radicalement, avec de nombreuses usines en cessation d’activité et des espaces en cours de réhabilitation.<br /> « HX » est sans doute le projet artistique le plus ambitieux de Cao Fei à ce jour. C’est l’aboutissement de près de quatre années de recherches minutieuses menées sur cette zone par l’artiste et son équipe. Elle révèle les riches et complexes strates d’un quartier en train de rapidement disparaître. En se saisissant de son histoire industrielle et en l’utilisant comme point de départ, Cao Fei (ré)écrit et (re)imagine le passé, le présent et le futur d’une communauté en pleine transformation, dans un pays en proie à une modernisation sans frein.<br /> Certaines facettes des pratiques artistiques de Cao Fei sont clairement influencées par les évolutions radicales survenues en Chine durant les trois dernières décennies. Cependant, des sujets transnationaux tels que la mondialisation de la société et de la main-d’œuvre sont également abordés. Son langage artistique se situe dans un entre-deux, à mi-chemin entre réalité et imaginaire. Il transpose des éléments empruntés à la culture populaire et aux jeux vidéo afin de produire une œuvre pop et attrayante qui reflète notre condition contemporaine en constant mouvement.<br /> Cao Fei a été finaliste du prix Hugo Boss en 2010 et a été nommée meilleure artiste lors du dixième Chinese Contemporary Art Award en 2016. Elle a également représenté la Chine à la cinquante-deuxième Biennale de Venise en 2007. »<br /></p> <h4>+++ Takesada Matsutani<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 26 juin au 23 septembre 2019<br /></h5> <h5>Musée, niveau 4 - Galerie du Musée<br /></h5> <p>  « L’exposition que vous invite à découvrir le Centre Pompidou embrasse soixante ans de la carrière de Takesada Matsutani. Né en 1937 à Osaka au Japon, il vit et travaille à Paris depuis 1966. Cette première rétrospective majeure en France retrace son parcours aussi riche que singulier et met en valeur vingt-deux œuvres de la fin des années 1950 à nos jours, une donation exceptionnelle de l’artiste au Centre Pompidou. Cette exposition est aussi un hommage sans précédent à l’aventure artistique originale de Matsutani ; au travers d’une expérimentation constante sur la matière organique et ses liens avec le spirituel, il n’a jamais cessé d’aller en quête de son « image intérieure ».<br /> Initiée à la fin des années 1950, la première période de son travail mêle la peinture classique nihonga et une veine empruntant au surréalisme, avant d’évoluer vers une abstraction informelle, puis vers un style proprement Gutaï. C’est en 1963 que Matsutani est accepté dans ce groupe d’avant-garde par son fondateur, JiroYoshihara (1905-1972), séduit par ses tableaux abstraits aux surfaces couvertes de cloques béantes obtenues à partir d’un procédé de son invention utilisant de la colle vinylique. Ainsi s’engage un dialogue avec la matière organique, socle fondateur de l’œuvre à venir. Le vivant et son expansion fascinent d’autant plus Matsutani qu’il a souffert durant son adolescence de la tuberculose. La découverte de cellules observées au microscope renforce cet intérêt, de même que les œuvres de Kandinsky.<br /> En 1966, le premier prix qu’il remporte à un concours lui permet de profiter d’un séjour de six mois en France, où il décide finalement de s’installer. De 1967 à 1971, il s’adonne à la gravure à l’Atelier 17 de Stanley William Hayter. Il découvre la sérigraphie et épouse un nouveau style proche du Hard Edge américain. Chez lui les notions de propagation, voire de développement dans la troisième dimension, prédominent toujours, sans réelle influence des théories américaines. Au gré de diverses lectures, Matsutani renoue avec sa réflexion spirituelle marquée par le shinto et le bouddhisme. Son style évolue de manière très personnelle, l’expérience sur la matière organique se mêlant à un travail sur la notion d’espace-temps.<br /> À partir de 1977 débute la série des Streams, utilisant de larges bandes de papier, du graphite, et de l’encre sumi. On y voit nettement le geste patient de l’artiste, trait de graphite après trait, comme l’écoulement du temps nécessaire à la réalisation. Il faut attendre 2015 pour que la couleur recommence à jouer un rôle primordial dans son œuvre, avec des formats inhabituels en tondos. »<br /></p> <h4>+++ Bacon. En toutes lettres<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020<br /></h5> <h5>Galerie 2<br /></h5> <p>« L’exposition que consacre le Centre Pompidou à l’un des plus grands peintres du 20ème siècle met en lumière ses œuvres tardives, réalisées depuis la grande rétrospective du Grand Palais en 1971 jusqu’à sa mort en 1992.<br /> Francis Bacon a largement participé à la construction d’un regard critique sur le monde moderne. Il s’approprie la culture classique, notamment à travers les mythes, pour en présenter la face la plus sombre. La violence, la folie, ou encore l’hybris, synonyme d’excès chez les grecs anciens, sont des thèmes que l’artiste britannique porte sur des toiles puissantes telles ses triptyques. Dans la seconde partie de sa carrière, Bacon fait entrer les livres dans ses œuvres. Il illustre alors certaines des expressions terrifiantes de ses auteurs favoris, comme celle du « cliquetis des os » extrait d’un poème de T.S. Eliot. À la lecture de George Bataille, Michel Leiris, ou encore Nietzsche, Bacon se façonne une vision très polarisée du monde, entre civilisation et barbarie, beauté et laideur, vie et mort. Adoptant une démarche méthodique, quasiment chirurgicale – notamment dans la représentation du corps humain – il rejette toute forme d’idéalisme. C’est en opérant ce travail permanent de déconstruction du monde « poétique » que l’œuvre de Bacon s’inscrit dans la modernité. »<br /></p> <h4>+++ Cosmopolis #2<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 23 octobre au 23 décembre 2019<br /></h5> <h5>Galerie 3<br /></h5> <p>« Cosmopolis est une plate-forme inédite d’exploration des pratiques artistiques enracinées dans la recherche et le partage des savoirs, nourries du dialogue qu’elles engagent avec les enjeux sociaux, urbains et politiques de notre temps. L’exposition présente les résultats de recherches scientifiques menées sur le long cours et les travaux d’artistes en résidence.<br /> Cette deuxième édition est consacrée aux pratiques créatives centrées sur la relation entre les espaces urbains et ruraux et les implications culturelles, sociales et écologiques de cette imbrication géographique et économique.<br /> Résolument prospective, cette manifestation interdisciplinaire présente également un cycle de conférences et de débats faisant intervenir des universitaires, des ONG, des groupes de recherche, des conservateurs et des artistes. Le public est au cœur de Cosmopolis #2 : il est invité à participer à des ateliers, des conférences, des groupes d'étude et des concerts, et à poursuivre sa visite sur le site web dédié, également base de données de recherche. »<br /></p> <h4>+++ Boltanski<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 13 novembre 2019 au 16 mars 2020<br /></h5> <h5>Galerie 1<br /></h5> <p>« Avec cette grande exposition rétrospective, le Centre Pompidou revient sur la vie et l’œuvre d’un des principaux artistes contemporains français, célèbre notamment pour avoir brouillé les frontières entre sa vie et son œuvre. À la fois plasticien, photographe, sculpteur et cinéaste, Christian Boltanski s’approprie une multitude d’expressions artistiques et de matériaux et ne cesse d’explorer la lisière entre l’absent et le présent.<br /> Boltanski commence à peindre en 1958. À partir de 1967 il s'éloigne de la peinture pour expérimenter d'autres modes d'expression, comme la rédaction de lettres ou de dossiers qu'il envoie à des personnalités du monde de l'art. Pour les constituer, il utilise des photocopies qu'il mêle à des documents originaux ou à des photographies tirées d’albums de sa famille. Il intègre ainsi à son œuvre des éléments issus de son univers personnel, au point que sa biographie devient l'une de ses principales thématiques. Selon lui « Les bons artistes n'ont plus de vie, leur seule vie consiste à raconter ce qui semble à chacun sa propre histoire ».<br /> L’expression de « mythologie individuelle », qui intitulait une section de la Documenta 5 de Kassel à laquelle il participait en 1972, caractérise parfaitement son œuvre : il y raconte sa vie sous la forme d'une fiction dans laquelle chacun se reconnaît.<br /> Conjuguant à un art de la mémoire une réflexion continue sur les rites de notre société occidentale, Boltanski a développé une œuvre sensible et corrosive, pensée comme un état de veille lucide sur notre culture, ses illusions et désenchantements.<br /> Suivant un parcours labyrinthique, cette rétrospective, après la première que le Centre Pompidou lui a consacré en 1984, célèbre une œuvre essentielle et en pleine emprise avec l’histoire du monde dans lequel nous vivons. »<br /></p> <p>Horaires :<br /></p> <p>Centre Pompidou : Tous les jours de 11h à 21h<br /> sauf les mardis et le 1er Mai<br /> Le jeudi jusqu’à 23h (uniquement pour les expositions temporaires du niveau 6)<br /> Clôture des caisses 1h avant la fermeture<br /></p> <p>AtelierBrancusi : Tous les jours 14h-18h<br /></p> <p>Bibliothèque publique d'information : Du lundi au vendredi 12h-22h<br /> Samedis, dimanches et jours fériés 11h-22h<br /> Jour de fermeture : mardi<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Billet « Musée et Expositions » <br /> TP : 14 euros<br /> TR : 11 euros<br /></p> <h3>4- Fondation Cartier (261 bvd Raspail 75014 Paris)<br /></h3> <h4>+++ En ce moment :<br /> Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses<br /></h4> <h5>Du 4 avril au 16 juin 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses est consacrée à la diversité des voix et à la vitalité des échanges qui animent le vaste territoire artistique européen.<br /> Avec les œuvres de :<br /> Gabriel Abrantes, Magnus Andersen,Evgeny Antufiev,Charlie Billingham, Kasper Bosmans, Formafantasma, Benjamin Graindorge, Miryam Haddad, Klára Hosnedlová, NikaKutateladze, Piotr Łakomy, Lap-See Lam, Kostas Lambridis, Kris Lemsalu, George Rouy, John Skoog, Tenant of Culture, Alexandros Vasmoulakis, Marion Verboom, Jonathan Vinel, Raphaela Vogel<br /></p> <p>« Pendant un an, l’équipe de la Fondation Cartier pour l’art contemporain est partie à la rencontre de jeunes artistes à travers le continent, au-delà des frontières politiques de l’Europe. Cet ambitieux travail de recherche l’a menée dans 29 pays, à la découverte de plus de 200 artistes choisis parmi près d’un millier de créateurs repérés en amont. Initiée sans idée préconçue ni mot d’ordre, cette quête a abouti à une sélection volontairement resserrée de 21 artistes, issus de 16 pays, s’exprimant par le biais de la peinture, de la sculpture, de la mode, du design ou du film. Nés entre 1980 et 1994, ils ont grandi après la chute du mur de Berlin et témoignent ensemble de l’extraordinaire dynamisme des scènes artistiques du continent. La plupart d’entre eux se sont formés ou vivent ailleurs que dans leur pays d’origine, attestant ainsi d’une mobilité bien réelle au sein de l’espace culturel européen. Pour la très grande majorité de ces artistes, il s’agit ici de leur première exposition dans une institution internationale.<br /> L’exposition trouve son titre dans les multiples métamorphoses qui traversent les créations de ces artistes. Leurs esthétiques souvent fragmentées dévoilent un intérêt pour l’hybridation, le collage et l’archéologie. En s’appuyant sur les legs du passé, les traditions folkloriques ou les mémoires collectives, ils s’emparent de savoir-faire comme le moulage, la céramique ou la broderie. Imprégnées du passé, leurs œuvres, faites de matériaux souvent collectés et transformés, révèlent une attention tout aussi aiguë aux enjeux du présent. C’est au cœur même de leur processus de travail que l’on retrouve, métamorphosées, des préoccupations contemporaines majeures comme la préservation et le recyclage des matériaux, la relecture des héritages historiques et culturels ou le réexamen des constructions identitaires. Les œuvres qui en résultent, lyriques, épurées ou sauvages, attestent d’une très forte volonté d’hybridation des identités, des cultures et des modes d’expression. Avec poésie, onirisme et humour, cette nouvelle génération de créateurs contribue ainsi à dessiner le visage de l’Europe d’aujourd’hui et de demain.<br /> Au rez-de-chaussée, les artistes réunis témoignent d’un intérêt pour les questions d’architecture et d’espace partagé, public ou domestique. Leurs œuvres ont été pensées dans une relation très étroite avec l’architecture du bâtiment qui les accueille. À l’étage inférieur, l’attention des artistes se focalise sur la figure humaine et l’espace intime. Les œuvres présentées font le portrait d’une humanité aux identités fluctuantes dans un monde lui-même en pleine transformation. Point d’orgue de l’exposition, la dernière salle rassemble des artistes qui proposent un dialogue, spirituel ou plus profane, avec le monde non-humain et la figure animale en particulier. »<br /></p> <pre></pre> <p>Ouverture du mardi au dimanche de 11h à 20h.<br /> Nocturne le mardi jusqu'à 22h<br /> fermé le lundi<br /> Tous les jours visite guidée à 18h avec le billet d'entrée<br /></p> <p>Plein tarif 10,50 euros<br /> Tarif réduit 7 euros<br /> Enfant de moins de 13 ans gratuit<br /></p> <h3>5- Musée Jacquemard-André (158 boulevard Haussmann 75008 Paris )<br /></h3> <h4>Hammershøi, le maître de la peinture danoise<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 14 mars au 22 juillet 2019<br /></h5> <p>Une rétrospective du maître de la peinture danoise<br /> Découvert à Paris au Petit Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Hammershøi fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc.<br /> Les tableaux exposés évoquent l’ensemble de l'oeuvre d’Hammershøi et son atmosphère profonde et mystérieuse. Peu sociable et taciturne, Hammershøi a passé sa vie entière dans un cercle restreint qu’il n’a eu de cesse de représenter : ses modèles sont sa mère, sa soeur, son frère, son beaufrère et quelques amis proches. Ses oeuvres représentent également Ida, son épouse, que l’on retrouve souvent de dos, dans nombre des intérieurs qui l’ont rendu célèbre.<br /> Vous découvrez également les liens d’Hammershøi avec la France, ses deux séjours à Paris et sa participation dans la même ville aux Expositions universelles de 1889 et de 1900.<br /> Hammershøi face à son cercle proche<br /> Le Musée Jacquemart-André aborde l’art d’Hammershøi dans une perspective nouvelle en illustrant ses liens avec les artistes de son entourage. Pour la première fois, cette rétrospective permet de confronter les oeuvres d’Hammershøi avec des tableaux de son frère Svend Hammershøi, de son beau-frère Peter Ilsted et de son ami Carl Holsøe. Cette mise en regard souligne leurs affinités, leurs différences et le génie singulier de Vilhelm Hammershøi, l’artiste de la solitude, du silence et de la lumière.<br /> Des prêts exceptionnels<br /> Une quarantaine d’oeuvres révélent l’univers mystérieux et poétique de l’artiste. Des oeuvres inédites issues de la Ambassador John L. Loeb Jr. Danish Art Collection, rarement exposées lors des grandes rétrospectives internationales dédiées à Hammershøi, sont présentées pour la première fois en France.<br /> L'exposition présente également des prêts provenant de grands musées du Danemark et de Suède tels que le Statens Museum for Kunst, la Hirschprungske Samling de Copenhague, le Nationalmuseum et la Thielska Galleriet à Stockholm et le Malmö Konstmuseum mais aussi du musée d'Orsay et de la Tate de Londres ainsi que de collections particulières. Des oeuvres majeures illustrent toutes les facettes du travail d’Hammershøi, des premiers portraits aux nus, en passant par les vues d'architecture et les paysages, et bien sûr l’extraordinaire série d’intérieurs aujourd'hui célèbre.<br /></p> <p>Le Musée Jacquemart-André est ouvert tous les jours y compris les jours fériés de 10h à 18h. Nocturnes le lundi jusqu’à 20h30.<br /></p> <p>PT 14,50 euros<br /> TR 65 ans et plus 13,50 euros<br /> tarif réduit 10 euros<br /> Tarif 7-25 ans 7,5 euros<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /></p> <h3>6- Musée Maillol (61 Rue de Grenelle 75007 Paris )<br /></h3> <h4>La collection Emil Bührle<br /></h4> <h5>du 20 Mars au 21 juillet 2019<br /></h5> <p>« Au printemps 2019, le musée Maillol accueille les chefs-d’œuvre de la Collection Emil Bührle, l'une des collections particulières les plus prestigieuses au monde. Présenté pour la première fois en France, cet ensemble, réuni entre 1936 et 1956 à Zurich, propose un panorama de l’art français du XIXe et du début du XXe siècle.<br /> Né en Allemagne, Emil Georg Bührle (1890-1956) s’établit en Suisse en 1924 et rassemble, surtout entre 1951 et 1956, plus de 600 œuvres d’art. Pour la première fois à Paris, une partie de ces chefs-d’œuvre est présentée et réunie au sein d’une même exposition.<br /> Dévoilant une soixantaine de trésors de la Collection Emil Bührle, l’exposition parcourt plusieurs courants de l’art moderne : les grands noms de l’impressionnisme (Manet, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Sisley) et du postimpressionnisme (Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec), les débuts du XXe siècle avec les Nabis (Bonnard, Vuillard), les Fauves et les Cubistes (Braque, Derain, Vlaminck), et l’École de Paris (Modigliani), pour finir avec Picasso.<br /> En attendant son emménagement permanent dans la nouvelle extension du Kunsthaus de Zurich, la Collection Emil Bührle s’offre une visibilité nationale et internationale. Après la Fondation de l’Hermitage à Lausanne en 2017 et trois musées majeurs au Japon en 2018, le musée Maillol aura le privilège de montrer des chefs-d’œuvre tels que La petite danseuse de quatorze ans de Degas (vers 1880), Les coquelicots près de Vétheuil de Monet (vers 1879), Le garçon au gilet rouge de Cézanne (vers 1888/90), ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh (1888).<br /> Leur confrontation soulignera les liens et les filiations entre les courants artistiques à travers différentes époques, tout en illustrant l’apport personnel de chacun des peintres à l’histoire de l’art. Emil Bührle, pour qui les créations passées influençaient celles du présent, aimait préciser que « finalement Daumier me conduisait à Rembrandt et Manet à Frans Hals ».<br /> L’exposition propose un témoignage historique majeur, présentant l’histoire de cette collection d’un industriel suisse pendant la Seconde Guerre mondiale et de la décennie qui a suivi. Une salle, consacrée aux documents d’archives, évoque le parcours des chefs-d’œuvre et présente les résultats de la recherche que mène la Collection E.Bührle sur ses fonds depuis plus de quinze ans.<br /></p> <p>Une exposition de toiles incontournables à travers l’une des collections les plus importantes au monde. »<br /></p> <p>Horaires d'ouverture de 10h30 à 18h30.<br /> Nocturne le vendredi jusqu'à 20h30<br /></p> <pre></pre> <p>Plein tarif : 13,50 €<br /> Tarif senior 12,50 euros<br /> Tarif réduit : 11,50 euros<br /> Tarif 7-25 ans : 9,50 euros<br /> Gratuit pour les moins de 7 ans<br /></p> <h3>7- Musée d'Orsay (1 rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris)<br /></h3> <h4>+++ Le "Talisman" de Sérusier<br /> Une prophétie de la couleur<br /></h4> <pre></pre> <h5>29 janvier - 02 juin 2019<br /></h5> <p>« La petite étude de plein-air réalisée par Paul Sérusier à Pont-Aven, en octobre 1888, "sous la direction de Gauguin", comme l'indique l'inscription manuscrite au revers du panneau, a été très vite élevée au rang d'icône. Lorsque l'artiste, de retour à l'Académie Julian, présente aux Nabis ("prophètes" en hébreu) ce paysage "synthétique" aux couleurs pures et aux formes simplifiées, ceux-ci en font leur "talisman".<br /> Ce dernier rejoint la collection de Maurice Denis, qui a contribué à en faire une oeuvre fondatrice en livrant le récit de sa création dans un texte publié dans la revue L'Occident en 1903 :<br /> "Comment voyez-vous cet arbre, avait dit Gauguin devant un coin du Bois d'Amour : il est vert. Mettez donc du vert, le plus beau vert de votre palette ; et cette ombre, plutôt bleue ? Ne craignez pas de la peindre aussi bleue que possible".<br /> Ainsi nous fut présenté pour la première fois, sous une forme paradoxale, inoubliable, le fertile concept de la "surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées".<br /> L'étude de Sérusier a ainsi été placée au centre d'une sorte de mythe d'origine qui en fixe l'interprétation : une "leçon de peinture" délivrée par Paul Gauguin inspirant au jeune peintre le manifeste d'un art qui remplace une approche mimétique par la recherche d'un "équivalent coloré". C'est à l'aune de cette présentation que la postérité réinterprètera ce tableau comme l'annonce d'une nouvelle conception de la peinture : pure, autonome et abstraite.<br /> Cette exposition se propose de revenir sur l'histoire de cette oeuvre iconique des collections du musée d'Orsay. En s'appuyant sur les dernières recherches sur le sujet, elle retrace le contexte de sa création, sa place au sein de l'oeuvre de Sérusier et ses rapports avec celles de ses compagnons Nabis. Elle s'intéresse aussi à son histoire matérielle, celle d'une petite huile sur bois, oeuvre inachevée de 27 sur 21 centimètres, dont Maurice Denis avait exagéré le caractère improvisé en parlant d'une boîte à cigare. Des analyses effectuées en 2018 par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF) apportent ainsi des informations détaillées sur la nature du support et les couleurs utilisées par l'artiste.<br /> Enfin, elle évoque l'histoire de sa réception par les artistes de son époque, mais aussi la postérité qui a été la sienne dans l'art du XXe siècle.<br /> Cette présentation, riche de plus 60 oeuvres, s'appuie sur les collections du musée d'Orsay liées à l'école de Pont-Aven et aux Nabis en même temps que sur celles du musée de Pont-Aven. Elle intègre des prêts exceptionnels de musées français, ainsi que de nombreuses oeuvres conservées en collection particulière. »<br /></p> <h4>+++Le modèle noir<br /> De Géricault à Matisse<br /></h4> <h5>26 mars - 21 juillet 2019<br /></h5> <p>« En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, cette exposition se penche sur des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales ainsi que sur l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels, de l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours. Tout en proposant une perspective continue, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé : l'ère de l'abolition (1794-1848), la période de la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la Renaissance de Harlem et les débuts de l'avant-garde du XXe siècle et les générations successives d'artistes post-guerre et contemporains.<br /> L'exposition s'intéresse principalement à la question du modèle, et donc du dialogue entre l'artiste qui peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. Elle explore notamment la manière dont la représentation des sujets noirs dans les oeuvres majeures de Théodore Géricault, Charles Cordier, Jean-Baptiste Carpeaux, Edouard Manet, Paul Cézanne et Henri Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, évolue. »<br /></p> <h4>+++ Des Parisiens noirs. Glenn Ligon<br /></h4> <h5>26 mars - 21 juillet 2019<br /></h5> <p>« L’œuvre de Glenn Ligon Des Parisiens noirs consiste en douze néons de grande taille qui mettent en évidence le nom de modèles, performers, et écrivains, présents dans d'importantes oeuvres d'art français importantes du XIXe et du début du XXe siècle.<br /> Certaines de ces figures sont bien connues du grand public (Josephine Baker et Alexandre Dumas père, par exemple), tandis que d'autres, telle que Laure, qui posa pour la servante de l'Olympia d'Edouard Manet, demeurent relativement obscures. Même si elle est une figure centrale d'une des plus importantes oeuvres de Manet, le nom propre de Laure demeure aujourd'hui inconnu, et sa présence est souvent à peine mentionnée dans les nombreux travaux sur cette oeuvre.<br /> Cette "invisibilité si visible" est le destin de bien des figures noires dans l'art français, et Des Parisiens noirs représente une tentative de rétablir la situation en plaçant le nom de Laure, parmi d'autres, "en lumière". Ces noms reproduits en néon blanc ont été réalisés à partir des écritures des modèles eux-mêmes ou de celles des artistes pour lesquels ils travaillaient mais également de proches et d'amis-artistes de Glenn Ligon.<br /> Ils furent ensuite agrandis et montés sur des supports d'aluminium. Ces néons seront placés sur les tours au fond de la nef centrale du musée. Visibles depuis de nombreux points de vue, ces douze noms seront rejoints par l'expression "nom inconnu", qui apparaîtra en écriture de néon en haut d'une des tours, pour rendre également hommage à tous ceux dont l'identité n'a encore pu être retrouvée.<br /> Glenn Ligon (né en1960) vit et travaille à New York. Des expositions monographiques lui ont notamment été consacrées dans des lieux tels que: Camden Arts Centre, Londres (2014-15); Whitney Museum of American Art, New York (2011); The Power Plant, Toronto (2005); The Studio Museum in Harlem, New York (2001); Kunstverein, Munich (2001); Walker Art Center, Minneapolis (2000); et l'Institute of Contemporary Art, Philadelphie (1998). Son oeuvre a été inclue dans Documenta XI (2002); dans deux biennales du Whitney (1991, 1993); et dans All the World's Futures à la 56e Biennale de Venise (2015). Parmi ses récents projets de conception d'exposition : Blue Black à la Pulitzer Arts Foundation (2017) et Encounters and Collisions, conçue en collaboration avec Nottingham Contemporary et Tate Liverpool (2015). »<br /></p> <p>Horaires<br /> de 9h30 à 18h le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche<br /> de 9h30 à 21h45 le jeudi<br /> fermeture les lundis, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <p>Plein tarif 14 euros collections permanentes + temporaires<br /> Tarif réduit 11 euros<br /> Gratuit pour les moins de dix huit ans<br /> Couplage Musée d'Orsay/Musée de l'Orangerie 18 euros<br /> Couplage Musée d'Orsay/ Musée Rodin 18 euros<br /></p> <h3>8- Musée du Quai Branly (37 Quai Branly 75007 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Océanie<br /></h4> <h5>du 12 Mars au 7 juillet 2019<br /></h5> <p>« Voyage à travers le Pacifique, à la rencontre des cultures et peuples insulaires d’Océanie. De la Nouvelle-Guinée à l’Île de Pâques, d’Hawaii à la Nouvelle-Zélande, près de 200 œuvres dressent le panorama de l’art d’un continent, passeur de traditions et des défis du présent.<br /> Voici trente-cinq ans qu’aucune exposition à travers le monde n’avait abordé les cultures océaniennes dans leur ensemble. Océanie rend hommage, deux cent cinquante ans après le premier voyage de James Cook dans le Pacifique, aux créations artistiques du continent aux 25 000 îles. Rassemblant 170 pièces provenant de collections publiques et privées, parmi lesquelles plusieurs chefs-d’œuvre inconnus du grand public, l’exposition brosse, de l’Antiquité à la période contemporaine, l’histoire d’un art gardien de traditions et d’identités bousculées à maintes reprises par le commerce, la colonisation ou l’évangélisation forcée.<br /> Sur ce vaste territoire éclaté où chaque archipel, îlot, terre a su conserver ses particularités, les artistes partagent néanmoins des questionnements, des problématiques, des réflexions universelles. Des pirogues soigneusement sculptées aux ornements en jade, des figures rituelles aux vidéos et installations contemporaines, Océanie raconte comment tradition et mémoire ancestrale coexistent avec le regard visionnaire, parfois critique, que portent les artistes sur leur société et le reste du monde. La recherche préparatoire en vue de cette exposition a été subventionnée par le Conseil européen de la recherche ( ERC). Exposition organisée par la Royal Academy of Arts, Londres, en collaboration avec le musée du quai Branly - Jacques Chirac, Paris, et avec la participation du musée d'Archéologie et d'Anthropologie de Cambridge. »<br /></p> <h4>+++ Anting-Anting, armes secrètes des Philippins<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 12 Mars au 26 Mai 2019<br /></h5> <p>« Les Anting-Anting sont des talismans : médaillons en laiton, cuivre, bois ou os, il s’agit d’objets naturels qui sont portés près du corps et qui protègent la personne qui les porte, la rendent invincible – notamment aux blessures par balles –, lui procurent richesse, amour et romantisme, et lui confèrent un pouvoir mystique.<br /> Ces objets sont le produit d’un mélange syncrétique de croyances animistes précoloniales, de catholicisme populaire et de tradition cabalistique et maçonnique. Sources de force et de pouvoir, ils ont figuré en bonne place pendant la Révolution philippine de 1898, ainsi que lors des révoltes millénaristes et paysannes. Jusqu’à ce jour, ils sont portés par les policiers, les soldats et les membres des cultes secrets comme moyen de protection. À la fois objets physiques et vecteurs d’une mémoire collective, les Anting-Anting reflètent l’histoire et les influences qui ont façonné les Philippines et les Philippins. »<br /></p> <p>Tarifs<br /> expositions permanentes PT : 10 euros TR : 7 euros<br /> expositions temporaires PT : 10 euros TR : 7 euros<br /> billets jumelés PT : 12 euros TR : 9 euros<br /></p> <p>Horaires :<br /> mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h<br /> jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h<br /> fermeture le lundi, le 25 décembre et le 1er mai.<br /></p> <pre></pre> <h3>9- Musée de la Vie Romantique ( 16 Rue Chaptal 75009 Paris )<br /></h3> <h4>Paris romantique, 1815-1848, les salons littéraires<br /></h4> <h5>du 22 Mai au 15 septembre 2019<br /></h5> <p>Le musée de la Vie romantique et le Petit Palais s’associent pour présenter l’exposition « Paris romantique  1815 – 1848, Les salons littéraires », un véritable panorama culturel de la capitale entre 1815 et 1848.<br /> Au musée de la Vie romantique les visiteurs sont invités à découvrir les salons littéraires de cette période, grâce à la présentation de plus d’une centaine d’œuvres : peintures, sculptures, dessins, costumes et manuscrits.<br /> Durant la première moitié du XIXe siècle, les plus grands noms de la littérature – parmi lesquels Honoré de Balzac, Victor Hugo, Alfred de Musset, Théophile Gautier– se réunissent dans des salons en compagnie d’autres artistes pour échanger sur leurs créations. Cette camaraderie, éloignée de l’image habituelle de l’écrivain solitaire, a contribué à l’affirmation du mouvement romantique, fondé sur un dialogue incessant entre la musique, la littérature et les beaux-arts.<br /> Au Petit Palais, « Paris Romantique, 1815 – 1848 », présente cette fois près de 600 œuvres et plonge le visiteur dans le bouillonnement artistique, culturel et politique de cette période. Grâce à une scénographie immersive, le parcours invite à une promenade dans la capitale à la découverte des quartiers emblématiques de la période : les Tuileries, le Palais-Royal, la Nouvelle-Athènes, Notre-Dame de Paris ou les Grands Boulevards.<br /></p> <p>Horaires du musée : du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Fermé les lundis et jours fériés<br /></p> <p>Tarifs du musée : Gratuit hors expos<br /> Expos :Plein tarif : 9 €<br /> Tarif réduit : 7 €<br /> Tarif combiné 16 euros et 14 euros<br /></p> <h3>10- Musée Cernuschi (7 avenue Vélasquez 75008 Paris )<br /></h3> <h5>Musée fermé à partir du 2 Mai 2019 pour travaux<br /></h5> <p>Musée ouvert du mardi au dimanche<br /> de 10h à 18h sans interruption.<br /></p> <p>Fermé les jours fériés<br /> Plein tarif : 9 €<br /> Tarif réduit : 7 €<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans.<br /> L'entrée des collections permanentes est gratuite.<br /></p> <h3>11- Musée du Louvre ( 162 rue de Rivoli, 75001 Paris )<br /></h3> <h4>++ Graver pour le roi<br /></h4> <h4>Collection de la Chalcographie du Louvre<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 21 Février 2019 au 20 Mai 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>« Créée en 1797 sous le Directoire, la Chalcographie du Louvre conserve plus de 14 000 matrices gravées sur cuivre, qui sont utilisées pour  l’impression des estampes. Elle a pour vocation de diffuser l’image des chefs-d’oeuvre du musée par l’estampe.<br /> Cette institution, qui  dépend du musée du Louvre, est née de la réunion de trois collections de matrices gravées constituées depuis la seconde moitié du 18e siècle : le Cabinet du roi comprenant près de mille plaques commandées par Colbert pour illustrer la grandeur du règne de Louis XIV ; le fonds des Menus-Plaisirs qui diffusa l’image des grandes cérémonies de la Cour et des réjouissances publiques au 18e siècle ; la collection de l’Académie royale de peinture et de sculpture constituée des morceaux de réception demandés aux graveurs lors de leur admission, et de planches gravées que l’institution a acquises durant la seconde moitié du 18e siècle pour constituer son fonds commercial.<br /> L’exposition réunit plus de soixante matrices gravées de ces trois collections historiques de la Chalcographie du Louvre, présentées en regard de dessins du département des Arts graphiques du musée du Louvre et d’estampes de la collection Edmond de Rothschild, et de la Bibliothèque nationale de France. Elle montre le rôle crucial qu’ont eu ces collections de matrices gravées dans la diffusion de l’image du roi et de ses institutions artistiques en France durant la seconde moitié du 17e et au 18e siècles. Elle permet également de souligner l’importance de cette collection singulière, dont il n’existe que peu d’équivalents dans le monde, et surtout de pénétrer, avec ces matrices, au cœur du travail de l’art du graveur. »<br /></p> <p>Horaires<br /> Ouvert tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi.<br /> Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu'à 21h45.<br /></p> <pre></pre> <p>Lieu : Rotonde Sully<br /> Tarif<br /> Billet unique 15 euros<br /></p> <h4>+++ L’Archéologie en bulles<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 26 Septembre 2018 au 1 Juillet 2019<br /></h5> <p>« Chaque année, pendant 9 mois, la Petite Galerie, l’espace d’éducation artistique et culturelle du musée du Louvre, propose un nouveau thème en lien avec la programmation du hall Napoléon et les programmes scolaires. Un choix d’œuvres mêlant les époques et les différentes formes d’art visent à sensibiliser le regard du public, invité à poursuivre sa visite dans les collections grâce à des propositions de parcours. Pour sa 4e saison, l’exposition de la Petite Galerie fait dialoguer l’archéologie et la bande dessinée.<br /> Le public peut, d’un côté, s’approprier la démarche de l’archéologue et, de l’autre, comprendre comment, à leur tour, les auteurs de bande dessinée s’emparent du vaste champ d’étude qu’est l’archéologie. Se glisser dans les pas des curieux, amateurs et archéologues épris d’Antiquité ; découvrir fortuitement des « trésors » ; exhumer des objets enfouis à différentes époques, les classer puis essayer de les interpréter.<br /> Autant d’étapes qui seront l’occasion de montrer comment le 9e art s’approprie, entre réel et fiction, les découvertes archéologiques à l’origine des collections du Louvre. »<br /></p> <p>Lieu : Petite Galerie Aile Richelieu<br /> Billet unique 15 euros<br /> Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h.<br /> Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.<br /></p> <h4>+++ Broderies de tradition byzantine en Roumanie du XVe au XVIIe siècle<br /></h4> <h4>Autour de l’étendard d’Étienne le Grand<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 17 Avril 2019 au 29 Juillet 2019<br /></h5> <p>« Dans le cadre de la Saison France-Roumanie 2019 et à l’occasion du prêt emblématique par la Roumanie de la Bannière de saint Georges du prince Étienne le Grand, l’exposition se propose de mettre en valeur le caractère exceptionnel des collections roumaines de broderies religieuses de tradition byzantine et post-byzantine, fleuron du patrimoine roumain et universel.<br /> Autour du chef-d’œuvre offert par Étienne le Grand (1457-1504) au monastère de Zographou au Mont Athos, récupéré par un détachement de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale et remis solennellement par la France à l’État roumain en 1917, une trentaine d’œuvres insignes illustreront l’extraordinaire développement de la broderie de tradition byzantine en Roumanie du milieu du XVe au milieu du XVIIe siècles. Les textiles réunis dans l’exposition sont présentés en trois grands ensembles, correspondant essentiellement à leur fonction et usage.<br /> Le premier ensemble évoque la « panoplie sacerdotale » des évêques, des prêtres et des diacres, héritée de Byzance : epitrachelion (étole), epigonation (tissus en forme de losange), epimanikia (manchettes), orarion (étole des diacres). A leurs côtés, le célèbre manuscrit des Œuvres de saint Denis Aréopagite offert en 1408 au trésor de Saint-Denis par l’empereur Manuel II Paléologue et un saint Nicolas de la fin du XVIe siècle attribué à Michel Damaskinos aideront le public à mieux comprendre le vêtement sacertodal orthodoxe.<br /> Le deuxième ensemble est dévolu à la « panoplie liturgique », textiles destinés à la célébration de la liturgie : voiles de calice et de patène (grand aer et petits aers), epitaphioi, voile d’icône / podea, rideau d’iconostase / katapetasma / ex votos. Pour comprendre l’usage des epitaphioi dans l’espace liturgique sera exposé en regard un relevé des fresques de l’église de la Vierge Peribleptos de Mistra issu des archives Gabriel Millet.<br /> Enfin, le troisième ensemble, unique au monde, rassemble de spectaculaires couvertures de tombeaux princiers, dans lesquelles le caractère hiératique des images byzantines cède bientôt le pas à la tentation du portrait. À partir de la célèbre Marie de Mangop, l’exposition esquisse les grands traits d’une typologie princière jusqu’au XVIIe siècle, avec les deux princes Mogila de Sucevita et les deux portraits de Iasi, celui de la princesse Tudosca, épouse de Basile le Loup et celui de leur fils Ioan. La présentation de de l’effigie d’une impératrice byzantine gravée au XVIIe siècle, permet d’inscrire les chefs-d’œuvre roumains dans une longue tradition.<br /> L’exposition se clôt par l’évocation de la figure de Gabriel Millet (1867-1953), qui sillonna la Grèce et les Balkans et rapporta de ses voyages une documentation photographique et aquarellée irremplaçables. »<br /></p> <p>Lieu Aile Richelieu salle 505 -1- Richelieu<br /> Tarif sur place :<br /> Billet unique : 15€ .<br /></p> <p>Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h.<br /> Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45<br /></p> <h4>+++ Royaumes oubliés<br /> De l'empire hittite aux Araméens<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 2 Mai 2019 au 12 Août 2019<br /></h5> <p>« L’empire hittite, grande puissance rivale de l’Égypte antique, domina l’Anatolie et étendit son influence sur le Levant, jusqu’aux alentours de 1200 av. J.-C. Sa chute donna lieu à l’émergence de royaumes néo-hittites et araméens dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes, héritiers des traditions politiques, culturelles et artistiques de l’empire disparu. L’exposition invite à redécouvrir les sites mythiques de cette civilisation oubliée dont les vestiges majestueux du site de Tell Halaf, situé près de l’actuelle frontière turco-syrienne.<br /> Ce site majeur du patrimoine syrien fut découvert par Max von Oppenheim qui y conduisit des fouilles de 1911 à 1913. Les grandes sculptures qui ornaient le palais du roi araméen Kapara furent ramenées à Berlin où elles furent exposées puis très fortement endommagées dans les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Un incroyable travail de restauration mené au début des années 2000 a permis de les réhabiliter.<br /> L’histoire de cette collection est un témoignage saisissant des efforts continuels pour préserver le patrimoine en péril, hier comme aujourd’hui. Le Louvre s’est fortement engagé dans cette mission, notamment dans les pays en situation de conflit, en mobilisant la communauté internationale et, tout récemment, en participant à la création, en 2017, d’ALIPH (Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones de conflits). »<br /></p> <p>Lieu Hall Napoléon<br /></p> <p>Billet unique 15 euros<br /></p> <p>Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h.<br /> Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.<br /></p> <pre></pre> <h3>12- Musée Rodin (79 Rue de Varenne 75007 Paris )<br /></h3> <h5>Pas d'exposition pour le moment<br /></h5> <p>Ouvert tous les jours sauf le lundi<br /> de 10h à 17h45<br /></p> <p>Tarif plein 10 €<br /> 18 à 25 ans hors de l'UE 7 € Tarif jeune<br /> 18 à 25 ans de l'UE 4 €<br /></p> <h3>13- Musée Marmottan-Monet (2 Rue Louis Boilly 75016 Paris )<br /></h3> <h4>L’Orient des peintres Du rêve à la lumière<br /></h4> <pre></pre> <h5>du 7 mars au 21 juillet 2019<br /></h5> <p>« Riche d’une soixantaine de chefs-d’œuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis (musée du Louvre, musée d’Orsay, musée des Augustins de Toulouse, la Städtische Galerie im Lenbachhaus de Munich, la collection Thyssen-Bornemisza de Madrid, le Rijksmuseum d’Amsterdam, le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown), cette manifestation entend révéler à travers ce voyage un nouveau regard sur cette peinture.<br /> Portés par le souffle de la conquête napoléonienne, les peintres européens ont fantasmé l’Orient avant de vérifier leur rêve dans le voyage. Pourtant, ce dernier ne fait pas disparaître un fantasme indissociable de la figure féminine, celle de l’odalisque, ou femme de harem, et continue de nourrir les peintres, d’Ingres et Delacroix aux premières heures de l’art moderne. « L’atelier du voyage » apporte cependant une connaissance de l’architecture et des arts décoratifs qui infléchissent progressivement une pratique classique vers une géométrisation et conduit à la recherche d’une harmonie entre corps humain et ornement abstrait, de Gérôme et Landelle à Vallotton, Migonney, Bernard ou même Matisse.<br /> D’autre part, l’expérience du paysage, des scènes de la vie quotidienne en plein air, nourrit de nouvelles pratiques et précipite l’émancipation de la couleur. Dans l’éblouissement de la lumière d’Orient et face à des spectacles inconnus, le peintre invente de nouvelles manières de peindre. Des paysages de Fromentin ou de Lazerges aux prémices de l’art moderne, des impressionnistes et néo-impressionnistes aux fauves, à Kandinsky et à Klee, la couleur se libère peu à peu de l’exactitude photographique. La naissance de l’abstraction ainsi passe par l’Orient : l’exposition sera alors l’occasion de découvrir certains aspects moins connus de l’art moderne à sa naissance. »<br /></p> <p>Musée ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h<br /> Nocturne le jeudi jusqu'à 21h<br /> Fermé le lundi et les jours fériés<br /></p> <p>Plein tarif 12 euros<br /> Tarif réduit 8,50 euros<br /> Gratuit en dessous de 7 ans<br /></p> <h3>14- Musée de l'Orangerie ( Jardin Tuileries 75001 Paris )<br /></h3> <p>Franz Marc / August Macke. L'aventure du Cavalier bleu<br /></p> <p>Exposition du 6 mars au 17 juin 2019<br /> Nocturnes exceptionnelles du 13 au 17 juin : ouverture jusqu’à 21h<br /></p> <p>« Cette exposition présente deux figures majeures de l’expressionnisme allemand et du mouvement Der Blaue Reiter <a href="http://www.allonsaumusee.com/post/Le Cavalier bleu" title="Le Cavalier bleu">Le Cavalier bleu</a>, Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes nouent une amitié portée par leur intérêt commun pour l’art français et plus particulièrement, pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu’ils découvrent lors de leur séjour à Paris. Tous deux expriment dans leurs premiers tableaux, souvent peints en plein-air, une même fascination spirituelle pour le paysage et la nature.<br /> C’est au moment de leur rencontre en 1911 avec Vassily Kandinsky et de la création de l’Almanach du Blaue Reiter, que leur peinture prend un tournant plus radical. Franz Marc abandonne la peinture de plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de l’ouvrage. Si Marc co-édite avec Kandinsky l’Almanach, August Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige un essai intitulé "Les Masques". Très actifs, Marc et Macke participent également à l’organisation d’expositions internationales d’avant-garde, comme à Cologne en 1912 et à Berlin en 1913, tout en poursuivant leur propre évolution. Ainsi Franz Marc, marqué par l’exposition des Futuristes italiens et par les tableaux de Robert Delaunay, se tourne vers l’abstraction dès 1913. Macke, quant à lui, se distancie de la spiritualité artistique de Kandinsky, pour privilégier un rapport plus évident entre l’homme et la nature, notamment au cours de son voyage en Tunisie, effectué en compagnie de Paul Klee.<br /> Mobilisés dès août 1914, les deux artistes meurent au front, laissant deux œuvres emblématiques de l’expressionnisme allemand. »<br /></p> <p>Le musée est ouvert de 9h à 18h, tous les jours<br /> sauf le mardi, le 1er Mai, le 14 juillet et le 25 décembre<br /></p> <p>Entrée plein tarif : 9,00 €<br /> Entrée tarif réduit : 6,50 €<br /> gratuit pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>15- Musée du Luxembourg (19 Rue de Vaugirard 75006 Paris )<br /></h3> <h4>Les Nabis et le décor<br /> Bonnard, Vuillard, Maurice Denis...<br /></h4> <h5>13 mars 2019 - 30 juin 2019<br /></h5> <p>« Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, ont défendu un art en lien direct avec la vie, permettant d’introduire le Beau dans le quotidien. Dès la formation du groupe, à la fin des années 1880, la question du décoratif s’impose comme un principe fondamental de l’unité de la création. Ils prônent alors une expression originale, joyeuse et rythmée, en réaction contre l’esthétique du pastiche qui est en vogue à l'époque.<br /> Cette exposition est la première en France consacrée à l’art décoratif et ornemental des Nabis. Il s’agit pourtant d’un domaine essentiel pour ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués.<br /> Le parcours montre une sélection représentative de leurs œuvres, qui se distinguent par des formes simplifiées, des lignes souples, des motifs sans modelé, influencées par l’art japonais. Réunissant une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art, elle permet de montrer des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert :<br /> tous les jours de 10h30 à 19h<br /> nocturne jusqu’à 22h tous les vendredis, ainsi que les lundis du 12 novembre au 17 décembre 2018.<br /> les 24 et 31 décembre de 10h30 à 18h - fermé le 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs :Plein Tarif : 13,00 euros<br /> Tarif Réduit : 9,00 euros<br /> Spécial Jeune : 9,00 euros du lundi au vendredi à partir de 17h, deux entrées pour le prix d’une au tarif 16 à 25 ans<br /> Gratuité pour les moins de 16 ans<br /></p> <h3>16- Pinacothèques de Paris<br /></h3> <h5>Fermée<br /></h5> <pre></pre> <h3>17-Musée Guimet (6 Place d'Iéna 75116 Paris )<br /></h3> <h4>+++Fables d’Orient – Miniaturistes, artistes et aventuriers à la Cour de Lahore<br /></h4> <h5>20 février - 27 mai2019<br /></h5> <p>« Un ensemble d’illustrations qui révèle un aspect surprenant de la production picturale indienne due à un peintre de Lahore, Imam Bakhsh, au XIXe siècle. Parmi elles, 60 miniatures des Fables de la Fontaine, grâce au prêt exceptionnel du musée de Château-Thierry, constituent un premier florilège. Des peintures de l’école du Punjâb s’ajoutent aux fables : portraits de maharajahs, dignitaires royaux, paysages, destinées à illustrer les Mémoires du général Claude-Auguste Court dont le manuscrit est conservé au MNAAG. Des photographies anciennes de la ville de Lahore et des sites alentours complètent la présentation. »<br /></p> <h4>+++ Infinis d’Asie – Jean-Baptiste Huynh<br /></h4> <h5>20 février - 20 mai 2019<br /></h5> <p>Pour ce nouveau rendez-vous photographique, le MNAAG invite Jean-Baptiste Huynh et son regard singulier sur l’Asie. Dans une scénographie épurée et intemporelle, conçue par l’artiste lui-même, se décline un travail ordonné, intime et introspectif à travers le portrait, le nu, l’univers minéral et végétal, ou encore les symboles spirituels emblématiques des pays dont il est familier depuis plus de vingt ans. Le visage, le regard, l’image de soi, la lumière, l’intemporalité et la relation à l’infini forment les thèmes récurrents de son œuvre.<br /></p> <h4>+++ Un firmament de porcelaines, de la Chine à l’Europe<br /></h4> <h5>13 mars -10 juin 2019<br /></h5> <p>« Les 300 porcelaines de Chine du XVIe et du XVIIe siècle qui ornent le plafond de l’actuelle Ambassade de France à Lisbonne, ancienne demeure royale, sont rendues visibles par l’entremise d’une restitution 3D dans la Rotonde du quatrième étage du musée. Cette restitution virtuelle associe des techniques d’imageries (modélisation 3D) et de sculpture numérique (pour le relief).Une prouesse technique qui enchantera aussi bien les amateurs d’architecture baroque, que de nouvelles technologies.<br /> Telle une voûte céleste sur fond de bois doré et laqué, ces porcelaines témoignent de la hardiesse de l’art baroque portugais et de l’intensité des échanges maritimes entre la Chine et l’Europe dès le XVIe siècle. Le MNAAG s’est engagé dans une démarche scientifique où chercheurs chinois, portugais et français contribuent à faire connaître ce témoignage architectural unique, – véritable choc esthétique -, rendu possible grâce au mécénat de la fondation Michelin. »<br /></p> <h4>+++ Les couleurs du Zen – Peintures de Hsiao Chin<br /></h4> <h5>13 mars -03 juin 2019<br /></h5> <p>Réalisée avec le concours de la Hsiao Chin International Foundation (Taipei), l’exposition présente un corpus représentatif des grands moments de l’œuvre du peintre Hsiao Chin né à Shanghai en 1935, initiateur du mouvement italien Punto (1961-1966).<br /> Un choix d’œuvres présente les évolutions artistiques de Hsiao Chin depuis les années 1950, à travers une sélection inspirée du zen provenant de la Fondation ainsi que des collections privées européennes et asiatiques, accompagnées d’archives. Son travail mêle les influences de l’expressionnisme abstrait américain, de la peinture spirituelle et performative du groupe Gutai au Japon, aboutissant à une singulière abstraction colorée.<br /></p> <p>Horaires<br /> Le musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h.<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs :<br /> collections permanentes<br /> 8,50 euros PT<br /> 6,50 euros TR<br /> Billet jumelé collections permanentes et temporaire<br /> 11,50 euros PT<br /> 8,50 euros TR<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans.<br /></p> <h3>18- Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (11 Avenue du Président Wilson  75116 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Thomas Houseago<br /> Almost Human<br /></h4> <h5>Du 15 mars au 14 juillet 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente la première rétrospective en France de Thomas Houseago.<br /> « Figure majeure de la scène artistique internationale, Thomas Houseago est un sculpteur et peintre né à Leeds (Royaume-Uni) en 1972. Il vit et travaille à Los Angeles depuis 2003, et son œuvre est présente dans de nombreuses collections publiques et privées. Utilisant des matériaux comme le bois, le plâtre, le fer ou le bronze, il s’inscrit dans la lignée de sculpteurs qui, de Henry Moore à Georg Baselitz et Bruce Nauman, se concentrent sur une représentation de la figure humaine dans l’espace.<br /> L’exposition est présentée dans les salles monumentales des collections du musée, qui sont, pour l’artiste, parties prenantes de la scénographie. Le bâtiment, les bas-reliefs d’Alfred Auguste Janniot réalisés en 1937, la Tour Eiffel, permettent également à l’artiste d’ancrer son œuvre dans l’environnement architectural du musée. Souvent monumentales, ses sculptures conservent les vestiges du processus de fabrication et oscillent entre force et fragilité.<br /> Almost Human retrace les différentes évolutions du travail de l’artiste, de ses œuvres des années 1990 jusqu’à ses dernières réalisations. Le parcours, principalement chronologique, s’articule autour de quatre salles, qui croisent à la fois les grandes étapes géographiques de la vie de l’artiste, mais aussi son rapport intrinsèque aux matériaux. Une imposante œuvre en bronze, intitulée Striding Figure II (Ghost), est également installée dans le bassin de l'esplanade du musée.<br /> L’exposition s’ouvre sur les sculptures anthropomorphes des débuts de l’artiste et reprend l’équilibre et l’aspect brut du plâtre est parfois teinté de couleur.<br /> La deuxième salle de l’exposition est pensée autour de sculptures hybrides et expérimentales. Elles servent de passerelle entre les œuvres figuratives du début de sa carrière et les ensembles architecturés et immersifs, qui constituent la plus grande partie de la production actuelle de Thomas Houseago. La troisième salle, la plus monumentale, est consacrée au gigantisme et à la noirceur où se répand le sentiment troublant d’isolement et d’introspection. L’Homme pressé, imposant colosse de bronze prenant possession de la verticalité des lieux, est contré par l’horizontalité de la sculpture couchée Wood Skeleton I (Father) et de la longue frise murale de la série Black Paintings.<br /> La quatrième salle est un espace immersif dédié à la présentation de l’œuvre Cast Studio (Stage–Chairs–Bed–Mound–Cave–Bath–Grave), réalisée spécialement pour l’exposition. Accompagnée d’un film et de photographies retraçant sa conception, cette sculpture –moulée dans l’argile – retranscrit physiquement l’atelier de l’artiste à travers ses mouvements et actions, et marque ainsi son retour à la dimension performative de ses premières œuvres. »<br /></p> <h4>+++ Rumeurs &amp; Légendes<br /> Un nouveau parcours dans les collections du musée<br /></h4> <h5>Du 15 mars au 14 juillet 2019<br /></h5> <p>« Parallèlement à l’exposition de Thomas Houseago, et à l’occasion de nouvelles donations majeures, le nouvel accrochage des collections du Musée d’Art moderne explore le thème de la narration envisagée comme une expression plastique plutôt que littéraire. Tel un récit révélé à travers l’histoire et le temps, Rumeurs &amp; Légendes présente un art confronté à son actualité politique, sociale et esthétique tout en restant perméable aux aléas de l’histoire personnelle.<br /> Le parcours se décline en deux grandes parties. L’une rouvre une fenêtre sur les décennies précédentes de l’art en France et au-delà, tandis que l’autre résonne des échos du présent à une échelle internationale.<br /> - - En première partie, quatre séquences invitent à redécouvrir, à travers le choix de plusieurs grands ensembles des artistes ayant joué un rôle majeur ou singulier dans les mouvements esthétiques des années soixante et soixante-dix. Des expositions des Mythologies quotidiennes 1 et 2 (1964 et 1977) à l’émergence des mythologies individuelles (1972-2000), la plupart de ces artistes furent défendus et montrés dans ces mêmes lieux du Musée d’Art moderne tout au long de ces quarante dernières années. Par l’importance de leur œuvre et la place qu’ils tiennent dans l’histoire, les artistes de la Figuration Narrative sont au centre de cette nouvelle présentation qui se fait elle-même autour de Une passion dans le désert, un cycle de 13 tableaux peints en 1964 par Gilles Aillaud, Antonio Recalcati et Edouardo Arroyo et qui fut l’œuvre inaugurale du mouvement.<br /> De part et d’autres sont présentées un ensemble de sculptures, de dessins et de documents d’Etienne-Martin, dont la collection s’est enrichie à l’occasion d’une importante donation, et de tableaux, de gravures et de photographies du peintre-écrivain Bernard Dufour et de son œuvre manifeste hommage à Holger Meins où sont représentés de manière crue la coexistence de l’histoire politique et intime. Plus loin le musée rend hommage à l’œuvre d’Annette Messager et à celle de Christian Boltanski qui sont l’un et l’autre des artistes défendus de longue date par le musée. Tous ces artistes sont aujourd’hui constitutifs de l’identité du musée.<br /> - - La seconde partie du parcours rassemble une nouvelle génération d’artistes, dont la plupart des œuvres sont exposées pour la première fois dans les espaces des collections. Elles témoignent du soutien actif du musée pour la création contemporaine internationale qui décrypte notre monde en mouvement. Internet et les réseaux sociaux ont bousculé les récits d’information et la circulation des images. Ils ont généré un dangereux changement d’échelle en donnant au monde amical ou intime une dimension planétaire. Terreaux d’histoires sérielles et multiples, ils régissent de nouveaux modes de narration, jouant un rôle d’accélérateurs des légendes à venir. Nombreux sont les artistes qui réagissent à ces turbulences, se frayant une voie singulière entre l’individuel et le collectif, entre le digital et l’organique, pour mieux interroger notre perception du réel. Une part importante de ces œuvres sont entrées dans les collections par donation et la plupart d’entre elles grâce à la générosité de la très active société des Amis du musée. Les deux parties de cet accrochage historique et contemporain sont constituées d’œuvres qui, malgré leurs différences formelles ou techniques, ont en commun de chercher à figurer la relation de l’individu dans son environnement, qu’il soit personnel ou collectif. »<br /></p> <p>Pendant les travaux de rénovation, le musée reste ouvert. Entrée côté Seine : 12-14 avenue de New York 75116 Paris<br /></p> <p>Ouvert du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00 (dernière entrée 17h15<br />) Nocturne le jeudi jusqu’à 22h00 pour les expositions temporaires et permanentes (dernière entrée 21h15)<br /></p> <p>Entrée gratuite pour les collections permanentes<br /> En raison des travaux, certaines salles sont fermées<br /></p> <p>Plein tarif expositions temporaires : de 5 à 12 euros selon les expositions<br /> Tarif réduit de 18 à 26 ans<br /> Gratuit : -18 ans<br /></p> <h3>19- La Conciergerie (2 Boulevard du Palais 75001 Paris )<br /></h3> <h5>Monument fermé<br /> Prochaine ré ouverture le 14 Mai 2019<br /></h5> <p>La Conciergerie fait sa révolution<br /> depuis le 14 décembre 2016<br /></p> <p>"Depuis le 14 décembre, la Conciergerie présente un nouveau parcours révolutionnaire, mêlant des informations sur la Révolution, des dispositifs multimédia et un chantier des collections.<br /> Vous pouvez également découvrir les salles médiévales et révolutionnaires de la Conciergerie ainsi que des espaces aujourd’hui disparus avec l’HistoPad, outil de médiation numérique permettant de remonter le temps grâce à la réalité augmentée, des reconstitutions 3D et des fonctionnalités interactives. 1/ Nouvelle présentation des salles dédiées à la Révolution : maquette interactive, borne reprenant les archives des procès révolutionnaires.<br /> Pédagogiques et sensibles, ces dispositifs de médiation innovants permettent de redécouvrir le monument.<br />  À travers des photos, des vidéos, des outils numériques innovants, des œuvres, des objets, des maquettes ou encore des textes, ce nouveau parcours vous invite à plonger dans l’histoire de la Révolution française, pour découvrir un autre visage d’un moment fondateur de la modernité et emblématique de Paris.<br />  Exemple :<br /> Suivez le parcours d'une prisonnière du monument dans son procès face à ses juges, depuis son arrestation jusqu’à son exécution grâce à une maquette animée installée dans le monument.<br /> 2/ Un dispositif de réalité augmentée : l’HistoPad.<br /> Interactif et immersif, l’HistoPad vous accompagne tout au long de votre découverte du monument… et même au-delà puisqu’il vous donnera un accès virtuel à des lieux fermés au public."<br /></p> <p>La Conciergerie est ouverte tous les jours de 9h30 à 18h<br /></p> <p>Plein tarif 9 euros<br /> Tarif réduit 7 euros<br /> Gratuité moins de 18 ans<br /></p> <h3>20- Musée des Arts Décoratifs (107 Rue de Rivoli 75001 Paris )<br /></h3> <h4>Drôles de petites bêtes d’Antoon Krings<br /></h4> <h5>Jusqu'au 8 septembre 2019<br /></h5> <p>« Le Musée des Arts Décoratifs consacre une exposition aux Drôles de Petites Bêtes, l’univers d’Antoon Krings, grand auteur-illustrateur de la littérature jeunesse contemporaine. Elle rassemble plus de 500 peintures, objets d’art, dessins et estampes, issus du fonds du musée et de la collection personnelle de l’artiste, enrichis de prêts de particuliers et d’institutions culturelles. »<br /></p> <p>Plein Tarif 11 euros<br /> Tarif Réduit 8,50 euros<br /> Billet commun Arts décoratifs et Camondo 13 et 10 euros<br /></p> <p>Ouverture du Musée des arts décoratifs du mardi au dimanche de 11h à 18h,<br /> le jeudi : nocturne jusqu’à 21h<br /> Fermeture les lundis, ainsi que le 25 décembre, 1er janvier, 1er mai<br /></p> <h3>20 bis – Musée Nissim de Camondo (63, rue de Monceau 75008 Paris)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Édouard Bénédictus, le spectacle en couleurs<br /></h4> <h5>du 21 mars au 23 juin 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>« À l’occasion de la Semaine du dessin, dédiée cette année aux arts du spectacle, le Musée Nissim de Camondo présente, du 21 mars au 23 juin 2019, une exposition consacrée aux rapports privilégiés que le chimiste, peintre et décorateur Édouard Bénédictus (1878-1930) a entretenus avec l’univers du spectacle. L’exposition « Édouard Bénédictus. Le spectacle en couleurs » revient sur la contribution aux arts de la scène de ce créateur prolifique et pluridisciplinaire dont les œuvres révèlent toute sa virtuosité à jouer des couleurs et des motifs. Celles-ci sont issues du fonds du département des Arts graphiques du Musée des Arts Décoratifs, l’un des plus importants en France et qui conserve les plus remarquables productions de cet artiste dont certaines n’ont jusqu’alors jamais été exposées. »<br /></p> <p>Plein Tarif 9 euros<br /> Tarif Réduit 6,50 euros<br /> Billet commun Arts décoratifs et Camondo 13 et 10 euros<br /></p> <p>Ouverture du Musée Nissim de Cassondo<br /> du mardi au dimanche de 10h à 17h30<br /> fermé le lundi et le mardi, ainsi que le 25 décembre, 1er janvier, 1er mai chaque année.<br /></p> <h3>21- Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (71 Rue du Temple 75003 Paris )<br /></h3> <h4>+++ Héléna Rubinstein, l'aventure de la beauté<br /></h4> <h5>du mercredi 20 mars 2019 jusqu'au dimanche 25 août 2019<br /></h5> <p>« Pour la première fois en France, le mahJ consacre une exposition à Helena Rubinstein (1872-1965). Plus de trois cents documents, objets, vêtements, photos, gravures, ouvrages, peintures, sculptures, tapisseries – et notamment des œuvres de Marc Chagall, Michel Kikoïne, Sarah Lipska, Louis­ Marcoussis, Elie Nadelman ou Maurice Utrillo, provenant de sa célèbre collection personnelle – retracent le parcours de celle que Jean Cocteau nommait « l’impératrice de la beauté ».<br /></p> <h4>+++ Dans les collections de la BNF Manuscrits hébreux d'Italie<br /></h4> <h5>du mercredi 20 mars 2019 jusqu'au dimanche 22 septembre 2019<br /></h5> <p>« En raison du prêt de l’arche sainte de Modène et­ du pupitre de­ Torah italien, pièces majeures de la collection Strauss, au ­museo dell’Ebraismo italiano e della Shoah à ­Ferrare, musée national récemment créé en Italie, le mahJ présente dans la salle italienne un accrochage exceptionnel de manuscrits enluminés des collections de la BnF. »<br /></p> <p>Ouverture du Musée<br /> Horaires du 20 Mars au 14 juillet<br /> Mardi, jeudi, vendredi : 11h-18h<br /> Mercredi : 11h-21h<br /> Samedi et dimanche : 10h-19h<br /> Jours fériés : 11h-19h<br /></p> <p>Horaires du 15 juillet au 16 octobre<br /> Mardi, jeudi, vendredi : 11h-18h<br /> Samedi et dimanche : 10h-18h<br /></p> <p>Horaires du 17 octobre au 16 février<br /> Mardi, jeudi, vendredi : 11h-18h<br /> Mercredi : 11h 21h<br /> Samedi et dimanche : 10h-19h<br /></p> <p>1er novembre : 11h 19h<br /> 25 décembre : 11h 18h<br /></p> <p>Le Musée est fermé le lundi<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif : 10 €<br /> Tarif réduit : 7 € (familles nombreuses, Amis du Louvre, 18-25 ans hors Union européenne)<br /> Tarif exposition réservé aux 18-25 ans résidents dans l’Union européenne : 5 €<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>22- Hôtel de Ville de Paris ( Place de l'Hôtel de ville 75004 Paris )<br /></h3> <h5>Pas d'exposition actuellement<br /></h5> <p>Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés<br /> de 10h à 18h30<br /> Gratuit<br /></p> <h3>23- Musée Eugène Delacroix (6 Rue de Furstenberg 75006 Paris )<br /></h3> <h4>Dans l’atelier<br /> La création à l’oeuvre<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 15 mai au 30 septembre 2019<br /></h5> <p>« Installé dans le dernier atelier du peintre romantique, le musée Delacroix fait jaillir un imaginaire particulièrement puissant. Lieu de mémoire, il est aussi, grâce à l’ambition de sa transformation en musée par les grands artistes des années 1920, un lieu de création et un lieu de vie. Consacrée à l’atelier et aux métamorphoses qu’il autorise, permet et provoque, l’exposition Dans l’atelier, la création à l’œuvre dévoile le processus créateur de Delacroix et met en lumière, l’importance, en ces lieux, de la transmission artistique à laquelle nous ont invité les fondateurs du musée.<br /> L’exposition donne à voir le génie créatif de Delacroix en mettant en évidence, pour un ensemble d’œuvres choisies, les sources auxquelles il s’est référé et les études qu’il a dessinées, peintes ou mises en forme. Delacroix conservait dans son atelier les dessins et les études préparatoires à toutes ses œuvres, autant de notes que l’artiste pouvait reprendre pour d’autres compositions ou projets.<br /> Ponctuée par des œuvres d’artistes du XIXe et du XXe siècle, l’exposition est dédiée au processus artistique. Les filiations artistiques entre Delacroix et de nombreux autres artistes sont évoquées, de Théodore Géricault à Jean-Baptiste Carpeaux, de Théodore Chassériau à Paul Gauguin. Le projet s’ouvre notamment par une présentation de l’atelier comme sujet de représentation artistique et montre des vues d’atelier de Delacroix lui-même, de Frédéric Bazille et de Pablo Picasso qui l’admiraient. Chaque section s’organise autour d’une ou plusieurs thèmes chers à Delacroix tels que la peinture des fauves, les mythes de Médée, d’Orphée, l’histoire d’Ovide, la représentation des « têtes coupées » ou encore les enlèvements, et illustre le lien créatif qui unit Delacroix à ses pairs et à ses successeurs.<br /> L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels des musées français et étrangers dont le musée des Beaux-Arts d’Orléans, le Palais des Beaux-Arts de Lille, la National Gallery de Londres ou encore le Kunsthalle de Hambourg.<br /> L’invitation adressée à trois artistes de notre temps, Anne-Lise Broyer, Laurent Pernot et Jérôme Zonder, permet de rendre aussi sensible que possible l’élaboration de cette pensée artistique. La présence de leurs créations dans l’atelier de Delacroix est ainsi l’occasion de souligner le mouvement de conception propre au peintre. Elles rendent au musée-atelier sa double vérité, celle d’un lieu historique où vécut l’un des plus grands artistes du XIXe siècle, celle d’un espace où s’est jouée, et se joue encore, l’alchimie complexe de l’acte créateur.<br /> Le musée Eugène-Delacroix a dédié, depuis 2014, son programme de recherche au thème de l’atelier. Historique et muséal, inscrit dans l’étude du passé et dans l’analyse du présent, ce programme associe l’atelier et le musée. Cette exposition constitue ainsi l’aboutissement d’une réflexion sur l’atelier comme espace de création et de mémoire, pleinement ancré dans l’histoire. »<br /></p> <p>Ouverture du musée du mercredi au lundi, de 9h30 à 17h30<br /> Nocturne jusqu’à 21h chaque premier jeudi du mois<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <pre></pre> <p>Tarifs<br /> Billet d’entrée au musée Delacroix : 7 €<br /> Gratuité pour les moins de 26 ans<br /></p> <p>Billet jumelé Louvre - Delacroix valable toute la journée pour la visite de l’exposition du musée Delacroix et des collections du musée du Louvre : 15 €<br /></p> <h3>24- Institut du Monde Arabe ( 1 Rue des Fossés Saint-Bernard  75005 Paris)<br /></h3> <h4>+++ A la plume, au pinceau, au crayon : dessins du monde arabe<br /></h4> <h5>26 mars 2019 - 15 septembre 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>« Le musée de l’IMA présente une exposition inédite sur le dessin dans le monde arabe. A découvrir, une centaine d’œuvres issues de sa collection, récemment enrichie de la donation Claude &amp; France Lemand. Ces dessins, pour la plupart figuratifs, datent du XIe siècle à nos jours, certains sont exposés pour la première fois. »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++ Foot et monde arabe<br /> La révolution du ballon rond<br /></h4> <h5>10 avril 2019 - 21 juillet 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>« Les deux trophées remportés par la France en 1998 et 2018 et présentés exceptionnellement, le maillot de Zidane, des ballons du coup d'envoi de la dernière Coupe du monde… : venez à l'IMA découvrir le sport le plus populaire au monde, dans les pays arabes mais aussi en France, à travers les immenses joueurs issus de l'immigration. De Zidane à Mbappé, de Benbarek à Salah, une plongée dans de grandes histoires qui, au-delà du sport, racontent leur époque, les peuples arabes et les liens qui nous unissent.<br /> Dans une scénographie immersive le visiteur découvre - à la manière d’un joueur entrant sur un terrain de foot - 11 épopées humaines de joueurs et de supporters dans le monde arabe : l’équipe du Front de Libération national de l’Algérie, le célèbre joueur Larbi Ben Barek, l’essor du football féminin en Jordanie ou encore la ville du Caire comme capitale du Football...<br /> Objets iconiques (maillots, ballons, trophées des Coupes du monde 1998 et 2018...), photographies, extraits d’archives, documentaires, interviews sont complétés par le travail de plusieurs artistes contemporains (Philippe Parreno...). Plusieurs expériences interactives sont également proposées aux visiteurs : composer son équipe de foot arabe idéale ou se glisser dans la peau d’un commentateur sportif.<br /> Portée par l’ambiance de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN TOTAL) en Egypte et la Coupe du monde féminine en France qui se tiendront en juin 2019, l’exposition Foot et monde arabe, la révolution du ballon rond fait vivre et revivre des moments singuliers où le foot transcende le sport, suscite ferveur et passion, rassemble, marque la mémoire de chacun et fait basculer l’Histoire.<br /> 11 histoires emblématiques de Foot<br /> Exemple unique d’assimilation d’un élément étranger aux cultures arabes, le football a joué, à l’heure des indépendances, un rôle déterminant dans l’élaboration des identités nationales. L’engagement du sport dans les combats sociaux demeure très vif au 21ème siècle, dans le monde arabe mais aussi hors de celui-ci. En France, l’équipe victorieuse du mondial de 1998 consacre des joueurs issus de l’immigration, dont Zinedine Zidane est l’emblème. Le football répercute, voire intensifie, le caractère foncièrement mondialisé de nos sociétés. Le mouvement des joueurs ou les droits de diffusion des matchs, répondent à des logiques économiques globales. Certains pays arabes occupent en ce sens une place de premier plan à l’échelle du football européen et mondial : le Qatar, propriétaire du PSG et organisateur de la Coupe du monde 2022, en est le meilleur exemple. »<br /></p> <h4>+++100 ans de passion et d’innovations<br /> 1919-2019 | Centenaire de la Fédération française de football<br /></h4> <h5>10 avril 2019 - 6 juin 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>Il y a tout juste un siècle, le football français vivait une étape décisive de son organisation et de son développement avec la création de la Fédération française de football (FFF).<br /> Cent ans d’une histoire riche en émotions, exploits et personnalités, mais aussi en évolutions et innovations sportives et techniques, que la FFF a retracée et vous propose de revivre ici.<br /> Jetant une passerelle entre les générations, « FFF : 100 ans de passion et d’émotion » fait prendre la mesure de l’évolution qu’a connu en un siècle le sport le plus populaire au monde, aux plans sportif et technique mais aussi culturel et sociétal et apporte un éclairage inédit sur les arcanes de la FFF, des acteurs de sa construction à ses grands « patrons », Jules Rimet, Henri Delaunay, Fernand Sastre à Noël Le Graët et à leur apport dans l’essor du football français et mondial.<br /> Du trophée de Kopa au maillot de Mbappé<br /> A découvrir, des documents et objets historiques, inédits ou insolites, tirés des archives de la FFF exposés pour la première fois : les premières correspondances manuscrites des années 20, la création des grandes compétitions du football français et mondial, les causeries d’Albert Batteux, de Michel Hidalgo, d’Aimé Jacquet…. Ou encore le trophée du Ballon d’Or de Raymond Kopa, les chaussures de Zinédine Zidane ou d’Antoine Griezmann, le maillot de Didier Deschamps et celui de Kilian Mbappé.<br /> Autant de symboles, de souvenirs, d’émotions, qui ont forgé un imaginaire collectif dans le plaisir du jeu et de son partage, que le visiteur pourra vivre et revivre au fil de cette exposition anniversaire exceptionnelle.<br /> Licenciés, clubs, instances nationales, régionales, amateurs, professionnels : celles et ceux qui font vivre notre sport ont contribué et contribuent à cet inestimable héritage. Cette exposition leur rend hommage et leur appartient ; la FFF a souhaité que son accès leur soit libre et gratuit. Billet d’entrée compris dans celui l’exposition<br /> Dans une scénographie immersive le visiteur découvre - à la manière d’un joueur entrant sur un terrain de foot - 11 épopées humaines de joueurs et de supporters dans le monde arabe : l’équipe du Front de Libération National de l’Algérie, le célèbre joueur Larbi Ben Barek, l’essor du football féminin en Jordanie ou encore la ville du Caire comme capitale du football…<br /></p> <p>Tarifs<br /> 8 € 6 € 4 €<br /> Tarifs  aux caisses de l'IMA,<br /> Tarif réduit 6 € : Demandeurs d'emplois, groupe d'amis à partir de 6 personnes<br /> Tarif réduit 4 € : jeunes de moins de 26 ans, non ressortissants de l'UE<br /> Gratuité pour les partenaires de la FFF<br /></p> <p>Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h<br /> samedi, dimanche et jours fériés 10h-20h<br /></p> <h3>25 - Cité de la Musique (221 Avenue Jean Jaurès  75019 Paris )<br /></h3> <p>Le patrimoine historique du Musée s’étend du XVIe siècle à nos jours et témoigne de la richesse de l’invention musicale dans toutes les cultures du monde. La relation entre musique, instruments et objets d’art est renforcée par des expositions temporaires qui tissent des liens avec les autres arts et de grandes questions historiques.<br /> Une collection unique au monde<br /> Le Musée de la musique rassemble au sein de la Philharmonie de Paris une collection de plus de 7 000 instruments et objets d’art. Près de 1 000 en sont présentés dans l’espace d’exposition permanente, dont des trésors nationaux ou des instruments mythiques comme un piano de Chopin ou une guitare de Brassens, permettant de relater l'histoire de la musique occidentale du XVIe siècle à nos jours et de donner un aperçu des principales cultures musicales de par le monde.<br /> Des expositions temporaires explorant la musique sous toutes ses formes<br /> L’originalité du Musée de la musique est de proposer, en plus de la collection permanente, des expositions temporaires sur des thématiques favorisant le croisement des disciplines artistiques des problématiques culturelles et des zones géographiques.<br /> Visites guidées, colloques ou concerts donnés sur les instruments des collections enrichissent ou prolongent la visite, et prennent place au sein des grands thèmes qui rythment la vie de la Philharmonie.<br /></p> <p>Visite libre<br /></p> <p>Horaires<br /> du mardi au vendredi de 12h à 18h<br /> le samedi et le dimanche de 10h à 18h<br /></p> <h3>26- Musée Carnavalet (23, rue de Sévigné - 75003 Paris )<br /></h3> <h5>fermé pour rénovation jusqu'à fin 2019<br /></h5> <h3>27- Cité des Sciences et de l'Industrie (Cité des sciences et de l'industrie - 30, avenue Corentin-Cariou - 75019 Paris.)<br /></h3> <pre></pre> <h4>+++ Corps et sport<br /></h4> <h5>Du 16 octobre 2018 au 5 janvier 2020<br /></h5> <p>« L’expo à visiter avec des baskets !<br /></p> <p>Testez vos performances dans une exposition participative unique en son genre ! Tapis équipés de capteurs, sacs de frappe connectés, plate-forme de force pour mesurer son impulsion... de nombreux dispositifs ludiques sont de la partie pour faire marcher vos jambes comme votre tête ! Le terrain de jeu se prolonge par l’étude des liens entre sport et société : dépassement de soi, performances, gestes techniques et matériels des grands sportifs… Alors, prêts à vous mesurer à des champions ?<br /></p> <p>Passez le relais ! Corps Et Sport.<br /> Le sport, un vaste terrain de découvertes…<br /> Technologies de pointe, géopolitique, sociologie, économie… Le sport est un sujet de société qui convoque des domaines scientifiques et techniques très divers ! L’exposition met en lumière cette diversité et traite du sport à tous niveaux, professionnel et amateur, physiologique et psychologique. Elle souligne la place considérable que prend le sport dans nos sociétés et montre qu’il s’agit d’un formidable laboratoire du social et du médical. N’attendez pas pour vivre une exposition qui sort des sentiers battus ! Venez explorer et expérimenter le sport sous toutes ses formes. Un programme riche en adrénaline dès 7 ans. »<br /></p> <h4>+++ Microbiote<br /> D'après "Le charme discret de l'intestin"<br /></h4> <h5>Du 4 décembre 2018 au 4 août 2019<br /></h5> <p>Si vous qui croyez que votre intestin n'est bon qu'à se vider et qu'il pendouille inutilement le reste du temps dans votre ventre, vous allez être surpris en découvrant la richesse et la complexité du microbiote, le petit monde de virus, de bactéries, d'archées et de champignons qui l'habite !<br />   Les recherches de ces dernières décennies ont en effet montré que ce microbiote jouait un rôle fondamental dans l'organisme et ont mis en évidence son influence sur notre système immunitaire et notre comportement.<br />   Décalée et décomplexée, l'exposition Microbiote vous explique sans tabou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur vos intestins sans jamais oser le demander : après une visite complète et détaillée du système digestif, vous ferez connaissance avec l'étonnant petit peuple du microbiote - sa composition, son fonctionnement et son rôle essentiel pour la santé - et pourrez profiter de précieux conseils pour maintenir en forme ces indispensables compagnons de digestion.<br />  L'exposition Microbiote est inspirée du best-seller “Le Charme discret de l’intestin” de Giulia et Jill Enders (paru aux éditions Actes Sud en 2015)<br /></p> <h4>+++ Robots, l'exposition<br /></h4> <h5>Exposition permanente<br /></h5> <p>Pour s'adapter à leur environnement, les robots doivent pouvoir capter, se déplacer, manipuler, communiquer. Cette capacité d'autonomie en fait des machines extraordinaires.<br />  Qu'est-ce qu'un robot exactement ? Comment fonctionne cette machine si fascinante ? À quoi peut servir un robot ? Les robots vont-ils modifier notre quotidien ? Sommes-nous prêts à les accepter ?<br /></p> <p>La nouvelle exposition permanente "Robots", découpée en six grands moments muséographiques, vous permettra de saisir les enjeux de la robotique contemporaine, d'interagir avec de véritables robots et d'aborder les grandes questions liées à leur arrivée dans notre vie quotidienne.<br /></p> <p>Robot, pas robot ?<br /> Familiarisez-vous avec la notion de robot et découvrez les caractéristiques techniques qui distinguent une simple machine d’un véritable robot. Un objet très quotidien comme une porte d’ascenseur, capable grâce à ses capteurs de ne pas se refermer intempestivement, est par exemple un robot. Saurez-vous distinguer ce qui est un robot de ce qui ne l'est pas ?<br /></p> <p>Dessine moi un robot<br /> Dotés de caméras, gyroscopes et autres capteurs, les robots peuvent s'adapter à leur environnement. Des algorithmes traitent les informations qu'ils perçoivent, prennent des décisions et envoient des consignes à leurs moteurs. En réponse à ce qui l'entoure, un robot peut ainsi effectuer des mouvements et exécuter des tâches. Cette capacité le distingue des autres machines.<br /> Dans cette partie de l'exposition, apprenez comment fonctionne un robot et découvrez à quel point, au fil des années, les robots gagnent en autonomie.<br /></p> <p>Au labo les robots<br /> Découvrez comment travaillent les roboticiennes et roboticiens pour trouver des méthodes aidant les robots à accomplir leurs tâches. Que ce soit pour remplacer ou assister l’homme dans des tâches pénibles, s’adapter à lui pour mieux le servir, explorer des mondes inaccessibles... Et si vous pensez qu’il est simple de faire marcher un robot sur deux jambes, détrompez-vous !<br /></p> <p>Vivre avec les robots<br /> Les progrès en robotique sont fascinants mais parfois déconcertants, voire inquiétants. On peut noter des améliorations dans le domaine industriel, en chirurgie, dans les domaines de l'automobile, de l'aviation, du service à la personne... Ces évolutions ouvrent de grandes perspectives de collaboration entre robots et humains.<br /> Au-delà des rêveries utopiques ou des peurs irrationnelles, cette partie de l'exposition s'attache à démystifier les robots et aide à mieux les comprendre pour les utiliser à bon escient.<br /></p> <p>Le salon robotique<br /> En conclusion de l'exposition, vous êtes invité·e·s à vous questionner sur votre propre rapport aux robots. Quelles représentations en avez-vous, quel est votre degré d'acceptation de ces machines d'exception ?<br /> Vous pourrez également explorer la robotique de façon plus large : découvrir des pratiques amateurs, vous intéresser à ses actualités et à ses métiers.<br /></p> <p>Trobo, installation artistique<br /> Œuvre d'Aurélien Bory, chorégraphe et plasticien<br /> Au cœur de l'exposition, deux robots tentent de mettre dans l’ordre de grandes lettres composant le mot ROBOT, sans jamais y parvenir. Au fil de la pièce, les deux robots collaborent ou au contraire s’opposent. Tantôt impressionnantes, tantôt burlesques, leurs actions dessinent une danse où, à la grande précision des machines, s’opposent l’imperfection et le non-sens... <br /></p> <h4>+++ Grande vitesse ferroviaire<br /> l'exposition<br /></h4> <h5>Du 19 février au 18 août 2019<br /></h5> <p>Alors que le développement d'autres modes de transport semblait vouer le train à un déclin irréversible, la révolution de la grande vitesse a permis l'extension du réseau ferré mondial : transporter les voyageurs dans des trains plus confortables, plus sûrs, et surtout plus rapides est aujourd'hui un enjeu majeur du ferroviaire.<br /> Venez découvrir les dessous de la grande vitesse sur rail et devenez, le temps de la visite, l'acteur de cette fabuleuse aventure humaine, scientifique et technique : construction et tracé des lignes, installation et entretien des voies, équipement et alimentation des rames n'auront plus de secrets pour vous !<br /> Après une brève introduction au monde de la grande vitesse ferroviaire, l'exposition vous invite à comprendre les principaux défis techniques qu'ont eu à relever les ingénieurs pour battre des records de vitesse et réduire les temps de trajet. Trois installations artistiques inspirées par l'imaginaire de l'univers ferroviaire complètent le propos.<br /> Cette exposition a été coproduite avec l’Espace des sciences de Rennes, <br />où elle a été présentée en 2017.<br /></p> <p>Horaires<br /> ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h<br /> le dimanche de 10h à 19h<br /> Fermé le lundi, le 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre<br /></p> <p>Plein Tarif 12 euros<br /> Tarif réduit 9 euros<br /> A partir de 2 ans<br /></p> <h4>28 - Fondation Vuitton, 8 avenue du Mahatma Gabdhi, Bois de Boulogne, 75116 Paris<br /></h4> <pre></pre> <h4>La fondation Courtauld<br /> Le parti de l'impressionisme<br /></h4> <h5>du 20 février au 17 juin 2019<br /></h5> <p>« L'exposition présente la collection de l'industriel et mécène anglais Samuel Courtauld, l'une des plus significatives collections de peintres impressionnistes, rassemblés pour la première fois à Paris depuis 60 ans.<br /> L’exposition témoigne de l’extrême exigence et de l’engagement artistique de Samuel Courtauld. Elle réunit quelque 110 œuvres – dont une soixantaine de peintures, mais aussi des œuvres graphiques, ayant toutes appartenu à Samuel Courtauld et majoritairement conservées à la Courtauld Gallery ou dans différentes collections publiques et privées internationales. Elle présente également un ensemble de  qui ont appartenu au frère de Samuel Courtauld, Sir Stephen Courtauld.<br /> Occasion unique de découvrir quelques-unes des plus grandes peintures françaises de la fin du XIXème siècle et du tout début du XXème siècle (Manet, Seurat, Cézanne, Van Gogh, Gauguin), l’exposition réunit des chefs-d’œuvre tels que :<br /> Bar aux Folies-Bergère de Manet (1882)<br /> Nevermore de Gauguin (1897)<br /> La Loge de Renoir (1874)<br /> La femme se poudrant de Seurat (1889)<br /> L’autoportrait à l’oreille bandée de Van Gogh (1889)<br /></p> <p>Samuel Courtauld (1876 - 1947) est un industriel anglais, collectionneur d'art et fondateur du Courtauld Institut of Art et de la Courtauld Gallery à Londres en 1932.<br /> Samuel Courtauld joue un rôle fondamental dans la reconnaissance de Cézanne au Royaume-Uni, en rassemblant le plus grand ensemble du peintre, dont la Montagne Sainte-Victoire au grand pin et l’une des cinq versions des Joueurs de cartes de Seurat constitue l’autre point fort de la collection avec un ensemble significatif de quatorze œuvres, dont La Jeune Femme se poudrant. »<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Plein tarif 16 euros<br /> Moins de 26 ans 10 euros<br /> Moins de 18 ans 5 euros<br /> Moins de 3 ans gratuit<br /> Offre famille 32 euros<br /> Navette Paris 2 euros un aller retour toutes les 20 mns<br /></p> <pre></pre> <p>Horaires du 6 Mai au 17 juin<br /></p> <p>Lundi 11h-20h Mardi fermé Mercredi, Jeudi 11h-20h Vendredi jusqu'à 21 h Vendredi jusqu'à 23h les soirs de nocturne Samedi Dimanche 10h-20h</p> Expositions à Lyon, Printemps Été 2019 urn:md5:7f3f9c3a8fd5b823405d88f08fbe295f 2019-05-13T19:00:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Lyon <h3>1- Musée des Beaux-Arts de Lyon (20 Place des Terreaux 69001 Lyon )<br /></h3> <h4>L'art et la matière,<br /> Prière de toucher<br /></h4> <h5>du 13 avril au 22 septembre 2019<br /></h5> <p>« L’ art et la matière. Prière de toucher propose à tous une nouvelle expérience de visite : découvrir la sculpture par le toucher. Basé sur l’expérience de personnes déficientes visuelles, le concept de l’exposition vous propose une nouvelle façon d’apprécier la sculpture, bouleversant les codes de visite habituels au musée. Grâce à dix reproductions d’oeuvres à toucher, le musée vous invite à une découverte sensorielle et sensible des techniques et matériaux de la sculpture, de l’Antiquité au XXe siècle.<br /> L’art et la matière. Prière de toucher développe une exposition conçue par le musée Fabre de Montpellier en partenariat avec le musée du Louvre. Fruit d’une coopération exceptionnelle menée avec des personnes en situation de handicap visuel, l’exposition s’appuie sur leur expérience sensorielle de la sculpture pour inventer de nouvelles pratiques de médiation destinées à tous les publics.<br /> À travers quatre modules successifs :<br /> « Voir autrement » ;<br /> « Voir avec son corps » ;<br /> « Prière de toucher » ;<br /> « L’atelier du sculpteur »,<br /> le visiteur est guidé dans sa découverte tactile grâce à un audioguide. Il peut aussi expérimenter en binôme, les yeux bandés, les différents espaces et outils présentés dans la galerie tactile.<br /> L’intention de cette présentation est de montrer comment l’expérience du toucher offre une variété de sensations qui enrichit la compréhension des œuvres et les révèle dans toute leur dimension et leurs moindres détails.<br /> Une approche olfactive de la poussière de pierre, de la terre mouillée et de la fonte vient compléter ce dispositif multisensoriel.<br /> Sensibiliser à l’altérité à travers la perception tactile des personnes aveugles et malvoyantes tout en menant une politique d’accessibilité ambitieuse en faveur des personnes handicapées est l’un des objectifs forts de ce projet. Engagée dans cette démarche inclusive et humaniste, l’organisation de coopération culturelle américaine FRAME (FRench American Museum Exchange) réunit et soutient cinq de ses musées membres, en association avec son partenaire français FRAME Développement. Fidèle à un esprit de partage en réseau, L’art et la matière. Prière de toucher a bénéficié d’expertises nord-américaines au moment de l’élaboration du projet par le musée Fabre de Montpellier, qui est aussi adhérent de FRAME. Cette exposition bénéficie du mécénat de la Maison de création Givaudan, créatrice de parfums et d'arômes.<br /> Cette exposition bénéficie du soutien du réseau FRAME (French American Museum Exchange). »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h ;<br /> le vendredi de 10h30 à 18h.<br /> Fermé le 25 décembre et 1er janvier, la veille à 17h<br /></p> <p>Plein tarif exposition + collections 12 euros<br /> Tarifs réduits 8 euros<br /> Tarif réduit 4 euros<br /> Gratuits pour les moins de 18 ans<br /></p> <h3>2- Musée d'Art Contemporain de Lyon (81 quai Charles de Gaulle 69006 Lyon)<br /></h3> <h4>+++ Exposition en cours<br /></h4> <h5>8 mars - 7 juillet 2019<br /></h5> <p>En 2019, la nouvelle programmation du mac « fait du bruit » !<br /> Le musée ouvre sa saison avec Rainforest de David Tudor, œuvre sonore tout récemment acquise, et un choix d’œuvres d'artistes de la collection tels que La Monte Young, Terry Riley... dans l'exposition « Sounding New »<br /> Au 2e étage, Maxwell Alexandre, l’artiste montant de la jeune scène brésilienne, présente pour sa première exposition monographique hors du Brésil un ensemble de grandes peintures inspirées du rap, tandis qu’une exposition d’un nouveau genre, intitulée Storytelling, invite 6 jeunes artistes à intervenir dans le musée, successivement et en présence du public, à partir d’un indice sonore.<br /> Au 3e étage, jusqu'au 28 avril, Tal Isaac Hadad a conçu un projet performatif mêlant massage et chanteurs lyriques. Du 15 au 26 mai, le MAC Lyon invite l'ENSBA Lyon avec l'exposition Neume, spectre, fumée. Et du 7 juin au 7 juillet le musée programme avec Lyon BD Festival une exposition de plus de 100 planches originales de Charlie Adlard.<br /> Et en parallèle se développe un ensemble d’événements autour de la danse, du hip hop, de la vidéo, etc.<br /></p> <h4>+++ Exposition à venir<br /></h4> <h4>Charlie Adlard, WalkingDead et au-delà ...<br /></h4> <h5>7 juin - 7 juillet 2019<br /></h5> <p>« Le Mac Lyon et Lyon BD Festival programment une exposition exceptionnelle de plus de 100 planches originales de Charlie Adlard, occupant tout le 3e étage du musée et invitent le dessinateur pour une inauguration/rencontre qui s’annonce d’ores et déjà culte !<br /> Illustrateur de comics depuis près de 20 ans, Charlie Adlard se fait connaître pour son travail de dessinateur pour Mars Attacks!, X-Files, Batman, notamment grâce à son encrage de plus en plus affirmé, aux larges aplats noirs. Depuis 2004, Walking Dead occupe la plus grande partie de son temps. Cette série événement, publiée en France par Delcourt, compte à ce jour 30 tomes et 62 albums.<br /> « Le monde tel que nous le connaissions n’existe plus. La Terre, ravagée par une mystérieuse épidémie, est devenue un cimetière à ciel ouvert. Pire, les morts ne meurent plus et errent à la recherche des derniers humains pour s’en repaître. Parmi les survivants, Rick, policier, se réveille d’un long coma pour découvrir ce que son monde est devenu. Le choc passé, il doit désormais apprendre à survivre… »<br /> Inauguration en présence de Charlie Adlard dimanche 9 juin à 11h<br /></p> <p>Rencontre « The Walking Dead, séries et survivances du collectif » par Joseph Belletante (directeur du musée de l’imprimerie et de la communication graphique) samedi 8 juin à 15h.<br /></p> <p>Mac ouvert du mercredi au vendredi de 11h à 18h, samedi et dimanche de 10h à 19h.<br /> Fermé les lundis, mardis, 1er janvier, 1er mai, 25 décembre.<br /></p> <p>Tarifs :<br /> normal 9 euros<br /> réduit 6 euros<br /> gratuit moins de 18 ans<br /></p> <h3>3 – Musée des Confluences (86 quai Perrache 69002 Lyon)<br /></h3> <h4>+++ Yokainoshima, esprits du Japon<br /></h4> <h5>jusqu'au 25 août 2019<br /></h5> <p>« Au Japon, divinités et êtres surnaturels sont omniprésents. Tout au long de l’année, lors des rites masqués, le port de costumes permet de les invoquer pour demander protection, richesse et bonheur. L’exposition trace un lien entre les photographies contemporaines de Charles Fréger, qui donnent à voir un grand nombre de figures masquées rituelles, et les collections japonaises du musée.<br /> Laissez-vous guider dans cette île aux esprits, depuis les fondements des spiritualités japonaises jusqu’aux pratiques actuelles comme le manga, le cosplay ou le jeu vidéo.<br /> Cette exposition s’inscrit dans le cadre des commémorations franco-japonaises et du programme associé « Japonismes 2018 ».<br /></p> <h4>+++ Fêtes himalayennes, les derniers Kalash<br /></h4> <h5>jusq'au 1er décembre 2019<br /></h5> <p>« L’exposition présente le peuple Kalash, une communauté vivant dans un rapport sacré à la nature au cœur de trois étroites vallées de l’Himalaya, au nord-ouest du Pakistan. Au nombre de trois mille, ces éleveurs de chèvres et cultivateurs de céréales partagent leur territoire avec des esprits invisibles, des « fées ». Ils demeurent l’ultime société polythéiste de l’arc himalayen. D’un solstice à l’autre, les saisons se succèdent au fil du parcours, fidèle à la conception cyclique du temps des Kalash. »<br /></p> <h4>+++ Coléoptères, insectes extraordinaires<br /></h4> <h5>jusqu'au 28 juin 2020<br /></h5> <p>« De la coccinelle au scarabée atlas en passant par le doryphore et la luciole, les coléoptères nous impressionnent par leurs dimensions ou leurs capacités étonnantes. Présents sur la totalité du globe à l’exception des pôles et des mers, ces insectes font partie de notre quotidien. Ils sont à l'origine de nombreux mythes et croyances à travers le monde. En associant les regards scientifiques et artistiques, cette exposition vous propose de (re)découvrir ces créatures extraordinaires. »<br /></p> <pre></pre> <h4>+++ Le monde en tête, la donation Antoine de Galbert<br /></h4> <h5>Du 6 juin 2019 au 15 mars 2020<br /></h5> <p>« Étonnantes, parfois spectaculaires, les coiffes protègent la tête, au sens propre comme symbolique. Marqueurs d’identités, elles permettent aux guerriers, aux jeunes mariés ou encore aux monarques d’exprimer leur statut dans la société. Émerveillé par leur beauté et leur étrangeté, Antoine de Galbert, fondateur de la Maison rouge à Paris, en a réuni plus de cinq cents. En 2017, il donne cette extraordinaire collection au musée des Confluences. L’exposition vous propose un tour du monde, à la découverte de coiffes dont les formes, matériaux et techniques reflètent une grande diversité culturelle. »<br /></p> <h4>+++ Mini-monstres, les invisibles<br /></h4> <h5>Du 26 juin 2019 à octobre 2020<br /></h5> <p>Exposition jeune public (8-12 ans), à vivre en famille<br /> « Présents sur notre corps, des milliers d’insectes et d’acariens partagent notre quotidien depuis toujours. Parmi eux, les poux, les puces, les tiques ou encore les mouches. Ils participent à l’équilibre d’un écosystème que nous sommes en train de dérégler.<br /> L’exposition invite petits et grands à se glisser dans la peau d’un scientifique qui, grâce au microscope, vient percer le mystère de ce monde minuscule. Transportés à l’échelle de « petites bêtes », basculez dans un monde parallèle, celui de l’infiniment petit. »<br /></p> <h4>+++ Prison, au-delà des murs<br /></h4> <h5>Du 19 octobre 2019 à 26 juillet 2020<br /></h5> <p>« Soutenue par une scénographie forte et décalée, l’exposition vous propose une réflexion sur nos systèmes pénitentiaires. En questionnant les conditions de détention, elle explicite le paradoxe selon lequel la prison isole la personne pour la punir et protéger la société, tout en visant à la réinsertion de l’individu.<br /> Éclairages historique, philosophique, anthropologique et sociologique viennent côtoyer créations musicales, photographies, extraits littéraires, films et témoignages pour livrer une réalité ambigüe, qui bouscule les stéréotypes et qui interroge aussi sur la possibilité d’alternatives à ce système punitif hérité du 17e siècle. »<br /></p> <p>Horaires<br /> du mardi au vendredi : de 11h à 19 h<br /> samedi, dimanche : de 10h à 19h<br /> jeudi nocturne jusqu'à 22h<br /> fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Adulte plein tarif– 9€<br /> Adulte réduit réduit– 6€<br /> Tarif pour tous à partir de 17h– 6€<br /> Jeune actif 18/25 ans– 5€<br /> Enfants -18 ans et étudiants -26 ans– gratuit<br /></p> <h3>4- Musée des Tissus et des Arts Décoratifs ( 34 rue de la Charité 69002 Lyon)<br /></h3> <p>« Le Musée des Tissus retrace 2000 ans d'histoire occidentale et orientale du textile, en présentant pièces de tissus, tapis, tapisseries et costumes.<br /></p> <p>Ses collections et les expositions temporaires mettent à l'honneur le savoir-faire textile de la ville de Lyon.<br /></p> <p>Quant au Musée des Arts décoratifs contigu, il témoigne des décors intérieurs du XVIIIe siècle en présentant les tissus en situation et une importante collection d'objets, pièces d'ébénisterie et d'orfèvrerie, tapisseries et peintures. »<br /></p> <pre></pre> <p>Ouvert du mardi au dimanche, sauf jours fériés, de 10h à18h<br /></p> <p>Entrée<br /> plein tarif 10 euros<br /> tarif réduit 7,50 euros<br /> Gratuité dans certains cas comme les moins de 12 ans<br /></p> <h3>5- Le Plateau, Espace d'expositions, Hôtel de Ville de Région (1 esplanade François Mitterand 69002 Lyon)<br /></h3> <p>Du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 10h à 19h.<br /></p> <h3>6- Musée d'Art Religieux de Fourvière (8 place de Fourvière 69005 Lyon)<br /></h3> <p>Le Musée est actuellement en travaux d'agrandissement et de rénovation<br /></p> <p>Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30<br /> Tarifs : adultes : 7 €<br /> Tarif réduit ; 4 €<br /> Gratuit : moins de 16 ans accompagnés de leurs parents<br /></p> <h3>7 – Musée Jean Couty (Place Henri Barbusse 69009 Lyon)<br /></h3> <h4>Bernard Buffet et Jean Couty "Parcours croisés"<br /></h4> <h5>du 13 octobre 2018 au 14 avril 2019.<br /></h5> <pre></pre> <p>L'exposition Bernard Buffet et Jean Couty "Parcours croisés"est prolongée jusqu'au 16 juin 2019.<br /></p> <p>« Le musée Jean Couty propose une exposition inédite qui réunit, pour la première fois sur les cimaises d’un musée,  Bernard Buffet (1928 – 1999) et Jean Couty (1907 – 1991). Au travers d’une sélection de plus de soixante peintures et dessins, Lydia Harambourg, commissaire de l’exposition, propose un regard croisé sur ces deux artistes issus de la peinture figurative française du XXe siècle, profondément engagés dans leur art. »<br /></p> <pre></pre> <p>Horaires d'ouverture<br /> du mercredi au dimanche, de 11 h à 18 h.<br /> Fermé lundi mardi 1er janvier 1er mai 1er novembre et 25 décembre<br /></p> <p>Tarifs<br /> Plein tarif 6 euros<br /> Tarif réduit 4 euros<br /> Gratuit pour les moins de 12 ans et les titulaires de la carte « Lyon City Card ».</p> Expositions en Savoie Printemps Été 2019 urn:md5:64547c2365bbd4e19c1ed845b68b4853 2019-05-13T18:23:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Savoie <h3>1- Musée des Beaux-Arts (Place du palais de justice 73000 Chambéry )<br /></h3> <h4>Collections permanentes :<br /></h4> <p>« Le Musée des beaux-arts possède une collection de peintures italiennes du XIVe au XVIIIe siècle, prestigieuse particulièrement pour son exceptionnel retable de la Trinité de Bartolo di Fredi, artiste siennois du XIVe siècle mais aussi par la très belle représentation des courants maniéristes, caravagesques et baroques.<br /> L'art florentin y prédomine avec, entre autres, le triptyque de la Passion de Michelino et le très célèbre Portrait de jeune homme de Domenico Veneziano, sans oublier plusieurs Santi di Tito, Ghirlandajo. Les écoles vénitienne ( Titien, Palma le Jeune), napolitaine (Mattia Preti, Luca Giordano) ou bolonaise (Passeroti) y sont aussi présentes. »<br /></p> <h4>Collection temporaire :<br /></h4> <h4>André Jacques - Impressions de Savoie<br /></h4> <h5>13 avril - 22 septembre 2019<br /></h5> <p>« À partir d’une sélection de gravures, dessins, aquarelles, pastels mais aussi de livres illustrés et de documents d’archives, le parcours de l’exposition retrace l’oeuvre d’André Jacques (1880-1960), dont la vie est partagée entre les séjours dans les villages de haute montagne et son atelier de Chambéry. L’exposition révèle le regard attentif et délicat que l’artiste porte sur la montagne et ses habitants, en témoin privilégié des bouleversements que connaît la Savoie au XXe siècle.<br /> Pour cette exposition, le musée des Beaux-Arts bénéficie de prêts d’institutions, de la famille de l’artiste et de collectionneurs privés. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 12h et de 14h à 18h<br /></p> <p>En période d'exposition temporaire<br /> Plein tarif : 5,50 €<br /> Tarif réduit : 2,50 €<br /></p> <p>En période "hors exposition temporaire"<br /> Plein tarif : 3 €<br /> Tarif réduit : 1,50 €<br /></p> <p>Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois.<br /></p> <h3>2- Musée Savoisien (Square de Lannoy de Bissy 73000 Chambéry<br /></h3> <h5>Depuis le 14 décembre 2014, le Musée Savoisien est fermé pour rénovation et mise aux normes. Le musée ouvrira à nouveau ses portes au public en septembre 2020.<br /></h5> <pre></pre> <p>« Imaginé dès 1864 par Pantaléon Costa de Beauregard, premier Président du Conseil général de la Savoie, le Musée Savoisien, à l’époque Musée départemental, est pensé comme un lieu de mémoire de la Savoie. Il propose de faire porter le projet à la fois par le Conseil général et la ville de Chambéry qui débuteront une longue collaboration patrimoniale.<br /> Le musée ouvre le 15 novembre 1867 au deuxième étage du palais de justice de Chambéry. Les pièces présentées sont très variées : objets préhistoriques, palafittes du lac du Bourget, objets gallo-romains découverts en Savoie, ivoires, statues, faïences, costumes savoyards, médailler de Savoie, … Mais le musée à peine ouvert entre dans une période d’instabilité matérielle et administrative. Après l’exposition de 1870, organisée au château et interrompue par la guerre, les collections attendent deux années avant de repartir dans les locaux du palais de justice.<br /> Le Musée départemental ouvre à nouveau le 16 mars 1873, sans grand enthousiasme du préfet qui souhaite le transfert de ses collections à la ville. Le département s’y oppose et confie les collections du musée à une société savante, l’Académie de Savoie, dont le siège est au château. Mais en 1889, le Conseil général accepte de confier provisoirement à la ville ses collections, qui rejoindront le nouveau musée-bibliothèque. Gérées par des bibliothécaires et des artistes, elles seront progressivement délaissées au profit des collections du musée des Beaux-Arts. Il faudra attendre 1908 pour voir quelques érudits et archéologues savoyards relancer la dynamique du musée et proposer que l’ancien archevêché soit transformé en « Musée des antiquités savoyardes ».<br />  Le projet voté le 13 mai 1911 propose plusieurs sections : antiquités, moyen-âge et renaissance, portraits historiques, histoire politique et municipale et enfin estampes et médailles. Après son classement au titre des Monuments Historiques, l'ancien archevêché accueille les collections du musée, baptisé Musée Savoisien. Il est inauguré le 23 novembre 1913. Les visiteurs auront peu de temps : après quelques mois seulement d’ouverture, la guerre ferme les portes du musée jusqu’en 1917.<br /> Les années 30 sont marquées par la modernisation de la muséographie et par la promotion du tourisme. C’est ainsi qu’en 1938, François de Lannoy de Bissy, président de la commission scientifique du musée, crée le syndicat d’initiative de la Savoie et l’installe au rez-de-chaussée du musée dans les ailes nord et ouest. Les années 1940-50 n’enregistreront pas de grands changements excepté le transfert de gestion du musée de la Société d’Histoire et Archéologie  vers le conservateur du Musée des Beaux-Arts.<br />  C’est le renouveau de l’archéologie qui marque les années 1970, avec notamment l’apparition de nombreuses associations et la création d’un poste de conservateur chargé de l’archéologie au Musée Savoisien. Jusqu’aux années 1990, l’archéologie départementale se traduit par des actions de recherche sur les collections et par leur valorisation au sein d’expositions avec l’ouverture en 1979 de la salle du Bourget (archéologie lacustre) et en 1985, d’une salle consacrée à la Savoie gallo-romaine. »<br /></p> <h3>3- Musée Faure (10 bvd des Côtes 73100 Aix-les-Bains )<br /></h3> <pre></pre> <p>Le Musée Faure expose de façon permanente, dans le cadre d'une majestueuse villa de 1900, la donation faite à la ville d'Aix-les-Bains par le docteur Jean Faure (1862-1942), riche collectionneur de peintures et de sculptures des années 1850 à 1920, riche notamment en œuvres impressionnistes (Degas, Sisley, Jongkind, Renoir, Rodin …..) : un vrai petit bijou de musée à aller voir et revoir !<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est ouvert<br /> du mercredi au dimanche (fermé les lundis et mardis).<br /> Du 1er novembre au 31 mars : de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h.<br /> Du 1er avril au 30 octobre : de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h30.<br /> De mai à septembre : ouvert jusqu'à 20h le 3e samedi du mois.<br /></p> <p>Tarifs<br /> Adulte : 5 €.<br /></p> <p>tarif réduit 2,60 €<br /></p> <p>Gratuité pour les jeunes de moins de 18 ans et les étudiants jusqu'à 25 ans.<br /></p> Expositions en Isère, Printemps Eté 2019 urn:md5:1a949d506bf80935a13305fb28a01be5 2019-05-13T17:19:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère <h3>1- Musée de Grenoble (5 place de Lavalette, 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>Souvenirs de voyage. La collection Antoine de Galbert<br /></h4> <h5>27 avril - 28 juillet 2019<br /></h5> <pre></pre> <p>« Alors que La maison rouge a fermé ses portes à la fin de l’année 2018, le musée de Grenoble propose une exposition de la collection personnelle de son fondateur Antoine de Galbert du 27 avril au 28 juillet 2019.<br /> C’est à Grenoble dont il est originaire que naît sa passion pour l’art alors qu’il devient galeriste, activité qu’il abandonne rapidement pour se consacrer à la constitution de sa collection. Réunie au cours de ses 30 dernières années, cette dernière apparaît aujourd’hui comme l’une des plus singulières collections privées françaises. Elle est un autoportrait en creux de son auteur, pour qui le domaine de l’art est avant toute chose celui de la liberté inégalée. Si les expositions réalisées à Grenoble – Les Coiffes au musée dauphinois, à Lyon – Ainsi- soit-il et à Paris – Le mur avaient permis de découvrir une partie de cette dernière, Souvenirs de voyage, par l’ampleur de son parcours, révélera qu’une collection plus qu’une activité ou un ensemble d’artistes choisis est avant tout le reflet d’une personnalité, un regard sur le monde, une philosophie, une sensibilité mais aussi une quête existentielle. De façon ironique, Antoine de Galbert aime à dire que sa « collection est une tabagie ». Souvenirs de voyage met dans tous les cas en lumière l’originalité de cette dernière qui à l’image de son auteur préférant aux personnalités artistiques les plus connues du monde de l’art l’exploration de territoires inconnus. Véritable voyage intérieur, Souvenirs de voyage retrace en 17 salles les affinités électives du collectionneur, sa passion pour l’art contemporain, son goût pour les marges, l’art brut et l’ethnographie. Peintures, dessins, photographies, installations, art primitif, objets religieux et populaires se déploieront en une scénographie de l’intime, où de grandes figures de l’art moderne comme Schwitters, Ben, Boltanski, Laib, Fontana voisineront avec les plus jeunes générations (Cathryn Boch, Mathieu Briand , Steven Cohen , Duprat, Gronon, John Isaacs, Edward Lipski, Mari Katayama, Stéphane Thidet etc) tout en côtoyant des artistes hors champ (A.C.M., Aloïse, Lesage, Van Genk).<br /> De l’activité du collectionneur à l’imaginaire des villes, des scènes artistiques anglo-saxonne ou belge à l’Afrique, de la folie au « corps en morceaux », du zen à l’écologie, en passant par une rêverie sur le cosmos et le Dernier voyage, la collection d’Antoine de Galbert, « douce et luxueuse thérapie », comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. A rebours d’une vision parfois austère et aseptisée de l’art contemporain, cette collection n’hésite pas à faire dialoguer l’art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l’art brut et les artistes émergents. Cherchant à dépasser les théories qui enferment et l’ennui d’une histoire de l’art toute tracée, abolissant les frontières et privilégiant le mélange des genres, Antoine de Galbert aime à se frayer un chemin hors des sentiers balisés considérant, que l’époque dans laquelle nous vivons a plus que jamais besoin de magie, de mystère, de simplicité et d’universalité. »<br /></p> <p>Horaires :<br /> Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30<br /> Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /> Fermeture à 17h30 les 24 et 31 décembre<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Plein tarif exposition et collections : 8 €<br /> Tarif réduit : 5 €<br /> Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.<br /></p> <p>Entrée gratuite :<br /> Jeunes de moins de 18 ans,<br /> Chômeurs,<br /> Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs, enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,<br /> groupes scolaires accompagnés par les enseignants<br />, Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,<br /> Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,<br /> Artistes sur présentation de la carte professionnelle,<br /> Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.<br /> Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois<br /></p> <h3>2- Le Magasin (Site Bouchayer-Viallet  155 Cours Berriat, 38000 Grenoble)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Entropie, j'écris ton nom<br /></h4> <h5>du 4 avril au 28 juillet 2019<br /></h5> <p>Avec Lida Abdul, Lara Almarcegui, Michel Blazy, Monica Bonvicini, Heidi Bucher, Elena Carrillo Palacios, Hassan Darsi, Alicja Karska and Aleksandra Went, Bie Michels, Dominika Skutnik, Adrien Tirtiaux.<br /></p> <p>« Source d’inspiration, réservoir de formes, de matériaux comme de gestes, image mouvante d’un monde toujours en transformation, le chantier est un motif majeur investi par les artistes depuis le début du XXème siècle. Nombre d’artistes contemporains ont entamé une réflexion sur la façon dont la monumentalité continue à hanter les pratiques de l’art et de l’architecture. Et c’est d’ailleurs cette interrogation qui relie les œuvres choisies pour cette nouvelle exposition au MAGASIN des horizons. L’idée d’entropie ou de désordre croissant traverse l’ensemble des vidéos et installations proposées aux visiteurs de cette proposition thématique. Si nombre d’entre elles ont à voir avec un travail en cours (« work in progress »), c’est qu’il s’agit pour le centre d’arts d’une situation vécue, en total résonance avec son actualité, ... son bâtiment sera bientôt l’objet d’importants travaux de remise en état. »<br /></p> <p>Le Magasin est ouvert du mardi au vendredi de 13 h à 19 h<br /> Samedi et dimanche 14h 19h<br /> Ouverture 1er Mai, 8 Mai, 30 Mai<br /></p> <pre></pre> <h3>3- Musée de l’Évêché (2 Rue Très Cloîtres  38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>++ Exposition temporaire :<br /> Jean-Marc Rochette. Artiste au sommet<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 8 mai 2019 22 septembre 2019<br /></h5> <p>« Artiste prolifique, auteur de la série en BD Le Transperceneige, Jean-Marc Rochette a choisi de revenir sur les terres iséroises où il a grandi et développé sa passion pour la montagne. Le musée s’arrête sur son œuvre picturale et de bédéiste à travers trois focus : des aquarelles des cimes de l’Oisans, paysages éthérés où le ciel et la roche se mélangent et se fondent dans la lumière ; les planches originales de la BD Ailefroide, récit d’ascension autobiographique saisissant ; et enfin une présentation inédite des dessins de sa dernière fiction, Le Loup, une fable écologique qui se situe une fois de plus dans le massif des Écrins, et dans laquelle il dépeint la rencontre improbable d’un berger et d’un loup. »<br /></p> <h4>++ Exposition permanente :<br /></h4> <p>« la montagne a toujours nourri l'imagination de générations de scénaristes et d'illustrateurs qui ont pris plaisir à la mettre en scène comme simple cadre ou comme figure principale de leur narration, que cette montagne soit symbolique, ou mystique, lieu de méditation, de drames, voire de gags ou de recherche de soi-même.<br /> Situé au cœur du centre historique de Grenoble, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de l'Ancien Évêché est installé dans l'ancien palais des évêques, édifice protégé au titre des Monuments historiques.<br /> Le site présente en son sous-sol des vestiges archéologiques de première importance, témoins de l'histoire religieuse de la cité : le baptistère daté des premiers temps chrétiens. Les étages du palais devenu musée abritent l'exposition L’Isère en histoire(s) invitant à un parcours chronologique pour découvrir un territoire, son histoire et ses hommes. Chaque année, le musée présente deux expositions temporaires sur des thèmes intéressant le patrimoine de l'Isère. »<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h<br /> et le Mercredi de 13h à 18h,<br /> l'entrée est gratuite.<br /> Samedi et dimanche de 11h à 18h<br /></p> <h3>4- Musée Dauphinois (30 Rue Maurice Gignoux 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>+++Expositions temporaires<br /></h4> <h4>++Le rêve blanc. L'épopée des sports d'hiver dans les Alpes<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 18 avril 2017 au 31 décembre 2025<br /></h5> <p>« Songer aux sports d’hiver, c’est s’évader vers de grands espaces immaculés, imaginer une poudreuse légère et revivre ses exploits entre amis autour d’un feu de cheminée. Mais ce rêve blanc suffit-il aujourd’hui à attirer les foules dans les stations de ski, tant les attentes et les pratiques ont évolué durant le XXe siècle ?<br /> La fréquentation des sites en moyenne altitude est, par ailleurs, dépendante d’un enneigement devenu aléatoire. En montagne, le changement climatique est une préoccupation que les acteurs locaux ont intégré depuis longtemps déjà. Quelle sera donc le modèle de station de ski du XXIe siècle ? L’exposition raconte l’épopée des sports d’hiver dans les Alpes, le plus grand domaine skiable au monde.<br /> Peu à peu depuis la fin du XIXe siècle, la montagne perd de son hostilité et les plaisirs de la glisse gagnent un public de plus en plus nombreux. En quelques décennies elle se métamorphose en un vaste espace récréatif où la bonne santé est certifiée par la publicité. Les champions font rêver les jeunes générations et les marques de matériel deviennent emblématiques : Alphonse Allais et les skis Allais60 fabriqués par Rossignol, Jean-Claude Killy et les fameux VR17 de Dynamic, le snowboard Apocalypse de Régis Rolland...<br /> La ruée vers l’or blanc s’est accélérée dans les années soixante. L’enjeu économique devient national. On invente alors la station intégrée grâce au Plan neige qui accompagne acteurs locaux et communes. Cent cinquante mille lits ont ainsi été « ouverts » entre 1971 et 1975. À la faveur de cet essor et des innovations nécessaires, notamment pour les remontées mécaniques, de grands noms vont voir le jour : POMA, GMM. Plus récemment, de nouvelles pratiques de glisse et un autre rapport à la neige et à la nature imposent une évolution à laquelle les stations doivent répondre. Nouvelles pratiques, nouvelles communautés, nouveaux réseaux ? Le tourisme à l’ère digitale, où chacun donne son avis et partage ses impressions, est une révolution majeure.<br /> Ainsi, le changement climatique, la gestion des ressources naturelles, le numérique, la diversification des pratiques de ski et des loisirs annexes, interrogent la station du futur. De nombreux témoignages filmés abordent ces questions dans l’exposition et esquissent, chacun dans son domaine de compétences, des solutions pour que l’aventure du ski dans les Alpes réponde toujours au rêve blanc. »<br /></p> <pre></pre> <h4>++Des samouraïs au kawaii, histoire croisée du japon et de l’occident<br /></h4> <pre></pre> <p>Du 25 octobre 2018 au 24 juin 2019<br /></p> <pre></pre> <p>« À l'occasion de la double commémoration du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon et du 150e anniversaire de l'ère Meiji, le Département a déclaré 2018 Année du Japon en Isère. Cette décision s'inscrit dans la programmation culturelle Japonisme 2018 : les âmes en résonance, proposée par le ministère des Affaires étrangères.<br /> L'exposition présentée par le Musée dauphinois explore les relations tissées entre le Japon et l'Occident - et notamment la France - de la première rencontre en 1543 jusqu'à nos jours. Elle évoque les influences réciproques, les ruptures et les métissages engendrés par cette histoire croisée ».<br /></p> <h4>++L’ivresse des sommets. Eaux-de-vie, liqueurs et autres breuvages des Alpes<br /></h4> <pre></pre> <p>Du 29 mars 2019 au 29 juin 2020<br /></p> <p>« Boire a toujours été un enjeu culturel et symbolique. Aucune rencontre, célébration ou fête familiale ne peut se passer de breuvages ! Ainsi l’alcool, pour le meilleur ou le pire,est omniprésent dans notre histoire culturelle…<br /></p> <p>L’exposition du Musée dauphinois fait la démonstration que ses usages témoignent de la diversité des sociabilités rurales et citadines, le « vivre ensemble ». Chartreuse, génépi, absinthe, gentiane, Cherry et tant d’autres, tous ces spiritueux dont la renommée dépasse largement nos frontières, sont nés sur ce territoire et résultent d’une alchimie de la flore alpine et de savoirs ethnobotaniques hérités de longue date. Les systèmes productifs - monastiques, domestiques, artisanaux ou industriels - appartiennent à notre patrimoine agro-alimentaire alpin. Mais un patrimoine bien vivant puisque aujourd’hui, relancées par les sports d’hiver et le tourisme de montagne, les distilleries en Dauphiné et en Savoie constituent l’un des fleurons de l’économie régionale.<br /></p> <p>Alors que la première fabrique s’installe à La Côte Saint-André en 1705, de nouveaux distillateurs transforment l’eau pure et les céréales du Trièves ou du Vercors en un whisky de haute montagne…<br /></p> <p>Grâce aux collections rassemblées exceptionnellement (les liqueurs ont donné naissance à une riche culture iconographique et matérielle) et à la collaboration des entreprises et de spécialistes, l’exposition approfondit la connaissance de la culture des alcools, les innovations résultant de l’histoire du goût et l’évolution des modes de consommation au cours des siècles (alcoolisme et dangers pour la santé).<br /></p> <p>Hors les murs, l’exposition sera l’opportunité de découvrir le réseau des producteurs contemporains qui perpétuent ces savoir-faire ou renouvellent - à l’ère de la mixologie - l’univers des boissons. Une exposition à déguster sans modération ! »<br /></p> <h4>++Grenoble 1968. Les Jeux olympiques qui ont changé l'Isère<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 5 février 2018 au 7 octobre 2019<br /></h5> <p>« Le Département de l'Isère a célébré le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Grenoble en 2018. En février 1968 en effet, Grenoble accueillait les Xe Jeux olympiques d'hiver. Les exploits des équipes françaises sont demeurés célèbres. Au-delà de l'événement sportif, la physionomie de la ville et de son territoire environnant a considérablement changé à la faveur de cette manifestation qui marque aussi l'installation du Musée dauphinois à Sainte-Marie d'en-Haut, son emplacement actuel. Tout en revenant sur la dimension sportive, l'exposition analyse les conséquences multiples de cet événement pour la région grenobloise.<br /> Deuxièmes jeux des Alpes françaises, après Chamonix (1924) et avant Albertville (1992), ils symbolisent un tournant dans l'histoire de l'olympisme moderne. Ils sont une démonstration des avancées techniques et participent au développement du territoire. Ils permettent à Grenoble de combler son retard en matière d'infra-structures, d'étendre son offre culturelle et favorisent l'essor des sports d'hiver en Isère. Ils ont laissé derrière eux des routes, des bâtiments et bien d'autres aménagements intégrés à la vie des Isérois aujourd'hui.<br /> De nombreux acteurs isérois, publics et privés, ont participé à la réalisation de l'exposition, mais aussi, bien sûr, le Comité international olympique et le Musée national du Sport. »<br /></p> <h4>+++ Expositions permanentes<br /></h4> <h4>++ SAINTE-MARIE D'EN HAUT, QUATRE SIÈCLES D'HISTOIRE<br /></h4> <p>Parcours permanent<br /></p> <p>"En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion.<br /> À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique.<br /> En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.<br /> Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.<br />"</p> <h4>++ « GENS DE L’ALPE »<br /></h4> <p>Exposition de longue durée<br /></p> <p>« Il y a plus de trois millénaires, des hommes s'installent sur les hauteurs de la montagne alpine. Ils affrontent l'altitude, la pente, le froid, l'isolement. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation de la communauté où chacun et chaque chose est à sa place., où la rondeur des jours d'hiver succède aux durs labeurs des mois d'été.<br /> L'équilibre et l'harmonie atteints par les gens de l'Alpe ont perduré durant des siècles avant d'être bouleversés par les temps modernes. L'exposition du Musée Dauphinois dresse le portrait de ces hommes qui, à force de ténacité, de mobilité et d'ingéniosité ont réussi à domestiquer les espaces difficiles de la haute montagne, en présentant les collections les plus prestigieuses du Musée. »<br /></p> <h4>++ LA GRANDE HISTOIRE DU SKI<br /></h4> <p>Exposition de longue durée<br /></p> <p>« C'était il y a bien longtemps, dans le Grand Nord, près du lac Baïkal et du Mont Altaï... Les hommes préhistoriques faisaient leurs premières traces à ski. Tout naturellement pour avancer sur la neige, chasser et guerroyer. Pratique, utile et rapide, ce nouveau moyen de locomotion sera vite adopté par les Scandinaves pour braver les terres froides.<br /> Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que le ski pénètre les Alpes françaises, sous l'impulsion de quelques pionniers isolés et des militaires. Dès lors, l'histoire s'accélère : le ski utile laisse la place au ski sportif. Premiers concours, premières remontées mécaniques et premiers " fanas de la glisse " ! Pour retracer cette fabuleuse épopée, le Musée dauphinois présente La Grande histoire du ski. Quatre mille ans de conquête et d'aventure depuis la préhistoire jusqu'aux tendances les plus actuelles de la glisse. »<br /></p> <p>Le Musée Dauphinois est ouvert tous les jours, sauf le mardi, les 1er Janvier, 1er Mai et 25 décembre<br /> de 10h à 18h, du lundi au vendredi<br /> de 10h à 19h le samedi et le dimanche<br /></p> <p>L'entrée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <h3>5- Musée de la résistance et de la Déportation (14 Rue Hébert 38000 Grenoble)<br /></h3> <h4>Goulag<br /></h4> <pre></pre> <h5>jusqu'au 20/05/2019<br /></h5> <p>"Durant la période stalinienne - de la fin des années 1920 au début des années 1950 -, vingt millions de Soviétiques et plus d’un million d’étrangers sont passés par les « camps de travail correctif » ou les « villages spéciaux de peuplement » du Goulag. Quatre millions de détenus et de déportés, de toutes conditions sociales et de toutes générations, sont morts au cours de cette période. La répression du corps social s’est fortement atténuée après la mort de Staline, sans pour autant disparaître.<br /> La propagande du régime a longtemps occulté la réalité de cette répression. La lumière a été faite en Occident, surtout à partir des années 1970, grâce notamment aux témoignages de rescapés. L’ouverture progressive des archives soviétiques, à la chute de l’URSS en 1991, a permis aux historiens d’être au plus près de ce qu’a été le Goulag .<br /></p> <p>À travers des documents d’archives russes inédits et les photographies poignantes de Tomasz Kizny, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère – Maison des Droits de l’Homme est le premier musée en France à consacrer une exposition au Goulag.<br /> En partenariat avec l'Association Memorial International, le Centre mémorial de répression politique Perm-36 et Ouralpes"<br /></p> <p>Ouvert tous les jours, sauf le mardi matin<br /> Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 18h<br /> Mardi de 13h30 à 18h<br /> Samedi et dimanche de 10h à 18h<br /></p> <p>Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /> L'entrée du Musée est gratuite<br /></p> <p>Une visite guidée gratuite est proposée le premier dimanche du mois à 14h30.<br /></p> <h3>6- Musée de la Révolution Française (place du Château 38 Vizille<br /></h3> <aside><p></p></aside> <h4>+++ Collections permanentes :<br /></h4> <h4>L'Histoire à travers les œuvres d'art<br /></h4> <p>« Créé en 1983 par le Département de l'Isère, dans la perspective du bicentenaire de 1989, le Musée de la Révolution française est installé dans le château du Domaine de Vizille. Il offre un nouveau regard porté sur une période charnière de notre histoire du monde occidental, à partir de la production artistique ou artisanale qu'elle a suscité à l'époque et depuis.<br /> Les collections témoignent de l'état d'esprit des femmes et des hommes contemporains de la Révolution française et des régimes politiques suivants, en tenant compte de la complexité sociale du temps. Le musée présente des œuvres d'art et des objets d'histoire de l'époque révolutionnaire et s'intéresse à tout ce qui s'y réfère ou s'en inspire depuis deux siècles.Tout en évoquant les événements majeurs dont Paris fut le théâtre, la collection s'ouvre sur l'art et l'histoire dans les régions françaises et dans les pays européens limitrophes.<br /> Les peintures et les sculptures révolutionnaires forment un ensemble exceptionnel d'une grande diversité de styles et de genres. Plusieurs bustes offrent les traits fidèles de personnages célèbres, tels Barnave, Bailly, Mirabeau, et Robespierre.<br /> Parmi les objets les plus singuliers, figurent des pierres de la Bastille et les sabres de la garde nationale. Quant aux œuvres du XIXe siècle, elles attestent de la vitalité de la référence à 1789 dans le mouvement qui a conduit à l'établissement de la République française. Expression de leur temps, elles rappellent que l'actualité politique et la recherche historique ont fait évoluer l'approche et l'interprétation de la Révolution.<br /> L'originalité du musée est surtout de rendre compte de l'histoire à partir des œuvres d'art. Ces dernières ne sont pas de simples illustrations des événements et grands acteurs de la Révolution. Grâce à leur puissance évocatrice, à leur contenu et au contexte de leur création, elles nous permettent de mieux pénétrer l'esprit de cette époque. »<br /></p> <h4>+++ Exposition temporaire<br /></h4> <h4>Un peuple et sa Révolution<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 24 mai 2019 au 2 septembre 2019<br /></h5> <p>« La Révolution et c'est tant mieux n'appartient plus aux seuls historiens, autorisés à la raconter. La Révolution, et c’est encore plus heureux, n’est ni oubliée, ni morte.<br /> Elle est un sujet d’une vivacité rare, tant la production artistique des dernières années s’en est emparée pour inventer de nouveaux récits, pour proposer de nouvelles images, la réintroduisant dans la scène artistique et dans le champ de l’opinion publique. La Révolution est plus que jamais vivante. Le théâtre, le cinéma, les romans, la peinture et désormais la bande dessinée se sont saisis de 1789 et l’ont réinventé, offrant une narrativité nouvelle pour comprendre cet événement et lui proposer un sens nouveau, en ce début de XXIème siècle. »<br /> Au fil de planches originales, de carnets et d’esquisses, témoignages du travail des auteurs qui constituent un fragment d’une œuvre plus vaste : le 9ème art, l’exposition propose un voyage dans le temps. Les dessinateurs explorent la Révolution française à travers un graphisme remarquable, appuyé par des recherches qui offre une nouvelle lecture de l’évènement, centrée sur la description du peuple.<br /> « Mais les deux concepteurs de cette nouvelle vision de 1789, car c’en est une fort originale, ont saisi l’enjeu de l’ambition qu’ils s’étaient fixés : donner à voir comment un peuple devient révolutionnaire, ce qui est une tout autre affaire que se contenter de ronronner la énième histoire de la Révolution. Vous croyiez connaître l’année 1789… Tout l’art de Grouazel et Locard est de la réinventer, avec justesse, authenticité, avec persuasion. Deux cent trente ans après les faits, ils font revivre ces milliers de simples gens qui sont la chair et le sang de l’histoire comme au premier jour, avec leur imagination aussi, avec l’aide de la fiction sans doute, mais toujours au service du possible, du véridique.<br /> Révolution est la chronique passionnante des années où le vieux monde a basculé. »<br /></p> <p>Le Musée est ouvert<br /> D'avril à octobre : 10h-12h30 et 13h30-18h (fermé le 1er mai<br />) De novembre à mars : 10h-12h30 et 13h30 à 17h (fermé les jours fériés, du 22 décembre 2018 au 1er janvier 2019)<br /></p> <p>Audioguides gratuits pour les individuels.<br /> Le parc : fermé les mardis, et le 1er Mai.<br /> Accessible janvier et février 10h-17h, mars avril et mai 9h-19h, juin juillet et août 9h-20h, septembre et octobre 9h-19h, novembre et décembre 10h-17h.<br /> Visite guidée des collections du Musée de la Révolution française.<br /> Se présenter à l'accueil du musée environ 15 minutes avant le début de la visite programmée à 15h.<br /></p> <h3>7- Maison Bergès, Musée de la Houille Blanche ( 40 avenue des Papeteries Lancey 38190 Villard-Bonnot)<br /></h3> <h4>L'exposition :<br /></h4> <h4>Papier peint, tout un art !<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 3 mai 2019 au 3 novembre 2019<br /></h5> <p>« L’exposition présentera de beaux exemples de papiers peints datant de la fin du 18e siècle jusque dans les années 1920. Ceux-ci témoignent de l’évolution des pratiques, des goûts et des modes dans ce domaine des arts décoratifs. Leur présentation s’articulera autour de trois grandes catégories de motifs : les fleurs, l’imitation du textile, l’ornement. Une partie plus technique évoquera le savoir-faire particulier que requiert la fabrication des papiers peints depuis le dessin jusqu’à l’impression.<br /> Papier peint, tout un art !<br /> L’exposition prend tout son sens quand on connaît l’intérêt des Bergès pour le papier. Fils de papetier et lui-même papetier, Aristide Bergès aime ce médium auquel il consacre sa vie d'industriel. Sa maison, devenue le musée, conserve sur ses murs un ensemble tout à fait exceptionnel de papiers peints de la fin du 19e siècle, issus des grandes manufactures françaises de cette période telles que Leroy, Grantil, la Société française de Papiers peints, mais aussi anglais comme en témoignent les papiers peints sanitaries présents. Trois ensembles de papiers peints Art nouveau se distinguent, arborant des motifs floraux très caractéristiques tels que la fleur de lotus et le pavot. »<br /></p> <p>Entée gratuite<br /> Audioguide gratuit<br /></p> <p>Le musée est ouvert :<br /> → Du 1er avril au 31 octobre<br /> de 13h à 18h : du mercredi au vendredi<br /> de 10h à 18h : samedi et dimanche<br /></p> <p>→ Du 1er novembre au 31 mars<br /> de 13h30 à 17h30 : du mercredi au vendredi<br /> de 10h à 17h30 : samedi et dimanche<br /></p> <p>Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre<br /></p> <h3>8- Musée Archéologique Grenoble Saint Laurent (Place Saint-Laurent</h3> <p>38000 Grenoble)<br /></p> <p>« Au cœur de l’un des plus anciens quartiers de la ville, le Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent a rouvert ses portes au public en 2011. Ce musée est implanté sur un lieu patrimonial majeur, le site de Saint Laurent de Grenoble.<br /> Des premiers mausolées du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, présente un ensemble architectural témoin d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.<br /> Si sa renommée est acquise, grâce en particulier à son sanctuaire des premiers temps chrétiens pourvu d'une crypte exceptionnelle du Vième siècle, l'exposition permanente enrichie des collections issues des fouilles révèle l'essentiel du contenu des recherches menées sur le site.<br /> Une nouvelle scénographie originale et spectaculaire, faisant la part belle aux technologies numériques renforce le pouvoir d'évocation des vestiges : une véritable renaissance pour ce site qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire urbaine, religieuse et humaine de Grenoble. »<br /></p> <pre></pre> <p>L'entrée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le Mardi.<br /> Fermé les 1er Janvier, 1er Mai et 25 Décembre.<br /></p> <h3>9- Musée Hébert (chemin Hébert 38700 La Tronche)<br /></h3> <h4>°°°Johan Barthold Jongkind (1819-1891)<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 15 juin 2019 30 septembre 2019<br /> Prolongée jusqu'au 21 octobre 2019<br /></h5> <p>"Le bicentenaire de la naissance du peintre hollandais Johan Barthold Jongking offre l’occasion de redécouvrir ses œuvres au musée Hébert, Département de l’Isère. L’artiste, qui a choisi la France pour vivre et pour peindre, a fait de nombreux et longs séjours en Isère, d’abord à Pupetières (Commune de Chabons) (de 1873 à 1877) puis à la Côte-Saint-André (de 1878 à 1891), où il est enterré. Il a trouvé dans la plaine de Bièvre, un terroir et une lumière que l’on retrouve dans nombre d’aquarelles. La liberté de son style et la fraîcheur des couleurs de celles-ci auront beaucoup contribué à confirmer son rôle de précurseur de l’impressionnisme." Très belle exposition !</p> <h4>°°° Grandeur nature. Dessins de Joost Swarte.<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 27 mars 2019 15 septembre 2019<br /> Prolongée jusqu'au 21 octobre 2019<br /></h5> <p>« À l’abri de ses murs, le jardin du peintre Hébert est un petit paradis pour les animaux. On ne les voit pas toujours, mais oiseaux, libellules, poissons, hérons, hérissons, lapins, écureuils, et parfois renards, comme beaucoup d’autres plus discrets, animent le paysage de leur présence. D’un trait de plume, le dessinateur Joost Swarte, a su fixer avec malice ces hôtes clandestins pour illustrer nos dépliants de sensibilisation. Des images que vous découvrirez en grand format et avec lesquelles vous êtes invités à jouer à l’occasion d’une promenade dans les jardins.<br /> Deux parcours :<br /> 1. Les images en grands formats sont proposées au fil des allées du jardin. Parmi celles-ci, l’une d’entre elle vous permet de réaliser vous-même le tableau que l’artiste est en train de peindre ; une autre vous propose une mise en couleur de votre choix. Enfin vous pourrez prêter votre tête à la mascotte du musée et prendre une photographie amusante.<br /> 2. Un jeu d’observation pour les enfants en 7 questions pour découvrir les différentes parties et les styles du jardin d’Hébert.<br /></p> <p>Cet illustrateur néerlandais de BD a inventé l’expression « ligne claire » pour définir le dessin de Hergé, donnant une postérité à ce style et entraînant dans son sillage des dessinateurs français. S’il a publié de nombreuses BD dans les années1970-80 (dont les « Coton et Piston » chez Casterman, pour les enfants), il s’exprime aussi avec talent dans la typographie, le design et l’architecture. Il participe  régulièrement à des revues belges, hollandaises, au New Yorker, plus sporadiquement à Libération. Il a réalisé des vitraux, un théâtre pour Harlem, sa ville, et la scénographie du musée Hergé à Louvain-La-Neuve en Belgique.<br /> À découvrir dans la boutique : Affiche, album de coloriage, gomme, boîte d’aquarelle, sac, réalisés par Joost Swarte pour le musée. »<br /></p> <h4>°°° A voir au Musée en collection permanente :<br /></h4> <h5>Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies<br /></h5> <p>« Les collections présentées par le musée Hébert de La Tronche sont constituées d'œuvres de jeunesse, du fonds d'atelier et des tableaux rachetés par Gabrielle Hébert, la femme de l'artiste. Elles sont enrichies de dépôts des musées nationaux, du musée du Louvre, des musées de Marseille et de Grenoble. Associées aux nombreux souvenirs d'Hébert, ainsi qu'aux œuvres de ses contemporains et de ses élèves, aux meubles et objets décoratifs hérités ou collectionnés par lui, elles offrent une vision intimiste d'un peintre académique ayant traversé le XIXe siècle. »<br /> Parmi ces œuvres :<br /> Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies<br /> Autoportait 1834<br /> Portrait d'Ernest Hébert adolescent 1834<br /> La malaria, famille italienne fuyant la contagion, Salon de 1850<br /> La mère de l'artiste, vers 1850<br /> Louise Lefuel enfant, 1858<br /> Le baiser de Judas, 1853<br /> Les Cervarolles<br /> Autoportrait à la cravate rouge, 1870<br /> La Vierge de la Délivrance<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h,<br /> jusqu'à 19 h les dimanches du 1er juin au 30 septembre inclus<br /> l'entrée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <p>Fermeture 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.<br /> Particularité : Les salles d'exposition "De l'autre côté" <br /> sont ouvertes de 14h à 18h<br /> (tous les jours, sauf le mardi).<br /></p> <pre></pre> <h3>10- Musée Hector Berlioz (69 rue de la République 38261 La Côte St André Cedex<br /></h3> <h4>Sacré Berlioz ! Les images d'un iconoclaste<br /></h4> <pre></pre> <p>Exposition présentée jusqu'au 31 décembre 2018<br /></p> <pre></pre> <p>« Avec le développement de la photographie, les années 1850 voient l'art du portrait se transformer. Peu à peu, les miniaturistes tendent à disparaître au profit des ateliers de photographes qui se multiplient. L'image n'en perd pas pour autant sa dimension sacrée. Des photographes capturent à travers leur objectif les personnalités les plus diverses, du simple quidam aux grands de ce monde et aux artistes de renom. Ainsi, Nadar, Disdéri, Mayer et Pierson photographient toute une génération d'artistes en fixant à jamais à travers leurs objectifs la personnalité et l'âme de leurs sujets. Ces épreuves, et plus particulièrement les photos-cartes, témoignent non seulement de l'histoire de l'évolution d'une technique en révélant un véritable phénomène de société mais composent l'immense galerie des personnalités du XIXe siècle.<br /> Si tous souhaitent apparaitre sous leur meilleur jour, la presse satirique et les caricaturistes dévoilent quant à eux leurs travers en les brocardant à loisir. Ainsi, Cham, Etienne Carjat, Gustave Doré, Benjamin Roubaud, J. J. Grandville, Honoré Daumier et même Nadar apportent-ils à travers leurs charges un regard décalé et souvent iconoclaste qui pourtant, et paradoxalement, participe encore à la sacralisation des idoles. Car l'image, ce « double » dont parle Edgar Morin, « détient la force magique ». Il est l'image, « à la fois exacte et rayonnante d'une aura qui le dépasse - son mythe ».<br />  Hector Berlioz, comme tous les artistes de son temps, profite de la photographie naissante pour diffuser son portrait, son « double », auprès de ses contemporains. L'image venant ainsi compléter ses écrits et faire du « roman » un « mythe » que la presse satirique, dont les caricatures témoignent de l'incompréhension ou la désapprobation que suscitait souvent le génie novateur de Berlioz, participera involontairement à célébrer.<br /> L'exposition propose de retracer à partir de bon nombre de portraits et de caricatures du compositeur ou de ses pairs réalisés de leur vivant - images pieuses et images rieuses -l'émergence d'une nouvelle identité, à la croisée du réel, de l'imaginaire et du sacré. »<br /></p> <p>L'entrée du Musée est gratuite.<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) du 1er septembre au 30 juin de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, et du 1er juillet au 31 août tous les jours aux mêmes heures mardis inclus.<br /> Fermeture 1er janvier, 1er mai, 25 décembre .<br /></p> <h3>11- Musée Géo Charles (1 rue Géo-Charles 38 Echirolles<br /></h3> <p>Depuis avril 2017, la Ville a engagé au Musée de la Viscose, un important chantier autour de ses collections et archives : inventaire, récolement, documentation, numérisation, informatisation, aménagement des réserves, ...<br /> En 2019, ce travail sera dirigé sur les collections du Musée Géo-Charles et concerne l’importante collection d’œuvres du 20ème siècle issue de la donation Géo-Charles, des nouvelles acquisitions contemporaines qui ont enrichi le Musée. Ce chantier des collections devrait durer jusqu'à la rentrée 2020. De ce fait, le Musée Géo-Charles ne sera plus accessible au public à partir du 31 janvier. Les actions pédagogiques en direction des scolaires seront maintenues.<br /></p> <pre></pre> <p>Le Musée est gratuit<br /></p> <p>Il est ouvert<br /> le 2ème week-end du mois : le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le dimanche de 14h à 18h<br /> le 3ème week-end du mois : samedi et dimanche de 14h à 18h<br /> Fermeture les jours fériés, entre Noël et le jour de l'an et du 1er au 31 août<br /></p> <h3>12- Musée St Antoine l'Abbaye<br /></h3> <h4>« 1119 – 2019 : 9 siècles d’histoire antonine<br /></h4> <p>2019 marque 9 siècles d’histoire avec la dédicace en 1119 du premier sanctuaire par le Pape Calixte II. A l’occasion de cet anniversaire exceptionnel, le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye s’associe au diocèse ainsi qu’à la commune et à l’office de tourisme Saint-Marcellin Vercors Isère pour une programmation particulièrement riche. Conférences, célébrations mais également animations diverses avec notamment un concert de l’Ensemble Vox in Rama autour des manuscrits conservés dans le trésor de l’église abbatiale. »<br /></p> <p>Jean Vinay s'expose à Morestel, à la Maison Ravier<br /> Véritable rétrospective de l’œuvre de l’artiste dauphinois, l’exposition est une invitation  à remonter le fil de sa vie depuis sa première découverte de Paris et son séjour en Afrique du Nord jusqu'aux dernières années à L'Albenc en Isère<br /></p> <h4>++ Expositions permanentes<br /></h4> <pre></pre> <h4>- Quand le parfum portait remède<br /> - Chroniques d'une abbaye<br /></h4> <p>Ouverture :<br /> Public individuel<br /> Du 5 mars au 11 novembre, les 8 et 9 décembre<br /></p> <pre></pre> <p>Horaires<br /></p> <p>En mars et avril et en septembre, octobre et novembre<br /> Tous les jours sauf le mardi de 14h à 18h<br /></p> <p>En mai et juin<br /> Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h<br /> et les samedis et dimanches de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h<br /></p> <p>En juillet et août<br /> tous les jours sauf le mardi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h<br /></p> <p>Fermé les mardi et le 1er mai<br /></p> <p>Entrée gratuite aux expositions, concerts, spectacles et ateliers sauf indication<br /> Les espaces muséographiques et les spectacles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.<br /></p> <h3>13- Église St Hugues de Chartreuse (dans le Massif de la Chartreuse)<br /></h3> <p>L'œuvre de cette église a été entièrement conçue et réalisée par un seul homme, Jean-Marie Pirot, qui prendra le pseudonyme d'Arcabas. Diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris il est enseignant à l'Ecole d'art décoratif de Grenoble au début des années 50.<br /> A cette époque il redécouvre la foi et se met en quête d'une église à décorer, souhaitant ainsi réaliser un travail artistique d'envergure et exprimer sa foi à travers l'art.<br /> Il visite par hasard l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, rencontre le Père Raymond Truffot, curé de Saint-Pierre et Saint-Hugues, lui propose de restaurer gratuitement l'église en échange d'un projet de décoration. Il obtient l'accord de la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, présente son projet à l'évêché de Grenoble et se lance dans la réalisation de ce qui sera l'une de ses œuvres majeures.<br /></p> <p>Église ouverte de 10h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mardi, entrée libre.<br /></p> <h3>14 - VOG Centre d'Art Contemporain (10 avenue Aristide Briand 38600 Fontaine)<br /></h3> <h4>+++ Alban de Chateauvieu « Milagros »<br /></h4> <h5>Du 7 mars au 11 mai 2019<br /></h5> <p>« Au travers de sa collection d’affichettes d’animaux perdus et d’ex-voto contemporains, Alban de Chateauvieux interroge les relations affectives intenses entre les individus, leurs animaux familiers et le paysage.<br /> Le 12 janvier 2007, Alban de Chateauvieux s’arrête en pleine rue devant une petite affichette portant ces quelques mots tracés à la craie bleue « PERDU PIGEON BLANC », suivis d’un numéro de téléphone auquel il manque un chiffre. Ce petit papier suspendu à son unique morceau de scotch, fut une révélation pour lui. Depuis, il collecte au fil de ses voyages des affichettes d’animaux perdus.<br /> Cette exposition honore des animaux disparus dont la vie singulière a compté et dont l’absence en révèle l’importance affective. Ils sont tous clairement individualisés et porteurs de qualités singulières, l’un beau, affectueux ou tendre, l’autre complice, fiable, drôle ou fidèle. »<br /></p> <h4>+++ Robert Proch et Augustine Kofie Graffuturisme<br /></h4> <h4>Dans le cadre du street art festival Grenoble-Alpes 2019<br /></h4> <h5>Du 28 mai au 6 juillet 2019<br /></h5> <p>Cette année, le Vog accueille l’exposition « Graffuturisme » de Robert Proch, artiste polonais né en 1986 et Augustine Kofie artiste californien né en 1973. Ces deux peintres sont réunis autour du mouvement émergent le « graffuturisme ». Les artistes de cette nouvelle mouvance ont une pratique artistique de rue mais aussi d’atelier. Ils s’intéressent à la gestuelle, l’énergie et la dynamique des formes du « graffiti », en s’émancipant de la lettre et s’inspirent des mouvements cubistes, futuristes ou encore de l’abstraction géométrique.<br /> Robert Proch cherche à réduire ses sujets à leur essence, engageant ainsi son travail vers l’abstraction. L’artiste s’exprime à travers la couleur, la géométrie et la musique pour refléter une société bouleversée par les évolutions technologiques et digitales.<br /> Augustine Kofie construit ses œuvres tel un dialogue entre l’architecture, les formes typographiques, l’iconographie des années 60, la musique contemporaine et le street-art. Il construit ses collages et assemblages par couches superposées et forme ce qu’il considère comme son appréciation du passé et sa vision du futur.<br /></p> <p>Ouvert du Mercredi au Samedi de 14h à 19h, entrée gratuite<br /></p> <h3>15- Couvent Sainte Cécile -Éditions Glénat, 37 rue Servan à Grenoble<br /></h3> <h4>Le cabinet Rembrandt au couvent Sainte-Cécile – Grenoble<br /></h4> <p>« Le cabinet Rembrandt est un espace dédié à l’exposition de l’une des plus belles collections privées au monde de gravures de Rembrandt, appartenant au Fonds Glénat. Ces œuvres sur papier d’une extrême fragilité car sensibles à la lumière sont présentées tour à tour, jamais plus d’une trentaine en même temps. Le cabinet Rembrandt sera ainsi toujours en mouvement. La présentation de ces œuvres de plus de 350 ans est complétée d’un dispositif numérique permettant d’appréhender le génie et la technique de Rembrandt.<br /> Le cabinet Rembrandt a été envisagé comme un lieu accueillant et chaleureux qui incarne l’artiste mais aussi les valeurs de partage, de transmission et d’innovation du fonds Glénat pour le patrimoine et la création. Il est installé dans le parloir des nonnes du couvent Sainte-Cécile : ces grilles du XVIIe siècle marquent la frontière entre la vie cloîtrée des nonnes et la liberté du visiteur extérieur. Les familles, généreuses donatrices de la vie du couvent, étaient conviées à venir visiter leurs parentes dans le cadre strict du parloir. L’univers religieux fait écho à l’éducation religieuse de Rembrandt et à nombre d’œuvres présentées.<br /> Qu’est-il donné à voir aux visiteurs du cabinet Rembrandt ?<br /> • Trente-six gravures de la collection du Fonds Glénat<br /> • Un film pour mieux comprendre le travail de Rembrandt sous forme d’interview de Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia<br /> • Un dispositif digital donnant les clés pour comprendre la technique de la gravure mais aussi créer et imprimer sa propre gravure<br /> • Un dispositif sur tablettes présentant une relecture digitale de cinq gravures de Rembrandt »<br /></p> <h5>À partir du 18 avril 2019<br /></h5> <p>Du mardi au samedi – De 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30<br /></p> <p>Entrée 7 € / Étudiants 5 € / – 13 ans gratuit<br /> Fermeture estivale du 28 juillet au 19 août 2019<br /> Réouverture le mardi 20 août 2019<br /></p> <pre></pre> <h3>16 – Musée Mainssieux 7 Avenue Léon et Joanny Tardy, 38500 Voiron<br /></h3> <pre></pre> <p>« Le musée, qui porte son nom, présente la donation que Lucien Mainssieux a faite à sa ville natale et nous fait accéder au parcours artistique d’un témoin privilégié de son temps.<br /> Peintre indépendant inscrit dans la modernité qui caractérise le début du XXe siècle, il fut aussi musicien, critique d'art, écrivain, voyageur, collectionneur d’œuvres d'art.<br /></p> <p>La collection nous projette ainsi au cœur de l'évolution anti académique de l'art. Sa collection comprend outre ses fonds d'atelier, des paysages du XIXe (Corot, Courbet), des œuvres orientalistes et des tableaux de la première moitié du XXe siècle (Renoir) notamment peint par ses amis, représentants la modernité figurative. »<br /></p> <p>« À l’occasion des 60 ans du legs de la collection, l’exposition permanente du musée Mainssieux a été redéployée. Le parcours propose une présentation épurée d’œuvres où, de salle en salle, vous découvrirez sa collection, sa formation, ses passions et ses voyages.<br /></p> <p>Pour cet événement, l’identité visuelle du Musée a été redéfinie avec la participation de l’artiste voironnaise Stéphanie Miguet. Dès le hall d’accueil, ses silhouettes découpées inspirées des motifs sur papier en vogue au XVIIe et XIXe siècle évoquent un « Album de souvenirs » de Lucien Mainssieux créé à partir de photos personnelles et archives conservées.<br /></p> <p>Cette exposition permanente n’a pas été conçue comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Une rotation lente des œuvres permettra régulièrement de renouveler le regard sur une collection et un artiste multi facette, grâce aux œuvres en réserve ou prêtées par d’autres musées.<br /></p> <p>Salle 1 : Mainssieux collectionneur<br /> « Un artiste ambitionnant une expression universelle doit être collectionneur ». L. Mainssieux<br /> Il commence très jeune à acheter des œuvres anciennes ou celles d’amis. Au fil des années, sa collection s’enrichit et ses goûts s’affirment. Sa passion pour les maîtres du XIXe siècle s’exprime avec Corot, Courbet, Ravier, Carrand… Il nouera également de profondes amitiés avec ses contemporains qu’il collectionne : Flandrin, Dunoyer de Segonzac, Lewitska, Marchand, Marval….<br /></p> <p>Salle 2 : un voironnais à Paris<br /> Lucien Mainssieux se forme auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin eux-mêmes anciens élèves de Gustave Moreau. Ses premières œuvres affichent une certaine innocence, la touche est réaliste et académique. Convaincu du potentiel de son élève, Jules Flandrin le pousse à rejoindre Paris. Lucien Mainssieux évolue au milieu d’artistes comme : Picasso, Matisse, Derain, Marquet... Cette effervescence artistique influence considérablement sa peinture et fait naitre des amitiés solides.<br /></p> <p>Salle 3 : une vie entre peinture et musique<br /> Très tôt, Lucien Mainssieux plonge dans l’univers de la musique par l’intermédiaire de sa mère pianiste. Il jouera du violon et de l’alto sous la baguette de grands chefs tel Stravinski ou Weingartner. Dès 1919, il sera également critique musical pour le journal « Le crapouillot - arts, lettres et spectacles ». Lucien Mainssieux peindra ses amis musiciens, comme « le violoniste Lilien » et les instruments prendront une place privilégiée dans ses tableaux.<br /></p> <p>Salle 4 : Mainssieux et la Méditerrannée<br /> En 1910, Lucien Mainssieux entame son « Grand tour » d’Italie, il a alors 25 ans. Il séjourne essentiellement à Rome complétant sa formation au contact d’un prestigieux passé. Ses carnets, croquis et autres dessins témoins de ses déplacements, montrent une grande liberté et souplesse de style. Sous la lumière d’Italie, bien différente de celle du Dauphiné, il développe une peinture faite de simplifications et de tons modulés.<br /> En 1920, la visite de l’atelier de Renoir à Cagnes bouleverse l’artiste. Baigné sous la lumière de la Méditerranée, il retrouve la technique de ses premières études au temps de son maître Girot. Il abandonne la pâte épaisse et massive et joue alors sur la transparence et la clarté de la touche.<br /> Un an plus tard, il part en Afrique du Nord. La découverte d’une autre culture et de paysage aride inondé de lumière l’influence considérablement.<br /> L’utilisation de couleurs plus chaudes, le travail particulier des ambiances et une touche plus vacillante et ondulée composent les œuvres plus classiques de cette période. »<br /></p> <pre></pre> <p>Entrée libre.<br /></p> <pre></pre> <p>Musée est ouvert de mai à septembre de 14h à 18h, et d'octobre à avril de 14h à 17h, tous les jours sauf le lundi.<br /> Fermeture exceptionnelle les 1er janvier, 1er mai 11 novembre et 25 décembre.<br /></p> <pre></pre> <h3>17 – Maison Ravier Morestel 302, rue Ravier – 38510 Morestel<br /></h3> <h4>++ Exposition temporaire<br /></h4> <h4>Jean Vinay (1907-1978) – Rétrospective –<br /></h4> <pre></pre> <h5>Du 24 mars au 30 juin 2019<br /></h5> <p>Prêt exceptionnel du Département de l’Isère / Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye<br /> « Le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye possède une riche collection d’œuvres du peintre Jean Vinay. Cette saison, une sélection d’œuvres sera présentée à la Maison Ravier. Véritable rétrospective de l’œuvre de l’artiste dauphinois, l’exposition est une invitation à remonter le fil de sa vie depuis sa première découverte de Paris, son séjour en Afrique du Nord, jusqu’aux dernières années à L’Albenc en Isère. »<br /></p> <h4>++ François Auguste RAVIER<br /></h4> <p>« naît à Lyon le 4 mai 1814, fils de Claude Ravier, confiseur et de Françoise Viennois.<br /> En 1834, il quitte Lyon pour achever ses études de droit à paris, et devenir notaire. Il obtient sa capacité en droit un an plus tard. Ces années sur les pas des peintres de l’École de Barbizon sont enrichissantes et accroissent son envie de se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il visite d’ailleurs le Louvre et dessine de nombreuses vues de Paris. C’est le peintre lyonnais Nicolas Victor Fonville qui intervient auprès de ses parents pour lui permettre de commencer une carrière de peintre paysagiste et ainsi abandonner son notariat.<br /> De 1837 à 1838, il fréquente l’atelier du peintre Théodore Caruelle d’Aligny et celui de Jules Coignet. Après un refus de ses œuvres au Salon de Paris en 1839, il part en Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840, Ravier comme de nombreux autres peintres, part en Italie : à Gènes d’abord puis parcourt la campagne romaine à la découverte de ses paysages et de sa lumière. Il y reviendra en 1843-1844, 1846 et 1847.<br /> De retour à Lyon en 1845, il arpente le Dauphiné, le Velay et le Forez et effectue de nombreuses excursions à Crémieu. En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu ; ils campent leur chevalet dans la vallée d’Optevoz. Dès 1854, Ravier habite à Crémieu avec sa femme Antoinette Dessaigne qu’il épouse en 1853 et avec qui il a quatre fils et une fille. Vivant paisiblement à Crémieu il reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult… de 1864 à 1867.<br /> C’est en 1867 qu’il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il restera jusqu’à sa mort en 1895. Il rencontre en 1873 Félix Thiollier, amateur d’art éclairé et auteur de nombreuses monographies de peintres, qui devient plus qu’un mécène, un ami fidèle et par la suite son exécuteur testamentaire.<br /> En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil, sa vue se dégrade progressivement. Il ne travaille plus que sous la pression de ses amis avec lesquels il entretient une abondante correspondance, dictant le plus souvent à sa femme ou à sa fille.<br /> Il décède le 26 juin 1895 complètement aveugle à l’âge de 81 ans et est enterré au cimetière de Morestel. »<br /></p> <p>Horaires<br /> du mercredi au dimanche de 14 H  à 18 H, jours fériés compris.<br /> Fermeture hebdomadaire le lundi, mardi et le 1er mai .<br /></p> <p>Prix d'entrée 6 euros<br /> Prix réduit 5 euros pour les plus de 60 ans<br /> Gratuité pour les moins de 18 ans</p> Autres expositions Printemps Eté 2019 urn:md5:376cbcf2402503fc621b59999aff0e42 2019-05-13T15:26:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Autres musées <h3>1- Martigny Fondation Gianadda (Rue du Forum 59 1920 Martigny, Suisse)<br /></h3> <pre></pre> <h4>Trésors impressionnistes : Degas, Cézanne, Monet, Renoir, Gauguin, Matisse...<br /> La Collection Ordrupgaard<br /></h4> <h5>Du 8 février au 16 juin 2019<br /></h5> <h5>Tous les jours de 10 h à 18 h<br /></h5> <p>« Riche de soixante œuvres exceptionnelles, l’exposition « Trésors impressionnistes » propose un magnifique « voyage » parmi les chefs-d’œuvre du fameux musée Ordrupgaard de Copenhague, qui rassemble les plus grandes figures de la peinture française du XIXe siècle : Edgar Degas, Paul Cézanne, Claude Monet, Paul Gauguin, Henri Matisse...<br /> Cette remarquable collection fut fondée au début du XXe siècle par un couple de Danois férus d’art, Wilhelm (1868-1936) et Henny (1870-1951) Hansen.<br /> « Je passe mon temps à regarder des peintures, et autant vous le confesser tout de suite, je me suis lancé dans des achats considérables », avoue en 1916, Wilhelm Hansen, directeur d’une compagnie d’assurances et conseiller d’État dans une lettre adressée à sa femme Henny. « Mais je sais que je serai pardonné lorsque vous allez les voir : les meilleurs peintres à leur meilleur », continue-t-il. « Ainsi ai-je acquis des Sisley (deux merveilleux paysages), un Pissarro (un délicat paysage), un Claude Monet (une des Cathédrale de Rouen, qui sont parmi ses œuvres les plus connues) et un Renoir (un portrait de femme). L’autoportrait de Courbet (vous vous souvenez de la photographie que j’en avais ?) est une merveille, mais je ne l’ai pas acheté : le prix devra descendre encore beaucoup avant que je puisse en envisager l’acquisition.»<br /> Passionné d’art et visionnaire, cet homme d’affaires constitue avec un discernement d’une rare acuité, en seulement deux ans – entre 1916 et 1918 – une collection unique en Europe de toiles représentatives de l’impressionnisme et du post-impressionnisme de la seconde moitié du XIXe et du début du XXe siècle, signées de Jean-Baptiste Camille Corot, Eugène Boudin, Camille Pissarro, Édouard Manet, Edgar Degas, Alfred Sisley, Paul Cézanne, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Berthe Morisot, Paul Gauguin et Henri Matisse, notamment.<br /> Quelle chance de pouvoir admirer des œuvres de cette période de l’art français, si poétiques et délicates !<br /> Nous vous invitons à les découvrir à l’occasion de cette exposition d’exception, où un vaste pan du riche patrimoine pictural, rarement dévoilé, s’offre à notre contemplation.»<br /></p> <pre></pre> <p>Horaires : ouvert tous les jours, de 10h à 18h de novembre à Juin et de 9h à 19h de juin à novembre<br /></p> <p>Tarifs :<br /> Adultes : 15,00 euros<br /> Seniors : 13,50 euros<br /> Enfants et étudiants : 8,50 euros<br /></p> <h3>2- Musée d'Art Contemporain Saint Martin - MAC Montélimar (avenue St Martin - place de Provence 26200 Montélimar )<br /></h3> <h4>Collection Ferrero<br /> César Faces à face<br /></h4> <h4>Frédérique Nalbandian<br /> Dominique Angel<br /> Thibault Franc<br /></h4> <h5>du 18 Mai au 31 Décembre 2019<br /></h5> <p>« L’œuvre graphique de César est assez peu connu, rarement montré, pourtant il doit être considéré dans sa singularité, car il constitue un pan à part entière de son œuvre. Dans le même temps, il s’inscrit dans un processus qui traverse l’ensemble de sa création et qui relève d’un corps à corps avec la matière. Dans son travail à la mine de plomb, ses arrachages, ses accumulations, les mélanges de techniques, l’expérimentation et la confrontation avec les matériaux demeurent des composantes essentielles de sa création.<br /></p> <p>L’exposition au MAC  abordera ces diverses expérimentations à travers plusieurs thèmes récurrents dans son oeuvre et mettra les matériaux et techniques en dialogue, dessins et sculptures, pour donner à voir la cohérence du processus de création de César. Elle s’articulera principalement autour de la collection de Jean Ferrero.<br /></p> <h5>Également au MAC :<br /> Dialogues avec César  : Dominique Angel, dessins de sculpteur, exposera également au Musée d'Art Contemporain Saint Martin.<br /></h5> <p>Collection permanente - Donation Boncompain Plusieurs œuvres majeures de l’œuvre gravé de Picasso seront présentées, ainsi qu’un dessin de Raoul Dufy ou encore un portrait de Camille Corot, laissant envisager la diversité de la collection de Pierre Boncompain qui a constitué patiemment un ensemble qui reflète son propre questionnement artistique.<br /></p> <h4>Au Château des Adhémar :<br /> Dialogues avec César - Thibault Franc/Frédérique Nalbandian<br /></h4> <p>L’exposition urbaine - dans Montélimar à partir du 1er juin 2019 : Lilian Bourgeat<br /> Pour Montélimar en 2019, Lilian Bourgeat met la Ville en chantier ! Les différents objets qu’il insère dans le paysage urbain font un clin d’oeil à l’opération Coeur de ville, rénovation du centre ancien. Bottes, niveau à bulle, barrières de chantier, mesure double-noeud, brouette mettent en scène les travaux de façon décalée, car il s’agit bien d’un spectacle que l’on peut contempler depuis un banc public. Ces objets bien connus recèlent quelques surprises, leur taille est inhabituelle. A première vue, rien d’anormal, mais en s’approchant le passant rentre dans le monde d’Alice au pays des merveilles, car ces objets sont très réalistes mais beaucoup plus grands qu’à la normale. Imperceptiblement puis progressivement, les oeuvres de Lilian Bourgeat sèment le trouble dans notre perception. Le rapport d’échelle s’inverse, le spectateur retombe en enfance, retrouve un regard enchanté et la ville change de dimension. »<br /></p> <p>Ouvert tous les jours de mai, juin, septembre à décembre 10h-12h30 / 14h-18h<br /> Juillet Août 10h 18h<br /> Fermeture les jours fériés 11/11, 25/12<br /></p> <p>Entrée adultes de 4 à 6 euros<br /> Gratuit pour les moins de 18 ans<br /> Le billet donne lieu à l’accès aux deux expositions, à utiliser dans les sept jours qui suivent la première entrée<br /></p> <h3>3- Musée des Beaux-Arts de Valence (4, place des Ormeaux 26000 Valence )<br /></h3> <h5>Exposition temporaire<br /></h5> <p>Pas d'exposition temporaire pour le moment<br /></p> <h5>Exposition permanente<br /></h5> <h4>++ Collection Archéologie<br /> « 400 000 ans d'Histoire<br /></h4> <p>Plus de 1 500 objets invitent le visiteur à plonger dans l’histoire des hommes et civilisations de la Drôme et de la moyenne vallée du Rhône. Le parcours est conçu en trois séquences, comme un voyage en chronologie inversée, de l’époque médiévale à la préhistoire, en passant par l’histoire de la colonie romaine de Valentia.<br /> Inscriptions latines, vestiges archéologiques et maquettes témoignent de la vie, des activités et des croyances des premiers Valentinois et Drômois. Cette exploration dans les temps traverse le plateau des mosaïques - Les Travaux d’Hercule et Orphée charmant les animaux - pour culminer avec « Terres de préhistoires » et le belvédère. »<br /></p> <h4>++ Collection Art<br /> Six siècles de paysage(s)<br /></h4> <p>« La collection art propose plusieurs centaines d’œuvres - peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs -, avec comme fil rouge le paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains et modernes jusqu’à son "invention" comme genre autonome au 16e siècle.<br /> Sophie Calle, Joan Mitchell, Hamish Fulton, Etienne-Martin, Wols ou Simon Hantaï y côtoient André Lhote, Dufy, Derain… Les écoles du 19e siècle traversent le romantisme (Paul Huet, Delacroix, Georges Michel…), le pré-impressionnisme (Eugène Boudin, Stanislas Lépine…), les écoles réalistes et l’école de Barbizon (Théodore Rousseau). La "grande galerie" célèbre le paysage, depuis le néo-classicisme jusqu’aux paysages de ruines des 18e et 17e siècles avec Corot, Pierre Patel, Pannini...<br /> Tout au long du parcours, la muséographie permet un dialogue entre paysages des collections et paysages extérieurs. »<br /></p> <h4>++ Le Musée de Valence, art et archéologie<br /></h4> <pre></pre> <p>« Il se situe dans le centre historique du vieux Valence, jouxtant la cathédrale Saint-Apollinaire, au bord de la première terrasse de la ville. Il propose une large vue panoramique sur le paysage valentinois, du Vercors jusqu'aux montagnes de l'Ardèche.<br /> Créé officiellement en 1850, il est installé depuis 1911 dans l’ancien palais épiscopal, vaste hôtel particulier entre cour d’honneur et jardin privé qui garde de nombreuses traces de son histoire séculaire : tour épiscopale fortifiée du 12e siècle, galerie ogivale, plafonds peints des 15e et 17e siècles... Ses collections, riches de plus de 20 000 œuvres, offrent dans un parcours réinventé un large panorama de l’histoire de l'Homme et des arts, de la préhistoire régionale à l’art contemporain.<br /> La section Archéologie retrace l’histoire des civilisations ayant occupé la Drôme et la moyenne vallée du Rhône, des périodes modernes en remontant jusqu’à la préhistoire.<br /> La section Art, qui réunit peintures, dessins, sculptures et arts décoratifs, propose en particulier de nombreuses œuvres sur le thème du paysage, depuis sa relecture par les artistes contemporains jusqu’à son "invention" au 16e siècle comme genre autonome. »<br /></p> <p>Ouverture<br /></p> <p>Du mercredi au dimanche :<br /> 10 h - 12 h et 14 h - 18 h<br /> Fermé les lundis, mardis et les jours fériés<br /></p> <p>Entrée exposition permanente<br /> Plein tarif : 6 € par personne<br /> Tarif réduit : 4 € par personne<br /></p> <p>Entrée exposition temporaire<br /> Plein tarif : 6 € par personne<br /> Tarif réduit : 4 € par personne<br /> Entrées expositions couplées<br /></p> <p>Plein tarif : 9 euros<br /> tarif réduit : 7 euros<br /> Gratuité dans certains cas<br /></p> <pre></pre> <h3>4- Musée Paul Valéry de Sète (148 Rue François Desnoyer  34200 Sète )<br /></h3> <h5>++ Présentation du Musée :<br /></h5> <p>« Le musée Paul Valéry a rouvert ses portes le 18 juin 2010 après plusieurs mois de travaux. Un réaménagement muséographique a permis une redistribution des espaces, une extension des salles ouvertes au public et une nouvelle présentation de ses collections.<br /> Installé au flanc du mont Saint Clair sur une terrasse surplombant le Cimetière marin et la Méditerranée, le musée Paul Valéry dispose d’une vue et d’une situation exceptionnelles. Son architecture conçue par l’architecte Guy Guillaume date du début des années 70 et s’inscrit dans la logique des bâtiments du Corbusier.<br /> Le Musée Paul Valéry réunit environ 4000 œuvres. Aux collections Beaux-Arts, qui comptent plus de 700 peintures et plus d’un millier de dessins, viennent s’ajouter deux fonds spécifiques : le fonds Paul Valéry et une collection d’Arts et Traditions populaires.<br /> Les jardins qui l’entourent accueillent des manifestations en plein air : une programmation pluridisciplinaire qui propose conférences, rencontres littéraires, poésie, soirées de chants et théâtre de poche, en lien étroit avec les collections du musée ou encore l’identité méditerranéenne de la ville. La Cafétéria du musée offre une terrasse ombragée dominant le Cimetière marin, le brise-lames, l’entrée du port et la Méditerranée. »<br /></p> <h5>++ Exposition temporaire non encore présentée<br /></h5> <h4>MARQUET<br /> La Méditerranée, d’une rive à l’autre<br /></h4> <pre></pre> <h5>28 juin - 3 novembre 2019<br /></h5> <p>Le Musée est ouvert tous les jours, sauf le lundi<br /> du 2 novembre au 31 mars<br /> de 10h à 18h<br /> du 1er avril au 31 octobre<br /> de 9h30 à 19h<br /> Fermé le 1er janvier, le 1er mai, le 1er novembre et le 25 décembre<br /></p> <h5>Tarifs expositions<br /></h5> <p>Entrée 9,70 €<br /> Jeunes 10-18 ans, étudiants, scolaires hors ville de Sète 5,10 €<br /> Groupes (plus de 10 personnes) 7,70 €<br /> Enfants moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, scolaires ville de Sète gratuit<br /> Visite commentée + 1 €<br /> 1er dimanche de chaque mois, accès gratuit à la visite des collections<br /></p> <p>(l'exposition reste payante).<br /></p> <h5>Tarifs hors expositions<br /></h5> <p>Entrée 6,10 €<br /> Jeunes 10-18 ans, étudiants, scolaires hors ville de Sète 3,60 €<br /> Groupes (plus de 10 personnes) 4,60 €<br /> Enfants moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, scolaires ville de Sète gratuit<br /> Visite commentée + 1 €<br /> 1er dimanche de chaque mois, accès gratuit à la visite des collections.<br /></p> <h3>5- Musée Fabre Montpellier (39 Boulevard Bonne Nouvelle 34000 Montpellier)<br /></h3> <h5>Exposition à venir<br /></h5> <h4>Vincent Bioulès – Chemins de traverse<br /></h4> <h5>du 15 juin 2019 au 6 octobre 2019<br /></h5> <p>« Créé en 1828 par le peintre François-Xavier Fabre, entièrement rénové en 2007, le Musée Fabre présente des œuvres de l’art occidental, peintures, sculptures, dessins et objets d’art, du XIVe au XXIe siècle. »<br /></p> <p>++ En ce qui concerne les collections permanentes, trois parcours sont proposés :<br /> - une visite salle après salle<br /> - des parcours thématiques (peintures d'intérieur, le Nu, les fleurs, les fruits, les héros, les monstres, les animaux, les anges ….)<br /> - ou un parcours en sélectionnant les œuvres de son choix ».<br /></p> <p>++ Pas d'exposition temporaire actuellement<br /></p> <p>Le musée Fabre est ouvert tous les jours, sauf le lundi.<br /> Ouverture de 10h à 18h.<br /> Les tarifs varient de 10 euros à la gratuité.<br /></p> <h3>6- Maison Ravier Morestel (302 rue Ravier 38 Morestel)<br /></h3> <h4>« Jean Vinay (1907-1978) – Rétrospective – Du 24 mars au 30 juin 2019<br /></h4> <h5>Prêt exceptionnel du Département de l’Isère / Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye<br /></h5> <p>Le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye possède une riche collection d’œuvres du peintre Jean Vinay. Cette saison, une sélection d’œuvres sera présentée à la Maison Ravier. Véritable rétrospective de l’œuvre de l’artiste dauphinois, l’exposition est une invitation à remonter le fil de sa vie depuis sa première découverte de Paris, son séjour en Afrique du Nord, jusqu’aux dernières années à L’Albenc en Isère. »<br /></p> <p>Autour de l’exposition :<br /> Visites commentées  pour les individuels : samedi 6 avril, samedi 1er juin, samedi 22 juin 2019 à 15 h.<br /> Tarifs : 8 €, 4 € de 10 à 18 ans et Morestellois.<br /> Gratuit pour les moins de 10 ans. Sur inscription au 04 74 80 06 80, places limitées. Se présenter à 14 h 45.<br /></p> <p>Prix d’entrée : 6 €<br />  tarifs réduits : 5 € pour les plus de 60 ans ; 3 €  pour les groupes de +10 personnes en visite libre</p> Souvenirs de voyage, La collection Antoine de Galbert urn:md5:661f0d18358fb5df58d89dc2e1af72f3 2019-05-06T17:35:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées en Isère <h3>Musée de Grenoble<br /></h3> <h4>du 27 avril au 28 juillet 2019<br /></h4> <p>Il était une fois … un collectionneur grenoblois, du nom de Antoine de Galbert.<br /> D'une galerie grenobloise à une galerie parisienne, son parcours a été jalonné de rencontres et de coups de cœur.<br /> C'est ainsi qu'au fil des ans, il s'est constitué une collection moderne riche et variée.<br /> Le Musée de Grenoble a voulu honorer en lui le collectionneur, et lui a ouvert ses portes pour qu'il puisse partager avec sa ville d'origine et ses habitants des œuvres qui comptent beaucoup pour lui.<br /><img src="http://www.allonsaumusee.com/public/.Antoine_de_Galbert_s.jpg" alt="Antoine de Galbert.jpg" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Antoine de Galbert.jpg, mai 2019" /> Il faut dire qu'Antoine de Galbert, avec sa galerie parisienne, a marqué le paysage artistique français par ses choix.<br /> Il a collectionné 1500 pièces, à travers le monde, et avec une grande liberté de choix.<br /> ( "Je n'aime pas jeter" 2015 Acrylique et objets divers sur bois, Crédit photographique : Célia Pernot/Ben Vautier/ADAGP, Paris 2019)</p> <p>Le parcours imaginé par Antoine de Galbert nous offre un véritable voyage au cœur de la création artistique et de la sensibilité particulière d'un collectionneur :<br /> engagement sincère et authentique, liberté extrême dans les choix, faisant fi des chapelles et de leurs codes : un véritable regard personnel, au hasard des rencontres d’œuvres et d'artistes, souvenirs de voyage.<br /> « A rebours d'une vision parfois austère et aseptisée de l'art contemporain, sa collection n'hésite pas à faire dialoguer l'art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l'art brut et les artistes émergents. »<br /> L'exposition « Souvenirs de voyage »se déploie en 17 salles abordant chacune un sujet particulier, de la notion de « collection » à « l'obsession de la mort ou du dernier voyage », en passant par « les bâtisseurs de l'imaginaire », « Conceptuels ? », « Action », « De Belgica », « Nous sommes devenus riches parce que nous sommes devenus pauvres », « Britisch Kitsch », « « Foli(e)s », « Figures du corps », « Anthony Mc Call », « Classiques », « Cosmos », « Nature », « Beauté insensée ».<br /> Dans chaque salle, les œuvres se répondent, dialoguent entre elles, se complètent.<br /> Humour, dérision, sensibilité, folie, extravagance, etc … on ne peut qu'éprouver d'une salle à l'autre des sensations fortes, diverses, contradictoires. Sous un jour nouveau, laissant tout préjugé à l'extérieur du Musée, on déambule, regarde, s'étonne, se questionne, s'intéresse, sourit, se pose des questions, s'interroge, recule parfois …<br /> Peintures, photographies, sculptures, vidéos, l'art est multiple et forme un tout.<br /> D'une salle à l'autre, on découvre le « monde artistique » d'Antoine de Galbert.<br /> C'est un monde parfois poétique, parfois très dérangeant, parfois émouvant, qu'Antoine de Galbert nous fait partager, allant du conceptuel au figuratif, selon ses inspirations et ses coups de cœur, faisant se côtoyer les grandes figures de l'art moderne, la jeune génération, l'art brut, ou encore les objets ethnographiques.<br /> De grands sujets contemporains y sont abordés, de l'homosexualité blanche dans une Afrique du Sud noire et violente (vidéo de Stevens Cohen), à la folie (maladie mentale), en passant par la dégénérescence du monde (Arnulf Rainer, Ben, Jürgen Klauke) , aux transformations du corps (Mathieu Briand, André Kertesz) , aux battements du cœur de Boltanski, à la poésie du cosmos (Franck Elmore Ross) …<br /> C'est un vrai voyage auquel nous convient le Musée de Grenoble et Antoine de Galbert, laissez vous guider, d'une salle à l'autre, sans à priori, sans préjugé, parmi des œuvres venant du monde entier, et ainsi découvrir et partager le temps d'une visite, le monde si particulier d'Antoine de Galbert. L'exposition est présentée au Musée de Grenoble jusqu'au 28 Juillet 2019.<br /></p> <p>Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h30<br /> Il se situe 5 place Lavalette, à Grenoble<br /> Plein tarif 8 euros<br /> Tarif réduit 5 euros<br /> Gratuit pour les moins de 26 ans, pour les détenteurs de la carte d'abonnement, et pour tous le premier dimanche du mois.</p>