1- Musée des Beaux-Arts (Place du palais de justice 73000 Chambéry )

Collections permanentes :

« Le Musée des beaux-arts possède une collection de peintures italiennes du XIVe au XVIIIe siècle, prestigieuse particulièrement pour son exceptionnel retable de la Trinité de Bartolo di Fredi, artiste siennois du XIVe siècle mais aussi par la très belle représentation des courants maniéristes, caravagesques et baroques.
L'art florentin y prédomine avec, entre autres, le triptyque de la Passion de Michelino et le très célèbre Portrait de jeune homme de Domenico Veneziano, sans oublier plusieurs Santi di Tito, Ghirlandajo.
Les écoles vénitienne ( Titien, Palma le Jeune), napolitaine (Mattia Preti, Luca Giordano) ou bolonaise (Passeroti) y sont aussi présentes. »




Collection temporaire :

Riccardo Gualino, le magnifique - Vie et œuvre d'un collectionneur

21 novembre 2019 - 22 mars 2020

« Capitaine d’industrie, homme d’affaires, collectionneur et mécène, Riccardo Gualino (Biella 1879 – Florence 1964) est une figure majeure de l’histoire italienne de la première moitié du XXe siècle.
L’exposition retrace la vie du collectionneur, met en lumière ses passions et ses projets artistiques et industriels. Composé de plus de 100 œuvres, le parcours présente des peintures, des sculptures, des objets d’art allant de l’Antiquité au début du XXe siècle, comprenant des films, des photographies et une riche documentation. Elle offre l’occasion unique de réunir une collection composée de nombreux chefs-d’œuvre provenant d’Europe (Andrea Riccio, Jacopo Sansovino, Lorenzo Di Credi, Paolo Veronese, Anton Van Dyck, Francesco Guardi, Armando Spadini, Felice Casorati), mais aussi d’Asie, d’Orient et de l’Égypte antique. Sa collection a été considérée comme l’une des plus belles et plus significatives de l’Italie du XXe siècle.
Conçue et réalisée par les Musées Royaux de Turin, l’exposition de Chambéry présente la collection, la vie et l’œuvre de Riccardo Gualino à l’aide des principales institutions propriétaires de sa collection (Galleria Sabauda, Banca d’Italia, Archivio Centrale dello Stato), des prêts de différents musées de Turin (GAM - Galleria Civica d’Arte Moderna e Contemporanea, Museo Nazionale del Cinema) et de collections privées. »

Le Musée est ouvert tous les jours, sauf mardi et jours fériés, de 10h à 18h

En période d'exposition temporaire
Plein tarif : 5,50 €
Tarif réduit : 2,50 €

En période "hors exposition temporaire"
Plein tarif : 3 €
Tarif réduit : 1,50 €

Entrée gratuite le premier dimanche de chaque mois.

2- Musée Savoisien (Square de Lannoy de Bissy 73000 Chambéry

Depuis le 14 décembre 2014, le Musée Savoisien est fermé pour rénovation et mise aux normes. Le musée ouvrira à nouveau ses portes au public en 2021.

« Imaginé dès 1864 par Pantaléon Costa de Beauregard, premier Président du Conseil général de la Savoie, le Musée Savoisien, à l’époque Musée départemental, est pensé comme un lieu de mémoire de la Savoie. Il propose de faire porter le projet à la fois par le Conseil général et la ville de Chambéry qui débuteront une longue collaboration patrimoniale.
Le musée ouvre le 15 novembre 1867 au deuxième étage du palais de justice de Chambéry. Les pièces présentées sont très variées : objets préhistoriques, palafittes du lac du Bourget, objets gallo-romains découverts en Savoie, ivoires, statues, faïences, costumes savoyards, médailler de Savoie, … Mais le musée à peine ouvert entre dans une période d’instabilité matérielle et administrative. Après l’exposition de 1870, organisée au château et interrompue par la guerre, les collections attendent deux années avant de repartir dans les locaux du palais de justice.
Le Musée départemental ouvre à nouveau le 16 mars 1873, sans grand enthousiasme du préfet qui souhaite le transfert de ses collections à la ville. Le département s’y oppose et confie les collections du musée à une société savante, l’Académie de Savoie, dont le siège est au château. Mais en 1889, le Conseil général accepte de confier provisoirement à la ville ses collections, qui rejoindront le nouveau musée-bibliothèque. Gérées par des bibliothécaires et des artistes, elles seront progressivement délaissées au profit des collections du musée des Beaux-Arts. Il faudra attendre 1908 pour voir quelques érudits et archéologues savoyards relancer la dynamique du musée et proposer que l’ancien archevêché soit transformé en « Musée des antiquités savoyardes ».
 Le projet voté le 13 mai 1911 propose plusieurs sections : antiquités, moyen-âge et renaissance, portraits historiques, histoire politique et municipale et enfin estampes et médailles. Après son classement au titre des Monuments Historiques, l'ancien archevêché accueille les collections du musée, baptisé Musée Savoisien. Il est inauguré le 23 novembre 1913. Les visiteurs auront peu de temps : après quelques mois seulement d’ouverture, la guerre ferme les portes du musée jusqu’en 1917.
Les années 30 sont marquées par la modernisation de la muséographie et par la promotion du tourisme. C’est ainsi qu’en 1938, François de Lannoy de Bissy, président de la commission scientifique du musée, crée le syndicat d’initiative de la Savoie et l’installe au rez-de-chaussée du musée dans les ailes nord et ouest. Les années 1940-50 n’enregistreront pas de grands changements excepté le transfert de gestion du musée de la Société d’Histoire et Archéologie  vers le conservateur du Musée des Beaux-Arts.
 C’est le renouveau de l’archéologie qui marque les années 1970, avec notamment l’apparition de nombreuses associations et la création d’un poste de conservateur chargé de l’archéologie au Musée Savoisien. Jusqu’aux années 1990, l’archéologie départementale se traduit par des actions de recherche sur les collections et par leur valorisation au sein d’expositions avec l’ouverture en 1979 de la salle du Bourget (archéologie lacustre) et en 1985, d’une salle consacrée à la Savoie gallo-romaine. »

3- Musée Faure (10 bvd des Côtes 73100 Aix-les-Bains
)




"Jasmin Joseph, le conte du hibou"

Du samedi 15 juin 2019 à 10h au dimanche 5 janvier 2020

« L'exposition "Jasmin Joseph, le conte du hibou" présente les œuvres de Jasmin Joseph, artiste Haïtien du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020 au Musée Faure.
Jasmin Joseph (1924-2005), observateur attentif du monde et des hommes, prenait son inspiration dans la nature, le monde animal et les scènes bibliques.
Céramiste et peintre, l’artiste issu d’un milieu modeste développa une œuvre unique qui le fit connaître internationalement. Cette exposition présente une série de peintures inédites interprétant notamment le conte haïtien "Hibou", série divisée en plusieurs épisodes peints abordant sous la forme d’une fable animalière les thèmes de l’amour, de la confiance en soi, de la différence physique et sociale. L’exposition est aussi l’occasion de présenter d’autres œuvres animalières de la collection du musée. Une exposition réalisée en partenariat avec le Centre d’art d’Haïti, la fondation Facim et le musée de Pontarlier.»

Le Musée Faure expose de façon permanente, dans le cadre d'une majestueuse villa de 1900, la donation faite à la ville d'Aix-les-Bains par le docteur Jean Faure (1862-1942), riche collectionneur de peintures et de sculptures des années 1850 à 1920, riche notamment en œuvres impressionnistes (Degas, Sisley, Jongkind, Renoir, Rodin …..) : un vrai petit bijou de musée à aller voir et revoir !

Le Musée est ouvert
du mercredi au dimanche (fermé les lundis et mardis).
Toute l'année : de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30.

Tarifs
Adulte : 5 €.
tarif réduit : 3 €

Gratuité pour les jeunes de moins de 18 ans et les étudiants jusqu'à 25 ans.