1- Musée de Grenoble (5 place de Lavalette, 38000 Grenoble)

Servir les Dieux d’Égypte – Divines adoratrices, chanteuses et prêtres d'Amon à Thèbes



Jusqu'au 27 janvier 2019

« La rentrée 2018 au musée de Grenoble est marquée par une exposition événement consacrée à l’Égypte antique, organisée avec le musée du Louvre.
Elle propose une plongée archéologique dans la puissante ville de Thèbes il y a 3000 ans. Foyer du culte d’Amon, roi des dieux, la cité se déploie autour du temple de Karnak, le plus grand d’Égypte où les “divines adoratrices, chanteuses et prêtres” jouent un rôle majeur. Loin du faste des pharaons et des grandes pyramides, c’est une autre Égypte tout aussi mystérieuse et captivante qu’offre à voir cette exposition.
Organisée avec le musée du Louvre . »

Horaires :
Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30
Nocturne exceptionnelle de l'exposition temporaire tous les vendredis jusqu'à 20h30

Fermé les 1er janvier, 1er mai net 25 décembre
Fermeture à 17h30 les 24 et 31 décembre

Tarifs :
Plein tarif exposition et collections : 10 €
Tarif réduit*: 7 €
Séniors (plus de 65 ans), familles nombreuses, étudiants (jusqu'à 26 ans), carte Alice, enseignants, groupes de 10 personnes et plus sur réservation, guides conférenciers, invalides civils et de guerre, ancien combattants, Sociétés d' Amis de Musées.

Entrée gratuite*:
Jeunes de moins de 18 ans,
Chômeurs,
Étudiants de moins de 26 ans de l’École du Louvre, en histoire de l'Art et archéologie, en écoles d'art, écoles d'architecture et écoles des arts décoratifs,
enseignants de l’École d'Art et de Design de Valence -Grenoble,
groupes scolaires accompagnés par les enseignants,
Porteurs des cartes ICOM – AICA – Presse,
Enseignants dans le cadre d'un projet pédagogique,
Artistes sur présentation de la carte professionnelle,
Partenaires autorisés par convention avec la ville de Grenoble.
Gratuité pour tous le premier dimanche de chaque mois

2- Le Magasin (Site Bouchayer-Viallet  155 Cours Berriat, 38000 Grenoble)

Pamina de Coulon , Gabrielle Boulanger,



jusqu'au 31 décembre 2021

Chloé Delaume, Birgitta Ralston et Alexandre Bau

jusqu'au 31 décembre 2020

Artistes associé(e)s

Le Magasin est ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 19h

Plein tarif 4€
Tarif réduit 2,50€ (étudiants, chômeurs, handicapés, professeurs d'arts plastiques, cartes senior,...).
Gratuit pour les moins de 10 ans, les membres de l'association des Amis du Magasin, les étudiants en histoire de l'art, en écoles d'art et d'architecture de Rhône-Alpes.



3- Musée de l’Évêché (2 Rue Très Cloîtres  38000 Grenoble)

Exposition temporaire :

Montagne et paysage dans l'estampe japonaise

à partir du 8 décembre 2018

« À l'occasion de l’événement national « Japonismes 2018 : les âmes en résonance » marquant le 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, et le 150e anniversaire de l’ère Meiji, le Musée de l’Ancien Évêché présente à partir du 8 décembre 2018 une exposition exceptionnelle : « Montagne et paysage dans l’estampe japonaise ». La production d’estampes durant la période Edo (1600-1868) recèle des trésors incroyables. Parmi les différents thèmes (le théâtre, les courtisanes, la faune et la flore…), les œuvres illustrant le paysage abondent et nous émerveillent par leur poésie. À travers la présentation d’une centaine d’estampes de la main des plus grands maîtres, tels que Hiroshige et Hokusai, l’exposition nous entraîne sur les routes du Japon sublimées par ces virtuoses de la couleur et de la composition. Cette exposition s'inscrit dans la programmation Année du Japon en Isère portée par le Département de l'Isère ».

Exposition permanente :
la montagne a toujours nourri l'imagination de générations de scénaristes et d'illustrateurs qui ont pris plaisir à la mettre en scène comme simple cadre ou comme figure principale de leur narration, que cette montagne soit symbolique, ou mystique, lieu de méditation, de drames, voire de gags ou de recherche de soi-même.
Situé au cœur du centre historique de Grenoble, à proximité immédiate de la cathédrale, le Musée de l'Ancien Évêché est installé dans l'ancien palais des évêques, édifice protégé au titre des Monuments historiques.
Le site présente en son sous-sol des vestiges archéologiques de première importance, témoins de l'histoire religieuse de la cité : le baptistère daté des premiers temps chrétiens. Les étages du palais devenu musée abritent l'exposition L’Isère en histoire(s) invitant à un parcours chronologique pour découvrir un territoire, son histoire et ses hommes. Chaque année, le musée présente deux expositions temporaires sur des thèmes intéressant le patrimoine de l'Isère.



Le Musée de l’Évêché est ouvert les lundi, mardi, jeudi, vendredi de 9h à 18h et le Mercredi de 13h à 18h,
Samedi et dimanche de 11h à 18h



l'entrée est gratuite.

4- Musée Dauphinois (30 Rue Maurice Gignoux 38000 Grenoble)

+++Des samouraïs au kawaii, histoire croisée du japon et de l’occident



Du 25/10/2018 au 24/06/2019


« À l'occasion de la double commémoration du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon et du 150e anniversaire de l'ère Meiji, le Département a déclaré 2018 Année du Japon en Isère. Cette décision s'inscrit dans la programmation culturelle Japonisme 2018 : les âmes en résonance, proposée par le ministère des Affaires étrangères. L'exposition présentée par le Musée dauphinois explore les relations tissées entre le Japon et l'Occident - et notamment la France - de la première rencontre en 1543 jusqu'à nos jours. Elle évoque les influences réciproques, les ruptures et les métissages engendrés par cette histoire croisée ».

+++ White Rain – Gilles Balmet

Du 15/09/2018 au 03/12/2018


« Gilles BALMET expérimente, dans ses ateliers de Paris et de Grenoble, de nouveaux modes de création de peintures et de dessins, mêlant abstraction de la matière et processus picturaux ou proposant des espaces paysagers inédits jouant sur l'ambiguïté avec la photographie. Il crée des œuvres réalisées à partir de protocoles précis qui laissent une place à l'aléatoire et à sa maîtrise. L'aspect gestuel, chorégraphique ou performatif de son travail est prépondérant : ses mouvements, délicats et précis ou physiques et plus relâchés, jouant avec l'aléatoire, conditionnent parfois sur de très grands formats la répartition des formats la répartition des matières picturales ou d'encrages réalisés dans des bacs ou des piscines.
L'exposition WHITE RAIN emprunte son titre à une série d'œuvres sur papier composée d'images obtenues par trempages successifs et alternatifs des parties hautes et basses dans des bains de lavis d'encre, en subissant simultanément des apports de peinture acrylique à la bombe. Le subtil hasard contrôlé des mouvements de la matière parachève l'œuvre. Un pendant en négatif, issu de la série Black Rain, complète l'ensemble.
L'exposition présente aussi une série d'œuvres récentes inédites en couleur comme les Waterfalls Hybrid ou encore les Double Waterfalls Minimal. D'autres œuvres de très grand format de la série Silver reliefs, obtenues par trempage de grandes feuilles de papier dans des bains de peinture acrylique argentée ou encore d'autres pièces de l'ensemble Silver mountains, jouant sur l'ambiguïté avec la photographie de paysage, s'ajoutent à la série. Des œuvres très récentes, les Ink landscapes, dessins à l'encre de Chine réalisés directement à la main à l'aide d'une sorte de pinceau de papier froissé inventé par l'artiste sont aussi présentées ainsi qu'un ensemble de trois œuvres réalisées sur papier washi en 2010 à la Villa Kujoyama de Kyoto au Japon.
L'art du partage est cette année la thématique choisie pour les Journées européennes du patrimoine et reprise pour la Biennale Saint-Laurent. Quoi de plus généreux que d'offrir à un public de spécialistes et d'amateurs d'art contemporain de nouvelles œuvres ? Créer quelquefois la surprise et déstabiliser le public par de nouveaux processus appliqués à la peinture et au dessin. Voici quelques-unes des missions de l'artiste. Le plaisir du partage, de la révélation des œuvres et de l'élaboration des expositions est au cœur du travail de l'artiste qui donne alors une existence sociale à son travail en dehors de l'atelier.
Gilles BALMET est né en 1979 à Grenoble. Il est diplômé de l'École supérieure d'art de Grenoble en 2003. Il vit et travaille à Paris depuis 2004. Il a déjà réalisé plus d'une dizaine d'expositions personnelles dans des centres d'art contemporain, en musées et en galeries. Il a été un des nominés au prix Ricard en 2006. En 2010, il a séjourné six mois à Kyoto et dans le reste du Japon. Il a exposé son travail en France et à l'étranger. Au Musée du Petit Palais à Paris, au Musée Géo-Charles à Échirolles, à la Fondation d'entreprise Ricard ou au Palais de Tokyo à Paris, au Musée Régional d'art contemporain de Sérignan, à la Panacée de Montpellier, à l'Institut Franco-Japonais du Kansaï de Kyoto ou encore dans une program-mation vidéo à Los Angeles. Il est professeur de peinture et de dessin aux Beaux-arts de Montpellier depuis 2012.
Gilles BALMET travaille depuis 2008 avec la galerie Dominique Fiat à Paris où il a réalisé en 2016 sa quatrième exposition personnelle : Under the Cherry Moon. Il a réalisé l'œuvre monumentale Silver mountains pour le Hall d'accueil de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine de Charenton-le-Pont au sud-est de Paris. Son travail estprésent dans de nombreuses collections publiques et privées. »

+++Grenoble 1968. Les Jeux olympiques qui ont changé l'Isère



Du 06/02/2018 au 07/01/2019



« « Le Département de l'Isère célèbre en 2018 le 50e anniversaire des Jeux olympiques de Grenoble. En février 1968 en effet, Grenoble accueillait les Xes Jeux olympiques d'hiver. Les exploits des équipes françaises sont demeurés célèbres. Au-delà de l'événement sportif, la physionomie de la ville et de son territoire environnant a considérablement changé à la faveur de cette manifestation qui marque aussi l'installation du Musée dauphinois à Sainte-Marie d'en-Haut, son emplacement actuel. Tout en revenant sur la dimension sportive, l'exposition analyse les conséquences multiples de cet événement pour la région grenobloise.
Deuxièmes jeux des Alpes françaises, après Chamonix (1924) et avant Albertville (1992), ils symbolisent un tournant dans l'histoire de l'olympisme moderne. Ils sont une démonstration des avancées techniques et participent au développement du territoire. Ils permettent à Grenoble de combler son retard en matière d'infra-structures, d'étendre son offre culturelle et favorisent l'essor des sports d'hiver en Isère. Ils ont laissé derrière eux des routes, des bâtiments et bien d'autres aménagements intégrés à la vie des Isérois aujourd'hui.
De nombreux acteurs isérois, publics et privés, ont participé à la réalisation de l'exposition, mais aussi, bien sûr, le Comité international olympique et le Musée national du Sport ».

++ SAINTE-MARIE D'EN HAUT, QUATRE SIÈCLES D'HISTOIRE

Parcours permanent



En surplomb de la ville, à l’abri du tumulte et des tracas de la vie urbaine, se dresse le monastère de Sainte-Marie d’en-Haut, quatrième fondation de l’ordre de la Visitation. Né au XVIIe siècle de la rencontre de François de Sales (1567-1622) et de Jeanne de Chantal (1572-1641), cet ordre monastique féminin est l’expression du renouveau du catholicisme après une longue période de guerres de religion.
À l’occasion du quatrième centenaire de l’ordre de la Visitation (1610-2010), le Musée dauphinois remémore l’histoire du monastère qu’il occupe depuis 1968. Les témoignages filmés d’une moniale dans le cloître, d’historiens dans le chœur des religieuses et dans la chapelle, participent à la redécouverte du lieu et à la compréhension de l’engagement dans la vie monastique.
En point d’orgue, une nouvelle lecture lève les mystères du décor de la chapelle conçu en 1666 par le père jésuite Claude-François Ménestrier pour célébrer la canonisation de François de Sales. Rare vestige de l’art baroque à Grenoble, les peintures de la chapelle sont par ailleurs l’unique exemple encore conservé d’un programme écrit par le père Ménestrier.
Une publication éditée en prolongement de ce parcours, actualisée des travaux les plus récents d’universitaires et de spécialistes, décrit quatre siècles d’histoire du site de Sainte-Marie d’en-Haut.

++ « GENS DE L’ALPE »

Exposition de longue durée

« Il y a plus de trois millénaires, des hommes s'installent sur les hauteurs de la montagne alpine. Ils affrontent l'altitude, la pente, le froid, l'isolement. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation de la communauté où chacun et chaque chose est à sa place., où la rondeur des jours d'hiver succède aux durs labeurs des mois d'été.
L'équilibre et l'harmonie atteints par les gens de l'Alpe ont perduré durant des siècles avant d'être bouleversés par les temps modernes.
L'exposition du Musée Dauphinois dresse le portrait de ces hommes qui, à force de ténacité, de mobilité et d'ingéniosité ont réussi à domestiquer les espaces difficiles de la haute montagne, en présentant les collections les plus prestigieuses du Musée. »

++ LA GRANDE HISTOIRE DU SKI

Exposition de longue durée

« C'était il y a bien longtemps, dans le Grand Nord, près du lac Baïkal et du Mont Altaï... Les hommes préhistoriques faisaient leurs premières traces à ski. Tout naturellement pour avancer sur la neige, chasser et guerroyer. Pratique, utile et rapide, ce nouveau moyen de locomotion sera vite adopté par les Scandinaves pour braver les terres froides.
Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que le ski pénètre les Alpes françaises, sous l'impulsion de quelques pionniers isolés et des militaires. Dès lors, l'histoire s'accélère : le ski utile laisse la place au ski sportif. Premiers concours, premières remontées mécaniques et premiers " fanas de la glisse " !
Pour retracer cette fabuleuse épopée, le Musée dauphinois présente La Grande histoire du ski. Quatre mille ans de conquête et d'aventure depuis la préhistoire jusqu'aux tendances les plus actuelles de la glisse. »

Le Musée Dauphinois est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h, du 1er septembre au 31 mai, de 10h à 19h, du 1er juin au 31 août.

L'entrée est gratuite.








5- Musée de la résistance et de la Déportation (14 Rue Hébert 38000 Grenoble)

Goulag



jusqu'au 20/05/2019

Durant la période stalinienne - de la fin des années 1920 au début des années 1950 -, vingt millions de Soviétiques et plus d’un million d’étrangers sont passés par les « camps de travail correctif » ou les « villages spéciaux de peuplement » du Goulag. Quatre millions de détenus et de déportés, de toutes conditions sociales et de toutes générations, sont morts au cours de cette période. La répression du corps social s’est fortement atténuée après la mort de Staline, sans pour autant disparaître.
La propagande du régime a longtemps occulté la réalité de cette répression. La lumière a été faite en Occident, surtout à partir des années 1970, grâce notamment aux témoignages de rescapés. L’ouverture progressive des archives soviétiques, à la chute de l’URSS en 1991, a permis aux historiens d’être au plus près de ce qu’a été le Goulag .

À travers des documents d’archives russes inédits et les photographies poignantes de Tomasz Kizny, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère – Maison des Droits de l’Homme est le premier musée en France à consacrer une exposition au Goulag.
En partenariat avec l'Association Memorial International, le Centre mémorial de répression politique Perm-36 et Ouralpes




Ouvert tous les jours, sauf le mardi matin
Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 9h à 18h
Mardi de 13h30 à 18h
Samedi et dimanche de 10h à 18h

Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

L'entrée du Musée est gratuite

Une visite guidée gratuite est proposée le premier dimanche du mois à 14h30.

6- Musée de la Révolution Française (place du Château 38 Vizille)

+++ les collections permanentes :

L'Histoire à travers les œuvres d'art

« Créé en 1983 par le Département de l'Isère, dans la perspective du bicentenaire de 1989, le Musée de la Révolution française est installé dans le château du Domaine de Vizille. Il offre un nouveau regard porté sur une période charnière de notre histoire du monde occidental, à partir de la production artistique ou artisanale qu'elle a suscité à l'époque et depuis. Les collections témoignent de l'état d'esprit des femmes et des hommes contemporains de la Révolution française et des régimes politiques suivants, en tenant compte de la complexité sociale du temps. Le musée présente des œuvres d'art et des objets d'histoire de l'époque révolutionnaire et s'intéresse à tout ce qui s'y réfère ou s'en inspire depuis deux siècles.Tout en évoquant les événements majeurs dont Paris fut le théâtre, la collection s'ouvre sur l'art et l'histoire dans les régions françaises et dans les pays européens limitrophes.
Les peintures et les sculptures révolutionnaires forment un ensemble exceptionnel d'une grande diversité de styles et de genres. Plusieurs bustes offrent les traits fidèles de personnages célèbres, tels Barnave, Bailly, Mirabeau, et Robespierre. Parmi les objets les plus singuliers, figurent des pierres de la Bastille et les sabres de la garde nationale. Quant aux œuvres du XIXe siècle, elles attestent de la vitalité de la référence à 1789 dans le mouvement qui a conduit à l'établissement de la République française. Expression de leur temps, elles rappellent que l'actualité politique et la recherche historique ont fait évoluer l'approche et l'interprétation de la Révolution.
L'originalité du musée est surtout de rendre compte de l'histoire à partir des œuvres d'art. Ces dernières ne sont pas de simples illustrations des événements et grands acteurs de la Révolution. Grâce à leur puissance évocatrice, à leur contenu et au contexte de leur création, elles nous permettent de mieux pénétrer l'esprit de cette époque. »

+++Il n'y a pas d'exposition temporaire actuellement

Le Musée est ouvert
D'avril à octobre : 10h-12h30 et 13h30-18h (fermé le 1er mai)
De novembre à mars : 10h-12h30 et 13h30 à 17h (fermé les jours fériés, du 22 décembre 2018 au 1er janvier 2019)

Audioguides gratuits pour les individuels.

Le parc : fermé les mardis, et le 1er Mai.
Accessible janvier et février 10h-17h, mars avril et mai 9h-19h, juin juillet et août 9h-20h, septembre et octobre 9h-19h, novembre et décembre 10h-17h.

Visite guidée des collections du Musée de la Révolution française.
Se présenter à l'accueil du musée environ 15 minutes avant le début de la visite programmée à 15h.

7- Maison Bergès, Musée de la Houille Blanche ( 40 avenue des Papeteries Lancey 38190 Villard-Bonnot)

L'exposition :
« Alfons Mucha et les Bergès, une amitié", présentation revisitée »

jusqu'au 3 février 2019

« Comme de nombreux industriels à la fin du XIXe siècle, Aristide Bergès et sa famille entretiennent un lien privilégié avec l'art de leur époque. L'Art nouveau est ainsi à l'honneur dans la maison à travers les décors, les papiers peints qui couvrent les murs et, de façon inattendue, avec plusieurs œuvres d'Alfons Mucha, chef de file de ce mouvement artistique et ami des Bergès.
On ne connaît pas les circonstances précises qui amènent la famille à rencontrer Alfons Mucha. Maurice Bergès, fils cadet d'Aristide et peintre à ses heures, est sans doute à l'origine de ce rapprochement.
A travers le prisme de l'amitié, l'exposition offre un nouvel éclairage sur cet artiste. Sa relation avec les Bergès témoigne d'une époque où monde de l'industrie et des arts sont intimement liés. Outre des œuvres inédites issues des collections du musée, près d'une vingtaine d'affiches ayant fait la renommée internationale de ce maître de l'Art nouveau sont présentées, notamment grâce au prêt de la bibliothèque Forney à Paris.
L'exposition « Alfons Mucha et les Bergès : une amitié » puise sa singularité dans cette histoire intimiste et insolite.
Face au succès rencontré par l'exposition depuis son ouverture et malgré le départ, pour raisons de conservation, des affiches et documents originaux prêtés par la bibliothèque Forney à Paris.
La partie « Alfons Mucha, maître de l'affiche » est revisitée grâce aux fac-similés de 13 nouvelles affiches, issues du fonds Forney et du musée Carnavalet à Paris.
L'occasion de découvrir l'exposition pour ceux qui ne l'ont pas encore vue ou de poursuivre l'exploration de l'art de Mucha pour ceux que l'Art nouveau fascine. »

L'entrée du Musée est gratuite

et le musée est ouvert :

Du 1er avril au 31 octobre
de 13h à 18h : du mercredi au vendredi
de 10h à 18h : samedi et dimanche

Du 1er novembre au 31 mars
de 13h30 à 17h30 : du mercredi au vendredi
de 10h à 17h30 : samedi et dimanche
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Pendant toute la durée de l'exposition "Mucha et les Bergès, une amitié", ouverture exceptionnelle du musée les jours fériés de 10h à 17h30 :
Jeudi 1er novembre
Dimanche 11 novembre

8- Musée Archéologique Grenoble Saint Laurent (Place Saint-Laurent

38000 Grenoble)




« Au cœur de l’un des plus anciens quartiers de la ville, le Musée archéologique Grenoble Saint-Laurent a rouvert ses portes au public en 2011.
Ce musée est implanté sur un lieu patrimonial majeur, le site de Saint Laurent de Grenoble.
Des premiers mausolées du IVe siècle à l'église du XIXe siècle, présente un ensemble architectural témoin d'une adaptation constante à l'évolution des mentalités, des pratiques païennes aux croyances chrétiennes.
Si sa renommée est acquise, grâce en particulier à son sanctuaire des premiers temps chrétiens pourvu d'une crypte exceptionnelle du Vième siècle, l'exposition permanente enrichie des collections issues des fouilles révèle l'essentiel du contenu des recherches menées sur le site.
Une nouvelle scénographie originale et spectaculaire, faisant la part belle aux technologies numériques renforce le pouvoir d'évocation des vestiges : une véritable renaissance pour ce site qui témoigne de près de vingt siècles d'histoire urbaine, religieuse et humaine de Grenoble. »



L'entrée est gratuite.



Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le Mardi.
Fermé les 1er Janvier, 1er Mai et 25 Décembre.

9- Musée Hébert (chemin Hébert 38700 La Tronche)

« Dans le cadre de « l'année du Japon en Isère »

°°° À l'occasion de la double commémoration du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon et du 150e anniversaire de l'ère Meiji,

Au musée Hébert, du 23 décembre 2018 au 25 mars 2019
le Département de l'Isère s'inscrit dans la programmation culturelle Japonisme 2018 : les âmes en résonance du Ministère des Affaires étrangères et déclare 2018 - Année du Japon en Isère.
Esprit Japon, carte blanche à Martine Rey
Une exposition autour du dialogue entre les cultures des deux pays présentant des artistes vivants japonais et français. »

°°° A voir au Musée en collection permanente :


Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies
« Les collections présentées par le musée Hébert de La Tronche sont constituées d'œuvres de jeunesse, du fonds d'atelier et des tableaux rachetés par Gabrielle Hébert, la femme de l'artiste. Elles sont enrichies de dépôts des musées nationaux, du musée du Louvre, des musées de Marseille et de Grenoble. Associées aux nombreux souvenirs d'Hébert, ainsi qu'aux œuvres de ses contemporains et de ses élèves, aux meubles et objets décoratifs hérités ou collectionnés par lui, elles offrent une vision intimiste d'un peintre académique ayant traversé le XIXe siècle. »

Parmi ces œuvres :
Œuvres d'art, mobilier, objets décoratifs, souvenirs, photographies
Autoportait 1834
Portrait d'Ernest Hébert adolescent 1834
La malaria, famille italienne fuyant la contagion, Salon de 1850
La mère de l'artiste, vers 1850
Louise Lefuel enfant, 1858
Le baiser de Judas, 1853
Les Cervarolles
Autoportrait à la cravate rouge, 1870
La Vierge de la Délivrance

Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h, jusqu'à 19 h les dimanches du 1er juin au 30 septembre inclus, sauf le mardi, l'entrée est gratuite.
Fermeture 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

Particularité : Les salles d'exposition "De l'autre côté"
sont ouvertes de 14h à 18h
(tous les jours, sauf le mardi).




10- Musée Hector Berlioz (69 rue de la République 38261 La Côte St André Cedex

Sacré Berlioz ! Les images d'un iconoclaste



Exposition présentée jusqu'au 31 décembre 2018


« Avec le développement de la photographie, les années 1850 voient l'art du portrait se transformer. Peu à peu, les miniaturistes tendent à disparaître au profit des ateliers de photographes qui se multiplient. L'image n'en perd pas pour autant sa dimension sacrée. Des photographes capturent à travers leur objectif les personnalités les plus diverses, du simple quidam aux grands de ce monde et aux artistes de renom. Ainsi, Nadar, Disdéri, Mayer et Pierson photographient toute une génération d'artistes en fixant à jamais à travers leurs objectifs la personnalité et l'âme de leurs sujets. Ces épreuves, et plus particulièrement les photos-cartes, témoignent non seulement de l'histoire de l'évolution d'une technique en révélant un véritable phénomène de société mais composent l'immense galerie des personnalités du XIXe siècle.

Si tous souhaitent apparaitre sous leur meilleur jour, la presse satirique et les caricaturistes dévoilent quant à eux leurs travers en les brocardant à loisir. Ainsi, Cham, Etienne Carjat, Gustave Doré, Benjamin Roubaud, J. J. Grandville, Honoré Daumier et même Nadar apportent-ils à travers leurs charges un regard décalé et souvent iconoclaste qui pourtant, et paradoxalement, participe encore à la sacralisation des idoles. Car l'image, ce « double » dont parle Edgar Morin, « détient la force magique ». Il est l'image, « à la fois exacte et rayonnante d'une aura qui le dépasse - son mythe ».  Hector Berlioz, comme tous les artistes de son temps, profite de la photographie naissante pour diffuser son portrait, son « double », auprès de ses contemporains. L'image venant ainsi compléter ses écrits et faire du « roman » un « mythe » que la presse satirique, dont les caricatures témoignent de l'incompréhension ou la désapprobation que suscitait souvent le génie novateur de Berlioz, participera involontairement à célébrer.
L'exposition propose de retracer à partir de bon nombre de portraits et de caricatures du compositeur ou de ses pairs réalisés de leur vivant - images pieuses et images rieuses -l'émergence d'une nouvelle identité, à la croisée du réel, de l'imaginaire et du sacré. »

L'entrée du Musée est gratuite.



Le Musée est ouvert tous les jours (sauf le mardi) du 1er septembre au 30 juin de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, et du 1er juillet au 31 août tous les jours aux mêmes heures mardis inclus.

Fermeture 1er janvier, 1er mai, 25 décembre .

11- Musée Géo Charles (1 rue Géo-Charles 38 Echirolles

Exposition permanente :

Musée de France, il abrite les collections et archives reçues en donation par Mme Lucienne Géo-Charles en 1982. Un patrimoine unique du XXème siècle sur l'art, le sport, la littérature compose ce musée singulier, témoin d'un amateur d'art sportif et ancré dans son temps.




Pas d'exposition temporaire actuellement

Le Musée est gratuit

Il est ouvert
le 2ème week-end du mois : le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le dimanche de 14h à 18h
le 3ème week-end du mois : samedi et dimanche de 14h à 18h
Fermeture les jours fériés, entre Noël et le jour de l'an et du 1er au 31 août







12- Musée St Antoine l'Abbaye

++ Expositions temporaires

++ Expositions permanentes



- Quand le parfum portait remède

- Chroniques d'une abbaye, à partir du 10 juillet 2016

Ouverture :
Public individuel
Du 5 mars au 11 novembre, les 8 et 9 décembre




Horaires

En mars et avril et en septembre, octobre et novembre
Tous les jours sauf le mardi de 14h à 18h

En mai et juin
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 14h à 18h
et les samedis et dimanches de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

En juillet et août
tous les jours sauf le mardi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Fermé le 1er mai

Entrée gratuite aux expositions, concerts, spectacles et ateliers sauf indication

Les espaces muséographiques et les spectacles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.

13- Église St Hugues de Chartreuse (dans le Massif de la Chartreuse)

L'œuvre de cette église a été entièrement conçue et réalisée par un seul homme, Jean-Marie Pirot, qui prendra le pseudonyme d'Arcabas. Diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris il est enseignant à l'Ecole d'art décoratif de Grenoble au début des années 50.
A cette époque il redécouvre la foi et se met en quête d'une église à décorer, souhaitant ainsi réaliser un travail artistique d'envergure et exprimer sa foi à travers l'art.
Il visite par hasard l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, rencontre le Père Raymond Truffot, curé de Saint-Pierre et Saint-Hugues, lui propose de restaurer gratuitement l'église en échange d'un projet de décoration. Il obtient l'accord de la commune de Saint-Pierre-de-Chartreuse, présente son projet à l'évêché de Grenoble et se lance dans la réalisation de ce qui sera l'une de ses œuvres majeures.

Église ouverte de 10h à 13h et de 14h à 18h, sauf le mardi, entrée libre.

14 - VOG Centre d'Art Contemporain (10 avenue Aristide Briand 38600 Fontaine)

Julien Beneyton
  Retour vers le futur

29 novembre – 02 février 2019

« Artiste témoin de son temps, passionné par le portrait, Julien Beneyton peint des hommes et des femmes dans leur environnement. Ses tableaux mettent en avant la culture populaire avec un certain réalisme social et une volonté de respecter la dignité de chacun de ses sujets.
En un clin d’œil générationnel, l’exposition Retour vers le futur présente un panorama sur vingt ans de différentes périodes, lieux, voyages, atmosphères et projets de l’artiste. Les thématiques qui l’ont poussé à peindre sont restées, mais il assume ici l’évolution de son style en faisant cohabiter des œuvres anciennes et récentes.
Loin de porter un jugement, Julien Beneyton propose un état des lieux de la société contemporaine. Avec un regard critique, humaniste et un souci obsessionnel pour les détails, il nous montre un voyage dans le temps. »

Vernissage le 29 novembre 2018 à 18h30

fermé actuellement
Réouverture le 29 novembre

Ouvert du Mercredi au Samedi de 14h à 19h,



entrée gratuite

15- Couvent Sainte Cécile -Éditions Glénat, 37 rue Servan à Grenoble

Allons voir la mer avec Doisneau

du 17/10/2018 au 19/01/2019 de 11 h 00 à 18 h 00



« De Boulogne à Menton, en passant par Le Havre, Deauville, Le Guilvinec, La Turballe, La Baule, Les Sables-d’Olonne, l’Île de Ré, Saint-Jean-de-Luz, Marseille, Toulon ou Saint-Tropez… Allons voir la mer avec Doisneau est une promenade en bord de mer, de plages en ports et jusque sous l’eau, en compagnie de marins pêcheurs, de baigneurs, de dockers, de plongeurs, de moussaillons d’un jour et de scaphandriers.
À la faveur de reportages de presse, de commandes publicitaires ou de vacances en famille, Robert Doisneau (1912-1994) a promené son regard curieux, effronté et bienveillant sur le littoral français.
L’exposition Allons voir la mer avec Doisneau présente 80 tirages illustrant la mer. Ce travail a permis de mettre en lumière des clichés souvent inédits de celui qui se qualifiait lui-même comme un « pêcheur d’images ».

Du lundi au samedi, de 11h à 12h30 et de 13h30 à 18h.

Entrée : 6 €, gratuit pour les moins de 13 ans.

Espace enfants en accès libre.





16 – Musée Mainssieux 7 Avenue Léon et Joanny Tardy, 38500 Voiron




« Le musée, qui porte son nom, présente la donation que Lucien Mainssieux a faite à sa ville natale et nous fait accéder au parcours artistique d’un témoin privilégié de son temps.
Peintre indépendant inscrit dans la modernité qui caractérise le début du XXe siècle, il fut aussi musicien, critique d'art, écrivain, voyageur, collectionneur d’œuvres d'art.

La collection nous projette ainsi au cœur de l'évolution anti académique de l'art. Sa collection comprend outre ses fonds d'atelier, des paysages du XIXe (Corot, Courbet), des œuvres orientalistes et des tableaux de la première moitié du XXe siècle (Renoir) notamment peint par ses amis, représentants la modernité figurative. »

« À l’occasion des 60 ans du legs de la collection, l’exposition permanente du musée Mainssieux a été redéployée. Le parcours propose une présentation épurée d’œuvres où, de salle en salle, vous découvrirez sa collection, sa formation, ses passions et ses voyages.

Pour cet événement, l’identité visuelle du Musée a été redéfinie avec la participation de l’artiste voironnaise Stéphanie Miguet. Dès le hall d’accueil, ses silhouettes découpées inspirées des motifs sur papier en vogue au XVIIe et XIXe siècle évoquent un « Album de souvenirs » de Lucien Mainssieux créé à partir de photos personnelles et archives conservées.

Cette exposition permanente n’a pas été conçue comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Une rotation lente des œuvres permettra régulièrement de renouveler le regard sur une collection et un artiste multi facette, grâce aux œuvres en réserve ou prêtées par d’autres musées.

Salle 1 : Mainssieux collectionneur

« Un artiste ambitionnant une expression universelle doit être collectionneur ». L. Mainssieux
Il commence très jeune à acheter des œuvres anciennes ou celles d’amis. Au fil des années, sa collection s’enrichit et ses goûts s’affirment. Sa passion pour les maîtres du XIXe siècle s’exprime avec Corot, Courbet, Ravier, Carrand… Il nouera également de profondes amitiés avec ses contemporains qu’il collectionne : Flandrin, Dunoyer de Segonzac, Lewitska, Marchand, Marval….

Salle 2 : un voironnais à Paris

Lucien Mainssieux se forme auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin eux-mêmes anciens élèves de Gustave Moreau. Ses premières œuvres affichent une certaine innocence, la touche est réaliste et académique. Convaincu du potentiel de son élève, Jules Flandrin le pousse à rejoindre Paris. Lucien Mainssieux évolue au milieu d’artistes comme : Picasso, Matisse, Derain, Marquet... Cette effervescence artistique influence considérablement sa peinture et fait naitre des amitiés solides.

Salle 3 : une vie entre peinture et musique

Très tôt, Lucien Mainssieux plonge dans l’univers de la musique par l’intermédiaire de sa mère pianiste. Il jouera du violon et de l’alto sous la baguette de grands chefs tel Stravinski ou Weingartner. Dès 1919, il sera également critique musical pour le journal « Le crapouillot - arts, lettres et spectacles ». Lucien Mainssieux peindra ses amis musiciens, comme « le violoniste Lilien » et les instruments prendront une place privilégiée dans ses tableaux.

Salle 4 : Mainssieux et la Méditerrannée

En 1910, Lucien Mainssieux entame son « Grand tour » d’Italie, il a alors 25 ans. Il séjourne essentiellement à Rome complétant sa formation au contact d’un prestigieux passé. Ses carnets, croquis et autres dessins témoins de ses déplacements, montrent une grande liberté et souplesse de style. Sous la lumière d’Italie, bien différente de celle du Dauphiné, il développe une peinture faite de simplifications et de tons modulés.
En 1920, la visite de l’atelier de Renoir à Cagnes bouleverse l’artiste. Baigné sous la lumière de la Méditerranée, il retrouve la technique de ses premières études au temps de son maître Girot. Il abandonne la pâte épaisse et massive et joue alors sur la transparence et la clarté de la touche.
Un an plus tard, il part en Afrique du Nord. La découverte d’une autre culture et de paysage aride inondé de lumière l’influence considérablement. L’utilisation de couleurs plus chaudes, le travail particulier des ambiances et une touche plus vacillante et ondulée composent les œuvres plus classiques de cette période. »





Entrée libre.



Musée est ouvert de mai à septembre de 14h à 18h, et d'octobre à avril de 14h à 17h, tous les jours sauf le lundi. Fermeture exceptionnelle les 1er janvier, 1er mai 11 novembre et 25 décembre.

17 – Maison Ravier Morestel 302, rue Ravier – 38510 Morestel

++ Exposition temporaire

++ François Auguste RAVIER



« naît à Lyon le 4 mai 1814, fils de Claude Ravier, confiseur et de Françoise Viennois.
En 1834, il quitte Lyon pour achever ses études de droit à paris, et devenir notaire. Il obtient sa capacité en droit un an plus tard. Ces années sur les pas des peintres de l’École de Barbizon sont enrichissantes et accroissent son envie de se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il visite d’ailleurs le Louvre et dessine de nombreuses vues de Paris. C’est le peintre lyonnais Nicolas Victor Fonville qui intervient auprès de ses parents pour lui permettre de commencer une carrière de peintre paysagiste et ainsi abandonner son notariat.
De 1837 à 1838, il fréquente l’atelier du peintre Théodore Caruelle d’Aligny et celui de Jules Coignet. Après un refus de ses œuvres au Salon de Paris en 1839, il part en Auvergne où il rencontre Camille Corot à Royat. En 1840, Ravier comme de nombreux autres peintres, part en Italie : à Gènes d’abord puis parcourt la campagne romaine à la découverte de ses paysages et de sa lumière. Il y reviendra en 1843-1844, 1846 et 1847.
De retour à Lyon en 1845, il arpente le Dauphiné, le Velay et le Forez et effectue de nombreuses excursions à Crémieu. En juin 1852, il retrouve Corot, Daubigny, Français et Ranvier, et s’installent à l’Auberge de l’Ecu à Crémieu ; ils campent leur chevalet dans la vallée d’Optevoz. Dès 1854, Ravier habite à Crémieu avec sa femme Antoinette Dessaigne qu’il épouse en 1853 et avec qui il a quatre fils et une fille. Vivant paisiblement à Crémieu il reçoit les visites de ses amis peintres Hector Allemand, Chenu, Vernay, Carrand, Ponthus-Cinir, Borel, Berthon, Beauverie, Bellet du Poizat, Rahoult… de 1864 à 1867. C’est en 1867 qu’il acquiert à Morestel une belle demeure dauphinoise sur les hauteurs de la ville et dans laquelle il restera jusqu’à sa mort en 1895.
Il rencontre en 1873 Félix Thiollier, amateur d’art éclairé et auteur de nombreuses monographies de peintres, qui devient plus qu’un mécène, un ami fidèle et par la suite son exécuteur testamentaire.
En avril 1884, un glaucome hémorragique le contraint à l’ablation d’un œil, sa vue se dégrade progressivement. Il ne travaille plus que sous la pression de ses amis avec lesquels il entretient une abondante correspondance, dictant le plus souvent à sa femme ou à sa fille.
Il décède le 26 juin 1895 complètement aveugle à l’âge de 81 ans et est enterré au cimetière de Morestel. »

La « Maison Ravier » est fermée jusqu'au 23 mars 2019

Réouverturele 24 mars avec une exposition consacrée à Jean Vinay en collaboration avec le musée départemental de Saint-Antoine l’Abbaye.



Horaires
du mercredi au dimanche de 14 H  à 18 H, jours fériés compris.
Fermeture hebdomadaire le lundi, mardi et le 1er mai .

Prix d'entrée 6 euros
Prix réduit 5 euros pour les plus de 60 ans
Gratuité pour les moins de 18 ans