Allons au musée - Mot-clé - expos Paris 2013-2014 Présentation d'expositions diverses de peintures, sculptures, photos et vidéos, de lieux multiples, musées, centres d'art contemporain, galeries, cafés-restaurants, entre Grenoble, Paris, Lyon, Rhône-Alpes et la Suisse... Ressentis et impressions critiques. 2022-05-28T13:36:39+02:00 Andrée Laporte-Daube urn:md5:627146f22bec1346990949372a159bfa Dotclear Expositions à Paris urn:md5:1eb62f1a60b6c7aa75f51702099f2cd9 2013-09-29T20:55:00+02:00 Andrée Laporte-Daube Musées de Paris expos Paris 2013-2014 <h2>Rentrée 2013<br /></h2> <h4>1- Petit Palais (Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Avenue Winston Churchill - 75008 Paris )</h4> <h5>Rubens et Van Dyck : estampes, jusqu'au 26 janvier 2014<br /></h5> <p>La visite de l’exposition Jordaens (1593-1678), la gloire d'Anvers, est prolongée au rez-de-chaussée par un accrochage, dans la salle 25 des collections permanentes, d’une sélection d’estampes de Rubens et de Van Dyck provenant du fond Dutuit légué au Petit Palais en 1902. Les trois maîtres anversois – Rubens, Van Dyck et Jordaens – ont en effet formé une sorte de « triumvirat artistique » à Anvers, dans les années 1610/1630 et ont rayonné dans toute l'Europe.<br /></p> <h4>2- Grand Palais (3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris )<br /></h4> <h5>Georges Braque ... jusqu'au 26 janvier 2014<br /></h5> <p>1ère rétrospective consacrée à Georges Braque (1882-1963) depuis près de 40 ans.<br /> Il a été l'une des figures d'avant-garde du début du XXème siècle (fauviste, cubiste), avant de recentrer son œuvre sur l'exploration méthodique de la nature morte et du paysage. L’exposition propose un nouveau regard porté sur l’œuvre de l’artiste et une mise en perspective de son travail avec la peinture, la littérature ou la musique de son temps.<br /></p> <h4>3- Grand Palais (3, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris)<br /></h4> <h5>Félix Valloton : le feu sous la glace … jusqu'au 20 janvier 2014<br /></h5> <p>« Félix Vallotton (1865-1925) est un artiste unique qui, bien que proche des nabis, garde sa vie durant un style à la fois très personnel et résolument moderne. Reconnaissables entre toutes, ses toiles se distinguent par des couleurs raffinées et un dessin précis découpant la forme qu’il met également au service de la gravure ».<br /></p> <h4>4- Centre Pompidou (19 Rue Beaubourg 75004 Paris )<br /></h4> <h5>Roy Lichtenstein ... jusqu'au 4 novembre 2013<br /></h5> <p>Aujourd’hui Roy Lichtenstein est considéré comme l’une des « stars » du mouvement pop autant que comme un grand maître de la peinture américaine. Or, après s’être posté pendant quelques années à l’avant-garde du pop art, Lichtenstein va bien au-delà. Au cours des dernières années de sa vie, revenant aux genres du nu et du paysage, il deint presque un peintre de tradition ….<br /> Le Centre Pompidou luis consacre une rétrospective, à travers une sélection de 124 tableaux, sculptures et estampes qui éclairent son parcours.<br /></p> <h4>5- Fondation Cartier(261 bvd Raspail 75014 Paris)<br /></h4> <h5>Ron Mueck ... jusqu'au 27 octobre 2013<br /></h5> <p>La Fondation Cartier a invité le sculpteur australien Ron Mueck à présenter ses œuvres émouvantes et troublantes, marquant son retour institutionnel en Europe.<br /> Elle dévoilera notamment, outre six œuvres récentes, trois sculptures réalisées spécialement pour l’exposition. Ces œuvres, révélées dans l’intimité de leur création à travers un film inédit, réaffirment toute la modernité d’un art à fleur de peau, aussi puissant qu’évocateur.<br /></p> <h4>6- Musée Jacquemard-André (158 boulevard Haussmann 75008 Paris )<br /></h4> <h5>Désirs et volupté à l'époque victorienne ... jusqu'au 20 janvier 2014<br /></h5> <p>« L’exposition "Désirs &amp; volupté à l’époque victorienne" vous invite à découvrir les artistes célèbres de l’Angleterre de la reine Victoria au XIXe siècle. Les artistes de cette période ont en commun de célébrer le "culte de la beauté". La quête esthétique est le maître-mot de ces artistes qui ont fait de la beauté un absolu et un art de vivre.<br /> Le sujet principal de ce mouvement artistique, dénommé "Aesthetic Movement", est la femme. Son corps n’est plus entravé comme dans la vie quotidienne, mais nu, il symbolise une forme de volupté et de désir féminin. Dépeintes dans un cadre de vie réinventé, les femmes se muent en héroïnes antiques ou médiévales. Une nature luxuriante et des palais somptueux servent de décors à ces femmes sublimes, lascives, sensuelles, amoureuses, bienfaisantes ou maléfiques. La peinture devient un rêve éveillé, foisonnant de symboles.<br /> Les peintres Lawrence Alma Tadema, Edward Burne Jones, John William Godward, Frederick Goodall, Arthur Hughes, Talbot Hughes, Frederic Leighton, Edwin Long, John Everett Millais, Albert Moore, Henry Payne, Charles Edward Perugini, Edward John Poynter, Dante Gabriel Rossetti, Emma Sandys, Simeon Solomon, John Strudwick, John William Waterhouse et William Clarke Wontner, emblématiques de cette période victorienne, sont représentés à cette occasion ».<br /></p> <h4>7- Musée Maillol (61 Rue de Grenelle 75007 Paris )<br /></h4> <h5>Etrusques, un hymne à la vie ... jusqu'au 9 février 2014<br /></h5> <p>« Le musée Maillol présente une exposition exceptionnelle consacrée à la civilisation étrusque, du IXe au Ier siècle avant J.-C. Huit siècles d’histoire qui se déroulent au centre de la péninsule italienne, avant que celle-ci ne soit entièrement dominée par Rome. L’architecture est le fil conducteur de ce parcours où sont présentés les cabanes primitives, les intérieurs raffinés des maisons princières, les terres cuites richement colorées qui ornaient les temples et les demeures patriciennes. 250 œuvres provenant des grandes cités de l’Étrurie antique illustrent tous les aspects de la culture étrusque: la religion, l’écriture, l’armement, le sport, l’érotisme, la peinture et la sculpture, l’artisanat (orfèvrerie, bronze, céramique). La présentation de la vie quotidienne des Étrusques, civilisation inscrite dans un contexte méditerranéen riche de son commerce et nourri de multiples influences, révèle un peuple fascinant et étonnamment moderne ».<br /></p> <h4>8- Musée d'Orsay (1 rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris)<br /></h4> <h5>Masculin / Masculin : l'homme nu dans l'Art, de 1800 à nos jours... jusqu'au 2 janvier 2014<br /></h5> <p>"Le Musée d'Orsay s'est donné pour ambition d'approfondir , dans une logique à la fois interprétative, ludique, sociologique et philosophique, toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art"<br /></p> <h4>9- Musée du Quai Branly (37 Quai Branly 75007 Paris )<br /></h4> <h5>Nocturnes de Colombie … jusqu'au 2 février 2014<br /></h5> <p>« L’exposition ambitionne de donner un éclairage spécifique sur quatre artistes majeurs de la scène colombienne, chacun d’eux ayant bâti une œuvre spécifique en utilisant le rapport à l’image photographique au sens large.<br /> Juan Manuel Echavarría (Medellin, 1947), José Alejandro Restrepo (Bogota, 1959), Miguel Ángel Rojas (Bogota, 1946) et Oscar Muñoz (Popayan, 1951) sont issus de générations qui ont vécu différentes étapes d’une guerre civile ininterrompue.<br /> Le parcours est organisé comme une succession de quatre sections, une par artiste.<br /> Ce choix de présenter une sélection réduite d’artistes permet de donner à chacun une vraie place et de construire un propos articulé par la mise en relation de leurs œuvres respectives.<br /> L’exposition permet d’appréhender les œuvres en mettant en relief leurs qualités plastiques, notamment dans les correspondances que ces travaux proposent entre l’image photographique, le récit, l’image filmée et la parole.<br /> Malgré des pratiques profondément différentes, ces quatre artistes soulignent dans leurs œuvres la fluidité des passages entre le matériau photographique et filmique, et livrent une interrogation approfondie sur le statut mouvant de ces images ».<br /></p> <h4>10- Musée de la Vie Romantique ( 16 Rue Chaptal 75009 Paris )<br /></h4> <h5>L'esquisse peinte au temps du romantisme … jusqu'au 2 février 2014<br /></h5> <p>« L'exposition présente une sélection d'une centaine d’esquisses, prémices d'œuvres maintenant célèbres, variantes pour une même peinture témoignant des choix d'un peintre ou du commanditaire, ou encore projets n'ayant pas abouti ».<br /></p> <h4>11- Musée Cernuschi (7 avenue Vélasquez 75008 Paris )<br /></h4> <h5>Bronze de la Chine Impériale du Xème au XIXème siècle … jusqu'au 19 janvier 2014<br /></h5> <p>« Riche de plus de mille œuvres, la collection de bronzes du musée Cernuschi est l'une des plus importantes au monde.<br /> Le bronze a été, en Chine, de tout temps, un matériau de prédilection depuis les premières dynasties jusqu’au XIXe siècle. Cependant, au Xe siècle, afin de renforcer l’autorité impériale de la dynastie des Song (960-1279), les rites antiques liés aux Ancêtres impériaux, au Ciel et à la Terre sont remis à l’honneur. Commence alors une quête des vases rituels antiques. Leur collecte, leur catalogage, le déchiffrement de leurs inscriptions deviennent une des occupations favorites de nombreux lettrés. Les bronzes comptent désormais, après les peintures et les calligraphies, parmi les objets les plus coûteux et les plus recherchés des collectionneurs. Recettes de restauration, d’imitation et de contrefaçon fleurissent également à partir de cette époque. La mode des motifs et des formes antiques s’étend bientôt à de nombreux domaines et imprègne tout l’art de la Chine : objets de lettrés ou de culte bouddhique, notamment. Pour la première fois, une exposition est consacrée à ce domaine encore peu étudié ».<br /></p> <h4>12- Musée du Louvre ( 162 rue de Rivoli, 75001 Paris )<br /></h4> <h5>Le printemps de la Renaissance : les arts à Florence de 1400 à 1460 … jusqu'au 6 janvier 2014<br /></h5> <p>« L'exposition retrace la genèse de cet immense mouvement artistique et culturel qui naît dans la Florence républicaine du début du XVe siècle.<br /> Elle présente les œuvres conçues à partir des innovations majeures, souvent liées à l’antiquité classique, qui transformèrent la conception de l’art en Occident.<br /> L’invention de grandes figures inscrites dans un contexte humaniste autant que chrétien, les débuts de l’utilisation de la perspective mathématique par les artistes, le développement de nouveaux sujets comme les petits esprits, ou de nouveaux types de sculptures, comme le monument équestre ou le portrait en buste, sont quelques-uns des thèmes qui incarnent cette nouvelle conception du monde :<br /> Sculptures de Donatello, Ghiberti, Luca della Robbia, Michelozzo, Desiderio da Settignano ou Mino da Fiesole, panneaux de Brunelleschi et de Ghiberti, Saint Matthieu de Ghiberti ou Saint Louis de Toulouse de Donatello, terres cuites émaillées de Luca della Robbia ou série de bustes florentins ( Florence du Quattrocento) »<br /></p> <h4>13- Musée Rodin (79 Rue de Varenne 75007 Paris )<br /></h4> <h5>Camille Claudel sort de réserves … du 1er octobre 2013 au 21 octobre 2013<br /></h5> <p>« Pour le 70e anniversaire de sa mort, le Musée Rodin rend hommage à Camille Claudel, en présentant les œuvres de l’artiste en sa possession. Données par son frère le poète Paul Claudel ou achetées par le musée, une vingtaine d’oeuvres remarquables par leur qualité et leur rareté sont exposées au musée Rodin ».<br /></p> <h4>14- Musée Marmottan-Monet (2 Rue Louis Boilly 75016 Paris )<br /></h4> <h5>Les sœurs de Napoléon : trois destins italiens … du 3 octobre 2013 au 26 janvier 2014<br /></h5> <p>« Le musée Marmottan Monet consacre, du 3 octobre 2013 au 26 janvier 2014, une exposition exceptionnelle et inédite à Elisa, Pauline et Caroline, soeurs de Napoléon Ier, princesses et reines d’Italie. Grâce à des prêts d’exception provenant des plus grands musées d’Europe et des collections des descendants de la famille, italiens et français, 140 oeuvres sont réunies pour recréer l’univers prestigieux de la vie privée et publique des soeurs Bonaparte. Leurs trois destins hors du commun sont présentés pour la première fois, de leur genèse dans le Paris consulaire à leurs règnes italiens sous l’Empire ».<br /></p> <h4>15- Musée de l'Orangerie ( Jardin Tuileries 75001 Paris )<br /></h4> <h5>Frida Kahlo et Diego Rivera : l'art en fusion ... du 9 octobre 2013 au 13 janvier 2014<br /></h5> <p>« Le musée de l’Orangerie présente, en collaboration avec le musée Dolorès Olmedo de Mexico, une exposition consacrée au couple mythique incarné par Diego Rivera (1886-1957) et Frida Kahlo (1907-1954). L’originalité de la manifestation consiste à présenter leurs œuvres ensemble, comme pour confirmer leur divorce impossible, effectif dans les faits mais aussitôt remis en question après une seule année de séparation. Elle permettra aussi de mieux  entrevoir leurs univers artistiques, si différents et si complémentaires, par cet attachement commun et viscéral à leur terre mexicaine : cycle de la vie et de la mort, révolution et religion, réalisme et mysticisme, ouvriers et paysans ».<br /></p> <h4>16- Musée du Luxembourg (19 Rue de Vaugirard 75006 Paris )<br /></h4> <h5>La Renaissance et le rêve : Bosch, Véronèse, Gréco ...du 9 octobre 2013 au 26 janvier 2014<br /></h5> <p>« La Renaissance a conféré aux songes une importance extraordinaire. Pour les philosophes, les théologiens, les médecins et les poètes des XVe et XVIe siècles, en rêvant, l’homme s’évade des contraintes de son corps et peut entrer en relation avec les puissances de l’Au-delà, divines ou maléfiques.<br /> Réunissant près de quatre-vingts œuvres d’artistes illustres de la Renaissance, de Jérôme Bosch à Véronèse, en passant par Dürer ou Le Corrège, l’exposition permet de découvrir cet âge d’or de la représentation du rêve et invite chacun à laisser libres les voies de son imagination et à s’abandonner aux troublantes images du rêve ».<br /></p> <h4>17- Pinacothèques de Paris<br /> (1- 28 Place de la Madeleine 75008 Paris)<br /> (2- 8 rue Vignon 75009 Paris)<br /></h4> <h5>- Chu Teh-Chun, du 11 octobre 2013 au 16 mars 2014<br /></h5> <p>« Témoin poétique et contemplatif des interrogations stylistiques et philosophiques de la seconde moitié du XXe siècle, Chu Teh-Chun se libère progressivement des contraintes de la figuration et la déconstruit jusqu'à l'abstraction. Sensible aux recherches esthétiques françaises, notamment celles de Nicolas de Staël, et aux créations des grands représentants américains de l'expressionnisme abstrait (Rothko, Sam Francis, de Kooning), il dresse un portrait de l'âme du monde et de la sienne, après les abominations de la seconde guerre mondiale.<br /> Paysagiste abstrait aujourd'hui très âgé, Chu Teh-Chun propose une synthèse des courants artistiques occidentaux et des traditions chinoises (calligraphie et peinture) ».<br /></p> <h5>- La dynastie Brueghel, du 11 octobre 2013 au 16 mars 2014<br /></h5> <p>« Témoins truculents et pittoresques de la vie quotidienne, la famille Brueghel et son entourage artistique (Jérôme Bosch, Joachim Patinir, Cornelis van Cleve) dépeignent les kermesses, les fêtes campagnardes et les saisons. Ils traduisent aussi les goûts de l'époque pour les scènes mythologiques ou religieuses ainsi que la faune et la flore. Leur vision haute en couleur, souvent idéalisée et toujours amusée, reflète une foi en l'homme et en Dieu propre à l'esprit des XVIe et XVIIe siècles. La dynastie Brueghel illustre également le développement prospère d'Anvers et des Flandres à cette époque ».<br /></p> <h5>- Goya et la modernité, du 11 octobre 2013 au 16 mars 2014<br /></h5> <p>« Témoin cruel et caustique de l’Espagne à l’époque moderne, Goya, peintre officiel de la cour, dresse des portraits sans concession, dénonce les horreurs de son temps, mais rend aussi un bel hommage à la tauromachie. Goya a une vision désabusée du monde qu’il nous présente à travers ses satires et ses métaphores cauchemardesques, illustrant ainsi les bouleversements politiques et économiques de l’Espagne et de la France au tournant des xviiie et xixe siècles ».<br /></p> <h4>18- Musée d'Orsay ( 1 Rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris )<br /></h4> <h5>Allegro Barbaro, Béla Bartok et la modernité hongroise :1905-1920... du 15 octobre 2013 au 5 janvier 2014<br /></h5> <p>« Cette exposition est l'occasion de faire découvrir au public français l'univers de Bartók (1881-1945), à une époque particulièrement riche de l'histoire culturelle et artistique hongroise.<br /> En une centaine de tableaux issus des collections publiques hongroises comme de collections privées, accompagnés de nombreux documents relatifs au jeune Bartók et aux musiciens, compositeurs, écrivains, poètes, philosophes et psychanalystes de son entourage (partitions, photographies, films, enregistrements sonores ...), elle cherche à faire revivre ce dialogue fécond entre la musique et les arts dans la Hongrie du début du XXe siècle »<br /></p> <h4>19-Musée Guimet (6 Place d'Iéna 75116 Paris )<br /></h4> <h5>La redécouverte d'Angkor : la naissance d'un mythe... du 16 octobre 2013 au 13 janvier 2014<br /></h5> <p>« Le musée Guimet va remonter aux origines du mythe d’Angkor, tel que l’Europe, et tout particulièrement la France, l’a construit à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Cette exposition montrera comment le patrimoine khmer a été redécouvert et comment les monuments d’Angkor ont été présentés au public à l’époque des spectaculaires Expositions universelles et coloniales.<br /> 250 pièces seront présentées : sculptures khmères en pierre des Xe-XIIIe siècles, moulages en plâtre, photographies, peintures et documents graphiques du XIXe et du début du XXe siècle (aquarelles et encre sur papier, imprimés, etc.) ...<br /> Plusieurs prêts majeurs émanant de musées nationaux et internationaux viendront compléter la présentation des œuvres du musée ».<br /></p> <h4>20- Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (11 Avenue du Président Wilson  75116 Paris)<br /></h4> <h5>Serge Poliakoff : le rêve des formes … du 18 octobre 2013 au 23 février 2014<br /></h5> <p>« Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre au peintre abstrait Serge Poliakoff (1900-1969) une importante rétrospective de près de 150 oeuvres réalisées entre 1946 et 1969. Depuis 1970, aucune exposition parisienne de grande ampleur n’a été consacrée à cet artiste majeur de l’Ecole de Paris, soutenu par les plus grands historiens de l’abstraction (Charles Estienne, Michel Ragon, Dora Vallier) et qui, par l’intermédiaire de ses marchands (Denise René, Dina Vierny), a su éveiller l’intérêt de nombreux collectionneurs privés ».<br /></p> <h4>21- La Conciergerie (2 Boulevard du Palais 75001 Paris )<br /></h4> <h5>A triple tour : la Collection Pinault … du 22 Octobre 2013 au 6 janvier 2014<br /></h5> <p>« Cette exposition explore la question de l'enfermement, au travers d'une cinquantaine d’œuvres de 22 artistes, œuvres pour la majorité inédites, et proposant des points de vue variés et singuliers.<br /> Elle s'articule autour de deux axes principaux : l'enfermement comme résultant de facteurs exogènes (crises politiques, violences urbaines …) et l'enfermement personnel conséquence du rapport de l'homme face à lui-même ».<br /></p> <h4>22- Musée Guimet (6 Place d'Iéna 75116 Paris )<br /></h4> <h5>Sho 2, la calligraphie japonaise contemporaine … du 23 octobre 2013 au 14 février 2014<br /></h5> <p>« Le musée Guimet et l’Association de calligraphie Mainichi Shodokai présentent pour la seconde fois, un ensemble exceptionnel de 100 calligraphies japonaises contemporaines. Exposées dans les salles Japon du musée, elles seront issues du 65ème concours annuel, organisé par la fondation à Tokyo ». <br /></p> <h4>23- Musée des Arts Décoratifs (107 Rue de Rivoli 75001 Paris )<br /></h4> <h5>Jean Dubuffet, Coucou Bazar … du 24 octobre 2013 au 1er décembre 2013<br /></h5> <p>« Les Arts Décoratifs présentent, en collaboration avec la Fondation Dubuffet, une exposition-événement autour de Coucou Bazar, la création la plus originale de Jean Dubuffet (1901-1985), figure majeure et inclassable de l’art du XXe siècle. C’est à l’occasion du 40e anniversaire de la première de Coucou Bazar qu’un coup de projecteur est donné sur ce spectacle d’un genre nouveau, en écho à la présence permanente de Jean Dubuffet au musée, qui possède une donation exceptionnelle de l’artiste de 160 œuvres. Les éléments de Coucou Bazar sont mis en scène au cœur de la grande Nef. Des découpes peintes sont à nouveau présentées aux côtés des costumes restaurés spécifiquement pour cette occasion grâce au soutien de LVMH. Dans les salles attenantes, des archives et documents audiovisuels rendent compte de la genèse et du déroulement du spectacle. Le public aura enfin la surprise de voir déambuler dans le parcours de l’exposition, depuis un « vestiaire » fidèlement reconstitué, quelques personnages insolites costumés de Coucou Bazar ».<br /></p> <h4>24- Centre Pompidou ( 19 Rue Beaubourg 75004 Paris)<br /></h4> <h5>L'objet surréaliste … du 30 octobre 2013 au 10 mars 2014<br /></h5> <h4>25- Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (71 Rue du Temple 75003 Paris )<br /></h4> <h5>Robert Combas … du 6 novembre 2013 au 9 février 2014<br /></h5> <h4>26- Hôtel de Ville de Paris ( Place de l'Hôtel de ville 75004 Paris )<br /></h4> <h5>Brassaï, pour l'amour de Paris ... du 14 novembre 2013 au 25 mars 2014<br /></h5> <p>« Après le succès des rétrospectives Doisneau, Izis, Willy Ronis, la Ville de Paris poursuit son exploration de la capitale à travers le regard de ses plus grands photographes en présentant l’œuvre intense et lumineuse de Brassaï ».<br /></p> <h4>27- Musée Rodin ( 79 Rue de Varenne 75007 Paris )<br /></h4> <h5>Rodin, la lumière de l'Antique … du 19 novembre 2013 au 16 février 2014<br /></h5> <p>« L’Antiquité traversa la vie de Rodin, des années de jeunesse jusqu’à sa mort, telle une leçon, éclairant sans cesse son œuvre d’un jour nouveau.<br /> L'exposition se décline sur différents thèmes comme : vers L’Homme qui marche ou la recherche sur le corps masculin,  la naissance de Vénus ou l'expression de la figure féminine, dans le sentiment antique...»<br /></p> <h4>28- Musée Eugène Delacroix (6 Rue de Furstenberg 75006 Paris )<br /></h4> <h5>Delacroix en héritage … du 11 décembre 2013 au 17 mars 2014<br /></h5> <p>« Eugène Delacroix mourut, à l’âge de 65 ans, le 13 août 1863, à Paris dans son appartement de la rue de Furstenberg où est installé aujourd’hui le musée. Afin de célébrer ce cent-cinquantenaire, le musée présente un ensemble de peintures, dessins, autographes et photographies autour du thème Delacroix écrivain. Issues de ses collections, récemment enrichies par deux dons exceptionnels, ces oeuvres montrent une face souvent méconnue du talent du grand peintre français, grâce à des prêts remarquables du département des Arts graphiques et du département des Peintures du Louvre, ainsi que de l’Institut national d’histoire de l’art ».<br /></p> <h4>29- Institut du Monde Arabe ( 1 Rue des Fossés Saint-Bernard  75005 Paris)</h4> <h5>Lumières de la sagesse, Écoles médiévales d'Orient et d'Occident … jusqu'au 5 janvier 2014</h5> <p>« À l’occasion de la réouverture de la bibliothèque de la Sorbonne, l’exposition « Lumières de la sagesse » propose de se replonger dans l’univers de l’enseignement médiéval, et d’explorer son rôle dans la circulation des savoirs entre Orient et Occident. À travers un parcours de près de 80 œuvres, « Lumières de la sagesse » invite à redécouvrir un enseignement qui était loin d’être figé. Fondé sur la relation personnelle et étroite entre maître et élève, à la base de tout apprentissage, l’enseignement laissait une grande place à l’autorité du livre. En se mettant à l’école d’Aristote ou d’Avicenne, de Galien ou d’Averroès, le visiteur rencontrera ainsi des « maîtres » capables de parler à tous à travers l’espace et le temps. Il découvrira, enfin, la lente apparition d’édifices consacrés exclusivement aux tâches d’enseignement : c’est au cours des derniers siècles du Moyen Âge que l’école, la madrasa ou le collège commencent à fixer le prestige du savoir dans la pierre. Proposée par la Chaire de dialogue des cultures de l’université Panthéon-Sorbonne, en collaboration avec l’université al-Imam de Riyad et le ministère saoudien de l’Enseignement supérieur, « Lumières de la sagesse » permettra de découvrir des collections patrimoniales universitaires trop souvent méconnues, grâce au partenariat privilégié de la bibliothèque de la Sorbonne et au concours exceptionnel des principales bibliothèques saoudiennes, ainsi qu’à la contribution des bibliothèques de Leyde (Pays-Bas), de Bologne (Italie), de la BULAC à Paris, du rectorat de Paris, ou encore de l’Institut de Papyrologie de l’université Paris-Sorbonne. L’exposition réunira également un fonds important de pièces prêtées par la Bibliothèque nationale de France, ou provenant des musées de Cluny, Jacquemart-André, musée du Louvre, ou encore de la David Collection de Copenhague ».</p> <h4>30- Cité de la Musique (221 Avenue Jean Jaurès  75019 Paris )</h4> <h5>Europunk... Une révolution artistique ... du 15 octobre 2013 au 19 janvier 2014</h5> <p>« Né sous les cendres froides de Mai 68, dans un contexte de crise économique et de faillite des idéologies, et dans un monde en proie à une menace protéiforme et confuse (nucléaire, totalitaire, terroriste), le punk est un mouvement aussi paradoxal que fondamental. Révolution sans cause, ambiguë, chaotique et radicale, faisant un usage systématique de la provocation et du second degré, le punk prônait le no future tout en proposant à chacun de changer le monde. L'injonction Do it yourself, exaltant les vertus de l'action autonome et faisant de chacun un acteur/créateur potentiel, est un axiome qui n'a rien perdu de sa pertinence. L'exposition Europunk veut montrer le fruit de cette effervescence créative qui, entre 1976 et 1980, parallèlement à ce qui se produisait aux États-Unis, a agité le Royaume-Uni d'abord, puis l'ensemble du continent européen. Enfant illégitime de Dada, de Fluxus et du situationnisme, cette contre-culture qui rejetait l'Art aura en effet réussi, au mépris des canons esthétiques, à imprégner profondément et durablement tous les domaines de la création : la musique bien entendu, mais aussi le cinéma, les arts plastiques, la mode, la bande dessinée… Au total, plus de 450 objets (vêtements, fanzines, affiches, tracts, dessins et collages, pochettes de disques, films, etc.), issus de collections privées et publiques, ainsi que de nombreux enregistrements audio et vidéo, témoignent de cette vitalité et de cette liberté créatrice qui ont fait du punk, malgré lui, une véritable révolution artistique. Les six chapitres de l'exposition seront encadrés par une frise chronologique replaçant les artistes dans le contexte politique et culturel de l'époque, tandis qu'une salle d'écoute constituée d'un mur d'enceintes fera ressentir, par l'image et le son, toute l'énergie innovante de cette révolution artistique ».</p> <h4>31- Musée Carnavalet (23, rue de Sévigné - 75003 Paris )</h4> <h5>- Fantaisies parisiennes : Dessins de Jochen Stücke ... jusqu'au 14 décembre 2013</h5> <p>« Si le Paris des artistes et celui des écrivains devaient se fondre dans l’encre et la gouache, c’est sous la plume et le pinceau de Jochen Stücke qu’ils prendraient forme. Le musée Carnavalet présente à l’occasion de cette exposition-dossier l’ensemble des dessins donnés par l’artiste en 2012 au musée. Les 16 oeuvres exposés appartiennent à l’ouvrage Paris Album, cycle commencé en 2004 et poursuivi jusqu’à ce jour ».</p> <h5>- Sur les traces des premiers parisiens … jusqu'au 31 décembre 2013</h5> <p>« Le musée Carnavalet - Histoire de Paris accueille, dans son espace d’actualité archéologique, l’exposition-dossier «Sur les traces des premiers Parisiens» consacrée aux recherches menées rue Henry-Farman (Paris 15e), en 2008, par une équipe de préhistoriens de l’Institut national de recherches archéologique préventives (INRAP). La fouille a mis au jour des camps de chasseurs-cueilleurs du Mésolithique (8000-6500 avant notre ère), implantés à 250 m de la rive actuelle de la Seine. La présentation porte sur le site archéologique et son contexte environnemental, les outils et les gestes techniques de ces hommes préhistoriques, ainsi que sur les méthodes archéologiques, depuis le terrain jusqu’au laboratoire. Pour la première fois, les plus anciens restes humains découverts à Paris sont présentés au public ».</p> <h5>- Roman d'une garde-robe, le chic d'une parisienne de la Belle Époque aux années 30 … du 17 octobre 2013 au 16 mars 2014</h5> <p>« Imaginez-vous pousser la porte de l’une des plus grandes maisons de haute couture parisiennes au début du siècle dernier… Alice Alleaume, première vendeuse de 1912 à 1923 chez Chéruit, 21, place Vendôme, vous reçoit et vous propose de réaliser vos rêves les plus fabuleux…Ainsi, le musée Carnavalet présente, du 17 octobre 2013 au 16 mars 2014, une exposition hors les murs du Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, Roman d’une garde-robe, le chic d’une parisienne de la Belle Epoque aux années 30. Cette garde-robe exceptionnelle, présentée pour la première fois, est celle d’Alice Alleaume. Elle révèle des robes griffées Chéruit, Worth et Lanvin, des chaussures du soir d’Hellstern, des chapeaux d’Alphonsine, Marcelle Demay, Madeleine Panizon, Le Monnier, des bandeaux du soir de Rose Descat, des bijoux… L’influence familiale, la maison Chéruit et la place Vendôme, la vie professionnelle et les goûts de cette parisienne à la mode rythment le parcours de l’exposition. Et c’est tout le milieu de la couture, auquel la famille d’Alice Alleaume fut étroitement liée dès le Second Empire, qui se dévoile peu à peu. Manuscrits et documents, carnets de vente et listes de clientes font revivre Alice, Adèle, sa mère « couturière en robes » et Hortense, sa sœur aînée, elle-même première vendeuse chez Worth, rue de la Paix. À travers les dépôts de modèles et échantillons des Archives de Paris, défilent les collections Chéruit été et hiver ; tandis que peintures et estampes du musée Carnavalet évoquent la rue de la Paix et la place Vendôme, temples du luxe, avant la guerre de 1914-1918. Outre le caractère patrimonial et la qualité esthétique des pièces, cette collection - entrée récemment au Palais Galliera - raconte l’histoire, d’une famille, d’une parisienne, d’une maison de couture et compose le roman d’une garde‐robe ».</p> <h4>32- Cité des Sciences et de l'Industrie</h4> <h5>L'économie, Krach, Boom, Mue ? Une riche exposition ! … jusqu'au 5 janvier 2014</h5> <p>Grâce à l’abondante variété d’éléments (audiovisuels, multimédias, jeux collectifs, fresques manips électromécaniques) vous allez pénétrer le sujet en suivant un parcours linéaire découpé en 3 séquences : les acteurs de l’économie, ses mécanismes, l’économie du monde.</p>