1- Musée de Grenoble (5 place de Lavalette, 38000 Grenoble)

De Delacroix à Gauguin - Chefs-d’œuvre dessinés du XIXe siècle du musée de Grenoble

17 mars – 17 juin 2018



« Dernier volet d’un projet de recherche entamé en 2006 sur l’ensemble du fonds de dessins anciens du musée de Grenoble, cette exposition présente 120 des plus belles feuilles du XIXe siècle choisies dans un ensemble qui ne compte pas moins de 2 000 numéros.
Du romantisme aux prémices du symbolisme, cette sélection s’efforce de couvrir tous les courants qui traversent ce siècle éclectique, montrant des feuilles d’artistes célèbres comme Delacroix, Daumier, Corot, Jongkind, Puvis de Chavannes, Fantin-Latour et Gauguin, mais aussi d’autres dues au talent de peintres presque inconnus qui méritent une réhabilitation comme Charles de Châtillon ou Nicolas Berthon. Pour mettre en valeur cet ensemble, le parcours évoquera les thèmes qui traversent l’art de ce siècle : le regard sur le passé et l’histoire nationale, les voyages en Orient ou en Italie, l’intérêt pour le pittoresque et le patrimoine, l’art officiel et monumental, la question des artistes confrontés à la guerre, les réalismes ou encore la sensibilité au paysage. »

Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30



Plein tarif : 8€
Tarif réduit*: 5€
Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.
Tarif titulaires de la carte M'RA: 2€
Entrée gratuite*:
Jeunes de moins de 18 ans,
Chômeurs,
Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs,
enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,
groupes scolaires accompagnés par les enseignants,
Amis du Musée de Grenoble,
Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,
Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,
Artistes sur présentation de la carte professionnelle,
Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.



Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois

2- Le Magasin (Site Bouchayer-Viallet  155 Cours Berriat, 38000 Grenoble)





Le Magasin est ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 19h

Plein tarif 4€
Tarif réduit 2,50€ (étudiants, chômeurs, handicapés, professeurs d'arts plastiques, cartes senior,...).
Gratuit pour les moins de 10 ans, les membres de l'association des Amis du Magasin, les étudiants en histoire de l'art, en écoles d'art et d'architecture de Rhône-Alpes.



3- Musée de l’Évêché (2 Rue Très Cloîtres  38000 Grenoble)

+++ Exposition temporaire :

Les Alpes de Jean de Beins
Des cartes aux paysages (1604 - 1634)

Du 21 octobre 2017 au 28 février 2018

Exposition programmée dans le cadre de 2017 Année Lesdiguières

« Un trésor patrimonial pour la première fois en France !
Jean de Beins, ingénieur du roi, dressa entre 1604 et 1634 une cartographie détaillée du Dauphiné. Ses œuvres, d’une évidente qualité artistique, dépeignent des aspects variés de la province au 17ème siècle, évoquent les enjeux militaires de la maîtrise du territoire, mais rappellent aussi qu’il fut l’un des pionniers de la cartographie moderne.
L’exposition présente de façon documentée une soixantaine de cartes, manuscrites ou imprimées, inédites pour la plupart, provenant de grandes institutions européennes telles que la British Library, à Londres, et la Bibliothèque nationale de France, à Paris. Des documents d’archives issus des fonds de la Bibliothèque municipale de Grenoble, des Archives départementales de l’Isère et des Archives municipales de Saint-Egrève enrichissent le propos.

Les œuvres présentées permettent d’appréhender l’extraordinaire diversité du travail produit par Jean de Beins : des vues de villes (Grenoble, Valence, Gap…) et de vallées (Grésivaudan, Trièves, Champsaur, Queyras…), des ouvrages d’ingénierie militaire (Barraux, Exilles…), sans oublier la première grande carte du Dauphiné dressée en 1617 puis recopiée à maintes reprises!
Une table interactive prolonge la présentation, offrant la possibilité d’animer et de zoomer certains documents exposés. Une autre façon d’appréhender le détail des cartes, l’excellence et la précision de la représentation toute empreinte de poésie. »

+++ Exposition permanente :

la montagne a toujours nourri l'imagination de générations de scénaristes et d'illustrateurs qui ont pris plaisir à la mettre en scène comme simple cadre ou comme figure principale de leur narration, que cette montagne soit symbolique, ou mystique, lieu de méditation, de drames, voire de gags ou de recherche de soi-même.
Situé au cœur du centre historique de Grenoble, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de l'Ancien Évêché est installé dans l'ancien palais des évêques, édifice protégé au titre des Monuments historiques.
Le site présente en son sous-sol des vestiges archéologiques de première importance, témoins de l'histoire religieuse de la cité : le baptistère daté des premiers temps chrétiens. Les étages du palais devenu musée abritent l'exposition L’Isère en histoire(s) invitant à un parcours chronologique pour découvrir un territoire, son histoire et ses hommes. Chaque année, le musée présente deux expositions temporaires sur des thèmes intéressant le patrimoine de l'Isère.



Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h et le Mercredi de 13h à 18h, Samedi et dimanche de 11h à 18h



l'entrée est gratuite.

4- Musée Dauphinois (30 Rue Maurice Gignoux 38000 Grenoble)

+++ LESDIGUIÈRES
LE PRINCE OUBLIÉ




du 21 octobre 2017 au 16 juillet 2018

« en partenariat avec le service du patrimoine culturel de l'Isère
  En Isère et à Grenoble, Lesdiguières évoque une rue, un lycée hôtelier ou un stade de rugby. Qui se souvient de cet acteur majeur de l'histoire du Dauphiné et de la France ? Reconnu en son temps, aux XVIe et XVIIe siècles, mis à l'honneur jusqu'au XIXe siècle, il est en effet aujourd'hui inconnu du public. Pourquoi est-il tombé dans l'anonymat ? L'exposition « Lesdiguières, le prince oublié » invite à redécouvrir ce personnage et son héritage.
Issu de la petite noblesse du Champsaur, François de Bonne (1543 - 1626), duc de Lesdiguières, connaît une ascension fulgurante. Chef de guerre des protestants du Dauphiné au temps des guerres de Religion, il contribue à la toute fin du XVIe siècle à la pacification de la province et à l'application de l'édit de Nantes. Militaire, fin politique, proche d'Henri IV, il concentre pouvoirs au début du XVIIe siècle tel un « prince » dans la capitale dauphinoise. Bâtisseur, il modifie considérablement la physionomie urbaine de Grenoble à cette époque. Sensible aux arts et aux lettres, il fait appel à des artistes français et étrangers pour ses propriétés dauphinoises et son hôtel particulier à Paris.
Au soir d'une longue existence, il obtient en 1622, contre sa conversion au catholicisme, la charge suprême des armées avec le titre de connétable de France, dont il sera le dernier titulaire. Il laisse un patrimoine considérable à sa descendance, dont les premiers héritiers mâles jouissent du titre de duc de Lesdiguières.
Des collections exceptionnelles constituées de peintures, d'objets usuels, militaires et religieux, d'ouvrages sont autant de témoignages invoqués pour lui rendre vie. »

+++ SI ON CHANTAIT ! La La La La...

Exposition présentée jusqu’au  30 juin 2018



« Elle ne demande qu'une voix pour exister. Pour autant, de la chansonnette à l'hymne, de la comptine à la ballade, de la berceuse au chant révolutionnaire, la chanson véhicule nos sentiments, exprime notre pensée et ponctue nos mémoires comme une formidable madeleine de Proust. Elle nous ressemble, nous rassemble et fait œuvre dans l'immense répertoire de la littérature orale. « Si on chantait ! La La La La... » propose d'écouter la chanson populaire dans cet universel lien social. L'exposition s'ouvre sur un mur de sons où l'oreille attentive reconnaît des airs qui symbolisent chacun un genre ou une époque différente. Puis, d'accords en désaccords, des voix de chanteurs, d'écrivains ou d'universitaires s'entremêlent pour esquisser un portrait de la chanson dans ses dimensions artistiques, sociales, économiques, psychologiques. Un autre couplet de l'exposition rappelle le lien fondamental forgé par le chant entre l'enfant et ses parents. L'installation sonore Le temps des berceuses propose de revivre l'expérience des toutes premières relations au chant et offre un refuge intime et sensible.
Si la chanson est omniprésente, c'est à la maison qu'elle accompagne nos tâches quotidiennes. On écoute et réécoute chez soi nos airs préférés ! La maison dans laquelle pénètre le visiteur recrée l'ambiance d'une cuisine, d'un séjour, d'une chambre à coucher, d'un garage... autant d'espaces baignés des thèmes permanents de la chanson populaire : le souvenir, le quotidien, le travail, la révolte, l'exil, la vie et bien sûr et avant tout l'amour !
Enfin, les documentaires In situ : habitants-chanteurs de la Villeneuve, Chanter à plusieurs et La fabrique à chansons montrent que, contrairement à une idée reçue, la pratique est toujours vivante, qu'on s'essaie au bel canto, qu'on prête l'oreille ou qu'on pousse la chansonnette !
L'exposition propose l'écoute de soixantaine-dix-huit chansons, provenant de collectes anciennes et de répertoires les plus contemporains. Archives, disques, partitions complètent ce portrait de la chanson populaire et nous invitent à rencontrer des auteurs, des compositeurs et des interprètes de la scène locale ou nationale. Alors ? Si on chantait ? LaLaLaLa ! »

+++ Pop Music 1967-2017

jusqu'au 30 mars 2018

« Cette exposition présente la relation étroite, depuis cinquante ans, entre le graphisme et les musiques populaires.
1967 marque une étape importante dans l’histoire du Rock et de la contre-culture. C’est l’année du Summer of Love en Californie, du premier concert de Jimi Hendrix au festival de Monterey ainsi que de la sortie de l’album Sergent Pepper Lonely Heart’s Club Band des Beatles.
Sans être évidemment exhaustive, cette exposition se propose, au fil des décennies, de rendre compte de la chronologie musicale et visuelle de la musique pop. En effet, à plusieurs reprises, les différents courants musicaux engendrent des styles visuels particuliers, immédiatement identifiables par le public concerné.
Le contenant, se devant d’exprimer la musique et les intentions des musiciens, est aussi important que le contenu. Les directeurs artistiques, les graphistes, les illustrateurs et les photographes disposent d’inspirations tous azimuts ; ils puisent dans l’histoire de l’art, les innovations technologiques, les productions underground ou les autres cultures. Ils convoquent, pour ce faire, toutes les techniques possibles. Ils inventent, pour chaque artiste, des vocabulaires visuels singuliers où les archétypes sociaux, politiques, religieux côtoient des modes de représentation inattendus »

+++ Exposition à venir

GRENOBLE 1968.
LES JEUX OLYMPIQUES QUI ONT CHANGÉ L'ISÈRE

EXPOSITION PRÉSENTÉE
DU 6 FÉVRIER 2018 AU 7 JANVIER 2019

« Le Département de l'Isère célèbre en 2018 le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Grenoble. En février 1968 en effet, Grenoble accueillait les Xes Jeux olympiques d'hiver. Les exploits des équipes françaises sont demeurés célèbres. Au-delà de l'événement sportif, la physionomie de la ville et de son territoire environnant a considérablement changé à la faveur de cette manifestation qui marque aussi l'installation du Musée dauphinois à Sainte-Marie d'en-Haut, son emplacement actuel. Tout en revenant sur la dimension sportive, l'exposition analyse les conséquences multiples de cet événement pour la région grenobloise.
Deuxièmes jeux des Alpes françaises, après Chamonix (1924) et avant Albertville (1992), ils symbolisent un tournant dans l'histoire de l'olympisme moderne. Ils sont une démonstration des avancées techniques et participent au développement du territoire. Ils permettent à Grenoble de combler son retard en matière d'infra-structures, d'étendre son offre culturelle et favorisent l'essor des sports d'hiver en Isère. Ils ont laissé derrière eux des routes, des bâtiments et bien d'autres aménagements intégrés à la vie des Isérois aujourd'hui.
De nombreux acteurs isérois, publics et privés, ont participé à la réalisation de l'exposition, mais aussi, bien sûr, le Comité international olympique et le Musée national du Sport."

+++ SAINTE-MARIE D'EN HAUT, QUATRE SIÈCLES D'HISTOIRE

Parcours permanent

En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion.
À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique.
En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.
Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.

+++ « GENS DE L’ALPE »

Exposition de longue durée

« Il y a plus de trois millénaires, des hommes s'installent sur les hauteurs de la montagne alpine. Ils affrontent l'altitude, la pente, le froid, l'isolement. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation de la communauté où chacun et chaque chose est à sa place., où la rondeur des jours d'hiver succède aux durs labeurs des mois d'été.
L'équilibre et l'harmonie atteints par les gens de l'Alpe ont perduré durant des siècles avant d'être bouleversés par les temps modernes.
L'exposition du Musée Dauphinois dresse le portrait de ces hommes qui, à force de ténacité, de mobilité et d'ingéniosité ont réussi à domestiquer les espaces difficiles de la haute montagne, en présentant les collections les plus prestigieuses du Musée. »

+++ LA GRANDE HISTOIRE DU SKI

Exposition de longue durée

« C'était il y a bien longtemps, dans le Grand Nord, près du lac Baïkal et du Mont Altaï... Les hommes préhistoriques faisaient leurs premières traces à ski. Tout naturellement pour avancer sur la neige, chasser et guerroyer. Pratique, utile et rapide, ce nouveau moyen de locomotion sera vite adopté par les Scandinaves pour braver les terres froides. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que le ski pénètre les Alpes françaises, sous l'impulsion de quelques pionniers isolés et des militaires. Dès lors, l'histoire s'accélère : le ski utile laisse la place au ski sportif. Premiers concours, premières remontées mécaniques et premiers " fanas de la glisse " ! Pour retracer cette fabuleuse épopée, le Musée dauphinois présente La Grande histoire du ski. Quatre mille ans de conquête et d'aventure depuis la préhistoire jusqu'aux tendances les plus actuelles de la glisse. »

Le Musée Dauphinois est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h, du 1er septembre au 31 mai, de 10h à 19h, du 1er juin au 31 août. L'entrée est gratuite.

5- Musée de la résistance et de la Déportation (14 Rue Hébert 38000 Grenoble)

Former l'élite. L'École nationale des cadres de l'État français, Uriage 40-42



du 17 novembre 2017 au 21 mai 2018



« Le destin singulier de l’École nationale des cadres de l’État français installée à Uriage, soulève aujourd’hui encore interrogations et controverses. Comment une école destinée à forger les élites du régime de Vichy est-elle devenue un lieu de liberté intellectuelle et de réflexions autonomes ? Pourquoi certains de ses membres se sont-ils progressivement détournés du pouvoir en place pour finalement rejoindre la Résistance ? Pour répondre à ces questions, l’exposition retrace son histoire : sa création, la philosophie développée, humaniste et antitotalitaire, l’organisation de l’enseignement à la pédagogie novatrice, et sa progressive opposition au maréchal Pétain jusqu’à l’entrée des « Uriagistes » dans la clandestinité. Elle se conclut sur « l’esprit d’Uriage » qui perdure dans la France de l’après-guerre avec Peuple et Culture, le journal Le Monde et la revue Esprit fondés par d’anciens instructeurs.
Grâce à un fonds documentaire inédit composé de retranscriptions, de conférences, de photographies et de publications de l’École, l’exposition plonge le visiteur au cœur de l’histoire méconnue mais néanmoins passionnante d'Uriage.
En partenariat avec la Maison des Sciences de l'Homme'Alpes, la commune de Saint-Martin-d'Uriage, et peuple et Culture. »




Le Musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi matin, lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 18h, mardi de 13h30 à 18h, samedi et dimanche de 10h à 18h.

L'entrée est gratuite.

6- Musée de la Révolution Française (place du Château 38 Vizille)

La Splendeur des Lesdiguières

le Domaine de Vizille au XVIIème siècle



Exposition temporaire dans le cadre de l'année Lesdiguières

23 Juin 2017 - 12 mars 2018

"En référence à l'Assemblée de Vizille qui s'est tenue dans une salle du château le 21 juillet 1788, la création du musée de la Révolution française dans ce lieu insigne de l'histoire de l'ancienne province du Dauphiné et de l'histoire de France a été décidée en 1983 par son propriétaire, le Département de l'Isère. Depuis, dans ses missions, il revient naturellement au musée, en dehors de son thème principal, de mettre en valeur le domaine départemental dans lequel il s'insère. Paradoxalement, en regard de son importance historique, la création au XVIIe siècle de cet ensemble exceptionnel, monumental autant que paysager, n'a jamais été étudiée jusqu'à présent dans sa globalité. Cette démarche de remise en lumière s'inscrit dans un projet culturel plus large autour de l'importance de l'héritage du XVIIe siècle en Dauphiné dans la mouvance de la plus influente famille aristocratique de ce temps. C'est dans cette perspective qu'avec d'autres musées du Département de l'Isère ainsi que l'Université Grenoble-Alpes, une ambitieuse saison Lesdiguières se déroulera à partir de l'été 2017 jusqu'en 2018.
À Vizille, site géographiquement propice à la surveillance d'un important passage alpin depuis l'Antiquité, on assiste à partir de 1600 à la transformation d'une forteresse médiévale déclassée en une grande demeure de plaisance au goût de l'époque avec des décors intérieurs somptueux, dans un écrin naturel tout à fait original incluant non seulement les dimensions d'agrément mais aussi des préoccupations économiques. Initié par François de Bonne dont la personnalité est particulièrement frappante le domaine est parachevé par son petit-fils François de Créqui dans la seconde moitié du XVIIe siècle.
Cependant le destin ultérieur du château aux XIXe et XXe siècles a largement fait disparaître ou occulté ce que fut cette propriété au temps de sa splendeur, d'où la nécessité de restituer cette apogée.
L'exposition en s'appuyant sur les archives, l'iconographie, la cartographie, les traces archéologiques, l'existant, les objets d'art subsistants ou équivalents se propose par une muséographie déambulatoire et dynamique de permettre au grand public qui fréquente le Domaine de Vizille de retrouver et comprendre ce patrimoine qui est le sien au-delà de son apparence et de ses fonctions contemporaines."

Le Musée est ouvert
D'avril à octobre : 10h-12h30 et 13h30-18h (fermé le 1er mai)
De novembre à mars : 10h-12h30 et 13h30 à 17h (fermé les jours fériés, et du 24 décembre 2015 au 1er janvier 2016 inclus)




Audioguides gratuits pour les individuels.
Le parc : fermé les mardis, accessible janvier et février 10h-17h, mars avril et mai 9h-19h, juin juillet et août 9h-20h, septembre et octobre 9h-19h, novembre et décembre 10h-17h.
Visite guidée des collections du Musée de la Révolution française.
Se présenter à l'accueil du musée environ 15 minutes avant le début de la visite programmée à 15h.

7- Maison Bergès, Musée de la Houille Blanche ( 40 avenue des Papeteries Lancey 38190 Villard-Bonnot)

Alfons Mucha et les Bergès : une amitié |

à partir du 27 avril 2018 jusqu'au 17 septembre 2018




« La famille Bergès entretient un intérêt manifeste pour les arts de son époque et plus particulièrement pour l'Art nouveau. Le musée conserve ainsi plusieurs oeuvres d'artistes et amis de la famille, parmi les plus illustres figure Alfons Mucha.
Une exposition consacrée à Alfons Mucha à Lancey trouve sa cohérence dans l'histoire d'amitié, insolite et méconnue qu'il partage avec les Bergès. La famille entretient, par ailleurs, un intérêt plus général pour l'Art nouveau comme en témoignent le décor du grand hall de l'escalier d'honneur ainsi que le registre ornemental des papiers peints. C'est à Alfons Mucha, artiste des multiples et affichiste inventif que l'exposition sera consacrée. Le papier, support de ces affiches, constitue très certainement un médium fort apprécié chez l'industriel papetier qu'est Bergès, comme le montrent les papiers peints d'époque encore visibles sur les murs et la présence, dans la maison, de l'affiche « L'hippodrome de Clichy » signée Manuel Orazi.
La papeterie Bergès elle-même utilisera l'affiche « La Rêverie » composée par Alfons Mucha en 1897 pour l'imprimeur Champenois comme support publicitaire pour « L'Automatique », papier photographique fabriqué par l'entreprise au début du XXe siècle.
A la présentation d'affiches prêtées par la bibliothèque Forney de Paris, s'ajouteront revues illustrées et ouvrages d'époque (Les maîtres de l'affiche, 1900 par exemple) ainsi que des objets ou documents issus des collections du musée témoignant de l'amitié entre l'artiste et la famille : correspondance de Mucha, cartes postales envoyées à la famille avec croquis au dos, cartes annotées par Mucha, etc.

L'entrée est gratuite



Le musée est ouvert :
Du 1er avril au 31 octobre
de 13h à 18h : du mercredi au vendredi
de 10h à 18h : samedi et dimanche

Du 1er novembre au 31 mars
de 13h30 à 17h30 : du mercredi au vendredi
de 10h à 17h30 : samedi et dimanche

Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

8- Musée Archéologique Grenoble Saint Laurent (Place Saint-Laurent

38000 Grenoble)




« Au cœur de l’un des plus anciens quartiers de la ville, le Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent a rouvert ses portes au public en 2011.
Ce musée est implanté sur un lieu patrimonial majeur, le site de Saint Laurent de Grenoble.
Des premiers mausolées du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, présente un ensemble architectural témoin d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.
Si sa renommée est acquise, grâce en particulier à son sanctuaire des premiers temps chrétiens pourvu d'une crypte exceptionnelle du Vième siècle, l'exposition permanente enrichie des collections issues des fouilles révèle l'essentiel du contenu des recherches menées sur le site.
Une nouvelle scénographie originale et spectaculaire, faisant la part belle aux technologies numériques renforce le pouvoir d'évocation des vestiges : une véritable renaissance pour ce site qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire urbaine, religieuse et humaine de Grenoble. »



L'entrée est gratuite.



Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le Mardi.

9- Musée Hébert (chemin Hébert 38700 La Tronche)

+++ Expositions temporaires



°°°HÉBERT PENSIONNAIRE À LA VILLA MÉDICIS
Grande galerie, salle aux colonnes et cabinet des dessins



Du 24 novembre 2017 au 4 juin 2018




« En 1901, dans la Gazette des Beaux-Arts, Hébert raconte, ses souvenirs de pensionnaire à l’Académie de France, rappelant notamment la chance d’avoir eu pour directeurs, Ingres puis Schnetz. Le séjour à Rome, instauré par Louis XIV, avait pour but de former le goût et de perfectionner la pratique des jeunes artistes lauréats du Prix de Rome en les immergeant dans les œuvres originales des maîtres de l’Antiquité et de la Renaissance. Alors que la formation était essentiellement fondée sur la copie, le modèle vivant et le paysage sur le motif, les études et esquisses laissées par Hébert et ses camarades montrent comment ils ont su à la fois s’insérer dans la tradition et s’en échapper pour suivre une voie plus personnelle. Le bicentenaire de la naissance d’Hébert (1817-1908) nous donne l’occasion de revenir sur l’une des périodes les plus heureuses de son existence. Nommé à son tour bien des années plus tard, et à deux reprises (1867-1873 et 1885-1890), directeur de la prestigieuse institution, il n’aura de cesse de transmettre sa passion pour Rome et l’Italie à de nouvelles générations de pensionnaires, pourtant nettement moins convaincues de l’intérêt de ce passage obligé. »

Tous les jours sauf le mardi de 14 h à 18 h

°°° ATLAS DES DÉPLACEMENTS
De l'autre côté

(salles d’exposition temporaire du musée Hébert)



jusqu'au 20 mars 2018

Tous les jours sauf le mardi de 14 h à 18 h

« Le monde n’est qu’une branloire pérenne.
Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d’Égypte. (…) Je ne peins pas l’être, je peins le passage. »
Montaigne, Essais, livre III chapitre 2



Le sourire aux lèvres, Montaigne met en garde contre les illusions du paysage, qui semble figé alors qu’il est branlant. Regard des peintres, simple portion du visible, produit économique, traces du sensible, bien commun en péril : le paysage est tout cela à la fois.
Peindre le paysage, c’est peindre le passage du monde, affronter ces paysages qui ne tiennent pas en place, s’embarquer dans le projet fou d’un atlas de tous les déplacements. Nos mouvements s’appellent aujourd’hui flux et mobilité.
L’anthropocène, cette entrée dans une nouvelle période géologique marquée par les acteurs humains, n’est rien d’autre que la prise en compte des paysages en mouvement, en transformation permanente. À travers ses Atlas of movements qui ont donné leur titre à l’exposition, Christoph Fink traque année après année la danse ténue de ses voyages en tous genres. Tous les artistes présentés dans Atlas des déplacements expérimentent leurs formes d’espace-temps. Fernand Deligny invente ses « lignes d’erre », Cécile Beau jongle avec les millions d’années, Francis Limérat agence d’insaisissables flux, Chris Kenny rejoint le paradis en camion, Christo cache et coupe le territoire : tous nous aident à saisir ces paysages en mouvement comme des paysages-mouvements.
Guillaume Monsaingeon,
Commissaire de l’exposition »

°°° A voir au Musée en collection permanente :




Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies
Autoportait 1834
Portrait d'Ernest Hébert adolescent 1834
La malaria, famille italienne fuyant la contagion, Salon de 1850
La mère de l'artiste, vers 1850
Louise Lefuel enfant, 1858
Le baiser de Judas, 1853
Les Cervarolles
Autoportrait à la cravate rouge, 1870
La Vierge de la Délivrance

Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi,de 14h à 18h



l'entrée est gratuite.




10- Musée Hector Berlioz (69 rue de la République 38261 La Côte St André Cedex

Pas d'exposition temporaire pour le moment.

L'entrée du Musée est gratuite.



Le Musée est ouvert (sauf le mardi) tous les jours de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, les week-end jusqu'à 19h du 1er Mai au 31 Août,.

11- Musée Géo Charles (1 rue Géo-Charles 38 Echirolles)

Vernissage "Working Class Hero - La représentation du travail dans l'art"

Le Vendredi 9 février 2018 au 31 janvier 2019




« Exposition réalisée avec les collections d'art moderne et contemporain du Musée Géo-Charles, les archives et objets du Musée de la Viscose, en collaboration avec le Centre du graphisme, des artistes invités BLUX, Estefania Penafiel Loaiza, Régis Perray, Julien Prévieux, Dominique Torrente, ainsi que Laurent Sellier qui présentera A.B.I Allure(s). Bascule(s). Intervalle(s), tryptique sonore réalisé à partir des archives du musée de la Viscose et du musée Géo-Charles. »





Le Musée est gratuit



Ouverture tout public



2eme week-end du mois de 10h à 13h et de 14h à 18h
3eme week-end du mois de 14h à 18h

Ouverture pour les groupes le mercredi, jeudi et vendredi uniquement sur réservation.





12- Musée St Antoine l'Abbaye

++ Expositions temporaires -



++ Expositions permanentes



- Quand le parfum portait remède
- Chroniques d'une abbaye, à partir du 10 juillet 2016

Horaires

En mars et avril et en septembre, octobre et novembre
Tous les jours sauf le mardi de 14h à 18h

En mai et juin
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h
et les samedis et dimanches de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

En juillet et août
tous les jours sauf le mardi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Les 17, 18 septembre et 23 octobre
de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Fermé le 1er mai

Entrée gratuite aux expositions, concerts, spectacles et ateliers sauf indication

Les espaces muséographiques et les spectacles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

13- Église St Hugues de Chartreuse (dans le Massif de la Chartreuse)

L'œuvre de cette église a été entièrement conçue et réalisée par un seul homme, Jean-Marie Pirot, qui prendra le pseudonyme d'Arcabas. Diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris il est enseignant à l'Ecole d'art décoratif de Grenoble au début des années 50.
A cette époque il redécouvre la foi et se met en quête d'une église à décorer, souhaitant ainsi réaliser un travail artistique d'envergure et exprimer sa foi à travers l'art.
Il visite par hasard l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, rencontre le Père Raymond Truffot, curé de Saint-Pierre et Saint-Hugues, lui propose de restaurer gratuitement l'église en échange d'un projet de décoration. Il obtient l'accord de la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, présente son projet à l'évêché de Grenoble et se lance dans la réalisation de ce qui sera l'une de ses œuvres majeures.

Église ouverte de 10h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mardi



Entrée libre.

14 - VOG Centre d'Art Contemporain (10 avenue Aristide Briand 38600 Fontaine)

Mathias Poisson « Graphies du déplacements »

dans le cadre de Paysage>Paysages

jusqu'au 31 mars 2018

Ouvert du Mercredi au Samedi de 14h à 19h



Entrée gratuite

15- Couvent Sainte Cécile -Éditions Glénat, 37 rue Servan à Grenoble

8 février – 9 mars 2018

LA VILLE BLEUE LIGNE 3002

« Première ligne d’autocars, LIGNE 3002, dans la ville imaginaire LA VILLE BLEUE.
Présentation du travail sous forme de diptyques de deux artistes mettant en tension deux arts : photographies de Carole Sionnet et dessins de PieR Gajewski.
Carole et PieR travaillent ensemble autour de LA VILLE BLEUE depuis plus de 10 ans. Pour la première fois, ils tentent de retranscrire leur perception du territoire à travers une ligne de bus (à Grenoble) et sur la thématique du paysage en mouvement.
La collection nous projette ainsi au cœur de l'évolution anti académique de l'art. Sa collection comprend outre ses fonds d'atelier, des paysages du XIXe (Corot, Courbet), des œuvres orientalistes et des tableaux de la première moitié du XXe siècle (Renoir) notamment peint par ses amis, représentants la modernité figurative.
Après avoir roulé des heures à bord de l’autocar de la LIGNE 3002 dans LA VILLE BLEUE, nous descendons aux arrêts Voreppe, Fontanil, Rioupéroux, Livetet-Gavet, Le Bourg-d’Oisans.
  Avec entre les quatre mains, un appareil photo et un carnet de croquis, nous marchons longuement ensemble le long de la route qui suit la LIGNE 3002. Nous entrons dans un village. Chacun part dans une direction, mais nous ne sommes jamais loin l’un de l’autre. / Carole prend des photographies et PieR dessine / Nous aimons avancer dans ces paysages inconnus et cachés. Parfois, nous croisons des personnages. Lorsque le froid est trop vif et que le dernier café du village n’existe plus, nous nous redirigeons vers l’arrêt de la LIGNE 3002 en attendant l’autocar qui nous  emmènera jusqu’au prochain arrêt.
Carole & PieR  »

Entrée gratuite

Ouverture au public du lundi au samedi
De 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30
Samedi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h30 (fermé le samedi 10 mars)




16 – Musée Mainssieux 7 Avenue Léon et Joanny Tardy, 38500 Voiron




« Le musée, qui porte son nom, présente la donation que Lucien Mainssieux a faite à sa ville natale et nous fait accéder au parcours artistique d’un témoin privilégié de son temps.
Peintre indépendant inscrit dans la modernité qui caractérise le début du XXe siècle, il fut aussi musicien, critique d'art, écrivain, voyageur, collectionneur d’œuvres d'art."

Ouvert du Mardi au Dimanche

De Mai à Septembre de 14h à 18h



D’Octobre à Avril de 14h à 17 h



sauf les 1er janvier, 1er mai, 11 novembre et 25 décembre

Entrée libre.





17 – Maison Ravier Morestel 302, rue Ravier – 38510 Morestel



++ Exposition temporaire

Fermé en hiver

++ François Auguste RAVIER



« naît à Lyon le 4 mai 1814, fils de Claude Ravier, confiseur et de Françoise Viennois.
En 1834, il quitte Lyon pour achever ses études de droit à paris, et devenir notaire. Il obtient sa capacité en droit un an plus tard. Ces années sur les pas des peintres de l’École de Barbizon sont enrichissantes et accroissent son envie de se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il visite d’ailleurs le Louvre et dessine de nombreuses vues de Paris. C’est le peintre lyonnais Nicolas Victor Fonville qui intervient auprès de ses parents pour lui permettre de commencer une carrière de peintre paysagiste et ainsi abandonner son notariat.
De 1837 à 1838, il fréquente l’atelier du peintre Théodore Caruelle d’Aligny et celui de Jules Coignet. Après un refus de ses œuvres au Salon de Paris en 1839, il part en Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840, Ravier comme de nombreux autres peintres, part en Italie : à Gènes d’abord puis parcourt la campagne romaine à la découverte de ses paysages et de sa lumière. Il y reviendra en 1843-1844, 1846 et 1847.
De retour à Lyon en 1845, il arpente le Dauphiné, le Velay et le Forez et effectue de nombreuses excursions à Crémieu. En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu ; ils campent leur chevalet dans la vallée d’Optevoz. Dès 1854, Ravier habite à Crémieu avec sa femme Antoinette Dessaigne qu’il épouse en 1853 et avec qui il a quatre fils et une fille. Vivant paisiblement à Crémieu il reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult… de 1864 à 1867. C’est en 1867 qu’il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il restera jusqu’à sa mort en 1895.
Il rencontre en 1873 Félix Thiollier, amateur d’art éclairé et auteur de nombreuses monographies de peintres, qui devient plus qu’un mécène, un ami fidèle et par la suite son exécuteur testamentaire.
En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil, sa vue se dégrade progressivement. Il ne travaille plus que sous la pression de ses amis avec lesquels il entretient une abondante correspondance, dictant le plus souvent à sa femme ou à sa fille.
Il décède le 26 juin 1895 complètement aveugle à l’âge de 81 ans et est enterré au cimetière de Morestel. »

La « Maison Ravier » est ouverte tous les jours de 14 h 30 à 18 h 30
  fermée le mardi et le 1er mai et entre deux expositions temporaires.

Prix d'entrée 5 euros
Prix réduit 3 euros
Gratuité pour les moins de 18 ans